Statistiques par sujet – Groupes ethniques et générations au Canada

Préciser les résultats par

Aide pour les filtres et la recherche
Filtres actuellement sélectionnés pouvant être supprimés

Mot(s)-clé(s)

Type d’information

1 facettes affichées. 1 facettes sélectionnées.

Enquête ou programme statistique

1 facettes affichées. 0 facettes sélectionnées.

Contenu

1 facettes affichées. 0 facettes sélectionnées.

Préciser les résultats par

Aide pour les filtres et la recherche
Filtres actuellement sélectionnés pouvant être supprimés

Mot(s)-clé(s)

Type d’information

1 facettes affichées. 1 facettes sélectionnées.

Enquête ou programme statistique

1 facettes affichées. 0 facettes sélectionnées.

Contenu

1 facettes affichées. 0 facettes sélectionnées.

Préciser les résultats par

Aide pour les filtres et la recherche
Filtres actuellement sélectionnés pouvant être supprimés

Mot(s)-clé(s)

Type d’information

1 facettes affichées. 1 facettes sélectionnées.

Enquête ou programme statistique

1 facettes affichées. 0 facettes sélectionnées.

Contenu

1 facettes affichées. 0 facettes sélectionnées.

Préciser les résultats par

Aide pour les filtres et la recherche
Filtres actuellement sélectionnés pouvant être supprimés

Mot(s)-clé(s)

Type d’information

1 facettes affichées. 1 facettes sélectionnées.

Enquête ou programme statistique

1 facettes affichées. 0 facettes sélectionnées.

Contenu

1 facettes affichées. 0 facettes sélectionnées.

Autres ressources disponibles pour appuyer vos recherches.

Aide pour trier les résultats
Explorer notre base centrale des principaux concepts normalisés, définitions, sources de données et méthodes.
En cours de chargement
Chargement en cours, veuillez patienter...
Tout (33)

Tout (33) (25 of 33 results)

  • Articles et rapports : 11F0019M2017397
    Description :

    Le taux de faible revenu chez les immigrants demeure élevé par rapport à celui observé dans la population née au Canada. Le présent article porte sur le taux de faible revenu chronique chez les immigrants au Canada âgés de 25 ans ou plus pendant les années 2000. Un faible revenu chronique désigne un revenu familial qui se situe en dessous d’un seuil de faible revenu pendant au moins cinq années consécutives. Une mesure de faible revenu ajustée selon la région est utilisée aux fins de l’analyse.

    Date de diffusion : 2017-09-29

  • Articles et rapports : 11F0019M2016383
    Description :

    La présente étude a pour objet d’évaluer les profils d’acculturation des immigrants, que l’on mesure d’après le sentiment d’appartenance de ces derniers au Canada et à leur pays d’origine. Elle débute par l’examen de la répartition relative des immigrants selon qu’ils ont un fort sentiment d’appartenance à la fois au Canada et à leur pays d’origine, un fort sentiment d’appartenance au Canada seulement, un fort sentiment d’appartenance à leur pays d’origine seulement, ou un faible sentiment d’appartenance au Canada ainsi qu’à leur pays d’origine. L’examen porte ensuite sur quatre ensembles de déterminants de ces profils d’acculturation, plus précisément les caractéristiques socioéconomiques et culturelles du pays d’origine, la situation des immigrants à leur arrivée, l’expérience vécue après la migration, et les caractéristiques démographiques.

    Date de diffusion : 2016-10-18

  • Articles et rapports : 75-006-X201600114639
    Description :

    La présente étude vise à déterminer dans quelle mesure les jeunes adultes de 20 à 29 ans vivent avec leurs parents, selon diverses caractéristiques ethnoculturelles et socioéconomiques. Les résultats sont fondés sur des données de l’Enquête nationale auprès des ménages (ENM) de 2011, ainsi que des données des recensements précédents.

    Date de diffusion : 2016-06-15

  • Articles et rapports : 75-006-X201600114345
    Description :

    Cet article présente une analyse de l’impact de l’immigration sur la taille et la composition ethnoculturelle des futures cohortes de personnes âgées au Canada, au moyen des données tirées du Programme des estimations démographiques, du Programme des projections démographiques et d’autres sources de données démographiques.

    Date de diffusion : 2016-03-09

  • Articles et rapports : 11-629-X2015032
    Description :

    Un aperçu sur l’immigration et la diversité au Canada, conçu à partir du Programme Demosim de projections démographiques.

    Date de diffusion : 2015-06-30

  • Articles et rapports : 75-006-X201500114154
    Description :

    Bien que la plupart des grands-parents ne vivent pas dans le même ménage que leurs enfants adultes et leurs petits-enfants, il arrive que la génération des grands-parents et celle des petits-enfants habitent sous le même toit. Le présent article fournit des renseignements sur le nombre de grands-parents qui se trouvent dans cette situation particulière, ainsi que sur leur situation dans le ménage et leurs caractéristiques ethnoculturelles et sociodémographiques.

    Date de diffusion : 2015-04-14

  • Articles et rapports : 11F0019M2014361
    Description :

    Au Canada, au cours des années 1990 et des années 2000, la sélection des immigrants économiques s’est appuyée principalement sur le modèle d’immigration axé sur le capital humain. Ce modèle a pour prémisse que sélectionner des immigrants dont le niveau de capital humain est élevé est particulièrement favorable à long terme. Les partisans de ce modèle soutiennent qu’un haut niveau de scolarité permet aux immigrants d’arriver en possédant les compétences nécessaires dans une « économie fondée sur le savoir » et, fait peut être plus important, de mieux s’adapter aux changements cycliques et structurels du marché du travail que les immigrants ayant fait moins d’études.

    Le présent document porte sur les tendances de l’avantage salarial que les immigrants ayant un niveau élevé de scolarité possèdent par rapport à ceux moins instruits selon la catégorie d’immigration. L’étude vise à répondre à trois questions. Premièrement, la diminution bien documentée des revenus initiaux des immigrants observée au cours du dernier quart de siècle a t elle varié selon le niveau de scolarité et selon la catégorie d’admission des immigrants? Deuxièmement, y a t il eu chez les cohortes récentes une évolution significative de l’avantage économique que détiennent les immigrants possédant un plus haut niveau de scolarité par rapport à leurs homologues moins instruits, à l’arrivée ainsi qu’à plus long terme? Troisièmement, et surtout, l’avantage salarial relatif des immigrants très instruits évolue t il en fonction de la durée du séjour au Canada, c’est à dire à long terme?

    Date de diffusion : 2014-05-29

  • Articles et rapports : 11F0019M2012342
    Description :

    Les immigrants des grands pays industrialisés sont représentés de façon disproportionnée au chapitre du travail autonome par rapport aux personnes nées au pays. À partir d'une méthode de cohorte générationnelle et à l'aide des données-échantillon (20 %) des fichiers maîtres des recensements du Canada de 1981 et 2006, la présente étude tente d'établir si les effets de trois déterminants importants du travail autonome -- différences entre les gains attendus d'un emploi rémunéré et d'un travail autonome, difficultés sur le marché du travail et enclaves ethniques -- diffèrent chez les immigrants par rapport aux personnes nées au Canada, chez les enfants d'immigrants par rapport aux enfants de personnes nées au Canada, et chez les enfants d'immigrants par rapport à leurs parents.

