Transcription de la séance de clavardage sur l'Aperçu de l'évolution macroéconomique récente au Canada qui ont eu lieu le jeudi 13 novembre 2014 de 13 h 30 à 14 h 30 (HNE)

Nota : Cette séance de clavardage était bilingue, ce qui veut dire que les participants pouvaient soumettre leurs questions en français ou en anglais. Statistique Canada respecte la Loi sur les langues officielles et s'engage à ce que les produits d'information disponibles soient d'égale qualité en français et en anglais. Pour cette raison, toutes les questions et les réponses ont été traduites dans l'autre langue officielle.

 Modérateur à 13:30:00
Bienvenue à tous! Cette séance de clavardage est bilingue, ce qui veut dire que vous pouvez soumettre vos questions en français ou en anglais. Nos experts tenteront d'y répondre dans les meilleurs délais et dans la langue dans laquelle la question a été posée.

 tanyaf​ à 13:30:00
Compte tenu du bas niveau de compétences en littératie, en numératie et en résolution de problèmes dans des environnements technologiques, en ce qui concerne le Canada y a-t-il lieu d'être préoccupés par ce constat? Ces compétences étant primordiales dans le milieu du travail, surtout en gestion, pourrait-il y avoir un lien avec un des aspects macroéconomiques du Canada? (le rendement des employés, la productivité, le niveau de vie ou autre)

 Modérateur à 13:37:55
tanyaf, merci de votre question. Malheureusement, cette question n'est pas liée au thème de cette séance. Nous répondrons à votre question par courriel au cours des prochains jours ouvrables.

 Bolornar à 13:33:00
Quel est le secteur économique qui a le plus contribué à la croissance économique jusqu'à maintenant et qui y contribuera le plus d'ici la fin de l'année? Également, quel est, ou quel pourrait être, le principal déterminant de la croissance réelle cette année?

 Guy Gellatly à 13:52:19
Le communiqué mensuel du PIB par industrie comporte une représentation graphique de la contribution des différents secteurs, en points de pourcentage, à la croissance du PIB agrégé. Cette information vous donnera une bonne idée des mouvements actuels. La contribution des industries à la croissance au deuxième trimestre était assez généralisée, provenant à la fois de la production industrielle (mines, pétrole et gaz naturel, fabrication) et de nombreux services, dont le commerce de gros et de détail. Durant les mois d'été, la croissance du PIB a ralenti en raison d'une baisse de la production industrielle (il y a eu une baisse de la production minière, pétrolière et gazière en juillet et en août, et de la production manufacturière en août).

 rfitzpatrick à 13:36:00
Comment peut-on expliquer le taux de chômage élevé qui persiste à Terre-Neuve-et-Labrador?

 Cyndi Bloskie à 13:58:30
Le taux de chômage à Terre-Neuve-et-Labrador est le plus élevé au pays; il se chiffre actuellement à 12 %. Ce taux est plus de deux fois supérieur à la moyenne nationale, qui était de 6,5 % en octobre. Cependant, il a diminué au cours des derniers mois, après avoir atteint 13,5 % à un certain moment. Terre-Neuve-et-Labrador affiche le plus faible taux d'activité au pays : 60,5 %, comparativement à 66 % à l'échelle nationale. Utilisez le lien ci-joint pour accéder à la base de données CANSIM, où vous trouverez des données détaillées sur la population active par province et par industrie.

