Statistiques par sujet – Comptes de la productivité

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Tout (175)

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Données (29)

Données (29) (25 of 29 results)

Analyses (95)

Analyses (95) (25 of 95 results)

  • Articles et rapports : 11F0027M2011072
    Description :

    La nature du processus concurrentiel qui donne lieu à une réaffectation des parts de marché au sein d'une industrie contribue à la croissance agrégée de la productivité. Le présent document permet de mieux comprendre en quoi le processus concurrentiel diffère d'une industrie à l'autre, en examinant le roulement des entreprises et la croissance de la productivité dans d'autres industries de services au Canada et en situant ces industries par rapport celles de la fabrication et du commerce de détail, qui ont déjà fait l'objet d'études comparables. Sept industries du secteur des services - le commerce de gros, le transport et l'entreposage, le transport aérien, le transport par camion, la radiotélévision et les télécommunications, les services aux entreprises et les services financiers - sont examinées.

    Date de diffusion : 2011-08-19

  • Articles et rapports : 11F0027M2011071
    Description :

    La présente étude a pour but d'examiner l'incidence du rendement des entreprises non constituées en sociétés exploitées par des travailleurs indépendants sur l'écart de productivité du travail entre le Canada et les États-Unis. À cette fin, le secteur des entreprises de chaque pays est subdivisé en un secteur des entreprises non constituées en sociétés et un secteur des sociétés, pour chacun desquels sont produites des estimations de la productivité du travail.

    La productivité du secteur des entreprises non constituées en sociétés relativement à celle du secteur des sociétés est nettement plus faible au Canada qu'aux États-Unis. Par conséquent, si l'on retranche le secteur des entreprises non constituées en sociétés des estimations calculées pour le secteur des entreprises de chaque pays et que l'on compare uniquement les secteurs des sociétés des deux pays, la différence de niveau de productivité entre le Canada et les États-Unis diminue.

    Le secteur des entreprises non constituées en sociétés comprend les entreprises individuelles ainsi que les sociétés de personnes. La présente étude a aussi pour objectif d'examiner l'effet isolé des entreprises individuelles sur l'écart de productivité entre le Canada et les États-Unis. La ressemblance entre les entreprises individuelles des deux pays est plus prononcée que celles entre les sociétés de personnes, ces dernières étant beaucoup plus grandes aux États Unis qu'au Canada.

    Quand les entreprises individuelles sont soustraites des estimations pour le secteur des entreprises de chaque pays (ce qui permet de comparer ces entreprises individuelles au reste du secteur des entreprises, qui comprend les sociétés de personnes et le secteur des sociétés), la différence de productivité du travail entre le Canada et les États-Unis diminue aussi, mais environ deux fois moins que quand on soustrait les entreprises individuelles ainsi que les sociétés de personnes.

    En 1998, la productivité plus faible du secteur des entreprises non constituées en sociétés (entreprises individuelles et sociétés de personnes) expliquait presque entièrement l'écart de productivité entre le Canada et les États-Unis. Depuis, la productivité du secteur des sociétés a diminué au Canada comparativement aux États-Unis et le secteur des entreprises non constituées en sociétés n'est plus entièrement à l'origine de l'écart.

    Date de diffusion : 2011-07-28

  • Articles et rapports : 11F0027M2010063
    Description :

    Cette étude examine la façon dont la libéralisation du commerce et les fluctuations des taux de change réels influent sur l'entrée et la sortie sur le marché d'exportation et sur la productivité au niveau de l'établissement. Elle s'appuie sur l'expérience des établissements manufacturiers canadiens au cours de trois périodes distinctes caractérisées par des taux différents de réduction tarifaire bilatérale et des mouvements différents des taux de change bilatéraux réels. Les profils d'entrée et de sortie en réponse à ces mouvements et les résultats sur le plan de la productivité diffèrent sensiblement entre ces trois périodes. Comme une bonne partie de la documentation récente, l'étude arrive à la conclusion qu'il y a autosélection des établissements qui sont présents sur les marchés d'exportation - les établissements qui ont une plus grande efficience ont aussi une probabilité plus élevée d'entrer sur les marchés d'exportation et une probabilité moindre d'en sortir. Le contraire se produit aussi : les entrants sur les marchés d'exportation améliorent leur productivité par rapport au groupe dont ils proviennent, tandis que les établissements qui demeurent sur les marchés d'exportation font mieux que les établissements comparables qui en sont sortis, ce qui appuie la thèse voulant que l'exportation stimule la productivité. Enfin, nous constatons que les conditions générales d'accès au marché, y compris les tendances des taux de change réels, influent significativement sur l'ampleur des gains de productivité provenant de la participation au marché d'exportation. En particulier, l'augmentation de la valeur du dollar canadien après 2002 a presque entièrement annulé les avantages sur le plan de la productivité dont auraient dû profiter les nouveaux participants au marché d'exportation.

    Date de diffusion : 2010-06-25

  • Revues et périodiques : 11-624-M
    Description :

    Cette série comprend de courts articles analytiques qui offrent un aperçu de thèmes économiques d'actualité, tels que la productivité, l'innovation et l'utilisation de la technologie. Ces articles décrivent brièvement les questions et les résultats étudiés dans le cadre de ces documents de recherche.

    Les articles décrivent les questions d'un large éventail de sujets, dont : -l'ampleur de la concurrence dynamique qui se produit à la suite de l'entrée de nouvelles entreprises sur le marché et à la sortie de celles qui ont fermé leurs portes; -le nombre de fusions d'entreprises ayant lieu dans le marché; -la différence entre les entreprises nationales et multinationales; -la croissance de la productivité au Canada; -l'évolution géographique de l'industrie; -les problèmes de financement des petites entreprises; -la structure industrielle changeante de différentes régions; -la façon dont l'économie interagit avec l'environnement; -les transformations dans les structures des échanges; -les différences de prix entre le Canada et les États-Unis; -le processus d'innovation au Canada; -les différences entre les petits et les grands fabricants; -les profils en mutation de l'utilisation de la technologie de pointe et ses conséquences sur le rendement des entreprises; -le type de stratégies qui distinguent les entreprises ayant les meilleurs résultats de celles réussissant moins bien.