    Date de diffusion : 2012-04-17

  • Articles et rapports : 11F0019M2012341
    Description :

    Le travail autonome est perçu comme un moyen important, pour de nombreux immigrants, d'entrer sur le marché du travail. Toutefois, on sait peu de choses au sujet du travail autonome des enfants d'immigrants. À partir des données des recensements de la population du Canada de 1981 et 2006 et au moyen d'une méthode d'analyse de cohorte générationnelle, on compare, dans le présent document, les taux de travail autonome des parents immigrants à ceux des enfants de parents immigrants âgés de 25 à 44 ans dans l'un et l'autre cas. On tâche de trouver la réponse à trois questions : 1) Les enfants d'immigrants sont-ils plus ou moins susceptibles que les parents immigrants d'être des travailleurs autonomes? 2) Les enfants d'immigrants sont-ils plus ou moins susceptibles que les enfants de parents nés au Canada d'être des travailleurs autonomes? 3) Le changement générationnel de taux de travail autonome observé entre les parents immigrants et les enfants d'immigrants diffère-t-il du changement générationnel observé entre les parents nés au Canada et leurs enfants?

    Date de diffusion : 2012-04-16

  • Articles et rapports : 11F0019M2012340
    Description :

    Le présent document porte sur l'effet de l'attrition sélective sur les estimations de l'augmentation des gains des immigrants, à partir de données transversales répétées au Canada. On utilise des données fiscales longitudinales couplées aux fiches relatives au droit d'établissement des immigrants afin d'estimer la variation des gains des immigrants et l'écart entre les gains des immigrants et ceux des personnes nées au Canada. Les résultats sont comparés à ceux découlant de données transversales répétées. Cette approche élimine les différences entre les résultats, qui pourraient découler des différents modes de collecte et procédures s'appliquant aux divers ensembles de données.

    Date de diffusion : 2012-02-28

  • Articles et rapports : 89-503-X201000111527
    Description :

    Le chapitre fournit un aperçu statistique des caractéristiques démographiques et socioéconomiques de la population des femmes de minorités visibles au Canada. À partir des données du Recensement de 2006 essentiellement, le chapitre se penche sur la croissance et la répartition géographique de cette population, sur sa situation familiale et ses caractéristiques linguistiques, ainsi que sur sa diversité sur le plan des générations et du pays natal. Le chapitre présente également les résultats de l'analyse des données sur le niveau de scolarité, l'expérience du marché du travail et le bien-être économique, comme celles sur les gains et la composante du revenu. Les analyses comparent les situations des femmes de minorités visibles avec celles qui ne se sont pas déclarées comme appartenant à une minorité visible et avec celles des hommes de minorités visibles. Le cas échéant, le statut d'immigrant a été pris en compte dans l'examen de l'expérience des femmes de minorités visibles, c'est à-dire qu'une comparaison a été tirée entre les femmes de minorités visibles nées au Canada et celles qui s'y sont établies en tant qu'immigrantes. En outre, les différences entre les groupes qui composent la population des minorités visibles ont été soulignées.

    Date de diffusion : 2011-07-26

  • Articles et rapports : 11F0019M2011331
    Description :

    Le présent document passe en revue les recherches récentes sur les déterminants des résultats sur le marché du travail des enfants d'immigrants au Canada et aux États-Unis. De nouvelles recherches sur les résultats obtenus au Canada y sont aussi présentées. Globalement, et en l'absence de variables de contrôle, les résultats sur le marché du travail de la deuxième génération, soit les enfants d'immigrants, sont égaux ou supérieurs à ceux de la troisième génération et des générations subséquentes, soit les enfants de parents nés au Canada. Toutefois, la situation diffère quelque peu lorsqu'on tient compte des niveaux d'études supérieurs et du lieu de résidence de la deuxième génération : aux États-Unis, l'avantage de la deuxième génération en ce qui a trait aux résultats sur le marché du travail disparaît; au Canada, chez les membres de deuxième génération d'un groupe de minorité visible, l'avantage devient marginalement négatif. Les différences liées aux résultats selon le groupe ethnique ou la région d'origine sont importantes dans les deux pays. Les déterminants importants de l'écart au chapitre des gains entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes comprennent le niveau de scolarité, qui est à l'origine de près de la moitié de l'écart, le lieu de résidence, l'origine ethnique, le degré de « capital ethnique » et la mobilité au chapitre de la scolarité et des gains entre les immigrants et leurs enfants.

    Date de diffusion : 2011-03-03

  • Articles et rapports : 11F0019M2011332
    Description :

    Le présent document passe en revue les recherches récentes sur les déterminants du niveau de scolarité atteint par les enfants d'immigrants nés au Canada et aux États-Unis, appelés également la deuxième génération. Il porte plus particulièrement sur l'écart sur le plan du niveau de scolarité entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes (les enfants de parents nés au pays), ainsi que sur la transmission du niveau de scolarité entre les immigrants et leurs enfants.

    En moyenne, les niveaux de scolarité des enfants d'immigrants sont sensiblement supérieurs à ceux de leurs homologues au Canada dont les parents sont nés au Canada. Aux États-Unis, les niveaux de scolarité de ces deux groupes sont à peu près les mêmes. Dans l'un et l'autre pays, conditionnellement au niveau de scolarité des parents et au lieu de résidence, les enfants d'immigrants atteignent des niveaux d'études plus élevés que la troisième génération et les générations subséquentes. Le niveau d'études des parents et le lieu de résidence sont des déterminants importants de l'écart numérique positif entre les niveaux de scolarité des enfants d'immigrants et ceux des enfants de parents nés au Canada ou aux États-Unis. Toutefois, même après la prise en compte de ces variables ainsi que d'autres variables démographiques, une bonne partie de l'écart positif entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes persiste au Canada.

    Au Canada, le niveau d'études des parents est un déterminant moins important du niveau de scolarité dans le cas des enfants de familles immigrantes que dans le cas de ceux dont les parents sont nés au Canada. Les parents immigrants moins scolarisés sont plus susceptibles de voir leurs enfants atteindre des niveaux de scolarité plus élevés que ne le sont leurs homologues nés au Canada.

    Les résultats varient considérablement selon les groupes ethniques ou de régions d'origine dans l'un et l'autre pays. Aux États-Unis, les membres de deuxième génération de certains groupes ethniques ou de régions d'origine, comme ceux d'origine mexicaine ou portoricaine et ceux d'autres origines centraméricaines ou sud-américaines, ont des niveaux de scolarité relativement faibles (données non corrigées et absence de variables de contrôle). Toutefois, conditionnellement aux caractéristiques liées aux antécédents, ces groupes de deuxième génération atteignent des niveaux plus élevés que leurs homologues de troisième génération et des générations subséquentes. Au Canada, en revanche, les enfants des groupes d'immigrants plus nombreux et dont l'importance numérique augmente (Chinois, Asiatiques du Sud, Africains, etc.) enregistrent des niveaux de scolarité supérieurs à ceux des membres de troisième génération et des générations subséquentes. Ce résultat est lié en partie aux niveaux élevés d'études des parents et de « capital ethnique » au niveau du groupe chez ces groupes d'immigrants.

