Statistiques par sujet – Comptes économiques

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Tout (14)

Tout (14) (14 of 14 results)

  • Produits techniques : 15F0004X
    Description :

    On utilise généralement les modèles des entrées-sorties pour simuler l'incidence économique, d'une dépense sur un panier donné de biens et de services ou sur la production d'une ou de plusieurs industries. Les résultats de la simulation obtenus par suite d'un « choc » subi par un modèle d'entrées-sorties montreront les effets directs, indirects et induits de ce choc sur le PIB, les industries qui en tirent le plus d'avantages, le nombre d'emplois créés, les estimations brutes des impôts indirects et des subventions accordées, etc. Pour de plus amples renseignements, consultez le Guide d'utilisation du modèle d'entrées-sorties, qui est gratuit et disponible sur demande.

    À diverses occasions, des clients ont demandé s'ils pouvaient utiliser les modèles des prix des entrées-sorties ou de l'énergie, des modèles fiscaux ou des modèles de marchés. Sous réserve de leur disponibilité, des arrangements peuvent être pris pour l'utilisation de ces modèles sur demande.

    Le modèle d’entrées-sorties national n’était pas diffusé en 2015 ou 2016.

    Date de diffusion : 2017-06-09

  • Produits techniques : 15F0046X
    Description :

    Les multiplicateurs d'entrées-sorties sont dérivés des tableaux des ressources et des emplois. Ils sont utilisés pour évaluer les effets sur l'économie d'un changement exogène dans la demande finale pour la production d'une industrie donnée. Ils fournissent une mesure d'interdépendance entre une industrie et le reste de l'économie.

    Les multiplicateurs nationaux et provinciaux présentent les effets directs, indirects et induits sur la production brute, les composantes détaillées du PIB, l'emploi et les importations. Tout comme les tableaux des ressources et des emplois, les multiplicateurs sont disponibles selon quatre niveaux d'agrégation : le niveau de détail (236 industries), le niveau lien 1997 (187 industries), le niveau lien 1961 (111 industries) et le niveau sommaire (35 industries).

    Les multiplicateurs nationaux et provinciaux n’étaient pas diffusés en 2015 ou 2016.

    Date de diffusion : 2017-06-09

  • Produits techniques : 15F0009X
    Description :

    On utilise généralement les modèles des entrées-sorties pour simuler l'incidence économique, d'une dépense sur un panier donné de biens et de services ou sur la production d'une ou de plusieurs industries. Les résultats de la simulation obtenus par suite d'un « choc » subi par un modèle d'entrées-sorties montreront les effets directs, indirects et induits de ce choc sur le PIB, les industries qui en tirent le plus d'avantages, le nombre d'emplois créés, les estimations brutes des impôts indirects et des subventions accordées, etc. Pour de plus amples renseignements, consultez le Guide d'utilisation du modèle d'entrées-sorties, qui est gratuit et disponible sur demande.

    À diverses occasions, des clients ont demandé s'ils pouvaient utiliser les modèles des prix des entrées-sorties ou de l'énergie, des modèles fiscaux ou des modèles de marchés. Sous réserve de leur disponibilité, des arrangements peuvent être pris pour l'utilisation de ces modèles sur demande.

    Le modèle d’entrées-sorties interprovincial n’était pas diffusé en 2015 ou 2016.

    Date de diffusion : 2017-06-09

  • Produits techniques : 15-206-X
    Description :

    Cette publication de référence sur la productivité au Canada montre comment les tendances de la productivité affectent le niveau de vie au Canada et permet de mesurer la performance de l'économie canadienne et celle d'autres pays en termes de productivité. Dans les articles, on traite de la productivité et des questions connexes et on examine les sources sous-jacentes à la croissance économique au Canada.

    Date de diffusion : 2015-01-26

  • Produits techniques : 15-206-X2015039
    Description :

    Le présent document fournit les estimations mises à jour des taux de dépréciation qu’il convient d’utiliser dans les Comptes canadiens de productivité pour calculer le stock de capital et le coût d’usage du capital. Les estimations sont dérivées des courbes de dépréciation établies pour un ensemble varié d’actifs en se basant sur les profils des prix de revente et des âges de mise hors service.