 robertchisholmu... à 13:30:00
Dans un article sur Ivan Fellegi paru en mars 2007, on mentionnait que l'une des traditions auxquelles tient le statisticien en chef est la pratique de l'organisme qui consiste à porter une grande attention aux besoins exprimés par les clients gouvernementaux et sectoriels, et ce, tout en préservant scrupuleusement son indépendance. Cette remarque soulève plusieurs questions : (1) qui étaient à l'époque et qui sont maintenant ces « clients gouvernementaux et sectoriels », pour ce qui est de la collecte et de la publication d'information sur le chômage et le sous-emploi? (2) À qui incombait-il alors, et à qui incombe-t-il maintenant, de décider des critères devant servir à déterminer si une personne sans emploi a « cessé de chercher du travail », a « quitté la population active » ou est un « travailleur découragé »? (3) Il n'y avait apparemment aucune mesure prévue à l'époque pour permettre à d'autres groupes, par exemple les syndicats, le grand public ou des organisations comme l'OSPE et Vitesse – Réorientation professionnelle de soumettre des commentaires sur ces questions de façon structurée et régulière. Quelle était au juste la situation en 2007, et est-ce qu'elle a changé de quelque façon que ce soit depuis? 4) À ce qu'il me semble, personne n'a envisagé la possibilité que les différentes parties prenantes (le public, les politiciens, les chefs d'entreprise, les employeurs, etc.) se fassent des idées totalement fausses et adoptent une attitude dénigrante/infondée à l'égard des personnes sans emploi que les reportages diffusés dans les médias grand public décrivent comme ayant « cessé de chercher un emploi » ou comme ayant « quitté la population active ». Qu'auriez-vous à dire à ce sujet? (5) Il me semble que les prestataires d'aide sociale aptes à l'emploi sont en quelque sorte mis dans le même panier que les personnes classées dans la catégorie « inactifs », et qu'ils ne sont pas pris en compte à titre de personnes sans emploi ou qui ont besoin d'un emploi. Je ne me souviens d'aucune mention des prestataires d'aide sociale aptes à l'emploi dans les rapports émanant de Statistique Canada et diffusés sur les grands médias. Quels sont vos commentaires à ce propos? (6) Concernant les problèmes mentionnés précédemment — qui, à ma connaissance, persistent depuis des décennies sans être détectés ni réglés —, je pense que personne n'a une idée précise du nombre d'emplois satisfaisants qui seraient nécessaires pour que toutes les personnes qui veulent travailler puissent le faire. Or, il est de toute évidence essentiel de disposer de cette information pour qu'une administration publique puisse gérer l'économie comme il se doit. Quelle est votre position à ce sujet? (7) Comment se fait-il que tout le monde ait apparemment oublié les leçons et l'existence même du rapport de 1992 intitulé « Enquête sur les personnes n'étant pas sur le marché du travail » et de rapports plus récents comme celui intitulé « Ottawa's Hidden Workforce », qui date de l'automne 1998? Tout commentaire que vous pouvez fournir en réponse aux questions qui précèdent serait un bon point de départ; je pense aussi que les gens pourraient souhaiter obtenir des réponses plus détaillées ultérieurement. Robert T. Chisholm, membre associé, OSPE

 Modérateur à 13:59:23
Bonjour robertchisholmukengineer,
Merci de votre question. Malheureusement, elle ne porte pas vraiment sur le sujet du jour. Nous allons la transmettre à un spécialiste du secteur responsable de la statistique du travail, qui communiquera avec vous par courriel d'ici quelques jours. Merci encore.

 christopheralexander à 13:44:00
Est-ce que le financement massif de projets à court terme dès que survient une récession ou une dépression a comme effet de prolonger la reprise?

 Modérateur à 14:05:01
Bonjour christopheralexander,
Merci de votre question. Malheureusement, ce sujet se situe en dehors du domaine d'expertise de nos spécialistes. Nous communiquerons avec vous par courriel dans les prochains jours ouvrables.

 Sanaro01 à 13:57:00
Selon vous, est-ce que la « dynamique » que nous observons en 2014 représente la nouvelle situation normale de l'économie canadienne au lendemain de la récession de 2008 et 2009?

 Cyndi Bloskie à 14:12:20
Nous ne pouvons nous prononcer sur la question de savoir s'il s'agit de la nouvelle situation normale; cela dit, les données portant sur les années 2000 à 2007 montrent que la croissance annuelle moyenne du PIB a été de 2,8 %; de 2010 à 2013, elle a été de 2,4 %. Au premier trimestre de 2014, la croissance a ralenti, se chiffrant à 0,9 %; toutefois, elle s'est accélérée au deuxième trimestre pour atteindre un taux annualisé de 3,1 %.