    Date de diffusion : 2011-02-15

  • Articles et rapports : 11F0019M2011330
    Description :

    Les connaissances actuelles concernant la réussite socioéconomique (au chapitre de la scolarité et des gains) des enfants d'immigrants sont fondées sur les expériences de ceux dont les parents immigrants sont venus au Canada avant les années 1970. Depuis, des cohortes successives d'immigrants adultes ont connu une détérioration de leurs gains à l'arrivée. Cela a suscité des questions sur la possibilité que les résultats de leurs enfants aient changé au fil du temps. La présente étude montre que les cohortes successives d'immigrants enfants qui sont arrivés au Canada à l'âge de 12 ans ou moins, au cours des années 1960, 1970 et 1980, ont atteint des niveaux de scolarité de plus en plus élevés (mesurés par la proportion de diplômes universitaires) que leurs homologues nés au Canada, de 25 à 34 ans. Conditionnellement au niveau de scolarité et à d'autres caractéristiques liées aux antécédents, les gains des immigrants enfants de sexe masculin arrivés dans les années 1960 étaient inférieurs à ceux du groupe de comparaison né au Canada, mais les deux cohortes subséquentes avaient des gains semblables à ceux du groupe de comparaison. Les immigrants enfants de sexe féminin avaient des gains égaux à ceux de leurs homologues nés au Canada, à l'exception de la cohorte de 1980, qui avait des gains plus élevés.

    Date de diffusion : 2011-01-25

  • Articles et rapports : 11F0019M2008316
    Description :

    Nous analysons la mobilité intergénérationnelle du niveau de scolarité des hommes et des femmes canadiens nés d'immigrants. Nous traçons un portrait détaillé des Canadiens et nous fournissons des estimations du degré de mobilité intergénérationnelle chez les enfants d'immigrants. La persistance intergénérationnelle du nombre d'années de scolarité est assez faible entre les immigrants et leurs enfants nés au Canada, se situant au tiers de celle de la population en général. Les gains des parents ne sont pas corrélés avec les années de scolarité pour les enfants de deuxième génération, ou encore comportent une corrélation négative. Enfin, nous déterminons que la transmission intergénérationnelle du niveau de scolarité n'a pas changé pour les cohortes de naissance de la période d'après guerre.

    Date de diffusion : 2008-10-02

  • Articles et rapports : 11F0019M2008308
    Description :

    À partir de l'Enquête sur la diversité ethnique de 2002, le présent article examine les différences de groupe selon l'origine nationale en ce qui a trait au niveau de scolarité universitaire chez les enfants d'immigrants au Canada. Nous avons déterminé que les enfants de parents immigrants de la plupart des groupes de régions d'origine affichent des taux de diplômation universitaire plus élevés que les enfants de parents nés au Canada, partiellement en raison du niveau de scolarité plus élevé de leurs parents. Les enfants des immigrants de la Chine et de l'Inde atteignent notamment des niveaux de scolarité plus élevés que les enfants de parents nés au Canada. Le niveau de scolarité des parents est également important pour expliquer les taux relativement faibles de diplômation universitaire chez les Portugais.

    Date de diffusion : 2008-09-22

  • Articles et rapports : 75-001-X200711013196
    Description :

    Les défis liés à l'intégration des immigrants dépassent souvent la première génération. Si les enfants des immigrants connaissent des obstacles à l'intégration sociale et économique semblables à ceux rencontrés par leurs parents, le faible statut socioéconomique peut alors persister d'une génération à l'autre. De tels scénarios sur le désavantage de la deuxième classe ne s'appliquent peut-être pas au Canada. Même si l'infériorité des gains des immigrants par rapport à ceux des personnes nées au pays s'accentue, cela ne signifie pas nécessairement que les enfants des immigrants s'en tireront moins bien que les enfants dont les parents sont nés au Canada.

    Date de diffusion : 2007-12-19

  • Articles et rapports : 11F0019M2005267
    Description :

    Nous analysons la mobilité intergénérationnelle du revenu des Canadiens nés de parents immigrants d'après les données du Recensement de 2001. Nous brossons un portrait détaillé de la population canadienne et fournissons des estimations de la mobilité intergénérationnelle chez les enfants d'immigrants originaires de 70 pays différents. Le degré de persistance, estimé au moyen de modèles de régression vers la moyenne, est à peu près le même pour les immigrants que pour l'ensemble de la population, et la mobilité intergénérationnelle chez les immigrants est plus importante au Canada qu'aux États Unis. Nous recourons également à la régression quantile afin de distinguer le rôle du capital social de celui d'autres contraintes limitant la mobilité et constatons que ces contraintes existent et sont associées au niveau de scolarité du père.

    Date de diffusion : 2005-10-25

  • Articles et rapports : 11-008-X20050028455
    Description :

    Les Sud-Asiatiques, dont le nombre s'élevait à 917 000 en 2001, formaient alors le deuxième groupe de minorités visibles en importance, tout juste après les Chinois, dont la population s'établissait à un peu plus d'un million de personnes. La communauté sudasiatique est l'une des populations les plus diversifiées des minorités visibles, comprenant des groupes distincts sur les plans ethnique, religieux et linguistique et dont l'ascendance, les antécédents en matière d'immigration et l'expérience personnelle des membres varient grandement. S'appuyant sur les données de l'Enquête sur la diversité ethnique (EDE) de 2002 et du Recensement de la population de 2001, cet article traite de la diversité de la population des Sud-Asiatiques au Canada. On y retrace leur histoire en ce pays, puis on examine comment les antécédents ethniques et culturels de ce groupe se manifestent dans leur vie de tous les jours.

    Date de diffusion : 2005-09-13

  • Articles et rapports : 82-003-X20040048041
    Description :

    Cet article fait état de la prévalence autodéclarée de l'embonpoint et de l'obésité parmi différents groupes ethniques. L'article se penche également sur l'influence que peut avoir sur la prévalence de l'embonpoint le temps écoulé depuis l'immigration, et ce, tant entre les différents groupes ethniques qu'au sein même de ces derniers. Les résultats reposent sur les données tirées de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2000-2001 et de 2003.

    Date de diffusion : 2005-06-28

  • Articles et rapports : 11F0019M2005252
    Description :

    De nombreux chercheurs considèrent l'accession des immigrants à la propriété comme signifiant leur assimilation au secteur résidentiel général, même si l'étude du caractère ethnique des quartiers où les immigrants achètent effectivement des maisons confirme rarement cette affirmation. Dans le présent article, nous nous servons des données des fichiers maîtres des recensements de la population du Canada de 1996 et de 2001, ainsi que de modèles probit bivariés avec correction pour la sélection de l'échantillon (que nous appelons modèles probit d'Heckman) pour évaluer les déterminants ethniques au niveau du quartier de l'accession à la propriété à Toronto, au Canada. En déterminant si l'achat d'une maison est associé à une faible concentration ethnique, il est possible de préciser si les immigrants quittent leur enclave à la recherche d'une maison dans la « terre promise », comme le laisse entendre la théorie classique de l'assimilation, ou si, aujourd'hui, certains d'entre eux cherchent à s'établir dans les « collectivités ethniques » décrites récemment par Logan, Alba et Zhang (2002) dans le American Sociological Review. L'évaluation du rôle de la concentration ethnique dans des conditions d'équilibre permet de constater que, dans le cas de plusieurs groupes, la concentration de membres d'un même groupe influe sur la propension à acheter une maison.