    La méthode du maximum de vraisemblance est appliquée pour estimer conjointement les variations de la valeur des actifs au cours de leur vie utile, ainsi que la nature du processus de mise hors service des actifs utilisés, afin de produire les taux de dépréciation. Cette méthode convient mieux que d’autres, car elle produit des estimations dont le biais est plus faible et l’efficacité, plus élevée.

    Les estimations antérieures, calculées pour la période allant de 1985 à 2001, sont comparées à celles obtenues pour la période la plus récente, allant de 2002 à 2010.

    Date de diffusion : 2015-01-26

  • Produits techniques : 15-206-X2014038
    Description :

    Le présent document fournit un aperçu du programme de productivité de Statistique Canada et une brève description du rendement du Canada en matière de productivité. Il définit la productivité et les diverses mesures utilisées pour examiner les différentes facettes de la croissance de la productivité. Il décrit la différence entre des mesures de productivité partielles (par exemple, la productivité du travail) et une mesure plus complète (productivité multifactorielle) ainsi que les avantages et désavantages de chacune de ces mesures. Le document explique pourquoi la productivité est importante. Il décrit sommairement comment la croissance de la productivité s’intègre dans le cadre comptable de la croissance et comment on utilise ce dernier pour examiner les diverses sources de croissance économique. Il présente brièvement les défis que les statisticiens doivent relever lorsqu’ils mesurent la croissance de la productivité. Il fournit également un survol de la productivité à long terme du Canada et compare celle-ci à celle des États-Unis, selon les niveaux de productivité et selon les taux de croissance de la productivité.

    Date de diffusion : 2014-09-15

  • Produits techniques : 15-206-X2014037
    Description :

    Le document présente des estimations de la croissance effective de la productivité multifactorielle (PMF) au Canada, aux États-Unis, en Australie, au Japon et dans certains pays de l’Union européenne (UE), fondées sur la base de données EU KLEMS sur la productivité et sur les tableaux mondiaux des entrées-sorties. La croissance effective de la PMF permet de déterminer l’incidence des gains de productivité dans les industries en amont sur la croissance de la productivité et la compétitivité internationale des industries nationales, ce qui procure une mesure pertinente de la croissance de la productivité et de la compétitivité internationale de la production de produits de demande finale, comme les produits de consommation, de placement et d’exportation. Une part importante de la croissance de la PMF, particulièrement dans les petites économies ouvertes comme celle du Canada, est attribuable aux gains de la production d’intrants intermédiaires dans les pays étrangers. La croissance de la productivité tend à être plus élevée pour les produits de placement et d’exportation que pour les produits de consommation. Les progrès techniques et la croissance de la productivité dans les pays étrangers ont davantage contribué à la croissance de la production de produits de placement et d’exportation qu’à celle de produits de consommation. L’analyse présente des données empiriques cohérentes avec l’hypothèse que la croissance effective de la PMF constitue un indicateur plus approprié de la compétitivité internationale que la croissance standard de la PMF.

    Date de diffusion : 2014-09-09

  • Produits techniques : 15-206-X2014036
    Description :

    Les contrats de location constituent un outil important pour obtenir l’accès à des actifs, obtenir du financement et réduire l’exposition du preneur aux risques qui sont inhérents à la propriété d’actifs. Un contrat de location peut prendre la forme d’une location acquisition ou d’une location exploitation. Dans le cadre d’une location-acquisition, le détenteur du titre de propriété d’un actif (le bailleur) transfère la propriété économique de l’actif à l’utilisateur de ce dernier (le preneur), qui accepte en contrepartie d’assumer les risques d’exploitation et obtient les avantages économiques découlant de l’utilisation de l’actif dans le cadre d’une activité productive. Dans le cas de la location exploitation, le bailleur est à la fois le détenteur du titre de propriété et le propriétaire économique de l’actif loué, de sorte qu’il assume les risques d’exploitation et qu’il reçoit les avantages économiques engendrés par l’actif. Le bailleur transfère uniquement le droit d’utiliser l’actif au preneur.