    Date de diffusion : 2010-06-08

  • Articles et rapports : 11F0027M2010059
    Description :

    Dans le présent document, nous nous appuyons sur les données de l'Organisation de coopération et le développement économiques (OCDE) pour examiner les variations de la productivité du travail, du produit intérieur brut (PIB) réel, du revenu intérieur brut (RIB) réel, des agrégats économiques et de la croissance économique relative au fil du temps. Le RIB réel combine les variations de la production (PIB réel) et le gain d'échange résultant des variations relatives des prix. Nous examinons ici deux sources de gains d'échange, à savoir les termes de l'échange et le taux de change réel. Pour les pays membres de l'OCDE, les termes de l'échange représentent le ratio des prix le plus important, dont la contribution à la croissance du revenu réel est généralement d'un ordre de grandeur supérieur au taux de change réel.

    Pour de longues périodes, les variations de la production constituent la plus importante source de croissance du revenu réel. Pour de courtes périodes, toutefois, la contribution du gain d'échange peut être considérable. Nous montrons que les changements touchant les agrégats, comme la consommation privée réelle ou la performance économique relative des pays, étaient particulièrement dépendants du gain d'échange durant les fortes fluctuations des prix des ressources qui se sont produites après 2002.

    Date de diffusion : 2010-01-28

  • Articles et rapports : 11-010-X201000111075
    Description :

    Depuis 1980, la productivité du travail a augmenté durant les récessions au Canada et aux États-Unis, sauf pour ce qui est de la productivité au Canada durant la récession de 2008-2009. Un examen approfondi de chaque ralentissement cyclique depuis 1980 révèle que les employeurs ont été plus rapides à réduire l'intrant travail durant les récessions, particulièrement aux États-Unis.

    Date de diffusion : 2010-01-14

  • Articles et rapports : 11-010-X200901211053
    Description :

    Cette étude ré-examine le RIB réel canadien par rapport aux États-Unis, converti au moyen de parités de pouvoir d'achat basées sur ce qui peut être acheté par la production plutôt que des mesures traditionnelles basées sur la production, ce qui réduit l'écart par habitant du revenu relatif en défaveur du Canada de 15 % en 2002 à 8 % en 2008.

    Date de diffusion : 2009-12-10

  • Articles et rapports : 11F0027M2008053
    Description :

    La présente étude se penche sur le roulement des entreprises et sur la croissance de la productivité dans le secteur canadien du commerce de détail. Le roulement des entreprises a lieu lorsque, en raison du processus concurrentiel, des entreprises sortantes et des entreprises existantes en déclin voient diminuer leur part de marché au profit des nouvelles entreprises et des entreprises existantes en expansion. Ce phénomène est nettement plus fréquent dans le secteur du commerce de détail que dans celui de la fabrication, et il est davantage attribuable aux entrées et aux sorties d'entreprises. En outre, dans le secteur de la fabrication, la croissance de la productivité globale n'est que partiellement due au roulement des entreprises et à la réaffectation des ressources des entreprises moins productives à celles qui le sont davantage. Dans le secteur du commerce de détail, par contre, la croissance de la productivité agrégée découle entièrement de ces facteurs. Ainsi, l'effet « Wal-Mart » sur la productivité du secteur du commerce de détail, dont on a tant parlé, résulte surtout des pressions concurrentielles entraînant un déplacement des parts de marché des entreprises sortantes et des entreprises existantes en déclin aux entreprises entrantes et aux entreprises existantes en expansion. Dans le secteur du commerce de détail, 30 % de la croissance de la productivité du travail et 45 % de la croissance de la productivité multifactorielle étaient attribuables aux entreprises sous contrôle étranger, pour la période de 1984 à 1996, principalement en raison de l'entrée de ces entreprises sur le marché et de l'expansion d'entreprises sous contrôle étranger existantes, plus productives.

    Date de diffusion : 2008-12-08

  • Articles et rapports : 11F0027M2008050
    Description :

    La présente étude a pour but de déterminer si le taux des obligations d'État à long terme peut ou non être raisonnablement employé comme taux de rendement du capital public dans le calcul du produit intérieur brut du secteur public. Elle indique que le taux de rendement du capital public est souvent plus faible que celui publié et qu'il concorde approximativement avec celui du capital privé. Étant donné qu'il existe une gamme d'estimations plausibles, nous concluons que le taux des obligations d'État à long terme pourrait être utilisé comme estimation prudente du taux de rendement de l'infrastructure publique.

    Des études antérieures ont révélé que les estimations fondées sur la fonction de production ont tendance à donner des taux de rendement incroyablement élevés, tandis que celles fondées sur la fonction de coût semblent fournir des résultats plus raisonnables. Nous montrons dans le présent document que la croissance du capital public et celle de la productivité totale des facteurs (PTF) évoluent de la même façon et soutenons que les estimations de l'effet du capital public fondées sur la fonction de production surestiment par conséquent cet effet, parce qu'elles englobent une partie de ce qui est inclus dans les estimations de la PTF. Nous montrons aussi que la similarité entre la croissance du capital public et celle de la PTF donne lieu à un grand intervalle de confiance autour des estimations de l'élasticité du capital public produites d'après le cadre de la fonction de production. Par la suite nous calculons un intervalle de confiance d'après la fonction de production d'abord estimée en tenant compte de la croissance de la PTF, puis en n'en tenant pas compte. Ensuite, nous utilisons une fonction de coût pour obtenir des estimations plus précises de la réduction des coûts marginaux attribuable au capital public. Fait important, l'estimation calculée d'après la fonction de coût se situe dans la partie inférieure de l'intervalle de confiance établi d'après la fonction de production. Nous montrons alors que le taux de rendement associé aux estimations chevauchantes couvre un intervalle qui s'étend du taux moyen des obligations d'État à long terme au taux de rendement du capital privé.