    Date de diffusion : 2005-05-26

  • Articles et rapports : 11F0019M2005253
    Description :

    Le present article résume les conclusions de le document de recherché intitulée Les immigrants achètent-ils pour s'intégrer? : Le rôle du regroupement ethnique dans la propension à devenir propriétaire chez douze groupes d'immigrants à Toronto, 1996 à 2001. La théorie de l'assimilation spatiale est un modèle d'accession à un statut social reliant les positions spatiale et sociale des membres des groupes minoritaires (Massey et Denton, 1985). Lorsqu'on l'applique aux immigrants, le modèle fait ressortir que ceux ci se regrouperont d'abord dans des quartiers typiquement pauvres, où il existe des concentrations élevées de membres de la même collectivité ethnique, mais que cette concentration ethnique est temporaire et perd de son utilité au fil du temps. Dès que le statut socioéconomique de la famille de l'immigrant s'améliore, celle ci s'intègre dans le secteur résidentiel général et s'installe dans un meilleur quartier, où il existe généralement une moins grande ségrégation résidentielle (Massey et Denton, 1985). Par ailleurs, même si le mode d'occupation du logement ne constitue pas une dimension explicite de la théorie de l'assimilation spatiale, compte tenu de la relation bien établie entre le revenu, le capital humain et l'accession à la propriété (Balakrishnan et Wu, 1992; Laryea, 1999), de même que de l'importance de l'accession à la propriété en tant qu'indicateur de bien être et d'assimilation résidentielle (Myers et Lee, 1998), un des éléments de l'ascension socioéconomique d'une famille d'immigrants est la transition de l'état de locataire à celui de propriétaire (Alba et Logan, 1992). Toujours selon la théorie de l'assimilation spatiale, la concentration de membres d'un même groupe devrait être inversement corrélée à l'accession à la propriété, les enclaves ethniques étant généralement perçues comme des zones à logements locatifs pauvres (Fong et Gulia, 1999; Myles et Hou, 2004).

    Selon des recherches récentes (Alba et Nee, 2003; Logan, Alba et Zhang, 2002), toutefois, certains groupes d'immigrants pourraient choisir d'aller à l'encontre de l'assimilation spatiale en formant des « collectivités ethniques » durables (Logan, Alba et Zhang, 2002), exerçant ainsi un « effet d'enclave » positif et croissant sur l'accession à la propriété (Borjas, 2002). Dans le présent rapport, nous évaluons la possibilité d'un effet d'enclave en tant qu'explication des profils d'accession à la propriété observés entre 1996 et 2001 chez les douze plus grands groupes de nouveaux immigrants à Toronto. Au moyen de données sur la composition ethnique des quartiers longitudinalement cohérentes et temporellement antécédentes à 1996, nous déterminons si les immigrants choisissent d'acheter une maison en dehors de leur enclave, ou préfèrent un quartier habité par des membres du même groupe qu'eux qui sont propriétaires de leur logement. À cette fin, nous passons en revue les avantages qu'il pourrait y avoir à vivre dans une enclave et à y acheter une maison. Puis nous élaborons un cadre prédictif, en vue de déterminer quels groupes seraient susceptibles de bénéficier de la création de collectivités ethniques de propriétaires. Nous présentons ensuite le problème du « déséquilibre par rapport au quartier » et nous évaluons l'effet d'enclave sur l'accession à la propriété à partir d'un échantillon de nouveaux résidents (1996 à 2001) et des caractéristiques ethniques du quartier où ils habitaient en 1996, au moyen de modèles probit bivariés avec correction pour la sélection de l'échantillon (Van de Ven et Van Praag, 1981).

    Date de diffusion : 2005-05-26

  • Articles et rapports : 11F0019M2005247
    Description :

    Dans la présente étude, nous procédons à trois comparaisons fondées sur les données recueillies au deuxième cycle (1996 1997) de l'Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes (ELNEJ) au Canada. En premier lieu, nous comparons les résultats sur le plan de la santé des enfants des personnes nées au Canada (canadiennes de naissance ou CDN) et ceux du groupe d'immigrants en général. Nous examinons également les différences entre les trois sous groupes d'immigrants, soit ceux des immigrants américains, européens et asiatiques. En deuxième lieu, nous vérifions l'hypothèse selon laquelle, à niveau de ressources égal, les enfants de n'importe quel groupe d'immigrants au Canada ont de meilleurs résultats en matière de santé. En troisième lieu, nous examinons l'association entre la durée de résidence des immigrants de divers groupes et les résultats en matière de santé de leurs enfants. Une famille immigrante est une famille dans laquelle au moins l'un des parents, soit le père ou la mère, est né à l'étranger. Les résultats en matière de santé sont mesurés selon l'évaluation de l'état de santé de l'enfant par la PCM (personne qui connaît le mieux l'enfant). Nos estimations se fondent sur des modèles logit ordonnés. Les enfants sélectionnés aux fins d'analyse sont âgés de 4 à 13 ans.

    Selon les données de l'ELNEJ, les résultats en matière de santé des enfants des familles immigrantes en général sont semblables à ceux du groupe CDN. Toutefois, les résultats en matière de santé des groupes des immigrants asiatiques sont légèrement inférieurs tandis que ceux du groupe d'immigrants américains sont nettement supérieurs. Mis à part le groupe d'immigrants américains, selon certaines indications, à niveau de ressources égal, l'état de santé des enfants de tout autre groupe d'immigrants serait moins bon. Selon les résultats de la décomposition, les résultats en matière de santé nettement meilleurs du groupe d'immigrants américains sont attribuables à un niveau supérieur de ressources observables et non observables, tandis que les résultats moins bons du groupe d'immigrants asiatiques sont attribuables à un niveau inférieur de ressources observables et non observables. Par contre, les résultats en matière de santé du groupe d'immigrants européens sont meilleurs que ceux du groupe CDN lorsqu'on tient compte de la variation des ressources et moins bons lorsqu'on tient compte de la variation des coefficients de productivité. Enfin, selon certaines preuves statistiques, si les résultats en matière de santé des enfants de familles immigrantes sont initialement moins bons, ils s'améliorent à mesure que se prolonge la durée de résidence des parents immigrants. Les conclusions de l'étude indiquent que, de façon générale, les résultats actuels en matière de santé des enfants des familles immigrantes ne sont pas une source de grave inquiétude. Toutefois, il y aurait peut être lieu de s'inquiéter de ceux du groupe d'immigrants asiatiques.

    Date de diffusion : 2005-04-15

  • Articles et rapports : 11-008-X20040047774
    Description :

    Suivant une longue tradition, les gens qui vivent au Canada s'identifient au pays ou à la nation de leurs ancêtres parfois lointains. Au cours des dernières décennies, cependant, un nombre sans cesse croissant d'entre eux ont commencé à se déclarer Canadiens lors du recensement. La proportion de la population ayant déclaré être en partie d'ascendance ethnoculturelle canadienne est passée de moins de 1 % en 1986 à près de 40 % en 2001, ce qui en fait de loin l'ascendance ethnoculturelle la plus fréquemment déclarée au recensement.