    Les contrats de location permettent aux entreprises d’acquérir le droit d’utiliser des immobilisations selon des modalités différentes de celles associées à d’autres instruments financiers. Dans le Système de comptabilité nationale du Canada, les actifs pris en location sont enregistrés en fonction de leur propriétaire plutôt que de leur utilisateur. La distinction qui est faite entre la propriété — en particulier le titre de propriété — des immobilisations et l’utilisation de ces dernières soulève des difficultés lorsque l’on veut mesurer la productivité. Pour obtenir des mesures de la productivité qui soient uniformes au niveau des industries, les immobilisations louées doivent être réaffectées des comptes de leur propriétaire à ceux de leur utilisateur. Dans la présente étude, les bilans des sociétés établis conformément à l’Index général des renseignements financiers (IGRF) ainsi que des tableaux d’entrées sorties détaillés sont utilisés pour tester la robustesse des pratiques servant actuellement à recueillir des données sur les immobilisations louées.

    Date de diffusion : 2014-07-22

  • Produits techniques : 15-206-X2014035
    Description :

    Le présent rapport décrit les révisions apportées à la mesure de la croissance de la productivité multifactorielle (PMF) et aux variables connexes dans le secteur des entreprises et pour différentes industries. Ces révisions ont découlé de la révision historique du Système de comptabilité nationale du Canada (SCNC) diffusée le 1er octobre 2012, des révisions apportées aux comptes de la productivité du travail du 12 octobre 2012, ainsi que des modifications apportées à l’estimation de l’entrée de capital en vue d’accroître son uniformité dans les estimations de la croissance de la PMF par industrie.

    Le Programme de la productivité multifactorielle produit des indices de la PMF et des mesures connexes (production, entrée de capital, entrée de travail et entrées intermédiaires) pour le secteur des entreprises, les différents sous secteurs économiques et les industries qui les composent. Le Programme de la PMF ventile la croissance de la productivité du travail en fonction de ses principaux déterminants : l’intensité du capital (variations du capital par heure travaillée), l’investissement dans le capital humain et la PMF, qui englobe le changement technologique, l’innovation organisationnelle et les économies d’échelle.

    Date de diffusion : 2014-07-08

  • Produits techniques : 15-206-X2014033
    Description :

    Le présent document vise à examiner et à comparer la productivité du travail au Canada et aux États-Unis, pour les petites et les grandes entreprises, au cours de la période de 2002 à 2008. L'étude vise à quantifier l'importance relative des petites et de grandes entreprises au Canada et aux États-Unis, ainsi qu'à mesurer les niveaux de productivité relative des petites et des grandes entreprises.

    Les petites entreprises sont relativement plus importantes dans l'économie canadienne. Elles sont moins productives que les grandes entreprises dans les deux pays. Toutefois, le désavantage au chapitre de la productivité des petites entreprises par rapport aux grandes entreprises est plus important au Canada.

    L'étude fournit une estimation des répercussions que ces différences ont sur l'écart entre les niveaux de productivité du Canada et des États-Unis. Elle comprend tout d'abord une estimation des changements qui se produiraient dans la productivité agrégée du travail au Canada si la proportion des heures travaillées dans les grandes entreprises augmentait pour se situer au même niveau qu'aux États-Unis. Elle vise en outre à quantifier les répercussions de l'augmentation de la productivité relative des petites entreprises par rapport aux grandes entreprises au Canada jusqu'au ratio de productivité relative des petites et des grandes entreprises qui existe aux États-Unis.

    Mises ensemble, la diminution de l'importance relative des petites entreprises dans l'économie et l'augmentation de leur productivité relative par rapport aux grandes entreprises sont à l'origine de la majeure partie de l'écart dans les niveaux de productivité entre le Canada et les États Unis en 2002. Toutefois, les changements dans l'économie qui se sont produits entre 2002 et 2008 ont diminué la contribution du secteur des petites entreprises à l'écart dans les niveaux de productivité.

    Date de diffusion : 2014-01-08

  • Produits techniques : 15-206-X2013032
    Description :

    Dans cet article sont examinées les différences de productivité du travail entre les entreprises de petite, de moyenne et de grande taille au Canada.

