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Le mardi 25 août 1998
Pour être diffusé à 8 h 30
Été 1998
Selon les nouvelles données de l'Enquête sur la population active (EPA), un employé sur 20 touchait un salaire minimum ou moins au Canada au cours du premier trimestre de 1998. Terre-Neuve comptait la plus grande proportion de ces travailleurs (9,1 %), alors que l'Alberta, laquelle signalait le salaire minimum le plus bas, avait la plus faible proportion (2,6 %).
Presque 545 000 employés, ou 4,8 % du total, travaillaient au salaire minimum ou moins. Les salaires minimums actuels varient de 5 $ de l'heure en Alberta à 7,15 $ en Colombie-Britannique. La plupart des provinces offrent un salaire minimum entre 5 $ et 6 $.
Après l'Alberta, Terre-Neuve signalait le salaire minimum le plus bas. Près d'un employé sur dix (9,1 %) travaillait au salaire minimum ou moins au cours du premier trimestre de 1998. En revanche, seulement 2,6 % des employés en Alberta étaient dans la même situation. L'Ontario (4,9 %) et le Québec (5,2 %) se situaient près de la moyenne nationale.
En général, les provinces ayant un taux de chômage élevé avaient tendance à avoir une plus grande proportion de travailleurs au salaire minimum. Au premier trimestre de 1998, le taux de chômage à Terre-Neuve (18,9 %) était plus de trois fois supérieur à celui de l'Alberta (5,9 %). Les travailleurs albertains avaient donc un plus grand pouvoir de négociation étant donné que les possibilités d'emploi étaient plus nombreuses.
Le présent communiqué est fondé sur une étude détaillée des salaires horaires et hebdomadaires des employés, publiée aujourd'hui dans le numéro de l'été 1998 du Point sur la population active.
Grâce aux nouvelles données de l'Enquête mensuelle sur la population active, Le point sur la population active fournit des renseignements récents sur les salaires moyens et sur leur répartition. Une section jette la lumière sur ce qui détermine le salaire des employés alors qu'une autre s'attaque à la question «Créons-nous de bons emplois?». Les salaires dans les provinces et les régions sont également examinés.
La dernière section trace un portrait des travailleurs qui touchent un salaire minimum ou moins, appelés «travailleurs au salaire minimum».
Dans l'ensemble, les travailleurs au salaire minimum comptaient davantage de jeunes, de femmes, d'étudiants et de travailleurs à temps partiel. Ces personnes travaillaient surtout dans les secteurs de la restauration et du commerce de détail.
Plus de la moitié (58 % ou 316 000) des travailleurs au salaire minimum étaient âgés de 15 à 24 ans et la majorité de ces derniers fréquentaient l'école à temps plein. Ceux qui ont abandonné l'école manquaient possiblement d'expérience de travail ou de scolarité pour gagner un salaire plus élevé. D'autres occupaient peut-être le même emploi que lorsqu'ils étaient aux études, en attendant de trouver un emploi de longue durée relié à leur domaine d'études.
Un autre quart (138 000) des travailleurs au salaire minimum était constitué de femmes âgées de 25 à 54 ans.
Les travailleurs au salaire minimum étaient trois fois plus susceptibles que les autres de travailler à temps partiel. En effet, six employés sur dix (62 %) payés au salaire minimum ou moins avaient un emploi à temps partiel.
L'examen des travailleurs au salaire minimum sous une perspective familiale ajoute une nouvelle dimension à l'étude. Comme on pouvait s'y attendre, étant donné le grand nombre de jeunes parmi les travailleurs au salaire minimum, environ la moitié (286 000) de ces travailleurs vivaient chez leurs parents. Un autre 31 % (168 000) étaient mariés ou vivaient en couple. Pour la majorité de ces travailleurs, le conjoint touchait plus que le salaire minimum. Cependant, 14 % (76 000) des travailleurs au salaire minimum étaient les seuls soutiens de famille, soit parce qu'ils n'avaient pas de conjoint ou parce que leur conjoint ne travaillait pas.