    À l'aide des données des recensements de la population, on explore dans cet article les raisons possibles derrière ces changements. On examine d'abord notre compréhension de l'ethnicité et la façon dont elle a changé avec le temps pour ensuite passer en revue certaines des significations qui se rattachent à l'ethnicité canadienne en particulier. On y examine ensuite les caractéristiques des personnes qui, selon le Recensement de 2001, ont déclaré avoir des origines ethniques canadiennes.

    Date de diffusion : 2005-03-08

  • Articles et rapports : 11-008-X20040047778
    Description :

    Les Chinois au Canada constituent aujourd'hui le plus grand groupe minoritaire visible, affichant une population de plus de 1 million de personnes par suite de vagues successives d'immigration. Ils constituent un groupe diversifié, tant par leur pays de naissance, leur langue maternelle, la langue parlée à la maison ou l'appartenance religieuse. Néanmoins, ils sont liés par une ethnicité commune. Bien que les premiers immigrants chinois arrivent comme travailleurs manuels, les nouveaux arrivants sont généralement instruits et ont un capital humain à offrir. Le présent article porte sur l'histoire des Chinois au Canada, la diversité de leur population et leur contribution à la riche mosaïque culturelle de la nation.

    Date de diffusion : 2005-03-08

Données (0)

Données (0) (Aucun résultat)

Votre recherche pour «» n’a donné aucun résultat dans la présente section du site.

Vous pouvez essayer :

Analyses (33)

Analyses (33) (25 of 33 results)

  • Articles et rapports : 11F0019M2017397
    Description :

    Le taux de faible revenu chez les immigrants demeure élevé par rapport à celui observé dans la population née au Canada. Le présent article porte sur le taux de faible revenu chronique chez les immigrants au Canada âgés de 25 ans ou plus pendant les années 2000. Un faible revenu chronique désigne un revenu familial qui se situe en dessous d’un seuil de faible revenu pendant au moins cinq années consécutives. Une mesure de faible revenu ajustée selon la région est utilisée aux fins de l’analyse.

    Date de diffusion : 2017-09-29

  • Articles et rapports : 11F0019M2016383
    Description :

    La présente étude a pour objet d’évaluer les profils d’acculturation des immigrants, que l’on mesure d’après le sentiment d’appartenance de ces derniers au Canada et à leur pays d’origine. Elle débute par l’examen de la répartition relative des immigrants selon qu’ils ont un fort sentiment d’appartenance à la fois au Canada et à leur pays d’origine, un fort sentiment d’appartenance au Canada seulement, un fort sentiment d’appartenance à leur pays d’origine seulement, ou un faible sentiment d’appartenance au Canada ainsi qu’à leur pays d’origine. L’examen porte ensuite sur quatre ensembles de déterminants de ces profils d’acculturation, plus précisément les caractéristiques socioéconomiques et culturelles du pays d’origine, la situation des immigrants à leur arrivée, l’expérience vécue après la migration, et les caractéristiques démographiques.

    Date de diffusion : 2016-10-18

  • Articles et rapports : 75-006-X201600114639
    Description :

    La présente étude vise à déterminer dans quelle mesure les jeunes adultes de 20 à 29 ans vivent avec leurs parents, selon diverses caractéristiques ethnoculturelles et socioéconomiques. Les résultats sont fondés sur des données de l’Enquête nationale auprès des ménages (ENM) de 2011, ainsi que des données des recensements précédents.

    Date de diffusion : 2016-06-15

  • Articles et rapports : 75-006-X201600114345
    Description :

    Cet article présente une analyse de l’impact de l’immigration sur la taille et la composition ethnoculturelle des futures cohortes de personnes âgées au Canada, au moyen des données tirées du Programme des estimations démographiques, du Programme des projections démographiques et d’autres sources de données démographiques.

    Date de diffusion : 2016-03-09

  • Articles et rapports : 11-629-X2015032
    Description :

    Un aperçu sur l’immigration et la diversité au Canada, conçu à partir du Programme Demosim de projections démographiques.

    Date de diffusion : 2015-06-30

  • Articles et rapports : 75-006-X201500114154
    Description :

    Bien que la plupart des grands-parents ne vivent pas dans le même ménage que leurs enfants adultes et leurs petits-enfants, il arrive que la génération des grands-parents et celle des petits-enfants habitent sous le même toit. Le présent article fournit des renseignements sur le nombre de grands-parents qui se trouvent dans cette situation particulière, ainsi que sur leur situation dans le ménage et leurs caractéristiques ethnoculturelles et sociodémographiques.

    Date de diffusion : 2015-04-14

  • Articles et rapports : 11F0019M2014361
    Description :

    Au Canada, au cours des années 1990 et des années 2000, la sélection des immigrants économiques s’est appuyée principalement sur le modèle d’immigration axé sur le capital humain. Ce modèle a pour prémisse que sélectionner des immigrants dont le niveau de capital humain est élevé est particulièrement favorable à long terme. Les partisans de ce modèle soutiennent qu’un haut niveau de scolarité permet aux immigrants d’arriver en possédant les compétences nécessaires dans une « économie fondée sur le savoir » et, fait peut être plus important, de mieux s’adapter aux changements cycliques et structurels du marché du travail que les immigrants ayant fait moins d’études.

    Le présent document porte sur les tendances de l’avantage salarial que les immigrants ayant un niveau élevé de scolarité possèdent par rapport à ceux moins instruits selon la catégorie d’immigration. L’étude vise à répondre à trois questions. Premièrement, la diminution bien documentée des revenus initiaux des immigrants observée au cours du dernier quart de siècle a t elle varié selon le niveau de scolarité et selon la catégorie d’admission des immigrants? Deuxièmement, y a t il eu chez les cohortes récentes une évolution significative de l’avantage économique que détiennent les immigrants possédant un plus haut niveau de scolarité par rapport à leurs homologues moins instruits, à l’arrivée ainsi qu’à plus long terme? Troisièmement, et surtout, l’avantage salarial relatif des immigrants très instruits évolue t il en fonction de la durée du séjour au Canada, c’est à dire à long terme?

    Date de diffusion : 2014-05-29

  • Articles et rapports : 11F0019M2012342
    Description :

    Les immigrants des grands pays industrialisés sont représentés de façon disproportionnée au chapitre du travail autonome par rapport aux personnes nées au pays. À partir d'une méthode de cohorte générationnelle et à l'aide des données-échantillon (20 %) des fichiers maîtres des recensements du Canada de 1981 et 2006, la présente étude tente d'établir si les effets de trois déterminants importants du travail autonome -- différences entre les gains attendus d'un emploi rémunéré et d'un travail autonome, difficultés sur le marché du travail et enclaves ethniques -- diffèrent chez les immigrants par rapport aux personnes nées au Canada, chez les enfants d'immigrants par rapport aux enfants de personnes nées au Canada, et chez les enfants d'immigrants par rapport à leurs parents.