    En 2008, le niveau de la productivité du travail, mesuré par le produit intérieur brut nominal par heure travaillée, des grandes entreprises était supérieur à celui des entreprises de moyenne et de petite taille. Cet écart entre les grandes entreprises et les petites et moyennes entreprises s'est légèrement resserré pendant la période postérieure à 2000.

    L'article examine aussi l'incidence des changements de la structure industrielle sur la productivité du travail.

    Date de diffusion : 2013-08-26

  • Produits techniques : 15-206-X2013031
    Description :

    Le présent document décrit l'évolution du Programme de la productivité multifactorielle lancé à Statistique Canada en 1987, ainsi que les améliorations apportées à la mesure de la productivité multifactorielle depuis ce temps. Ces améliorations prennent en compte les nouvelles notions abordées dans les ouvrages économiques publiés, les meilleures sources de données disponibles et les besoins de la collectivité des utilisateurs. Le document résume en outre les recherches effectuées à partir d'autres données et méthodologies pour évaluer l'exactitude du Programme de la productivité multifactorielle et pour éclairer des domaines que les programmes internationaux courants sur la productivité multifactorielle laissent de côté. Enfin, le document fait état des orientations pour l'avenir qui sont envisagées en vue d'améliorer encore la mesure de la productivité à Statistique Canada.

    Date de diffusion : 2013-05-28

  • Produits techniques : 15-206-X2013030
    Description :

    Le présent document donne une perspective provinciale du ralentissement de la croissance de la productivité et de la croissance économique dans l'ensemble du secteur canadien des entreprises entre 2000 et 2010, comparativement à la fin des années 1990. L'étude s'appuie sur la base de données provinciales sur la productivité multifactorielle la plus récente.

    Date de diffusion : 2013-04-17

  • Produits techniques : 15-206-X2012029
    Description :

    Les immobilisations incorporelles sont constituées des investissements qui n'ont pas les caractéristiques matérielles solides des machines et du matériel ou des immeubles. Néanmoins, ces investissements partagent certaines caractéristiques avec d'autres types d'investissements du fait qu'ils produisent des avantages durables, découlant de dépenses qui sont effectuées aujourd'hui. Dans les Comptes nationaux, ces dépenses doivent être capitalisées plutôt que passées en charges comme matières intermédiaires, aux fins de l'estimation du produit intérieur brut (PIB).

    Dans des ouvrages récents, on s'est penché sur les problèmes liés à la mesure des actifs incorporels. Baldwin et coll. (2005) ont abordé les problèmes entourant la recherche et développement (R-D). Ils ont noté que la R-D n'est que l'une des composantes des dépenses en innovation. Baldwin et coll. (2009) ont élargi la mesure des investissements incorporels au-delà de la R-D uniquement. Évidemment, le logiciel et la R-D figurent au c'ur des investissements incorporels. Toutefois, ceux-ci sont aussi constitués des services scientifiques achetés, des services scientifiques pour compte propre, des dépenses d'exploration dans le secteur des ressources et des dépenses de publicité, parce qu'ils représentent des actifs incorporels et produisent des avantages à long terme.

    Le présent document s'inscrit dans le prolongement des travaux antérieurs des auteurs de trois façons. Tout d'abord, il élargit la recherche à plusieurs nouveaux domaines, qui sont appelés compétences économiques. Il s'agit principalement des investissements dans le capital humain, par l'entremise des investissements dans la gestion et la formation, ainsi que des services de conseils en gestion. Cela permet non seulement d'assurer une couverture plus large, mais aussi d'effectuer des comparaisons entre le Canada et les États-Unis.

    En deuxième lieu, le présent document va au-delà de la mesure simple des investissements et comprend aussi l'élaboration d'estimations du stock de capital. Cela nécessite des hypothèses concernant les taux d'amortissement. Dans les deux cas, le document repose sur des hypothèses similaires à celles utilisées ailleurs pour l'élaboration d'estimations pour les États-Unis, afin de permettre la comparabilité.

    En troisième lieu, le document intègre les estimations des immobilisations incorporelles dans le cadre comptable de la croissance, afin de comprendre son lien avec la croissance de la productivité. Une comparaison du Canada et des États-Unis à cet égard est aussi fournie.