    Date de diffusion : 2008-04-15

  • Articles et rapports : 11F0027M2008049
    Description :

    La productivité et les salaires ont tendance à être plus élevés dans les villes. L'explication courante de ce phénomène repose sur les économies d'agglomération, qui font augmenter le rendement associé au fait d'occuper un emplacement urbain. Les arguments parallèles axés sur la spécialisation et sur la diversité viennent étayer cette explication proposée. Depuis longtemps, la recherche empirique s'efforce de confirmer l'existence de telles économies d'agglomération et de trancher entre, d'une part, les modèles de Marshall, Arrow et Romer (MAR), qui avancent que les avantages de la proximité sont en grande partie confinés à des industries particulières, et d'autre part l'argument de Jacobs (1969) voulant que de tels avantages découlent de l'accroissement général de la densité de l'activité économique dans un emplacement donné et profitent à l'ensemble des occupants de cet emplacement. L'objet premier de la présente étude est de déterminer les principales sources de la hausse du rendement en région urbaine, dans la foulée des travaux de Marshall (1920). L'examen de la distance sur laquelle se manifestent les externalités entre entreprises appartenant à une même industrie constitue un deuxième objectif. Afin d'étudier ces questions, nous utilisons des données au niveau des établissements, structurées sous forme de panel pour les années 1989 et 1999. Les données de panel permettent d'éliminer le biais d'échantillonnage découlant de l'hétérogénéité non observée au niveau des établissements, cette hétérogénéité étant constante au fil du temps. Les fonctions de production au niveau des établissements sont estimées pour l'ensemble du secteur canadien de la fabrication ainsi que pour cinq grands groupes d'industries caractérisés par la nature de leur production. Les résultats obtenus donnent beaucoup de poids aux arguments de Marshall (1920) concernant l'importance des réseaux acheteurs fournisseurs, des bassins de main d'oeuvre et des externalités. Les données montrent que les externalités donnent lieu à un accroissement de la productivité des établissements à l'intérieur d'une même industrie plutôt qu'entre industries, et que ces externalités tendent à se manifester sur une plus vaste étendue spatiale que ce qui avait été observé dans les études précédentes.

    Date de diffusion : 2008-02-05

  • Articles et rapports : 11-622-M2008018
    Description :

    Ce document porte sur la présence d'externalités de connaissances qui influent sur l'adoption de technologies de pointe dans le secteur canadien de la fabrication. Nous tâchons de déterminer, au moyen d'un modèle d'adoption de technologie, si les établissements qui adoptent des technologies de pointe sont plus susceptibles de ce faire lorsque d'autres établissements situés à proximité le font également.

    Date de diffusion : 2008-02-05

  • Articles et rapports : 11F0027M2007047
    Description :

    Le présent document porte sur l'effet des observations atypiques présentes dans la base de données KLEMS (capital, travail, énergie, matières et services) et propose une méthode pour le contrer. Le niveau de désagrégation, la construction des données et les chocs économiques peuvent se traduire par des observations atypiques susceptibles d'influer sur les estimations et sur l'inférence si des précautions ne sont pas prises. Les prétests couramment utilisés, tels que les tests DFA (Dickey-Fuller amélioré) et KPSS (Kwaitkowski, Phillips, Schmidt et Shin), doivent être appliqués avec prudence dans ce contexte parce qu'ils sont sensibles aux points de données inhabituels. En outre, les méthodes les plus connues qui sont employées pour établir des estimations statistiques, comme la méthode des moindres carrés ordinaires, peuvent ne pas fonctionner correctement en présence d'observations atypiques. Afin de pallier ce problème, le document illustre une méthode robuste d'estimation des relations statistiques.

    Date de diffusion : 2007-12-05

  • Articles et rapports : 11-624-M2007016
    Description :

    Le propos de cette étude est d'examiner les différences du produit intérieur brut (PIB) par habitant entre le Canada et les États-Unis de 1994 à 2005. L'étude démontre que l'écart du PIB par habitant entre les deux pays a légèrement rétréci au cours de cette période. Elle décompose également cet écart en deux sous-composantes - la productivité et l'intensité du travail - et montre que leur importance relative a considérablement changé après 2000. Si l'écart de production a diminué légèrement depuis 2000, c'est principalement en raison d'un accroissement des heures travaillées par habitant au Canada par rapport aux États-Unis.

    Date de diffusion : 2007-08-31

  • Articles et rapports : 13-605-X20070059999
    Description :

    Le 25 juin 2007, Statistique Canada diffusera une nouvelle base de données sectorielles de nature expérimentale qui offrira pour la première fois une série de données sur la productivité multifactorielle (PMF), la production et les facteurs englobant le capital (K), le travail (L), l'énergie (E), les matières (M) et les services achetés (S), laquelle série sera extrapolée rétrospectivement à 1961 et fondée sur le nouveau Système de classification des industries de l'Amérique du Nord (SCIAN). Les responsables des Comptes canadiens de productivité ont élaboré la base de données KLEMS par l'extrapolation rétrospective de chaque série au moyen de méthodes conformes à celles du Système de comptabilité nationale.

    Date de diffusion : 2007-06-25

  • Articles et rapports : 11-010-X20070039602
    Description :

    Le ralentissement de la productivité en 2006 a pris naissance principalement dans les mines et la fabrication. La perte de productivité dans les mines s'inscrit dans une tendance à long terme, tandis que, dans la fabrication, il s'agit surtout d'un phénomène cyclique. De nombreux secteurs sont aux prises avec un problème de qualité de main-d'oeuvre, en particulier dans l'Ouest canadien.

    Date de diffusion : 2007-03-15

  • Articles et rapports : 13-604-M2007054
    Description :

    Les raisons à l'origine du ralentissement de la croissance de la production par rapport à l'emploi en 2006 sont l'objet du présent article. Les deux mesures ont fréquemment évolué en tandem au cours des dernières années, y compris durant la majeure partie de 2002 et 2003. Les sources du ralentissement de la productivité par industrie en 2006 sont examinées, ainsi que l'impact négatif des pénuries de main-d'oeuvre sur la qualité des effectifs, en particulier dans l'ouest du Canada.

    Date de diffusion : 2007-02-23

  • Articles et rapports : 11F0027M2006042
    Description :

    Le présent document porte sur la mesure dans laquelle la croissance de la productivité est attribuable au roulement des entreprises au fur et à mesure que la production est déplacée d'une entreprise à une autre du fait du processus concurrentiel. Le roulement a lieu lorsque certaines entreprises augmentent leur part de marché tandis que d'autres voient diminuer la leur. Une partie de ce roulement est le résultat des entrées et sorties d'entreprises. L'autre est due à l'expansion et au déclin des entreprises existantes qui demeurent en activité. Dans le présent document, nous proposons une méthode permettant de mesurer l'effet du roulement des entreprises sur la croissance de la productivité et nous montrons que cet effet est beaucoup plus important que ne l'indiquent les auteurs de nombreuses études empiriques antérieures. Nous soutenons que la concurrence est la principale source de croissance agrégée de la productivité du travail dans les industries manufacturières canadiennes.