Les travailleurs touchant un salaire minimum étaient concentrés dans certaines branches d'activité. Les secteurs de la restauration et du commerce de détail comprenaient la majorité (55 %) des travailleurs au salaire minimum, alors que ces secteurs ne comprenaient que 18 % de l'ensemble de la main-d'oeuvre. Ces deux secteurs emploient souvent des jeunes, ont de faibles niveaux de syndicalisation et affichent un roulement d'effectifs important.
En plus de permettre de déterminer le nombre de travailleurs au salaire minimum, les nouvelles données de l'EPA permettent de faire une meilleure évaluation de la qualité des emplois. Depuis le début de 1997, l'emploi a augmenté de plus de 500 000 (3,9 %), entraînant une baisse du taux de chômage de plus d'un point de pourcentage. La quasi-totalité de cette croissance nette de l'emploi s'est traduite par la création de travail à temps plein chez les employés (contrairement aux années précédentes de cette décennie, où le travail autonome était le moteur de la croissance de l'emploi).
En général, la croissance s'est produite dans des branches d'activité et des professions qui ont tendance à verser des salaires hebdomadaires supérieurs à la moyenne, alors que la majorité des pertes d'emploi ont été concentrées dans des branches d'activité et des professions offrant habituellement de faibles salaires. Par exemple, les entreprises manufacturières ont engagé des cols bleus et des professionnels à temps plein, employés qui ont un salaire supérieur à la moyenne. Au cours de la même période, la plus importante baisse de l'emploi est survenue chez les vendeurs à temps partiel dans le commerce de gros et de détail, des emplois typiquement peu rémunérateurs.
En mai 1998, les salariés gagnaient en moyenne 15,77 $ de l'heure avant impôt et autres retenues à la source, en hausse de 1 % par rapport à mai 1997. Cette progression suit de près le taux d'inflation (1,1 %, tel que mesuré par l'indice des prix à la consommation). Le salaire hebdomadaire moyen était de 583 $, en hausse de 1,5 % par rapport à mai 1997. Comme l'augmentation du taux horaire moyen n'a pas dépassé le taux d'inflation, on peut attribuer la hausse du salaire hebdomadaire réel (c.-à-d. le salaire hebdomadaire corrigé de manière à tenir compte des variations de l'inflation) à un accroissement des heures de travail.
En moyenne, les femmes gagnaient 13,93 $ de l'heure en 1997, soit 81 cents pour chaque dollar gagné par les hommes (17,10 $).
Le niveau de scolarité avait une incidence plus marquée sur le salaire des femmes que sur celui des hommes. Ainsi, les femmes détenant un diplôme universitaire gagnaient 85 cents pour chaque dollar gagné par les hommes ayant le même niveau de scolarité, comparativement à 71 cents pour les moins scolarisées. Tant chez les femmes que chez les hommes, les titulaires d'une maîtrise ou d'un doctorat gagnaient en moyenne 25 $ de l'heure, soit le double des personnes ayant moins de huit années de scolarité (12 $).
Le salaire moyen d'un employé syndiqué ou visé par une convention collective était de 19 $ de l'heure en 1997, en hausse de 32 % par rapport à la moyenne des autres travailleurs. Une grande partie de cet écart s'explique par le fait que les travailleurs syndiqués possèdent souvent d'autres caractéristiques qui, en soi, entraînent des salaires plus élevés.
Les salaires sont loins d'être également répartis. Les premiers 25 % (ceux touchant les plus bas salaires) ne recevaient que 8 % du total des salaires versés, alors que les derniers 25 % (ceux touchant les plus hauts salaires) recevaient 45 % de tous les salaires versés.
Le numéro de l'été 1998 du Point sur la population active (71-005-XPB, 29 $ / 96 $) est maintenant en vente. Pour commander, communiquez avec votre centre de consultation régional de Statistique Canada, ou avec le bureau de commande sur Internet (order@statcan.gc.ca) .
Pour plus de renseignements, communiquez avec Martin Tabi au (613) 951-3010, Enquête sur la population active. Télécopieur: (613) 951-2869. Internet: tabimar@statcan.gc.ca.
Tableau: Salaire horaire minimum général par province
______________________________________________________________________________
Province Salaire Date
minimum
______________________________________________________________________________
$
Terre-Neuve
5,00 1er sept.
5,25 1er avril
1997
Ile-du-Prince-Édouard
5,15 1er sept.
5,40 1er sept.