    Date de diffusion : 2012-06-01

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Références (14)

Références (14) (14 of 14 results)

  • Produits techniques : 15F0004X
    Description :

    On utilise généralement les modèles des entrées-sorties pour simuler l'incidence économique, d'une dépense sur un panier donné de biens et de services ou sur la production d'une ou de plusieurs industries. Les résultats de la simulation obtenus par suite d'un « choc » subi par un modèle d'entrées-sorties montreront les effets directs, indirects et induits de ce choc sur le PIB, les industries qui en tirent le plus d'avantages, le nombre d'emplois créés, les estimations brutes des impôts indirects et des subventions accordées, etc. Pour de plus amples renseignements, consultez le Guide d'utilisation du modèle d'entrées-sorties, qui est gratuit et disponible sur demande.

    À diverses occasions, des clients ont demandé s'ils pouvaient utiliser les modèles des prix des entrées-sorties ou de l'énergie, des modèles fiscaux ou des modèles de marchés. Sous réserve de leur disponibilité, des arrangements peuvent être pris pour l'utilisation de ces modèles sur demande.

    Le modèle d’entrées-sorties national n’était pas diffusé en 2015 ou 2016.

    Date de diffusion : 2017-06-09

  • Produits techniques : 15F0046X
    Description :

    Les multiplicateurs d'entrées-sorties sont dérivés des tableaux des ressources et des emplois. Ils sont utilisés pour évaluer les effets sur l'économie d'un changement exogène dans la demande finale pour la production d'une industrie donnée. Ils fournissent une mesure d'interdépendance entre une industrie et le reste de l'économie.

    Les multiplicateurs nationaux et provinciaux présentent les effets directs, indirects et induits sur la production brute, les composantes détaillées du PIB, l'emploi et les importations. Tout comme les tableaux des ressources et des emplois, les multiplicateurs sont disponibles selon quatre niveaux d'agrégation : le niveau de détail (236 industries), le niveau lien 1997 (187 industries), le niveau lien 1961 (111 industries) et le niveau sommaire (35 industries).

    Les multiplicateurs nationaux et provinciaux n’étaient pas diffusés en 2015 ou 2016.

    Date de diffusion : 2017-06-09

  • Produits techniques : 15F0009X
    Description :

    On utilise généralement les modèles des entrées-sorties pour simuler l'incidence économique, d'une dépense sur un panier donné de biens et de services ou sur la production d'une ou de plusieurs industries. Les résultats de la simulation obtenus par suite d'un « choc » subi par un modèle d'entrées-sorties montreront les effets directs, indirects et induits de ce choc sur le PIB, les industries qui en tirent le plus d'avantages, le nombre d'emplois créés, les estimations brutes des impôts indirects et des subventions accordées, etc. Pour de plus amples renseignements, consultez le Guide d'utilisation du modèle d'entrées-sorties, qui est gratuit et disponible sur demande.

    À diverses occasions, des clients ont demandé s'ils pouvaient utiliser les modèles des prix des entrées-sorties ou de l'énergie, des modèles fiscaux ou des modèles de marchés. Sous réserve de leur disponibilité, des arrangements peuvent être pris pour l'utilisation de ces modèles sur demande.

    Le modèle d’entrées-sorties interprovincial n’était pas diffusé en 2015 ou 2016.

    Date de diffusion : 2017-06-09

  • Produits techniques : 15-206-X
    Description :

    Cette publication de référence sur la productivité au Canada montre comment les tendances de la productivité affectent le niveau de vie au Canada et permet de mesurer la performance de l'économie canadienne et celle d'autres pays en termes de productivité. Dans les articles, on traite de la productivité et des questions connexes et on examine les sources sous-jacentes à la croissance économique au Canada.

    Date de diffusion : 2015-01-26

  • Produits techniques : 15-206-X2015039
    Description :

    Le présent document fournit les estimations mises à jour des taux de dépréciation qu’il convient d’utiliser dans les Comptes canadiens de productivité pour calculer le stock de capital et le coût d’usage du capital. Les estimations sont dérivées des courbes de dépréciation établies pour un ensemble varié d’actifs en se basant sur les profils des prix de revente et des âges de mise hors service.