    Date de diffusion : 2006-09-25

  • Articles et rapports : 11-622-M2006010
    Description :

    À l'aide de données sur les établissements manufacturiers en exploitation au Canada de 1981 à 1997, nous estimons l'effet des variations du niveau d'investissement direct étranger (IDE) sur la productivité du travail dans les établissements sous contrôle canadien. Nous faisons la distinction entre l'IDE dans l'industrie propre des établissements sous contrôle canadien et dans les industries liées à ces établissements à titre de fournisseurs ou d'utilisateurs d'intrants intermédiaires. Nous constatons que l'IDE intensifie la croissance de la productivité des établissements sous contrôle canadien d'une façon allant de pair avec le transfert de technologie des fournisseurs étrangers vers les établissements sous contrôle canadien. Les effets positifs de l'IDE sur la productivité sont plus prononcés dans les établissements qui externalisent la production d'une grande quantité d'intrants intermédiaires et ceux qui achètent des intrants intermédiaires à vocation scientifique (c'est à dire produits électroniques, machines et équipement, produits chimiques) que dans les autres. Nous concluons aussi que la concurrence étrangère a un effet négatif sur la productivité des producteurs canadiens

    Date de diffusion : 2006-04-13

  • Articles et rapports : 11-624-M2005011
    Description :

    Le présent article compare la production par habitant dans les diverses provinces du Canada de 1990 à 2003, en prenant comme mesure le PIB par habitant en dollars courants ou nominaux. Les différences de PIB par habitant peuvent être attribuées à des différences sous jacentes d'efficacité des économies provinciales. La mesure choisie de cette efficacité est la productivité du travail ou PIB par heure travaillée. Les différences de PIB par habitant peuvent aussi être dues à des différences quant à la quantité de ressources humaines utilisées, tel que mesurer par l'intensité du travail ou le nombre d'heures travaillées par habitant. Le présent rapport examine dans quelle mesure les différences de PIB par habitant sont imputables à chacun de ces facteurs.

    Date de diffusion : 2005-02-22

  • Articles et rapports : 11F0027M2005028
    Description :

    Le présent document comprend un examen du niveau de productivité du travail au Canada par rapport aux États Unis en 1999. À cette fin, deux questions sont abordées principalement. La première est celle de la comparabilité des mesures du PIB et de l'intrant travail produites par l'organisme statistique de chaque pays. La deuxième a trait à la façon dont un indice de prix peut être élaboré pour rapprocher les estimations du PIB par heure travaillée au Canada et aux États Unis, qui sont calculées en dollars canadiens et en dollars américains respectivement. Une fois que cela est fait, et que sont prises en compte les autres hypothèses concernant les prix au Canada et aux États Unis, les auteurs présentent des estimations ponctuelles de la productivité relative du travail au Canada, pour l'ensemble de l'économie, qui représente environ 93 % de celle aux États Unis. Selon les auteurs, on devrait appliquer un intervalle de confiance d'au moins dix points à ces estimations. La taille de la fourchette est particulièrement sensible aux hypothèses concernant les prix des importations et des exportations.

    Date de diffusion : 2005-01-20

  • Articles et rapports : 11-624-M2005009
    Description :

    La différence d'écart de production (PIB par habitant) entre le Canada et les États-Unis est séparée en deux composantes : les différences en termes de productivité (PIB par heure travaillée) et les différences d'effort (heures travaillées par habitant) pour la période de 1994 à 2002. Cet article montre qu'en moyenne, la majorité de l'écart de production provient des différences dans les heures travaillées plutôt que de différences en termes de productivité. Depuis 1994, l'écart de production a diminué légèrement, principalement en raison d'un accroissement des heures travaillées au Canada par rapport aux États-Unis.

    Date de diffusion : 2005-01-13

  • Articles et rapports : 11-010-X20050017759
    Description :

    L'auteur examine les écarts de production et de productivité entre le Canada et les États-Unis à la fin des années 1990 et démontre qu'ils s'expliquent non pas par une productivité du travail inférieure au Canada mais surtout par le moins grand nombre d'heures travaillées par habitant au pays.

    Date de diffusion : 2005-01-13

  • Articles et rapports : 11F0027M2004026
    Description :

    Dans ce document, on élabore un cadre de la mesure de la production qui tient compte de l'auto-approvisionnement en eau, un facteur « naturel » dont le prix n'est pas établi. On utilise par la suite ce cadre pour estimer les prix fictifs correspondants de l'eau et pour déterminer dans quelle mesure cette ressource a des répercussions sur la productivité multifactorielle du secteur des entreprises au Canada.

    Date de diffusion : 2004-12-01

  • Articles et rapports : 11F0027M2004025
    Description :

    La croissance de la productivité aux États-Unis a fortement accéléré durant la deuxième moitié des années 1990, reprise que les travaux publiés ont relié à l'utilisation des technologies de l'information. Dans ce rapport, on contribue au débat sur cette question de deux façons. Premièrement, à l'aide des données canadiennes et américaines les plus comparables disponibles, on quantifie la contribution des technologies de l'information à la production, à l'intrant capital et à la productivité. Deuxièmement, on examine dans quelle mesure les industries productrices des technologies de l'information et les industries utilisatrices des technologies de l'information ont contribué au redressement de la productivité multifactorielle agrégée.

    Date de diffusion : 2004-11-23

  • Articles et rapports : 13-604-M2004046
    Description :

    Dans cet aperçu, on examine les événements économiques récents, les tendances des principaux agrégats du PIB en termes de revenus et de dépenses ainsi que les principaux indicateurs sous forme de tableaux pour chaque province et territoire.

    Date de diffusion : 2004-11-09

Références (51)

Références (51) (25 of 51 results)

  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 5042
    Date de diffusion : 2017-09-06

  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 5103
    Date de diffusion : 2017-05-19

  • Produits techniques : 15-206-X
    Description :

    Cette publication de référence sur la productivité au Canada montre comment les tendances de la productivité affectent le niveau de vie au Canada et permet de mesurer la performance de l'économie canadienne et celle d'autres pays en termes de productivité. Dans les articles, on traite de la productivité et des questions connexes et on examine les sources sous-jacentes à la croissance économique au Canada.

    Date de diffusion : 2015-01-26

  • Produits techniques : 15-206-X2015039
    Description :

    Le présent document fournit les estimations mises à jour des taux de dépréciation qu’il convient d’utiliser dans les Comptes canadiens de productivité pour calculer le stock de capital et le coût d’usage du capital. Les estimations sont dérivées des courbes de dépréciation établies pour un ensemble varié d’actifs en se basant sur les profils des prix de revente et des âges de mise hors service.