1997
Nouvelle-Écosse 5,35 1er oct. 1996
5,50 1er février
1997
Nouveau-Brunswick
5,50 1er juillet
Québec 6,70 1er oct. 1996
6,80 1er oct. 1997
Ontario
6,85 1er janvier
Manitoba
5,40 1er janvier
Saskatchewan 5,60 1er déc. 1996
Alberta
5,00 1er avril
Colombie-Britannique 7,00 1er oct. 1995
7,15 1er avril
1998
______________________________________________________________________________
Province
______________________________________________________________________________
Terre-Neuve
Ile-du-Prince-Édouard
Nouvelle-Écosse
Nouveau-Brunswick
Québec
Ontario
Manitoba
Saskatchewan
Alberta
Colombie-Britannique
______________________________________________________________________________
Source: Ministères du travail provinciaux.
Tableau: Professions-branches d'activité ayant gagné et perdu le plus grand
nombre d'emplois
1er trimestre de 1997 et 1er trimestre de 1998
______________________________________________________________________________
Changement Var. en % de Salaire
de l'emploi l'emploi hebdomadaire
entre le 1er entre le 1er moyen en 1997
trim. de trim. de
1997 et le 1997 et le
1er trim. de 1ertrim. de
1998 1998
______________________________________________________________________________
nombre % $
Employés dans tous les
groupes de
professions-branches
d'activité 387 100 3,5 574
Les gagnants
Travailleurs
spécialisés dans la
fabrication qui
travaillent à temps
plein dans les
industries
manufacturières 49 500 8,6 588
Travailleurs
spécialisés dans les
services qui
travaillent à temps
plein dans
l'hébergement et la
restauration 33 100 11,5 339
Directeurs et
administrateurs à
temps plein dans le
commerce de gros et
de détail 30 600 10,9 721
Personnel
d'exploitation des
transports à temps
plein dans TCASP(1) 25 400 11,9 678
Machinistes à temps
plein dans les
industries
manufacturières 24 700 16,8 646
Directeurs et
administrateurs à
temps plein dans les
services aux
entreprises 24 300 18,1 869
Travailleurs
spécialisés dans les
services qui
travaillent à temps
partiel dans
l'hébergement et la
restauration 19 300 6,7 127
Directeurs et
administrateurs à
temps plein dans
TCASP(1) 18 800 17,7 965
Travailleurs en
sciences naturelles
travaillant à temps
plein dans les
industries
manufacturières 18 300 15,4 899
Employés de bureau à
temps plein dans les
industries
manufacturières 17 400 10,7 550
Les perdants
Vendeurs à temps
partiel dans le
commerce de gros et
de détail -21 200 -7,8 139
Travailleurs
spécialisés dans les
services travaillant
à temps plein dans
les services
d'enseignment -16 100 -26,4 542
Employés médicaux à
temps partiel dans
la santé et les
services sociaux -15 900 -8,5 361
Autres ouvriers
spécialisés
travaillant à temps
plein dans les
industries
manufacturières -10 800 -13,5 620
Employés de bureau à
temps partiel dans
les finances
assurances et
affaires immobilières -10 100 -15,8 216
Employés de bureau à
temps partiel dans
le commerce de gros
et de détail -9 900 -5,8 154
Manutentionnaires à
temps partiel dans
le commerce de gros
et de détail -8 400 -14,5 129
______________________________________________________________________________
Salaire
moyen,
différence
d'avec la
moyenne de
tous les
groupes
______________________________________________________________________________
$
Employés dans tous les
groupes de
professions-branches
d'activité --
Les gagnants
Travailleurs
spécialisés dans la
fabrication qui
travaillent à temps
plein dans les
industries
manufacturières 14
Travailleurs
spécialisés dans les
services qui
travaillent à temps
plein dans
l'hébergement et la
restauration -235
Directeurs et
administrateurs à
temps plein dans le
commerce de gros et
de détail 147
Personnel
d'exploitation des
transports à temps
plein dans TCASP(1) 104
Machinistes à temps
plein dans les
industries
manufacturières 72
Directeurs et
administrateurs à
temps plein dans les
services aux
entreprises 295
Travailleurs
spécialisés dans les
services qui
travaillent à temps
partiel dans
l'hébergement et la
restauration -447
Directeurs et
administrateurs à
temps plein dans
TCASP(1) 391
Travailleurs en
sciences naturelles
travaillant à temps
plein dans les
industries
manufacturières 325
Employés de bureau à
temps plein dans les
industries
manufacturières -24
Les perdants
Vendeurs à temps
partiel dans le
commerce de gros et
de détail -435
Travailleurs
spécialisés dans les
services travaillant
à temps plein dans
les services
d'enseignment -32
Employés médicaux à
temps partiel dans
la santé et les
services sociaux -213
Autres ouvriers
spécialisés
travaillant à temps
plein dans les
industries
manufacturières 46
Employés de bureau à
temps partiel dans
les finances
assurances et
affaires immobilières -358
Employés de bureau à
temps partiel dans
le commerce de gros
et de détail -420
Manutentionnaires à
temps partiel dans
le commerce de gros
et de détail -445
______________________________________________________________________________
(Note:) Pour être considéré comme une augmentation ou une diminution, le
pourcentage d'écart des emplois de ces groupes devait être plus
élevé que l'erreur d'échantillonnage.