    La méthode du maximum de vraisemblance est appliquée pour estimer conjointement les variations de la valeur des actifs au cours de leur vie utile, ainsi que la nature du processus de mise hors service des actifs utilisés, afin de produire les taux de dépréciation. Cette méthode convient mieux que d’autres, car elle produit des estimations dont le biais est plus faible et l’efficacité, plus élevée.

    Les estimations antérieures, calculées pour la période allant de 1985 à 2001, sont comparées à celles obtenues pour la période la plus récente, allant de 2002 à 2010.

    Date de diffusion : 2015-01-26

  • Produits techniques : 15-206-X2014038
    Description :

    Le présent document fournit un aperçu du programme de productivité de Statistique Canada et une brève description du rendement du Canada en matière de productivité. Il définit la productivité et les diverses mesures utilisées pour examiner les différentes facettes de la croissance de la productivité. Il décrit la différence entre des mesures de productivité partielles (par exemple, la productivité du travail) et une mesure plus complète (productivité multifactorielle) ainsi que les avantages et désavantages de chacune de ces mesures. Le document explique pourquoi la productivité est importante. Il décrit sommairement comment la croissance de la productivité s’intègre dans le cadre comptable de la croissance et comment on utilise ce dernier pour examiner les diverses sources de croissance économique. Il présente brièvement les défis que les statisticiens doivent relever lorsqu’ils mesurent la croissance de la productivité. Il fournit également un survol de la productivité à long terme du Canada et compare celle-ci à celle des États-Unis, selon les niveaux de productivité et selon les taux de croissance de la productivité.

    Date de diffusion : 2014-09-15

  • Produits techniques : 15-206-X2014037
    Description :

    Le document présente des estimations de la croissance effective de la productivité multifactorielle (PMF) au Canada, aux États-Unis, en Australie, au Japon et dans certains pays de l’Union européenne (UE), fondées sur la base de données EU KLEMS sur la productivité et sur les tableaux mondiaux des entrées-sorties. La croissance effective de la PMF permet de déterminer l’incidence des gains de productivité dans les industries en amont sur la croissance de la productivité et la compétitivité internationale des industries nationales, ce qui procure une mesure pertinente de la croissance de la productivité et de la compétitivité internationale de la production de produits de demande finale, comme les produits de consommation, de placement et d’exportation. Une part importante de la croissance de la PMF, particulièrement dans les petites économies ouvertes comme celle du Canada, est attribuable aux gains de la production d’intrants intermédiaires dans les pays étrangers. La croissance de la productivité tend à être plus élevée pour les produits de placement et d’exportation que pour les produits de consommation. Les progrès techniques et la croissance de la productivité dans les pays étrangers ont davantage contribué à la croissance de la production de produits de placement et d’exportation qu’à celle de produits de consommation. L’analyse présente des données empiriques cohérentes avec l’hypothèse que la croissance effective de la PMF constitue un indicateur plus approprié de la compétitivité internationale que la croissance standard de la PMF.

    Date de diffusion : 2014-09-09

  • Produits techniques : 15-206-X2014036
    Description :

    Les contrats de location constituent un outil important pour obtenir l’accès à des actifs, obtenir du financement et réduire l’exposition du preneur aux risques qui sont inhérents à la propriété d’actifs. Un contrat de location peut prendre la forme d’une location acquisition ou d’une location exploitation. Dans le cadre d’une location-acquisition, le détenteur du titre de propriété d’un actif (le bailleur) transfère la propriété économique de l’actif à l’utilisateur de ce dernier (le preneur), qui accepte en contrepartie d’assumer les risques d’exploitation et obtient les avantages économiques découlant de l’utilisation de l’actif dans le cadre d’une activité productive. Dans le cas de la location exploitation, le bailleur est à la fois le détenteur du titre de propriété et le propriétaire économique de l’actif loué, de sorte qu’il assume les risques d’exploitation et qu’il reçoit les avantages économiques engendrés par l’actif. Le bailleur transfère uniquement le droit d’utiliser l’actif au preneur.