    La méthode du maximum de vraisemblance est appliquée pour estimer conjointement les variations de la valeur des actifs au cours de leur vie utile, ainsi que la nature du processus de mise hors service des actifs utilisés, afin de produire les taux de dépréciation. Cette méthode convient mieux que d’autres, car elle produit des estimations dont le biais est plus faible et l’efficacité, plus élevée.

    Les estimations antérieures, calculées pour la période allant de 1985 à 2001, sont comparées à celles obtenues pour la période la plus récente, allant de 2002 à 2010.

    Date de diffusion : 2015-01-26

  • Produits techniques : 15-206-X2014038
    Description :

    Le présent document fournit un aperçu du programme de productivité de Statistique Canada et une brève description du rendement du Canada en matière de productivité. Il définit la productivité et les diverses mesures utilisées pour examiner les différentes facettes de la croissance de la productivité. Il décrit la différence entre des mesures de productivité partielles (par exemple, la productivité du travail) et une mesure plus complète (productivité multifactorielle) ainsi que les avantages et désavantages de chacune de ces mesures. Le document explique pourquoi la productivité est importante. Il décrit sommairement comment la croissance de la productivité s’intègre dans le cadre comptable de la croissance et comment on utilise ce dernier pour examiner les diverses sources de croissance économique. Il présente brièvement les défis que les statisticiens doivent relever lorsqu’ils mesurent la croissance de la productivité. Il fournit également un survol de la productivité à long terme du Canada et compare celle-ci à celle des États-Unis, selon les niveaux de productivité et selon les taux de croissance de la productivité.

    Date de diffusion : 2014-09-15

  • Produits techniques : 15-206-X2014037
    Description :

    Le document présente des estimations de la croissance effective de la productivité multifactorielle (PMF) au Canada, aux États-Unis, en Australie, au Japon et dans certains pays de l’Union européenne (UE), fondées sur la base de données EU KLEMS sur la productivité et sur les tableaux mondiaux des entrées-sorties. La croissance effective de la PMF permet de déterminer l’incidence des gains de productivité dans les industries en amont sur la croissance de la productivité et la compétitivité internationale des industries nationales, ce qui procure une mesure pertinente de la croissance de la productivité et de la compétitivité internationale de la production de produits de demande finale, comme les produits de consommation, de placement et d’exportation. Une part importante de la croissance de la PMF, particulièrement dans les petites économies ouvertes comme celle du Canada, est attribuable aux gains de la production d’intrants intermédiaires dans les pays étrangers. La croissance de la productivité tend à être plus élevée pour les produits de placement et d’exportation que pour les produits de consommation. Les progrès techniques et la croissance de la productivité dans les pays étrangers ont davantage contribué à la croissance de la production de produits de placement et d’exportation qu’à celle de produits de consommation. L’analyse présente des données empiriques cohérentes avec l’hypothèse que la croissance effective de la PMF constitue un indicateur plus approprié de la compétitivité internationale que la croissance standard de la PMF.

    Date de diffusion : 2014-09-09

  • Produits techniques : 15-206-X2014036
    Description :

    Les contrats de location constituent un outil important pour obtenir l’accès à des actifs, obtenir du financement et réduire l’exposition du preneur aux risques qui sont inhérents à la propriété d’actifs. Un contrat de location peut prendre la forme d’une location acquisition ou d’une location exploitation. Dans le cadre d’une location-acquisition, le détenteur du titre de propriété d’un actif (le bailleur) transfère la propriété économique de l’actif à l’utilisateur de ce dernier (le preneur), qui accepte en contrepartie d’assumer les risques d’exploitation et obtient les avantages économiques découlant de l’utilisation de l’actif dans le cadre d’une activité productive. Dans le cas de la location exploitation, le bailleur est à la fois le détenteur du titre de propriété et le propriétaire économique de l’actif loué, de sorte qu’il assume les risques d’exploitation et qu’il reçoit les avantages économiques engendrés par l’actif. Le bailleur transfère uniquement le droit d’utiliser l’actif au preneur.

    Les contrats de location permettent aux entreprises d’acquérir le droit d’utiliser des immobilisations selon des modalités différentes de celles associées à d’autres instruments financiers. Dans le Système de comptabilité nationale du Canada, les actifs pris en location sont enregistrés en fonction de leur propriétaire plutôt que de leur utilisateur. La distinction qui est faite entre la propriété — en particulier le titre de propriété — des immobilisations et l’utilisation de ces dernières soulève des difficultés lorsque l’on veut mesurer la productivité. Pour obtenir des mesures de la productivité qui soient uniformes au niveau des industries, les immobilisations louées doivent être réaffectées des comptes de leur propriétaire à ceux de leur utilisateur. Dans la présente étude, les bilans des sociétés établis conformément à l’Index général des renseignements financiers (IGRF) ainsi que des tableaux d’entrées sorties détaillés sont utilisés pour tester la robustesse des pratiques servant actuellement à recueillir des données sur les immobilisations louées.

    Date de diffusion : 2014-07-22

  • Produits techniques : 15-206-X2014035
    Description :

    Le présent rapport décrit les révisions apportées à la mesure de la croissance de la productivité multifactorielle (PMF) et aux variables connexes dans le secteur des entreprises et pour différentes industries. Ces révisions ont découlé de la révision historique du Système de comptabilité nationale du Canada (SCNC) diffusée le 1er octobre 2012, des révisions apportées aux comptes de la productivité du travail du 12 octobre 2012, ainsi que des modifications apportées à l’estimation de l’entrée de capital en vue d’accroître son uniformité dans les estimations de la croissance de la PMF par industrie.

    Le Programme de la productivité multifactorielle produit des indices de la PMF et des mesures connexes (production, entrée de capital, entrée de travail et entrées intermédiaires) pour le secteur des entreprises, les différents sous secteurs économiques et les industries qui les composent. Le Programme de la PMF ventile la croissance de la productivité du travail en fonction de ses principaux déterminants : l’intensité du capital (variations du capital par heure travaillée), l’investissement dans le capital humain et la PMF, qui englobe le changement technologique, l’innovation organisationnelle et les économies d’échelle.

    Date de diffusion : 2014-07-08

  • Produits techniques : 15-206-X2014033
    Description :

    Le présent document vise à examiner et à comparer la productivité du travail au Canada et aux États-Unis, pour les petites et les grandes entreprises, au cours de la période de 2002 à 2008. L'étude vise à quantifier l'importance relative des petites et de grandes entreprises au Canada et aux États-Unis, ainsi qu'à mesurer les niveaux de productivité relative des petites et des grandes entreprises.