(1) TCASP: Transport, communications et autres services publics.
(--) N'ayant pas lieu de figurer.
Mai et juin 1998
En mai et juin, les ventes affichées par un groupe sélectionné de détaillants majeurs ont considérablement augmenté par rapport aux deux mêmes mois en 1997. Les ventes ont atteint 5,8 milliards de dollars en mai 1998, en hausse de 10,0 % par rapport au même mois en 1997. De même, les ventes de l'ensemble du commerce de détail, à l'exclusion des ventes de véhicules automobiles et récréatifs, ont augmenté de 4,3 % (aucune des données figurant dans le présent communiqué n'a été désaisonnalisée).
En juin, les ventes de ce groupe de détaillants majeurs (5,4 milliards de dollars) ont augmenté de 6,8 %, en hausse de 347 millions de dollars par rapport à juin de l'an dernier. De même, les ventes de l'ensemble du commerce de détail, à l'exclusion des ventes de véhicules automobiles et récréatifs, ont grimpé de 3,9 %.
Cette année, le printemps précoce a contribué à l'augmentation des ventes de 10,0 % en mai. Comme ce fut le cas en avril, les détaillants majeurs ont tiré parti des ventes considérables d'articles de jardin. Les dépenses des consommateurs au chapitre des meubles de jardin se sont accrues de 62,8 % par rapport à mai 1997.
De plus, le printemps précoce a nettement contribué à stimuler les ventes d'articles de sport, en hausse de 29,3 % par rapport à mai 1997. Plus de la moitié de cette croissance a été attribuable à une augmentation de 50,9 % des ventes d'articles de chasse, de pêche et de camping. Les ventes d'articles et d'accessoires de golf ont grimpé de 44,5 % par rapport à mai dernier. Les ventes de vélos et d'articles de cyclisme se sont accrues de 19,3 %.
Comparativement à mai 1997, les ventes de vêtements ont augmenté de 14,0 %. Quant à la part des dépenses totales au chapitre des vêtements et des accessoires dans les établissements des détaillants majeurs, les ventes de vêtements pour femmes ont représenté près de 60 % du total. Les ventes de vêtements pour hommes ont représenté près de 28 % du total. Les ventes de chaussures ont augmenté de 17,1 % et celles des bijouteries de 10,5 %.
Les aliments et les boissons, représentant la catégorie la plus importante de toutes les marchandises vendues par l'ensemble du groupe des détaillants majeurs (36,4 % en mai 1998), n'ont augmenté que de 5,1 % par rapport au même mois en 1997. Les hausses les plus appréciables ont été observées dans les ventes de produits frais (+12,1 %) et de poissons et fruits de mer frais (+12,0 %).
L'Enquête mensuelle sur les détaillants majeurs offre une ventilation des ventes selon les marchandises vendues, à l'échelle canadienne, pour un groupe d'environ 80 détaillants majeurs. Ces derniers sont sélectionnés en fonction du niveau de leurs ventes et de leurs secteurs d'activité au détail.