    Les contrats de location permettent aux entreprises d’acquérir le droit d’utiliser des immobilisations selon des modalités différentes de celles associées à d’autres instruments financiers. Dans le Système de comptabilité nationale du Canada, les actifs pris en location sont enregistrés en fonction de leur propriétaire plutôt que de leur utilisateur. La distinction qui est faite entre la propriété — en particulier le titre de propriété — des immobilisations et l’utilisation de ces dernières soulève des difficultés lorsque l’on veut mesurer la productivité. Pour obtenir des mesures de la productivité qui soient uniformes au niveau des industries, les immobilisations louées doivent être réaffectées des comptes de leur propriétaire à ceux de leur utilisateur. Dans la présente étude, les bilans des sociétés établis conformément à l’Index général des renseignements financiers (IGRF) ainsi que des tableaux d’entrées sorties détaillés sont utilisés pour tester la robustesse des pratiques servant actuellement à recueillir des données sur les immobilisations louées.

    Date de diffusion : 2014-07-22

  • Produits techniques : 15-206-X2014035
    Description :

    Le présent rapport décrit les révisions apportées à la mesure de la croissance de la productivité multifactorielle (PMF) et aux variables connexes dans le secteur des entreprises et pour différentes industries. Ces révisions ont découlé de la révision historique du Système de comptabilité nationale du Canada (SCNC) diffusée le 1er octobre 2012, des révisions apportées aux comptes de la productivité du travail du 12 octobre 2012, ainsi que des modifications apportées à l’estimation de l’entrée de capital en vue d’accroître son uniformité dans les estimations de la croissance de la PMF par industrie.

    Le Programme de la productivité multifactorielle produit des indices de la PMF et des mesures connexes (production, entrée de capital, entrée de travail et entrées intermédiaires) pour le secteur des entreprises, les différents sous secteurs économiques et les industries qui les composent. Le Programme de la PMF ventile la croissance de la productivité du travail en fonction de ses principaux déterminants : l’intensité du capital (variations du capital par heure travaillée), l’investissement dans le capital humain et la PMF, qui englobe le changement technologique, l’innovation organisationnelle et les économies d’échelle.

    Date de diffusion : 2014-07-08

  • Produits techniques : 15-206-X2014033
    Description :

    Le présent document vise à examiner et à comparer la productivité du travail au Canada et aux États-Unis, pour les petites et les grandes entreprises, au cours de la période de 2002 à 2008. L'étude vise à quantifier l'importance relative des petites et de grandes entreprises au Canada et aux États-Unis, ainsi qu'à mesurer les niveaux de productivité relative des petites et des grandes entreprises.

    Les petites entreprises sont relativement plus importantes dans l'économie canadienne. Elles sont moins productives que les grandes entreprises dans les deux pays. Toutefois, le désavantage au chapitre de la productivité des petites entreprises par rapport aux grandes entreprises est plus important au Canada.

    L'étude fournit une estimation des répercussions que ces différences ont sur l'écart entre les niveaux de productivité du Canada et des États-Unis. Elle comprend tout d'abord une estimation des changements qui se produiraient dans la productivité agrégée du travail au Canada si la proportion des heures travaillées dans les grandes entreprises augmentait pour se situer au même niveau qu'aux États-Unis. Elle vise en outre à quantifier les répercussions de l'augmentation de la productivité relative des petites entreprises par rapport aux grandes entreprises au Canada jusqu'au ratio de productivité relative des petites et des grandes entreprises qui existe aux États-Unis.

    Mises ensemble, la diminution de l'importance relative des petites entreprises dans l'économie et l'augmentation de leur productivité relative par rapport aux grandes entreprises sont à l'origine de la majeure partie de l'écart dans les niveaux de productivité entre le Canada et les États Unis en 2002. Toutefois, les changements dans l'économie qui se sont produits entre 2002 et 2008 ont diminué la contribution du secteur des petites entreprises à l'écart dans les niveaux de productivité.

    Date de diffusion : 2014-01-08

  • Produits techniques : 15-206-X2013032
    Description :

    Dans cet article sont examinées les différences de productivité du travail entre les entreprises de petite, de moyenne et de grande taille au Canada.

