Statistique Canada - Statistics Canada
Sauter la barre de navigation principaleSauter la barre de navigation secondaireAccueilEnglishContactez-nousAideRecherche site webSite du Canada
Le quotidienLe Canada en statistiquesProfils des communautésNos produits et servicesAccueil
RecensementLe Canada en statistiquesProfils des communautésNos produits et servicesAutres liens

Avertissement Consulter la version la plus récente.

Information archivée dans le Web

Information identifiée comme étant archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Elle n'a pas été modifiée ni mise à jour depuis la date de son archivage. Les pages Web qui sont archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes applicables au Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez la demander sous d'autres formes. Ses coordonnées figurent à la page « Contactez-nous »

Le Quotidien

Le Quotidien. Le jeudi 21 mars 2002

Le travail indépendant chez les diplômés des collèges et universités canadiens

1982 à 1997

Le document de recherche Monter sa propre entreprise: le travail indépendant chez les diplômés des collèges et universités canadiens présente les modes de travail indépendant dans quatre groupes de diplômés d'études postsecondaires (collégial, baccalauréat, maîtrise et doctorat) dans les cinq premières années suivant l'obtention de leur diplôme.

Selon les données de l'Enquête nationale auprès des diplômés, les taux de travail indépendant ont été relativement stables pour les trois premiers groupes de diplômés visés par le rapport, c'est-à-dire ceux qui ont terminé leurs études en 1982, en 1986 et en 1990.

Parmi ces diplômés de tous les niveaux, les taux de travail indépendant deux ans après l'obtention du diplôme s'échelonnaient de 6,5 % à 7,8 % pour les hommes et de 3,2 % à 5,2 % pour les femmes.

Cinq ans après l'obtention du diplôme, les fourchettes s'établissaient entre 9,9 % et 11,1 % pour les hommes et entre 5,3 % et 6,7 % pour les femmes.

Les taux ne révèlent aucune tendance dans ces trois premiers groupes de diplômés, y compris chez ceux qui sont entrés sur le marché du travail au milieu de la longue récession du début des années 1990.

Toutefois, pour les diplômés les plus récents (ceux qui ont terminé leurs études en 1995), l'incidence du travail indépendant a généralement augmenté, quoique de façon non uniforme et pas dans tous les cas. En 1997, les taux de travail indépendant oscillaient entre 6,9 % et 12,0 % pour les hommes et entre 5,2 % et 13,3 % pour les femmes.

Les taux de travail indépendant étaient généralement plus élevés chez les diplômés que parmi les diplômées. Les augmentations plus fortes et plus uniformes dans la cohorte de 1995 se retrouvaient, par contre, chez les femmes. En outre, la répartition par sexe s'inverse au niveau du doctorat. Parmi les diplômés de 1995, par exemple, 13,3 % des femmes ayant un doctorat étaient des travailleuses indépendantes en 1997, soit presque le double du pourcentage des hommes ayant un doctorat (6,9 %). Par contraste, chez les diplômés de 1995, 12,0 % des hommes ayant une maîtrise étaient des travailleurs indépendants en 1997, comparativement à 9,7 % des femmes ayant une maîtrise.

L'analyse de facteurs comme les taux d'emploi, les niveaux de rémunération, la satisfaction au travail et l'adéquation entre emploi et qualifications scolaires donne à penser que le travail indépendant va généralement de pair avec une bonne situation sur le marché du travail plutôt qu'avec le nombre limité d'emplois salariés réguliers.

Ainsi, malgré des résultats un peu inégaux, les diplômés qui étaient travailleurs indépendants ont eu tendance à déclarer des revenus supérieurs, un rapport plus étroit entre emploi et études et une plus grande satisfaction au travail que les travailleurs rémunérés.

De même, les diplômés qui ont occupé un poste rémunéré avant de devenir travailleurs indépendants entre deux et cinq ans après l'obtention de leur diplôme avaient plus de chances de faire meilleure figure dans ces mesures des résultats. Le fait que les personnes sont attirées par le travail indépendant lorsque les taux d'emploi s'améliorent en début de carrière après l'obtention du diplôme est une autre indication en ce sens.

En bref, les observations appuient l'hypothèse de l'esprit d'entreprise agissant comme force d'attraction plutôt que celle de la récession agissant comme contrainte. Ainsi, les travailleurs indépendants ont été séduits par les débouchés qu'offre ce statut plutôt que poussés à s'y résigner faute d'autres options.

Le document de recherche Monter sa propre entreprise: le travail indépendant chez les diplômés des collèges et universités canadiens, no 183 (11F0019MIF) est accessible sans frais dans le site Web de Statistique Canada (http://www.statcan.gc.ca), sous Nos produits et services, Documents de recherche (gratuits), puis Conditions sociales. Il est également offert dans le site Web de la Direction de la recherche appliquée de Développement des ressources humaines Canada (www.hrdc-drhc.gc.ca/arb).

Pour plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec Ross Finnie au (613) 951-3962 (ref@qsilver.queensu.ca), Division de l'analyse des entreprises et du marché du travail.



Page d'accueil | Recherche | Contactez-nous | English Haut de la page
Date de modification : 2002-11-18 Avis importants