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Le lundi 26 avril 2004 Enquête nationale auprès des diplômés : endettement des étudiantsPromotion de 2000Environ la moitié des diplômés de collèges et des bacheliers de la promotion de 2000 ont terminé leurs études avec une dette, constituée principalement de prêts étudiants du gouvernement. Un diplômé ayant accumulé une dette d'études sur cinq avait remboursé sa dette deux ans après la fin de ses études. Les diplômés qui devaient toujours un montant après deux ans avaient remboursé, en moyenne, environ le quart de leur dette.
En moyenne, les bacheliers avaient une dette totale de 20 000 $, alors que les diplômés collégiaux devaient presque 13 000 $. La majeure partie des dettes d'études (contractées auprès de toutes sources) provenait des programmes gouvernementaux de prêts étudiants. En effet, à la fin de leurs études, 41 % des diplômés collégiaux et 45 % des détenteurs d'un baccalauréat avaient contracté une dette auprès des programmes de prêts étudiants du gouvernement. Les diplômés collégiaux qui avaient contracté une dette dans le cadre de programmes gouvernementaux de prêts étudiants devaient en moyenne 12 600 $, et les bacheliers, 19 500 $. Deux ans après la fin de ses études, un diplômé sur cinq avait remboursé la totalité de sa dette envers le gouvernement. Les diplômés collégiaux et les titulaires d'un baccalauréat qui devaient toujours un montant deux ans après la fin de leurs études avaient remboursé près du quart de leur dette, ce qui constitue un taux de remboursement supérieur à celui d'un diplômé qui ferait des paiements réguliers dans le cadre d'un calendrier de remboursement courant de dix ans.
La plupart des diplômés qui ont contracté une dette n'ont rapporté aucune difficulté à la rembourser. Toutefois, 24 % des bacheliers et 30 % des diplômés collégiaux ont déclaré avoir des difficultés à rembourser leur dette. Une proportion faible mais notable de diplômés ont terminé leurs études avec une dette d'études élevée. Un titulaire de baccalauréat sur sept (14 %) devait 25 000 $ ou plus en prêts étudiants du gouvernement à la fin de ses études. Bien que 38 % des titulaires de baccalauréats ayant accumulé une dette élevée aient rapporté des difficultés à rembourser leur prêt, environ 12 % avaient remboursé la totalité de leur dette deux ans après la fin de leurs études. En outre, ceux qui avaient toujours une dette deux ans après la fin de leurs études avaient réussi à rembourser 23 % de celle-ci. L'un des facteurs ayant une influence sur le montant de la dette est la durée des études durant laquelle les étudiants peuvent accumuler une dette. Dans l'ensemble, plus du tiers des diplômés collégiaux ayant contracté une dette d'études et plus de la moitié des bacheliers avaient fait certaines études postsecondaires avant de s'inscrire à leur plus récent programme. La plupart des dettes d'études étaient liées à des programmes de prêts étudiants gouvernementauxLa plus grande partie de la dette des étudiants était liée à des prêts étudiants du gouvernement. Par contre, près d'un diplômé sur cinq avait emprunté une somme provenant d'autres sources pour financer leurs études, soit de ces seules sources, soit en combinaison avec des prêts du gouvernement.