    Les petites entreprises sont relativement plus importantes dans l'économie canadienne. Elles sont moins productives que les grandes entreprises dans les deux pays. Toutefois, le désavantage au chapitre de la productivité des petites entreprises par rapport aux grandes entreprises est plus important au Canada.

    L'étude fournit une estimation des répercussions que ces différences ont sur l'écart entre les niveaux de productivité du Canada et des États-Unis. Elle comprend tout d'abord une estimation des changements qui se produiraient dans la productivité agrégée du travail au Canada si la proportion des heures travaillées dans les grandes entreprises augmentait pour se situer au même niveau qu'aux États-Unis. Elle vise en outre à quantifier les répercussions de l'augmentation de la productivité relative des petites entreprises par rapport aux grandes entreprises au Canada jusqu'au ratio de productivité relative des petites et des grandes entreprises qui existe aux États-Unis.

    Mises ensemble, la diminution de l'importance relative des petites entreprises dans l'économie et l'augmentation de leur productivité relative par rapport aux grandes entreprises sont à l'origine de la majeure partie de l'écart dans les niveaux de productivité entre le Canada et les États Unis en 2002. Toutefois, les changements dans l'économie qui se sont produits entre 2002 et 2008 ont diminué la contribution du secteur des petites entreprises à l'écart dans les niveaux de productivité.

    Date de diffusion : 2014-01-08

  • Produits techniques : 15-206-X2013032
    Description :

    Dans cet article sont examinées les différences de productivité du travail entre les entreprises de petite, de moyenne et de grande taille au Canada.

    En 2008, le niveau de la productivité du travail, mesuré par le produit intérieur brut nominal par heure travaillée, des grandes entreprises était supérieur à celui des entreprises de moyenne et de petite taille. Cet écart entre les grandes entreprises et les petites et moyennes entreprises s'est légèrement resserré pendant la période postérieure à 2000.

    L'article examine aussi l'incidence des changements de la structure industrielle sur la productivité du travail.

    Date de diffusion : 2013-08-26

  • Produits techniques : 15-206-X2013031
    Description :

    Le présent document décrit l'évolution du Programme de la productivité multifactorielle lancé à Statistique Canada en 1987, ainsi que les améliorations apportées à la mesure de la productivité multifactorielle depuis ce temps. Ces améliorations prennent en compte les nouvelles notions abordées dans les ouvrages économiques publiés, les meilleures sources de données disponibles et les besoins de la collectivité des utilisateurs. Le document résume en outre les recherches effectuées à partir d'autres données et méthodologies pour évaluer l'exactitude du Programme de la productivité multifactorielle et pour éclairer des domaines que les programmes internationaux courants sur la productivité multifactorielle laissent de côté. Enfin, le document fait état des orientations pour l'avenir qui sont envisagées en vue d'améliorer encore la mesure de la productivité à Statistique Canada.

    Date de diffusion : 2013-05-28

  • Produits techniques : 15-206-X2013030
    Description :

    Le présent document donne une perspective provinciale du ralentissement de la croissance de la productivité et de la croissance économique dans l'ensemble du secteur canadien des entreprises entre 2000 et 2010, comparativement à la fin des années 1990. L'étude s'appuie sur la base de données provinciales sur la productivité multifactorielle la plus récente.

    Date de diffusion : 2013-04-17

  • Produits techniques : 15-206-X2012029
    Description :

    Les immobilisations incorporelles sont constituées des investissements qui n'ont pas les caractéristiques matérielles solides des machines et du matériel ou des immeubles. Néanmoins, ces investissements partagent certaines caractéristiques avec d'autres types d'investissements du fait qu'ils produisent des avantages durables, découlant de dépenses qui sont effectuées aujourd'hui. Dans les Comptes nationaux, ces dépenses doivent être capitalisées plutôt que passées en charges comme matières intermédiaires, aux fins de l'estimation du produit intérieur brut (PIB).

    Dans des ouvrages récents, on s'est penché sur les problèmes liés à la mesure des actifs incorporels. Baldwin et coll. (2005) ont abordé les problèmes entourant la recherche et développement (R-D). Ils ont noté que la R-D n'est que l'une des composantes des dépenses en innovation. Baldwin et coll. (2009) ont élargi la mesure des investissements incorporels au-delà de la R-D uniquement. Évidemment, le logiciel et la R-D figurent au c'ur des investissements incorporels. Toutefois, ceux-ci sont aussi constitués des services scientifiques achetés, des services scientifiques pour compte propre, des dépenses d'exploration dans le secteur des ressources et des dépenses de publicité, parce qu'ils représentent des actifs incorporels et produisent des avantages à long terme.

    Le présent document s'inscrit dans le prolongement des travaux antérieurs des auteurs de trois façons. Tout d'abord, il élargit la recherche à plusieurs nouveaux domaines, qui sont appelés compétences économiques. Il s'agit principalement des investissements dans le capital humain, par l'entremise des investissements dans la gestion et la formation, ainsi que des services de conseils en gestion. Cela permet non seulement d'assurer une couverture plus large, mais aussi d'effectuer des comparaisons entre le Canada et les États-Unis.

    En deuxième lieu, le présent document va au-delà de la mesure simple des investissements et comprend aussi l'élaboration d'estimations du stock de capital. Cela nécessite des hypothèses concernant les taux d'amortissement. Dans les deux cas, le document repose sur des hypothèses similaires à celles utilisées ailleurs pour l'élaboration d'estimations pour les États-Unis, afin de permettre la comparabilité.

    En troisième lieu, le document intègre les estimations des immobilisations incorporelles dans le cadre comptable de la croissance, afin de comprendre son lien avec la croissance de la productivité. Une comparaison du Canada et des États-Unis à cet égard est aussi fournie.

    Date de diffusion : 2012-06-01

  • Produits techniques : 15-206-X2010028
    Description :

    La présente étude s'appuie sur de nouvelles estimations du PIB du secteur des entreprises non constituées en société afin d'examiner la productivité du travail de ce secteur et de la comparer à celle du secteur des sociétés au cours de la période allant de 1987 à 2005. Le niveau du PIB nominal par heure travaillée des entreprises non constituées en société (23,20 $ en 2005) est nettement plus bas que celui observé pour les sociétés (43,40 $ en 2005). En 2005, le PIB par heure travaillée du secteur des entreprises non constituées en société était égal à seulement 53 % de celui du secteur des sociétés.