L'enquête vise les détaillants en alimentation, en vêtements, en articles d'ameublement, en appareils électroniques, en articles de sport, et en marchandises diverses. Les données relatives aux ventes de plus de 100 types de marchandises sont disponibles sur une base mensuelle et réparties, dans la mesure du possible, en trois catégories: magasins d'alimentation, grands magasins et autres détaillants.
Les premières données remontent à janvier 1997. Il est possible de se procurer les résultats de l'enquête auprès de la Division de la statistique du commerce.
Aucune des données n'a été désaisonnalisée, ni corrigée pour refléter les changements occasionnés par le nombre ou l'importance de journées d'affluence dans un mois de l'année. Par exemple, le nombre de samedi, normallement une forte journée d'affluence, peut différer d'un mois ou d'une année à l'autre.
Les données mensuelles sur le commerce de détail continueront d'être diffusées dans Le Quotidien selon le calendrier prévu. En outre, Le Quotidien publiera toujours un communiqué mensuel sur les ventes des grands magasins, mais uniquement à l'échelle provinciale, et les données désaisonnalisées sur les ventes au Canada.
Tableau: Ventes par marchandises affichées par le groupe des détaillants
majeurs
Mai 1998
______________________________________________________________________________
Mai 1997 Mai 1998
______________________________________________________________________________
millions de $ var. en %
______________________________ _____________
Marchandises
Aliments et boissons 2 023 2 126 5,1
Articles de santé et
de soins personnels 364 387 6,4
Articles ménagers 221 252 14,1
Chaussures, vêtements
et accessoires 1 035 1 182 14,1
Articles d'ameublement
et appareils
électroniques 625 641 2,5
Quincaillerie et
articles de jardin 275 407 48,0
Articles de sport et
loisirs 218 251 15,1
Autres biens et
services 545 590 8,2
Total 5 307 5 835 10,0
______________________________________________________________________________
En juin, les ventes d'articles de jardin ont chuté de 10,7 % par rapport à juin 1997, après avoir considérablement augmenté en avril et en mai. Les ventes d'articles de sport et de loisirs (+3,9 %) ainsi que celles de chaussures, de vêtements et d'accesssoires (+1,8 %) ont affiché des hausses annuelles inférieures à celles de 10 % et plus observées en avril et en mai.
En juin, l'augmentation annuelle des ventes des détaillants majeurs a été surtout attribuable aux aliments et aux boissons, aux articles d'ameublement et appareils électroniques et aux articles de santé et de soins personnels. Les ventes d'aliments et de boissons ont progressé de 7,9 %. Les achats d'articles d'ameublement et d'appareils électroniques ont grimpé de 13,9 %, tandis que les ventes d'articles de santé et de soins personnels se sont accrues de 14,4 %.
Tableau: Ventes par marchandises affichées par le groupe des détaillants
majeurs
Juin 1998
______________________________________________________________________________
Juin 1997 Juin 1998
______________________________________________________________________________
millions de $ var. en %
______________________________ _____________
Marchandises
Aliments et boissons 1 818 1 962 7,9
Articles de santé et
de soins personnels 315 364 15,8
Articles ménagers 208 242 16,4
Chaussures, vêtements
et accessoires 1 050 1 068 1,8
Articles d'ameublement
et appareils
électroniques 604 687 13,9
Quincaillerie et
articles de jardin 311 296 - 5,0
Articles de sport et
loisirs 242 251 3,9
Autres biens et
services 538 561 4,3
Total 5 085 5 432 6,8
______________________________________________________________________________
Pour plus de renseignements ou pour obtenir la liste des détaillants visés par l'enquête, communiquez avec Chantale Harvey au (613) 951-0670, Section du commerce des marchandises, Division de la statistique du commerce.
Juin 1998 (données provisoires)
En juin, le nombre estimatif de personnes recevant des prestations ordinaires d'assurance-emploi a augmenté de 2,2 %, pour s'établir à 555 360. Huit provinces ainsi que les Territoires du Nord-Ouest ont affiché des augmentations qui ont été partiellement atténuées par des diminutions à Terre-Neuve (-3,3 %), au Yukon (-3,2 %), et en Colombie-Britannique (-0,6 %).