 Real estate investor at 13:31:00
Selon vous, quel sera l'effet de l'émission massive de monnaie par la banque centrale japonaise sur notre économie?

 Modérateur à 14:12:36
Bonjour Real estate investor,
Merci de votre question. Malheureusement, ce sujet n'entre pas dans le domaine d'expertise de nos spécialistes. Nous communiquerons avec vous par courriel d'ici quelques jours.

 moule à 14:10:00
Est-ce que Statistique Canada dispose de données sur les tendances touchant le taux d'activité?

 Cyndi Bloskie à 14:22:41
Oui. Statistique Canada publie des données mensuelles sur la participation au marché du travail. Pour en savoir plus au sujet des données relatives à la population active, cliquez sur ce lien vers CANSIM.

 jean.liu à 13:46:00
Les cours du pétrole ont été bas récemment; quel effet cela aura-t-il sur notre économie? Est-ce que vous pensez que ces cours peu élevés vont perdurer, l'offre augmentant tandis que la demande est en baisse au niveau de grandes économies en croissance, comme la Chine?

 Cyndi Bloskie à 14:24:01
Sur le plan statistique, la baisse des cours du brut se traduit par une diminution des prix de l'essence à la pompe, ce qui a un effet modérateur sur les prix à la consommation et sur les prix industriels dans leur ensemble. Également, des prix du pétrole plus bas ont une incidence sur les prix à l'exportation et à l'importation, ce qui se répercute sur nos termes de l'échange. Cela dit, l'écart de prix entre le WCS (Western Canadian Select) et le WTI (West Texas Intermediate) a diminué récemment, ce qui contrebalance en partie les répercussions de la baisse globale des cours. Nous ne pouvons spéculer sur la manière dont la situation évoluera.

 Sgagnon à 14:14:00
Intéressée à connaître la réponse à la question de Jean.liu si fournie par courriel après la séance

 Modérateur à 14:25:38
Bonjour Sgagnon, certainement, nous vous l'enverrons!

 robertchisholmu... à 14:07:00
Je suis désolé si mes questions précédentes ont provoqué une « surcharge » pour vous! L'important est d'obtenir des réponses, que ce soit maintenant ou après la séance de clavardage, selon ce qui vous conviendra, et de faire en sorte que ces réponses, une fois préparées, soient rendues publiques pour que tout le monde puisse en prendre connaissance.

 smfgovab à 14:01:00
Qu'est-ce qui cause les baisses au cours des mois d'été? J'observe ce phénomène à l'égard de l'inflation et aussi de la croissance du PIB, ce dont il a été question dans la réponse précédente.

 Guy Gellatly à 14:29:01
La plupart des indicateurs économiques mensuels et trimestriels publiés par Statistique Canada sont désaisonnalisés — processus qui consiste à supprimer l'influence des effets saisonniers et de calendrier —, ce qui permet de faire des comparaisons plus pertinentes d'un mois à l'autre. Si des mouvements non saisonniers surviennent durant les mois d'été, ces mouvements seront mis en lumière dans les données désaisonnalisées d'un mois à l'autre. Un tel phénomène peut survenir à d'autres moments que pendant les mois d'été. Certains articles récents du Quotidien portant sur les activités de fabrication, le commerce et l'emploi ont souligné l'incidence des changements non saisonniers sur les estimations mensuelles. Voici un lien vers une Foire aux questions sur la désaisonnalisation.

 moule à 14:08:00
Quelle est l'incidence de la désaisonnalisation sur le taux de chômage et le taux d'activité?

 Cyndi Bloskie à 14:29:35
La désaisonnalisation a pour effet d'éliminer des données les tendances saisonnières régulières. Pour en savoir plus sur la désaisonnalisation, veuillez consulter Données désaisonnalisées - Foire aux questions.