    Date de diffusion : 2010-10-18

  • Produits techniques : 15-206-X2010027
    Description :

    Les mesures de la productivité sont calculées en établissant une comparaison entre les sorties et les entrées. Le Système de comptabilité nationale (SCN) du Canada offre un cadre utile pour organiser les renseignements nécessaires aux comparaisons de ce type. Les systèmes intégrés des comptes économiques présentent des estimations de rechange cohérentes et uniformes des différents concepts pouvant être utilisés pour mesurer la productivité.

    Date de diffusion : 2010-06-29

  • Produits techniques : 15-206-X2009025
    Description :

    Baldwin et Gu (2008) donnent un aperçu du programme de la productivité de Statistique Canada et une brève description du rendement du Canada en matière de productivité. Le présent document offre une mise à jour de la productivité du Canada au cours des années plus récentes et une analyse des sources de faible productivité au Canada depuis 2000.

    Date de diffusion : 2009-08-04

  • Produits techniques : 15-206-X2009024
    Description :

    Nous utilisons des données au niveau de l'établissement sur la croissance de la productivité et sur la variation des parts de marché au cours de différentes périodes réparties à l'intérieur des années 1970, 1980 et 1990 afin de déterminer si les établissements dont la part de marché diminue profitent de retombées de productivité attribuables à des producteurs plus prospères, et si la distance entre établissements a une incidence sur les retombées. Nous voulons surtout savoir dans quelle mesure les externalités de productivité atténuent les forces centrifuges qui éloignent les établissements en croissance de leurs rivaux en déclin en raison des avantages que détiennent les premiers au chapitre de la productivité.

    Le document porte principalement sur la productivité des établissements dont la part de marché diminue, ces établissements étant susceptibles de profiter de retombées de productivité. Nous examinons deux sources de retombées possibles, soit les établissements rivaux se situant à la frontière technologique et ceux qui accroissent activement leur part de marché. Aux fins de l'analyse, nous mettons de l'avant un modèle du processus d'externalité dans lequel la productivité des établissements en déclin subit l'influence de trois facteurs : (1) la distance économique entre l'établissement en déclin et sa frontière technologique au début d'une période donnée; (2) les gains de productivité réalisés simultanément par les établissements rivaux qui s'emparent de parts de marché aux dépens des établissements en déclin; (3) la distance séparant les établissements rivaux.

    Nous déterminons l'existence et, le cas échéant, l'importance de ces sources de retombées (établissements se situant à la frontière et établissements qui accroissent leur part de marché) en raison de ce qu'elles révèlent au sujet du genre d'information sur la production détenue par les établissements rivaux et que les établissements en difficulté peuvent assimiler. Les retombées associées aux établissements se situant à la frontière refléteront probablement les pratiques exemplaires des chefs de file de l'industrie, tandis que celles émanant des établissements qui accroissent leur part de marché seront reliées à de nouvelles sources de savoir sur la production qui émergeront au fil du déplacement constant de la frontière. Notre modèle comprend également des renseignements géographiques sur la distance qui sépare les établissements en déclin des établissements à la frontière et de ceux dont la part de marché augmente, de façon à vérifier si les retombées de productivité sont circonscrites spatialement. Les résultats montrent que les gains de productivité des établissements plus prospères profitent à leurs rivaux en difficulté, et que ces avantages sont inversement proportionnels à la distance; il faut toutefois préciser que l'ampleur des retombées dont bénéficient les établissements en déclin et qui sont attribuables aux établissements en expansion est relativement faible. Les retombées ne représentent pas un filet de sécurité très solide pour les producteurs qui prennent du retard par rapport aux chefs de file au chapitre de la productivité. Le présent document montre également que les établissements en déclin qui, au départ, se situent en deçà de la frontière technologique sont susceptibles de perdre encore plus de terrain une fois que l'on prend en compte l'effet de la tendance à revenir à la moyenne.

    Date de diffusion : 2009-05-19

  • Produits techniques : 15-206-X2009023
    Description :

    Le présent document porte sur l'impact des révisions apportées aux estimations de la productivité du travail et aux variables associées incluses dans le cycle de révision des Comptes nationaux de 2004 à 2007 pour le Canada et de 2005 à 2007 pour les États-Unis.

    Date de diffusion : 2009-03-11

  • Produits techniques : 15-206-X2008021
    Description :

    Le cadre comptable de la croissance est utilisé dans cette étude afin d'évaluer l'importance du capital public dans la croissance de productivité du secteur privé. La majeure partie des estimations conventionnelles de la productivité multifactorielle (PMF) se limite à la contribution du secteur des entreprises. Cette analyse présente de nouvelles mesures expérimentales d'estimations de la productivité multifactorielle pour le secteur des entreprises qui incorporeraient la contribution du capital public. Elle emploie l'estimation de l'élasticité de la production du secteur des entreprises par rapport au capital public (tiré de l'étude de R. Macdonald (2008)). Les estimations conventionnelles de la croissance de la productivité multifactorielle s'élèvent en moyenne à environ 0,4 % par an au cours de la période. Près de la moitié de cette croissance est attribuable au capital public.

    Date de diffusion : 2009-01-14

  • Produits techniques : 15-206-X2008022
    Description :

    De nombreuses comparaisons historiques de la productivité internationale sont fondées sur des mesures de la productivité du travail (production par travailleur). Les différences de productivité du travail peuvent tenir à des différences d'efficacité technique ou d'intensité capitalistique. L'adoption de mesures de la productivité totale des facteurs permet de procéder à des comparaisons internationales pour déterminer si les différences de productivité du travail tiennent à des différences d'efficacité ou à des différences entre les facteurs utilisés dans le processus de production.

    Le présent document examine les différences de production par travailleur dans le secteur de la fabrication au Canada et aux États-Unis en 1929 et la mesure dans laquelle ces différences tiennent à des différences d'efficacité. Nous apportons des corrections pour tenir compte des différences d'intensité de capital et d'utilisation de matières par travailleur afin d'obtenir une mesure de l'efficacité totale des facteurs au Canada par rapport aux États-Unis, en nous appuyant sur des données détaillées sur les industries. Nous en arrivons à la conclusion que, même si la production par travailleur au Canada correspondait seulement à 75 % environ de celle aux États-Unis, la mesure de la productivité totale des facteurs au Canada était à peu près la même que celle aux États-Unis; autrement dit, il y avait très peu de différence sur le plan de l'efficacité technique entre les deux pays. La plus faible production par travailleur au Canada était attribuable à l'utilisation d'une plus faible quantité de capital et de matières par travailleur qu'aux États-Unis.