Le montant des prestations ordinaires versées a légèrement baissé (-2,0 %) en juin, pour se fixer à 662,6 millions de dollars. Il s'agit de la quatrième baisse mensuelle consécutive. Six provinces ainsi que les Territoires du Nord-Ouest ont enregistré des baisses.
Tableau: Nombre de bénéficiaires recevant des prestations ordinaires
______________________________________________________________________________
Juin 1998 Mai à juin
1998
______________________________________________________________________________
données désaisonnalisées
______________________________
var. en %
Canada 555 360 2,2
Terre-Neuve 31 090 -3,3
Ile-du-Prince-Édouard 9 220 3,4
Nouvelle-Écosse 30 310 6,0
Nouveau-Brunswick 37 670 3,7
Québec 199 510 3,5
Ontario 124 950 2,5
Manitoba 13 190 5,7
Saskatchewan 11 260 10,4
Alberta 31 280 7,0
Colombie-Britannique 68 360 -0,6
Yukon 1 350 -3,2
Territoires du
Nord-Ouest 1 100 0,4
______________________________________________________________________________
En juin, le nombre de personnes ayant soumis une demande d'assurance-emploi a légèrement augmenté (+0,9 %), pour s'établir à 224 700. L'augmentation des demandes soumises en Ontario (+18,1 %), à l'Île-du-Prince-Édouard (+4,5 %) et au Québec (+0,1 %) a été partiellement atténuée par des baisses dans sept provinces et dans les deux territoires. Depuis juin 1996, le nombre de personnes ayant soumis des demandes a légèrement varié, soit entre 219 000 et 250 000.
Tableau: Statistiques sur l'assurance-emploi
______________________________________________________________________________
Mai 1998 Juin 1998 Mai à juin
1998
______________________________________________________________________________
données désaisonnalisées
_______________________________________________
var. en %
Bénéficiares ordinaires 543 450(p) 555 360(p) 2,2
Montant versé (en
millions de $) 676,3 662,6 -2,0
Demandes reçues (en
milliers) 222,7 224,7 0,9
______________________________________________________________________________
Juin 1997 Juin 1998 Juin 1997 à
juin 1998
______________________________________________________________________________
données non désaisonnalisées
_______________________________________________
var. en %
Bénéficiaires (en
milliers) 644,2 614,3(p) -4,7
Bénéficiaires
ordinaires (en
milliers) 467,3 446,4(p) -4,5
Demandes reçues (en
milliers) 188,4 201,9 7,1
Montant versées (en
millions de $) 863,6 824,9 -4,5
______________________________________________________________________________
1997 1998 1997 à 1998
______________________________________________________________________________
données cumulatives (Janvier à juin)
_______________________________________________
var. en %
Demandes reçues (en
milliers) 1 282,9 1 262,3 -1,6
Montant versées (en
millions de $) 6 914,5 5 593,7 -4,6
______________________________________________________________________________
(p) Données provisoires.
Note: Le terme «bénéficiaires» comprend tous les prestataires de
prestations ordinaires (à cause d'un licenciement, par exemple) ou de
prestations spéciales (pour cause de maladie, par exemple).
Nota: Les divergences entre le nombre estimatif de bénéficiaires ordinaires et les prestations ordinaires versées sont en partie attribuables aux différentes périodes de référence. Le nombre de bénéficiaires représente toutes les personnes recevant des prestations d'assurance-emploi durant la semaine comptant la 15e journée du mois. Les prestations ordinaires versées représentent le montant total d'argent perçu durant tout le mois.
Données stockées dans CANSIM: matrices 26 (séries 1 et 6), 5700 à 5717, 5735 et 5736.
Pour plus de renseignements, communiquez avec Gilles Groleau ou avec Mike Scrim au (613) 951-4090, Division du Travail, Télécopieur: (613) 951-4087. Internet: labour@statcan.gc.ca.
1998-1999
Les frais de scolarité dans les universités n'ont cessé d'augmenter dans les années 1990, à un taux moyen de 11 % par année, aux niveaux du premier, du deuxième et du troisième cycle. Cette majoration est surtout attribuable à la réduction du financement public octroyé aux universités, lesquelles exigent que les étudiants assument directement une plus grande part des coûts de leur éducation par le biais des frais de scolarité.