    Date de diffusion : 2012-04-17

  • Articles et rapports : 11F0019M2012341
    Description :

    Le travail autonome est perçu comme un moyen important, pour de nombreux immigrants, d'entrer sur le marché du travail. Toutefois, on sait peu de choses au sujet du travail autonome des enfants d'immigrants. À partir des données des recensements de la population du Canada de 1981 et 2006 et au moyen d'une méthode d'analyse de cohorte générationnelle, on compare, dans le présent document, les taux de travail autonome des parents immigrants à ceux des enfants de parents immigrants âgés de 25 à 44 ans dans l'un et l'autre cas. On tâche de trouver la réponse à trois questions : 1) Les enfants d'immigrants sont-ils plus ou moins susceptibles que les parents immigrants d'être des travailleurs autonomes? 2) Les enfants d'immigrants sont-ils plus ou moins susceptibles que les enfants de parents nés au Canada d'être des travailleurs autonomes? 3) Le changement générationnel de taux de travail autonome observé entre les parents immigrants et les enfants d'immigrants diffère-t-il du changement générationnel observé entre les parents nés au Canada et leurs enfants?

    Date de diffusion : 2012-04-16

  • Articles et rapports : 11F0019M2012340
    Description :

    Le présent document porte sur l'effet de l'attrition sélective sur les estimations de l'augmentation des gains des immigrants, à partir de données transversales répétées au Canada. On utilise des données fiscales longitudinales couplées aux fiches relatives au droit d'établissement des immigrants afin d'estimer la variation des gains des immigrants et l'écart entre les gains des immigrants et ceux des personnes nées au Canada. Les résultats sont comparés à ceux découlant de données transversales répétées. Cette approche élimine les différences entre les résultats, qui pourraient découler des différents modes de collecte et procédures s'appliquant aux divers ensembles de données.

    Date de diffusion : 2012-02-28

  • Articles et rapports : 89-503-X201000111527
    Description :

    Le chapitre fournit un aperçu statistique des caractéristiques démographiques et socioéconomiques de la population des femmes de minorités visibles au Canada. À partir des données du Recensement de 2006 essentiellement, le chapitre se penche sur la croissance et la répartition géographique de cette population, sur sa situation familiale et ses caractéristiques linguistiques, ainsi que sur sa diversité sur le plan des générations et du pays natal. Le chapitre présente également les résultats de l'analyse des données sur le niveau de scolarité, l'expérience du marché du travail et le bien-être économique, comme celles sur les gains et la composante du revenu. Les analyses comparent les situations des femmes de minorités visibles avec celles qui ne se sont pas déclarées comme appartenant à une minorité visible et avec celles des hommes de minorités visibles. Le cas échéant, le statut d'immigrant a été pris en compte dans l'examen de l'expérience des femmes de minorités visibles, c'est à-dire qu'une comparaison a été tirée entre les femmes de minorités visibles nées au Canada et celles qui s'y sont établies en tant qu'immigrantes. En outre, les différences entre les groupes qui composent la population des minorités visibles ont été soulignées.

    Date de diffusion : 2011-07-26

  • Articles et rapports : 11F0019M2011331
    Description :

    Le présent document passe en revue les recherches récentes sur les déterminants des résultats sur le marché du travail des enfants d'immigrants au Canada et aux États-Unis. De nouvelles recherches sur les résultats obtenus au Canada y sont aussi présentées. Globalement, et en l'absence de variables de contrôle, les résultats sur le marché du travail de la deuxième génération, soit les enfants d'immigrants, sont égaux ou supérieurs à ceux de la troisième génération et des générations subséquentes, soit les enfants de parents nés au Canada. Toutefois, la situation diffère quelque peu lorsqu'on tient compte des niveaux d'études supérieurs et du lieu de résidence de la deuxième génération : aux États-Unis, l'avantage de la deuxième génération en ce qui a trait aux résultats sur le marché du travail disparaît; au Canada, chez les membres de deuxième génération d'un groupe de minorité visible, l'avantage devient marginalement négatif. Les différences liées aux résultats selon le groupe ethnique ou la région d'origine sont importantes dans les deux pays. Les déterminants importants de l'écart au chapitre des gains entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes comprennent le niveau de scolarité, qui est à l'origine de près de la moitié de l'écart, le lieu de résidence, l'origine ethnique, le degré de « capital ethnique » et la mobilité au chapitre de la scolarité et des gains entre les immigrants et leurs enfants.

    Date de diffusion : 2011-03-03

  • Articles et rapports : 11F0019M2011332
    Description :

    Le présent document passe en revue les recherches récentes sur les déterminants du niveau de scolarité atteint par les enfants d'immigrants nés au Canada et aux États-Unis, appelés également la deuxième génération. Il porte plus particulièrement sur l'écart sur le plan du niveau de scolarité entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes (les enfants de parents nés au pays), ainsi que sur la transmission du niveau de scolarité entre les immigrants et leurs enfants.

    En moyenne, les niveaux de scolarité des enfants d'immigrants sont sensiblement supérieurs à ceux de leurs homologues au Canada dont les parents sont nés au Canada. Aux États-Unis, les niveaux de scolarité de ces deux groupes sont à peu près les mêmes. Dans l'un et l'autre pays, conditionnellement au niveau de scolarité des parents et au lieu de résidence, les enfants d'immigrants atteignent des niveaux d'études plus élevés que la troisième génération et les générations subséquentes. Le niveau d'études des parents et le lieu de résidence sont des déterminants importants de l'écart numérique positif entre les niveaux de scolarité des enfants d'immigrants et ceux des enfants de parents nés au Canada ou aux États-Unis. Toutefois, même après la prise en compte de ces variables ainsi que d'autres variables démographiques, une bonne partie de l'écart positif entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes persiste au Canada.

    Au Canada, le niveau d'études des parents est un déterminant moins important du niveau de scolarité dans le cas des enfants de familles immigrantes que dans le cas de ceux dont les parents sont nés au Canada. Les parents immigrants moins scolarisés sont plus susceptibles de voir leurs enfants atteindre des niveaux de scolarité plus élevés que ne le sont leurs homologues nés au Canada.

    Les résultats varient considérablement selon les groupes ethniques ou de régions d'origine dans l'un et l'autre pays. Aux États-Unis, les membres de deuxième génération de certains groupes ethniques ou de régions d'origine, comme ceux d'origine mexicaine ou portoricaine et ceux d'autres origines centraméricaines ou sud-américaines, ont des niveaux de scolarité relativement faibles (données non corrigées et absence de variables de contrôle). Toutefois, conditionnellement aux caractéristiques liées aux antécédents, ces groupes de deuxième génération atteignent des niveaux plus élevés que leurs homologues de troisième génération et des générations subséquentes. Au Canada, en revanche, les enfants des groupes d'immigrants plus nombreux et dont l'importance numérique augmente (Chinois, Asiatiques du Sud, Africains, etc.) enregistrent des niveaux de scolarité supérieurs à ceux des membres de troisième génération et des générations subséquentes. Ce résultat est lié en partie aux niveaux élevés d'études des parents et de « capital ethnique » au niveau du groupe chez ces groupes d'immigrants.