Parmi les diplômés collégiaux et les détenteurs de baccalauréats, environ le tiers ont terminé leurs études avec une dette envers le gouvernement uniquement et 8 % devaient de l'argent à des sources non gouvernementales (prêts personnels bancaires, marges de crédit pour étudiants ou prêts de la famille). Certains étudiants ont emprunté à d'autres sources pour compléter leurs prêts étudiants. En effet, 11 % des bacheliers et 8 % des diplômés collégiaux devaient de l'argent à des sources publiques et privées. Les dettes contractées envers les sources privées ou non gouvernementales étaient habituellement beaucoup moins élevées que les prêts gouvernementaux. Au niveau collégial, les diplômés qui ne devaient de l'argent qu'au gouvernement avaient une dette moyenne de 12 500 $ à la fin de leurs études, comparativement à 7 100 $ pour ceux qui devaient uniquement de l'argent à des sources non gouvernementales. Les diplômés collégiaux qui devaient de l'argent aux deux sources avaient une dette moyenne totale de 19 200 $. Ces chiffres sont beaucoup plus élevés pour les détenteurs de baccalauréats. Ceux qui, en 2000, ne devaient de l'argent qu'au gouvernement avaient une dette moyenne de 19 300 $, alors que les dettes contractées uniquement envers des sources privées s'établissaient à 9 500 $. Toutefois, les bacheliers qui avaient contracté une dette envers les deux sources devaient en moyenne 32 200 $. Les diplômés de la promotion de 2000 devaient un montant plus élevé que les diplômés de la promotion de 1995Bien que le pourcentage de diplômés qui avaient contracté une dette d'études envers le gouvernement soit demeuré le même, les diplômés collégiaux et les bacheliers de la promotion de 2000 avaient, en moyenne, une dette plus élevée que ceux de la promotion de 1995. Les étudiants qui ont obtenu leur baccalauréat en 2000 devaient environ 30 % de plus que les diplômés de la promotion de 1995 et 76 % de plus que les diplômés de la promotion de 1990 (en dollars constants de 2000). Les diplômés collégiaux ayant contracté des prêts étudiants auprès du gouvernement devaient 21 % de plus que ceux de 1995 et 76 % de plus que ceux de 1990. Ces augmentations reflètent la hausse des frais de scolarité au cours des années 1990. Les frais de scolarité moyens pour des études de premier cycle (en dollars actuels) sont passés de 1 185 $ en 1988-1989 à 2 023 $ en 1993-1994, et à 3 064 $ en 1998-1999. Remboursement des dettes lié à de bonnes possibilités d'emploi et de revenusLa capacité de remboursement de la dette est influencée par un certain nombre de facteurs dont le montant de cette dernière, l'emploi, les revenus, les taux d'intérêt et la situation personnelle. Par conséquent, il n'est pas surprenant de constater que les diplômés qui ont été en mesure de rembourser leur dette d'études dans les deux premières années suivant la fin de leurs études étaient avantagés par rapport à plusieurs de ces aspects. D'abord, la dette moyenne à la fin des études pour les diplômés qui ont remboursé leur dette en deux ans ou moins était beaucoup moins élevée que celle des diplômés qui devaient toujours de l'argent après deux ans. Les bacheliers qui se sont libérés de leurs dettes devaient, au départ, environ 8 000 $ de moins. De même, la dette des diplômés collégiaux était de près de 6 000 $ moins élevée. En outre, un moins grand nombre de diplômés collégiaux et de détenteurs de baccalauréats avaient contracté une dette de 25 000 $ ou plus. Les diplômés qui ont été en mesure de rembourser intégralement leur dette avant la fin de 2002 avaient un revenu plus élevé à la fin de leurs études que ceux qui devaient toujours de l'argent deux ans après avoir quitté l'école. En moyenne, en 2001, le revenu personnel des diplômés qui avaient remboursé la totalité de leur dette était de 13 % plus élevé pour les bacheliers (4 000 $) et de 24 % plus élevé pour les diplômés collégiaux (6 000 $). Au niveau du baccalauréat, il n'y avait aucune différence entre le taux d'emploi des diplômés qui avaient remboursé leur dette avant la fin de 2002 et celui des diplômés qui devaient toujours de l'argent. Cependant, au niveau collégial, ceux qui avaient remboursé leur dette en deux ans étaient plus susceptibles d'avoir un emploi que ceux qui étaient toujours endettés (94 % comparativement à 88 %). Dans l'ensemble, environ 90 % des diplômés collégiaux et des bacheliers qui n'ont pas poursuivi leurs études avaient un emploi deux ans après la fin de leurs études. Le revenu moyen des détenteurs de baccalauréat travaillant à temps plein était de 39 000 $, comparativement à 31 000 $ pour les diplômés collégiaux.
Définitions, source de données et méthodes : numéro d'enquête 5012. Le rapport intitulé Promotion de 2000 : profil des diplômés du postsecondaire et endettement des étudiants (81-595-MIF2004016, gratuit) est maintenant accessible en ligne. À la page Nos produits et services, sous Parcourir les publications Internet, choisissez Gratuites, puis Éducation. Pour plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec les Services à la clientèle au (613) 951-7608 ou composez sans frais le 1 800 307-3382 (educationstats@statcan.gc.ca), Culture, tourisme et centre de la statistique de l'éducation. Télécopieur : (613) 951-9040. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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