En 1998-1999, la hausse moyenne des frais de scolarité au niveau du premier cycle en arts se situe à 7,4 %, ce qui porte les frais moyens à 3 179 $ au Canada. D'autres domaines d'études comme le droit, la médecine et la médecine dentaire se voient non seulement attribuer des frais de scolarité plus élevés en général, mais connaissent également d'importantes augmentations pour ce qui est des frais moyens pour l'année 1998-1999. Par exemple, une augmentation moyenne de 27,0 % des frais de scolarité en médecine dentaire a porté la facture moyenne à 5 930 $ cette année. Les étudiants des deuxième et troisième cycles connaîtront quant à eux une augmentation moyenne de leurs frais similaire à celle du premier cycle, soit 9,3 %, portant la facture moyenne à 3 287 $.
La Colombie-Britannique a signalé la plus faible augmentation moyenne des frais de scolarité (+0,7 % au premier cycle en arts) portant la facture moyenne à 2 736 $ en 1998-1999. L'Ontario a connu la plus forte hausse (+11,3 %) portant les frais de scolarité moyens au premier cycle en arts à 3 536 $. L'Ontario a été suivi de l'Alberta, où la moyenne des frais au premier cycle en arts a atteint 3 447 $, en hausse de 7,9 %. La Nouvelle-Écosse a signalé la moyenne de frais de scolarité la plus élevée en 1998-1999 (3 903 $). En ce qui a trait aux études de deuxième et troisième cycles, les frais de scolarité ont connu leur hausse la plus importante en Ontario et en Nouvelle-Écosse, atteignant leur plus haut niveau en Nouvelle-Écosse (5 049 $), suivie de l'Ontario (4 224 $) par année.
Quelques programmes de deuxième et troisième cycle dans certains établissements canadiens ont fixé les frais de scolarité en se rapprochant de plus en plus du coût réel du programme. Citons par exemple des programmes comme la maîtrise en administration des affaires -cheminement régulier ou pour cadres - à l'Université d'Ottawa, l'Université de Toronto, Queen's et l'Université Simon Fraser.
Les frais de scolarité pour les étudiants étrangers, qui sont traditionnellement plus élevés que ceux des étudiants canadiens, ont connu une hausse moyenne de 3,9 % partout au Canada, portant la facture des étudiants du premier cycle en arts à 8 458 $. Les étudiants étrangers aux deuxième et troisième cycles paieront en moyenne 7 386 $ en 1998-1999, en hausse de 0,4 % seulement par rapport à 1997-1998.
Les données sur les frais de scolarité et les coûts de subsistance dans les universités canadiennes sont maintenant disponibles pour l'année 1998-1999. Les frais de scolarité sont disponibles par établissement aux premier, deuxième et troisième cycles, pour les étudiants canadiens et étrangers. Il est également possible d'obtenir de l'information au sujet des frais additionnels pour les activités sportives, les services de santé, les associations étudiantes et autres frais obligatoires, ainsi que des renseignements sur les coûts de logement et de nourriture dans les résidences universitaires.
Pour plus de renseignements, communiquez avec Brigitte Bouchard au (613) 951-9167. Internet: boucbri@statcan.gc.ca. Pour des tableaux ou pour des reseignements généraux, communiquez avec Daniel Perrier au (613) 951-1503, Centre des statistiques sur l'éducation. Internet: perrdan@statcan.gc.ca.
1997 (données provisoires)
Les prix des services des ingénieurs-conseils ont monté de 1,2 % entre 1996 et 1997. Une augmentation de 2,5 % des prix payés par les clients étrangers a soutenu la hausse de 1,1 % des prix intérieurs. La progression des prix des services des ingénieurs-conseils dans les secteurs de l'huile, du pétrole et du gaz naturel (+4,3 %) ainsi que dans les secteurs des mines, de la métallurgie et des métaux primaires (+4,1 %) explique dans une large mesure le mouvement à la hausse de l'indice des prix intérieurs.
Des indices détaillés sont disponibles par branche d'activité pour les marchés étranger, intérieur et régionaux, ainsi que pour les composantes salariale et du multiplicateur net réel des indices des prix des services d'ingénieurs-conseils.
Tableau: Indices de prix des services des ingénieurs-conseils par marché et
branche d'activité.