    Date de diffusion : 2011-02-15

  • Articles et rapports : 11F0019M2011330
    Description :

    Les connaissances actuelles concernant la réussite socioéconomique (au chapitre de la scolarité et des gains) des enfants d'immigrants sont fondées sur les expériences de ceux dont les parents immigrants sont venus au Canada avant les années 1970. Depuis, des cohortes successives d'immigrants adultes ont connu une détérioration de leurs gains à l'arrivée. Cela a suscité des questions sur la possibilité que les résultats de leurs enfants aient changé au fil du temps. La présente étude montre que les cohortes successives d'immigrants enfants qui sont arrivés au Canada à l'âge de 12 ans ou moins, au cours des années 1960, 1970 et 1980, ont atteint des niveaux de scolarité de plus en plus élevés (mesurés par la proportion de diplômes universitaires) que leurs homologues nés au Canada, de 25 à 34 ans. Conditionnellement au niveau de scolarité et à d'autres caractéristiques liées aux antécédents, les gains des immigrants enfants de sexe masculin arrivés dans les années 1960 étaient inférieurs à ceux du groupe de comparaison né au Canada, mais les deux cohortes subséquentes avaient des gains semblables à ceux du groupe de comparaison. Les immigrants enfants de sexe féminin avaient des gains égaux à ceux de leurs homologues nés au Canada, à l'exception de la cohorte de 1980, qui avait des gains plus élevés.

    Date de diffusion : 2011-01-25

  • Articles et rapports : 11F0019M2008316
    Description :

    Nous analysons la mobilité intergénérationnelle du niveau de scolarité des hommes et des femmes canadiens nés d'immigrants. Nous traçons un portrait détaillé des Canadiens et nous fournissons des estimations du degré de mobilité intergénérationnelle chez les enfants d'immigrants. La persistance intergénérationnelle du nombre d'années de scolarité est assez faible entre les immigrants et leurs enfants nés au Canada, se situant au tiers de celle de la population en général. Les gains des parents ne sont pas corrélés avec les années de scolarité pour les enfants de deuxième génération, ou encore comportent une corrélation négative. Enfin, nous déterminons que la transmission intergénérationnelle du niveau de scolarité n'a pas changé pour les cohortes de naissance de la période d'après guerre.

    Date de diffusion : 2008-10-02

  • Articles et rapports : 11F0019M2008308
    Description :

    À partir de l'Enquête sur la diversité ethnique de 2002, le présent article examine les différences de groupe selon l'origine nationale en ce qui a trait au niveau de scolarité universitaire chez les enfants d'immigrants au Canada. Nous avons déterminé que les enfants de parents immigrants de la plupart des groupes de régions d'origine affichent des taux de diplômation universitaire plus élevés que les enfants de parents nés au Canada, partiellement en raison du niveau de scolarité plus élevé de leurs parents. Les enfants des immigrants de la Chine et de l'Inde atteignent notamment des niveaux de scolarité plus élevés que les enfants de parents nés au Canada. Le niveau de scolarité des parents est également important pour expliquer les taux relativement faibles de diplômation universitaire chez les Portugais.

    Date de diffusion : 2008-09-22

  • Articles et rapports : 75-001-X200711013196
    Description :

    Les défis liés à l'intégration des immigrants dépassent souvent la première génération. Si les enfants des immigrants connaissent des obstacles à l'intégration sociale et économique semblables à ceux rencontrés par leurs parents, le faible statut socioéconomique peut alors persister d'une génération à l'autre. De tels scénarios sur le désavantage de la deuxième classe ne s'appliquent peut-être pas au Canada. Même si l'infériorité des gains des immigrants par rapport à ceux des personnes nées au pays s'accentue, cela ne signifie pas nécessairement que les enfants des immigrants s'en tireront moins bien que les enfants dont les parents sont nés au Canada.

    Date de diffusion : 2007-12-19

  • Articles et rapports : 11F0019M2005267
    Description :

    Nous analysons la mobilité intergénérationnelle du revenu des Canadiens nés de parents immigrants d'après les données du Recensement de 2001. Nous brossons un portrait détaillé de la population canadienne et fournissons des estimations de la mobilité intergénérationnelle chez les enfants d'immigrants originaires de 70 pays différents. Le degré de persistance, estimé au moyen de modèles de régression vers la moyenne, est à peu près le même pour les immigrants que pour l'ensemble de la population, et la mobilité intergénérationnelle chez les immigrants est plus importante au Canada qu'aux États Unis. Nous recourons également à la régression quantile afin de distinguer le rôle du capital social de celui d'autres contraintes limitant la mobilité et constatons que ces contraintes existent et sont associées au niveau de scolarité du père.

    Date de diffusion : 2005-10-25

  • Articles et rapports : 11-008-X20050028455
    Description :

    Les Sud-Asiatiques, dont le nombre s'élevait à 917 000 en 2001, formaient alors le deuxième groupe de minorités visibles en importance, tout juste après les Chinois, dont la population s'établissait à un peu plus d'un million de personnes. La communauté sudasiatique est l'une des populations les plus diversifiées des minorités visibles, comprenant des groupes distincts sur les plans ethnique, religieux et linguistique et dont l'ascendance, les antécédents en matière d'immigration et l'expérience personnelle des membres varient grandement. S'appuyant sur les données de l'Enquête sur la diversité ethnique (EDE) de 2002 et du Recensement de la population de 2001, cet article traite de la diversité de la population des Sud-Asiatiques au Canada. On y retrace leur histoire en ce pays, puis on examine comment les antécédents ethniques et culturels de ce groupe se manifestent dans leur vie de tous les jours.

    Date de diffusion : 2005-09-13

  • Articles et rapports : 82-003-X20040048041
    Description :

    Cet article fait état de la prévalence autodéclarée de l'embonpoint et de l'obésité parmi différents groupes ethniques. L'article se penche également sur l'influence que peut avoir sur la prévalence de l'embonpoint le temps écoulé depuis l'immigration, et ce, tant entre les différents groupes ethniques qu'au sein même de ces derniers. Les résultats reposent sur les données tirées de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2000-2001 et de 2003.

    Date de diffusion : 2005-06-28

  • Articles et rapports : 11F0019M2005252
    Description :

    De nombreux chercheurs considèrent l'accession des immigrants à la propriété comme signifiant leur assimilation au secteur résidentiel général, même si l'étude du caractère ethnique des quartiers où les immigrants achètent effectivement des maisons confirme rarement cette affirmation. Dans le présent article, nous nous servons des données des fichiers maîtres des recensements de la population du Canada de 1996 et de 2001, ainsi que de modèles probit bivariés avec correction pour la sélection de l'échantillon (que nous appelons modèles probit d'Heckman) pour évaluer les déterminants ethniques au niveau du quartier de l'accession à la propriété à Toronto, au Canada. En déterminant si l'achat d'une maison est associé à une faible concentration ethnique, il est possible de préciser si les immigrants quittent leur enclave à la recherche d'une maison dans la « terre promise », comme le laisse entendre la théorie classique de l'assimilation, ou si, aujourd'hui, certains d'entre eux cherchent à s'établir dans les « collectivités ethniques » décrites récemment par Logan, Alba et Zhang (2002) dans le American Sociological Review. L'évaluation du rôle de la concentration ethnique dans des conditions d'équilibre permet de constater que, dans le cas de plusieurs groupes, la concentration de membres d'un même groupe influe sur la propension à acheter une maison.