    Date de diffusion : 2008-12-23

  • Produits techniques : 15-206-X2008020
    Description :

    Les auteurs de cette étude comparent la croissance de la productivité d'un ensemble d'industries réglementées au Canada et aux États-Unis. À partir des données de la base de données KLEMS de Statistique Canada et de celles du Bureau of Economic Analysis des États-Unis, l'étude examine la croissance de la productivité dans les services de transport (qui incluent le transport aérien et le transport ferroviaire), la radiodiffusion et les télécommunications et les services financiers (qui incluent les intermédiaires financiers et les assurances) au cours de la période allant de 1977 à 2003. La majorité de ces industries fournissent les réseaux fondamentaux sur lesquels les autres industries s'appuient. Ces secteurs étaient assez fortement réglementés au Canada au début de la période à l'étude (1977), puis ils ont ensuite connu une déréglementation partielle au cours de la période et, enfin, ils étaient toujours soumis à un certain nombre de réglementations à la fin de la période (2003). Une déréglementation a également eu lieu aux États-Unis mais la réglementation a été généralement moins restrictive dans ce pays durant la plus grande partie de la période.

    Les données montrent que plusieurs industries canadiennes ayant fait l'objet d'une déréglementation ont connu une croissance de la productivité du travail et de la productivité multifactorielle plus rapide que l'ensemble du secteur des entreprises canadiennes et que leur productivité a augmenté autant, sinon plus, que celle des industries américaines correspondantes de 1977 à 2003. Il s'agit notamment du transport ferroviaire, de la radiodiffusion et des télécommunications, de l'intermédiation financière et des sociétés d'assurance. La croissance de la productivité dans le secteur du transport aérien a également été moindre au Canada qu'aux États-Unis durant cette période.

    Date de diffusion : 2008-11-26

  • Produits techniques : 15-206-X2008019
    Description :

    L'objectif de cette étude est triple. Pour commencer, nous examinons le niveau de la productivité multifactorielle (PMF) au Canada comparativement aux États-Unis pour la période allant de 1994 à 2003. Puis, nous déterminons l'importance relative des différences d'intensité du capital et de PMF en tenant compte des différences de productivité du travail entre les deux pays. Enfin, nous remontons jusqu'au niveau de l'industrie pour établir les différences de PMF entre le Canada et les États-Unis et nous estimons les contributions respectives des secteurs des biens, des services et du génie à l'écart global de PMF.

    Nos principales constatations sont les suivantes. Premièrement, l'intensité globale du capital est aussi forte au Canada qu'aux États-Unis. Cependant, au Canada, l'intensité du capital varie considérablement selon la catégorie d'actifs. Le Canada possède nettement moins de machines et de matériel, environ la même quantité de bâtiments et beaucoup plus de travaux de génie. Deuxièmement, la plupart des différences de productivité du travail entre le Canada et les États-Unis sont imputables aux différences de PMF. Troisièmement, nos résultats par industrie montrent que les niveaux de la productivité du travail et de la PMF dans les secteurs canadiens des biens et du génie sont proches de ceux observés aux États-Unis. Par contre, dans le secteur des services, les niveaux de productivité du travail et de PMF sont nettement plus faibles au Canada, situation qui explique la plupart de la différence de niveau global de productivité entre les deux pays.

    Date de diffusion : 2008-07-21

  • Produits techniques : 15-206-X2008018
    Description :

    Les données officielles produites par les organismes statistiques ne sont pas toujours idéales aux fins de comparaisons entre pays en raison de différences relatives aux sources de données et de la méthodologie. Les analystes qui procèdent à des comparaisons entre pays doivent choisir avec soin entre plusieurs options et parfois adapter les données à leurs propres fins. Dans le présent document, nous élaborons des estimations comparables du stock de capital pour examiner l'intensité relative du capital au Canada et aux États Unis.

    À cette fin, nous appliquons des taux de dépréciation communs aux actifs du Canada et des États-Unis pour produire des estimations comparables du stock de capital selon la catégorie d'actifs et selon l'industrie dans les deux pays. Après application de taux de dépréciation communs, nous concluons que l'intensité du capital est plus forte dans le secteur canadien des entreprises que dans le secteur des entreprises aux États-Unis. Il s'agit du résultat net de ratios assez différents au niveau des actifs individuels. L'intensité des actifs d'infrastructure de génie par dollar de produit intérieur brut produit est plus forte au Canada. L'intensité des actifs des machines et du matériel (M et M) liés aux technologies de l'information et des communications (TIC) est plus faible au Canada. L'intensité des actifs des M et M non TIC et des bâtiments est semblable dans les deux pays.

    Toutefois, ces résultats ne tiennent pas compte du fait que les différentes intensités du capital selon les actifs au Canada et aux États-Unis peuvent provenir d'une structure industrielle différente. Lorsque les actifs et la structure industrielle sont pris en compte, la situation globale est un peu modifiée. Au Canada, l'intensité des actifs d'infrastructure de génie est toujours plus forte et l'intensité des actifs des bâtiments demeure semblable; toutefois, ce pays enregistre un déficit en intensité des actifs des M et M qui surpasse celui des actifs des TIC.

    Date de diffusion : 2008-07-10

  • Produits techniques : 15-206-X2008016
    Description :

    Ce document porte sur le rôle des investissements dans l'infrastructure au Canada. Notre pays se démarque des autres pays membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques par la taille des investissements dans son infrastructure par rapport à d'autres stocks de capital. Nous examinons dans ce document les approches adoptées par d'autres chercheurs pour définir l'infrastructure. Nous exposons ensuite une taxonomie servant à définir les actifs qu'il y a lieu de considérer comme des infrastructures et pouvant être utilisée pour déterminer l'importance de différents types de dépenses en immobilisations. Nous examinons brièvement comment définir la partie de l'infrastructure qu'il y a lieu de considérer comme « publique ». Dans les deux dernières parties du document, nous appliquons le système de classification proposé aux données sur le stock de capital du Canada et nous tâchons de répondre aux questions suivantes : Quelle est la taille de l'infrastructure en place au Canada? Dans quels secteurs de l'économie se trouve cette infrastructure? Enfin, nous examinons comment l'infrastructure du Canada a évolué au cours des 40 dernières années dans les secteurs commercial et non commercial et nous comparons ces tendances au profil pour les États Unis.

    Date de diffusion : 2008-03-12

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