 David Gosse à 13:41:00
Considérant le fait que la récession est survenue au moment même où les premiers baby-boomers canadiens s'apprêtaient à prendre leur retraite, quels défis anticipez-vous à l'égard de la reprise économique et du marché du travail, compte tenu du recul des régimes de retraite à prestations déterminées au Canada, sans oublier la nécessité de plus en plus grande pour les citoyens de participer au troisième pilier de l'épargne privée?

 Guy Gellatly à 14:30:25
L'incidence du vieillissement de la population sur le marché du travail ainsi que sur la création d'emploi est indéniablement un aspect qu'il convient d'examiner avec soin. Je ne saurais spéculer sur les effets du vieillissement de la population en ce qui touche les tendances du marché du travail. L'EPA d'octobre montre que la croissance de l'emploi d'une année à l'autre chez les travailleurs âgés de 55 ans et plus concorde avec la croissance de la population entrant dans ce groupe d'âge, et il est possible de se faire une bonne idée de l'effet distributionnel du vieillissement de la population sur la composition de la population active en examinant comment la part de l'emploi au niveau des différentes catégories d'âge a évolué au fil du temps.
Le module de recherche du site Web de Statistique Canada vous permet de consulter des travaux analytiques sur la participation aux régimes de retraite et la transition de la retraite.

 jean.liu à 14:11:00
À la page 7 de la présentation, on compare la croissance de l'économie canadienne avec celle d'autres grandes économies. Quel est le critère utilisé pour choisir ces grandes économies? Certaines économies importantes semblent absentes, notamment la Russie et la Chine. Pourquoi comparer uniquement les cinq économies en question?

 Cyndi Bloskie à 14:36:24
Le graphique en question visait à présenter la croissance économique au niveau uniquement d'un échantillon de pays, notamment des économies industrialisées, axées sur les ressources et en développement.

 kbpollock à 14:06:00
Je me tiens au courant du taux de bénéfice des sociétés canadiennes et américaines, c'est-à-dire le quotient des bénéfices avant impôt des sociétés par le stock de capital fixe non résidentiel. La baisse de ce taux du milieu à la fin des années 2000 était un fort bon indicateur d'une récession imminente. Entre le sommet atteint avant la récession, plus précisément en 2005, et son point le plus bas, en 2009, le taux de bénéfice moyen au Canada a diminué de 39,0 %; aux États-Unis, ce taux a reculé de 71,4 % par rapport à 2006, où il se situait à son point culminant. À l'heure actuelle, le taux de bénéfice aux États-Unis est plus élevé qu'en 2006, mais le taux canadien demeure de 20,3 % plus bas qu'en 2005. J'ai deux questions : pourquoi selon vous est-ce que les bénéfices n'ont pas remonté au Canada comme ils semblent l'avoir fait aux États-Unis? Pensez-vous que le taux de bénéfice relativement élevé aux États-Unis à l'heure actuelle constitue un sommet précédant une autre récession, ou qu'il est un plutôt un signe de « reprise »? Le fait est que la période séparant le creux et le sommet dans les années 2000 a été de quatre ou cinq ans, et il y a maintenant cinq années d'écoulées depuis 2009.

 Modérateur à 14:37:08
Bon après-midi, kbpollock. Malheureusement, vos questions portent sur un sujet qui ne fait pas partie du domaine d'expertise de nos spécialistes. Nous communiquerons avec vous d'ici quelques jours.

 christopheralexander à 14:15:39
Real estate investor — Je songeais plutôt à des dépenses massives de relance par endettement, ce qui, si l'on se fie au passé, ne fait qu'empirer les choses les années suivantes; c'est notamment ce qui s'est passé la dernière fois.
Concernant l'idée de faire les choses différemment, il me semble que, au lieu d'accroître la dette, nous devrions simplement accepter de traverser des épreuves difficiles à court terme afin de connaître une reprise plus rapide.

 Real estate investor à 13:57:18
@jeanliu — En l'absence de manipulation, le ralentissement de la demande dans un contexte d'accroissement de l'offre aura ultimement comme conséquence une baisse des prix. C'est une bonne nouvelle pour nous, les consommateurs, mais pas pour les producteurs. Ne voudrait-on pas que tout devienne moins cher? Le prix des téléviseurs diminue depuis des années, et je n'ai jamais entendu personne s'en plaindre.

