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Étude : La maternité hâtive chez les femmes des Premières Nations vivant hors réserve, les Métisses et les Inuites, 2012

Diffusion : 2017-12-01

Dans les collectivités des Premières Nations, des Métis et des Inuits, les enfants sont souvent au centre de familles élargies et de cercles communautaires interreliés. Les familles et collectivités autochtones jouent un grand rôle en ce qui concerne le soutien aux parents, y compris les jeunes mères, lorsqu'ils élèvent leurs enfants.

Malgré ces soutiens, les jeunes mères qui cherchent à poursuivre leurs études ou à avoir un emploi peuvent faire face à des défis, en raison des responsabilités associées à la maternité.

Aujourd'hui, une nouvelle étude examine la prévalence de la maternité hâtive chez les femmes des Premières Nations vivant hors réserve, les Métisses et les Inuites, en plus d'évaluer si les résultats en matière de scolarité et d'emploi des femmes qui sont devenues mères hâtivement sont différents de ceux des femmes qui sont devenues mères plus tard.

Dans l'étude intitulée « La maternité hâtive chez les femmes des Premières Nations vivant hors réserve, les Métisses et les Inuites », on entend par mères actives les femmes âgées de 20 à 44 ans qui ont déclaré être devenues mères avant l'âge de 20 ans.

Parmi toutes les femmes de ce groupe d'âge, 45 % des Inuites, 28 % des femmes des Premières Nations vivant hors réserve et 20 % des Métisses ont déclaré être devenues mères avant l'âge de 20 ans.

Selon l'étude, les Inuites, les Métisses et les femmes des Premières Nations vivant hors réserve qui étaient des mères hâtives étaient moins susceptibles d'avoir un diplôme d'études secondaires que celles qui sont devenues mères plus tard.

Parmi les Métisses, 58 % des mères hâtives avaient achevé leurs études secondaires, comparativement à 84 % des femmes qui sont devenues mères plus tard. La différence entre les mères hâtives et les autres mères était aussi significative chez les mères inuites (40 % contre 59 %) et les mères des Premières Nations (62 % contre 81 %).

Les mères hâtives ayant au moins un diplôme d'études secondaires, toutefois, étaient aussi susceptibles d'occuper un emploi que celles qui sont devenues mères plus tard. Cette constatation était vraie pour tous les groupes autochtones étudiés.

  Note aux lecteurs

Les données utilisées pour la population autochtone proviennent de l'Enquête auprès des peuples autochtones de 2012, une enquête menée tous les cinq ans. Sa population cible est composée des Premières Nations vivant hors réserve, des Métis et des Inuits âgés de six ans et plus. Le cycle utilisé dans la présente étude portait sur l'éducation, l'emploi et la santé.

Il se pourrait que la relation entre la maternité hâtive et les résultats comme l'achèvement des études secondaires n'en soit pas nécessairement une de cause à effet. D'autres antécédents peuvent aussi jouer un rôle dans les résultats socioéconomiques des jeunes mères autochtones. Pour cette raison, il est important d'interpréter les résultats de la présente étude comme des associations, et non comme des relations de cause à effet.

Produits

L'étude intitulée « La maternité hâtive chez les femmes des Premières Nations vivant hors réserve, les Métisses et les Inuites » est maintenant accessible dans la publication Regards sur la société canadienne (Numéro au catalogue75-006-X).

Coordonnées des personnes-ressources

Pour obtenir plus de renseignements, communiquez avec nous au 514-283-8300 ou composez sans frais le 1-800-263-1136 (STATCAN.infostats-infostats.STATCAN@canada.ca).

Pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes ou la qualité des données, communiquez avec Sébastien LaRochelle-Côté au 613-951-0803 (sebastien.larochelle-cote@canada.ca).

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