    En 2008, le niveau de la productivité du travail, mesuré par le produit intérieur brut nominal par heure travaillée, des grandes entreprises était supérieur à celui des entreprises de moyenne et de petite taille. Cet écart entre les grandes entreprises et les petites et moyennes entreprises s'est légèrement resserré pendant la période postérieure à 2000.

    L'article examine aussi l'incidence des changements de la structure industrielle sur la productivité du travail.

    Date de diffusion : 2013-08-26

  • Produits techniques : 15-206-X2013031
    Description :

    Le présent document décrit l'évolution du Programme de la productivité multifactorielle lancé à Statistique Canada en 1987, ainsi que les améliorations apportées à la mesure de la productivité multifactorielle depuis ce temps. Ces améliorations prennent en compte les nouvelles notions abordées dans les ouvrages économiques publiés, les meilleures sources de données disponibles et les besoins de la collectivité des utilisateurs. Le document résume en outre les recherches effectuées à partir d'autres données et méthodologies pour évaluer l'exactitude du Programme de la productivité multifactorielle et pour éclairer des domaines que les programmes internationaux courants sur la productivité multifactorielle laissent de côté. Enfin, le document fait état des orientations pour l'avenir qui sont envisagées en vue d'améliorer encore la mesure de la productivité à Statistique Canada.

    Date de diffusion : 2013-05-28

  • Produits techniques : 15-206-X2013030
    Description :

    Le présent document donne une perspective provinciale du ralentissement de la croissance de la productivité et de la croissance économique dans l'ensemble du secteur canadien des entreprises entre 2000 et 2010, comparativement à la fin des années 1990. L'étude s'appuie sur la base de données provinciales sur la productivité multifactorielle la plus récente.

    Date de diffusion : 2013-04-17

  • Produits techniques : 15-206-X2012029
    Description :

    Les immobilisations incorporelles sont constituées des investissements qui n'ont pas les caractéristiques matérielles solides des machines et du matériel ou des immeubles. Néanmoins, ces investissements partagent certaines caractéristiques avec d'autres types d'investissements du fait qu'ils produisent des avantages durables, découlant de dépenses qui sont effectuées aujourd'hui. Dans les Comptes nationaux, ces dépenses doivent être capitalisées plutôt que passées en charges comme matières intermédiaires, aux fins de l'estimation du produit intérieur brut (PIB).

    Dans des ouvrages récents, on s'est penché sur les problèmes liés à la mesure des actifs incorporels. Baldwin et coll. (2005) ont abordé les problèmes entourant la recherche et développement (R-D). Ils ont noté que la R-D n'est que l'une des composantes des dépenses en innovation. Baldwin et coll. (2009) ont élargi la mesure des investissements incorporels au-delà de la R-D uniquement. Évidemment, le logiciel et la R-D figurent au c'ur des investissements incorporels. Toutefois, ceux-ci sont aussi constitués des services scientifiques achetés, des services scientifiques pour compte propre, des dépenses d'exploration dans le secteur des ressources et des dépenses de publicité, parce qu'ils représentent des actifs incorporels et produisent des avantages à long terme.

    Le présent document s'inscrit dans le prolongement des travaux antérieurs des auteurs de trois façons. Tout d'abord, il élargit la recherche à plusieurs nouveaux domaines, qui sont appelés compétences économiques. Il s'agit principalement des investissements dans le capital humain, par l'entremise des investissements dans la gestion et la formation, ainsi que des services de conseils en gestion. Cela permet non seulement d'assurer une couverture plus large, mais aussi d'effectuer des comparaisons entre le Canada et les États-Unis.

    En deuxième lieu, le présent document va au-delà de la mesure simple des investissements et comprend aussi l'élaboration d'estimations du stock de capital. Cela nécessite des hypothèses concernant les taux d'amortissement. Dans les deux cas, le document repose sur des hypothèses similaires à celles utilisées ailleurs pour l'élaboration d'estimations pour les États-Unis, afin de permettre la comparabilité.

    En troisième lieu, le document intègre les estimations des immobilisations incorporelles dans le cadre comptable de la croissance, afin de comprendre son lien avec la croissance de la productivité. Une comparaison du Canada et des États-Unis à cet égard est aussi fournie.

    Date de diffusion : 2012-06-01

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