 Real estate investor à 13:52:54
Christopher Alexander — Tout dépend de la provenance des fonds. S'il s'agit d'argent mis en circulation par la banque centrale, cela aura comme effet d'améliorer temporairement les perspectives économiques, mais la correction subséquente n'en sera que pire. On peut citer les États-Unis en guise d'exemple de situation où l'injection d'argent n'a pas fonctionné.

 marina.savchenko à 14:26:00
Il y a eu beaucoup de très bonnes questions! Merci à toutes et à tous. J'ai l'impression qu'il sera difficile d'apporter une réponse à bon nombre de ces questions, mais nous espérons tous avoir des réponses.

 Modérateur à 14:44:18
Merci, marina.savchenko!

 robertchisholmu... à 14:25:00
Je comprends que mes questions précédentes puissent déborder le sujet de la séance; toutefois, si l'on veut discuter valablement du rendement de l'économie depuis 2008 et 2009, il faut à tout le moins tenter de répondre à ces questions. Elles soulèvent des points très graves et très importants, et elles méritent qu'on y réponde avec soin.

 Modérateur à 14:45:01
Bonjour, robertchisholmukengineer. Ainsi que cela a été indiqué précédemment, nous communiquerons avec vous par courriel d'ici quelques jours. Merci encore de votre participation.

 logocentric à 14:11:00
Trouvez-vous préoccupant le fait que l'activité manufacturière ne soit pas remontée à son niveau de 2007? Ou est-il vrai que ce secteur opère graduellement une transition vers des industries à plus grande valeur ajoutée, comme l'aérospatiale. Il y a davantage d'emplois de machiniste sur matériel à commande numérique par ordinateur pour les jeunes. Est-ce un bon signe, ou est-ce que vous conseilleriez encore que les jeunes restent à l'écart du secteur de la fabrication et s'en tiennent à d'autres secteurs, par exemple celui de la construction?

 Guy Gellatly à 14:50:51
Les données diffusées pour le mois de référence de juillet 2014 montrent que les ventes mensuelles des fabricants étaient remontées à leur niveau de juillet 2008, ce qui a été suivi par des mouvements compensatoires en août et en septembre. On accorde beaucoup d'attention à la manière dont le secteur s'est adapté, à la fois avant et après la récession. Il est possible de consulter sur notre site des travaux de recherche au sujet de l'évolution de la dynamique de l'économie canadienne.

 amartin4 à 14:13:00
Bonjour Mme. Bloskie et Mr. Gellatly, je viens de terminer de lire votre présentation. Je l'ai trouvée très intéressante et elle soulève beaucoup de questions. L'une de vos conclusions est un écart croissant entre l'économie et le marché de l'emploi en partie représenté par un déclin du taux d'employabilité. Est-ce que vous croyez que ceci est dû à une détérioration du marché de l'emploi ou plutôt au vieillissement de la main d'œuvre. merci

 Cyndi Bloskie à 14:57:53
Merci beaucoup de votre intérêt. Il y a eu une baisse du taux d'emploi total après la récession. On constate que le vieillissement de la population a une incidence sur le taux d'emploi, comme qu'indiqué dans les diffusions de l'Enquête sur la population active du Quotidien. Le taux d'emploi des personnes de plus de 55 ans a atteint un niveau record. Pour plus de renseignements concernant les données sur la population active, veuillez consulter l'Enquête sur la population active (EPA), estimations selon le sexe et le groupe d'âge, désaisonnalisées et non désaisonnalisées.

 Modérateur à 14:58:00
Merci pour vos questions et vos commentaires! Si nos experts n'ont pas eu la chance de répondre à votre question, nous communiquerons avec vous par courriel au cours des prochains jours ouvrables. La transcription complète de la séance de clavardage sera publiée sur notre site Web bientôt. Bonne journée!

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