(1992=100)
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1996(r) 1997(p) 1996 à 1997
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var. en %
Ingénierie, tous les
marchés 104,4 105,7 1,2
Ingénierie au Canada
(total) 103,0 104,1 1,1
Bâtiments 105,4 104,7 -0,7
Transports 103,5 103,0 -0,5
Services municipaux 100,0 100,1 0,1
Autres services
environnementaux 105,5 109,0 3,3
Services industriels 103,7 106,1 2,3
Mines, métallurgie
et métaux primaires 105,2 109,5 4,1
Pâtes et papier 95,6 97,5 2,0
Huile, pétrole et
gaz naturel 105,6 110,1 4,3
Production et
transport
d'énergie
électrique 102,7 103,5 0,8
Autres services
industriels 111,0 109,2 -1,6
Autres services
d'ingénieries 98,8 98,7 -0,1
Ingénierie à
l'étranger (total) 114,0 116,9 2,5
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(r) Données révisées.
(p) Données provisoires.
Données stockées dans CANSIM: matrices 2047 à 2049.
Les indices des prix des services des ingénieurs-conseils seront publiés dans le numéro du deuxième trimestre de Statistiques des prix de la construction (62-007-XPB, 24 $ / 79 $) qui paraîtra en septembre. Voir Pour commander les publications.
Pour plus de renseignements, communiquer avec François Bordé au (613) 951-3370 ou avec Jennifer Winters au (613) 951-3373, Division des prix. Télécopieur: (613) 951-2848. Internet: wintjen@statscan.ca.
Mars 1998
L'aide juridique: une description des opérations décrit la structure et l'administration des services provinciaux d'aide juridique au Canada et comprend des renseignements sur les lois, l'organisation, le niveau de service, les critères d'admissibilité, les avocats nommés d'office et les tarifs. Des listes de personnes-ressources et de bureaux d'aide juridique sont également fournies.
Le numéro de mars 1998 de L'aide juridique: une description des opérations (85-217-XDB, 35 $ sur disquette, ou 85-217-XIB, 30 $ sur Internet) est maintenant disponible. Voir Pour commander les publications.
Pour plus de renseignements, communiquez avec le Centre canadien de la statistique juridique au (613) 951-9023, ou composez sans frais le 1 800 387-2231.
Deuxième trimestre de 1997 (données provisoires)
Les données sur l'origine et la destination des passagers aériens sont maintenant disponibles pour les six premiers mois de 1997. Les données visent les passagers qui ont voyagé entre le Canada et les États-Unis sur des vols réguliers fournis par les principaux transporteurs aériens.
Pour plus de renseignements, communiquez avec Carol Gudz au (613) 951-0124, Centre des statistiques de l'aviation, Division des transports.
Été 1998
Chaque trimestre, Le point sur la population active comprend les données mises à jour et les tendances pertinentes concernant un aspect particulier du marché du travail. Des commentaires, des graphiques et des tableaux analytiques offrent des références concises et à jour sur le sujet et pourront servir de point de départ pour la poursuite des recherches. Ce numéro traite d'«Une nouvelle perspective sur les salaires».
Le numéro de l'été 1998 du Point sur la population active (71-005-XPB, 29 $ / 96 $) est maintenant en vente. Pour plus de renseignements, communiquez avec Martin Tabi au (613) 951-3010. Pour commander, communiquez avec votre centre de consultation régional de Statistique Canada, ou avec le bureau de commande sur Internet (order@statcan.gc.ca) .
Statistiques de bois à pâte et de déchets de bois, juin 1998
Numéro du catalogue: 25-001-XPB
(Canada: 8$/73$; à l'extérieur du Canada: 8$US/73$US).
Le commerce de gros et de détail au Canada, 1995
Numéro du catalogue: 63-236-XPB
(Canada: 47$; à l'extérieur du Canada: 47$US).
Le point sur la population active, une nouvelle perspective sur les salaires, été 1998
Numéro du catalogue: 71-005-XPB
(Canada: 29$/96$; à l'extérieur du Canada: 29$US/96$US).
L'aide juridique au Canada: une description des opérations, mars 1997
Numéro du catalogue: 85-217-XIB
(Canada: 30$; à l'extérieur du Canada: 30$US).
Les prix n'incluent pas les taxes de vente.