    Date de diffusion : 2005-05-26

  • Articles et rapports : 11F0019M2005253
    Description :

    Le present article résume les conclusions de le document de recherché intitulée Les immigrants achètent-ils pour s'intégrer? : Le rôle du regroupement ethnique dans la propension à devenir propriétaire chez douze groupes d'immigrants à Toronto, 1996 à 2001. La théorie de l'assimilation spatiale est un modèle d'accession à un statut social reliant les positions spatiale et sociale des membres des groupes minoritaires (Massey et Denton, 1985). Lorsqu'on l'applique aux immigrants, le modèle fait ressortir que ceux ci se regrouperont d'abord dans des quartiers typiquement pauvres, où il existe des concentrations élevées de membres de la même collectivité ethnique, mais que cette concentration ethnique est temporaire et perd de son utilité au fil du temps. Dès que le statut socioéconomique de la famille de l'immigrant s'améliore, celle ci s'intègre dans le secteur résidentiel général et s'installe dans un meilleur quartier, où il existe généralement une moins grande ségrégation résidentielle (Massey et Denton, 1985). Par ailleurs, même si le mode d'occupation du logement ne constitue pas une dimension explicite de la théorie de l'assimilation spatiale, compte tenu de la relation bien établie entre le revenu, le capital humain et l'accession à la propriété (Balakrishnan et Wu, 1992; Laryea, 1999), de même que de l'importance de l'accession à la propriété en tant qu'indicateur de bien être et d'assimilation résidentielle (Myers et Lee, 1998), un des éléments de l'ascension socioéconomique d'une famille d'immigrants est la transition de l'état de locataire à celui de propriétaire (Alba et Logan, 1992). Toujours selon la théorie de l'assimilation spatiale, la concentration de membres d'un même groupe devrait être inversement corrélée à l'accession à la propriété, les enclaves ethniques étant généralement perçues comme des zones à logements locatifs pauvres (Fong et Gulia, 1999; Myles et Hou, 2004).

    Selon des recherches récentes (Alba et Nee, 2003; Logan, Alba et Zhang, 2002), toutefois, certains groupes d'immigrants pourraient choisir d'aller à l'encontre de l'assimilation spatiale en formant des « collectivités ethniques » durables (Logan, Alba et Zhang, 2002), exerçant ainsi un « effet d'enclave » positif et croissant sur l'accession à la propriété (Borjas, 2002). Dans le présent rapport, nous évaluons la possibilité d'un effet d'enclave en tant qu'explication des profils d'accession à la propriété observés entre 1996 et 2001 chez les douze plus grands groupes de nouveaux immigrants à Toronto. Au moyen de données sur la composition ethnique des quartiers longitudinalement cohérentes et temporellement antécédentes à 1996, nous déterminons si les immigrants choisissent d'acheter une maison en dehors de leur enclave, ou préfèrent un quartier habité par des membres du même groupe qu'eux qui sont propriétaires de leur logement. À cette fin, nous passons en revue les avantages qu'il pourrait y avoir à vivre dans une enclave et à y acheter une maison. Puis nous élaborons un cadre prédictif, en vue de déterminer quels groupes seraient susceptibles de bénéficier de la création de collectivités ethniques de propriétaires. Nous présentons ensuite le problème du « déséquilibre par rapport au quartier » et nous évaluons l'effet d'enclave sur l'accession à la propriété à partir d'un échantillon de nouveaux résidents (1996 à 2001) et des caractéristiques ethniques du quartier où ils habitaient en 1996, au moyen de modèles probit bivariés avec correction pour la sélection de l'échantillon (Van de Ven et Van Praag, 1981).

    Date de diffusion : 2005-05-26

  • Articles et rapports : 11F0019M2005247
    Description :

    Dans la présente étude, nous procédons à trois comparaisons fondées sur les données recueillies au deuxième cycle (1996 1997) de l'Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes (ELNEJ) au Canada. En premier lieu, nous comparons les résultats sur le plan de la santé des enfants des personnes nées au Canada (canadiennes de naissance ou CDN) et ceux du groupe d'immigrants en général. Nous examinons également les différences entre les trois sous groupes d'immigrants, soit ceux des immigrants américains, européens et asiatiques. En deuxième lieu, nous vérifions l'hypothèse selon laquelle, à niveau de ressources égal, les enfants de n'importe quel groupe d'immigrants au Canada ont de meilleurs résultats en matière de santé. En troisième lieu, nous examinons l'association entre la durée de résidence des immigrants de divers groupes et les résultats en matière de santé de leurs enfants. Une famille immigrante est une famille dans laquelle au moins l'un des parents, soit le père ou la mère, est né à l'étranger. Les résultats en matière de santé sont mesurés selon l'évaluation de l'état de santé de l'enfant par la PCM (personne qui connaît le mieux l'enfant). Nos estimations se fondent sur des modèles logit ordonnés. Les enfants sélectionnés aux fins d'analyse sont âgés de 4 à 13 ans.

    Selon les données de l'ELNEJ, les résultats en matière de santé des enfants des familles immigrantes en général sont semblables à ceux du groupe CDN. Toutefois, les résultats en matière de santé des groupes des immigrants asiatiques sont légèrement inférieurs tandis que ceux du groupe d'immigrants américains sont nettement supérieurs. Mis à part le groupe d'immigrants américains, selon certaines indications, à niveau de ressources égal, l'état de santé des enfants de tout autre groupe d'immigrants serait moins bon. Selon les résultats de la décomposition, les résultats en matière de santé nettement meilleurs du groupe d'immigrants américains sont attribuables à un niveau supérieur de ressources observables et non observables, tandis que les résultats moins bons du groupe d'immigrants asiatiques sont attribuables à un niveau inférieur de ressources observables et non observables. Par contre, les résultats en matière de santé du groupe d'immigrants européens sont meilleurs que ceux du groupe CDN lorsqu'on tient compte de la variation des ressources et moins bons lorsqu'on tient compte de la variation des coefficients de productivité. Enfin, selon certaines preuves statistiques, si les résultats en matière de santé des enfants de familles immigrantes sont initialement moins bons, ils s'améliorent à mesure que se prolonge la durée de résidence des parents immigrants. Les conclusions de l'étude indiquent que, de façon générale, les résultats actuels en matière de santé des enfants des familles immigrantes ne sont pas une source de grave inquiétude. Toutefois, il y aurait peut être lieu de s'inquiéter de ceux du groupe d'immigrants asiatiques.

    Date de diffusion : 2005-04-15

  • Articles et rapports : 11-008-X20040047774
    Description :

    Suivant une longue tradition, les gens qui vivent au Canada s'identifient au pays ou à la nation de leurs ancêtres parfois lointains. Au cours des dernières décennies, cependant, un nombre sans cesse croissant d'entre eux ont commencé à se déclarer Canadiens lors du recensement. La proportion de la population ayant déclaré être en partie d'ascendance ethnoculturelle canadienne est passée de moins de 1 % en 1986 à près de 40 % en 2001, ce qui en fait de loin l'ascendance ethnoculturelle la plus fréquemment déclarée au recensement.

    À l'aide des données des recensements de la population, on explore dans cet article les raisons possibles derrière ces changements. On examine d'abord notre compréhension de l'ethnicité et la façon dont elle a changé avec le temps pour ensuite passer en revue certaines des significations qui se rattachent à l'ethnicité canadienne en particulier. On y examine ensuite les caractéristiques des personnes qui, selon le Recensement de 2001, ont déclaré avoir des origines ethniques canadiennes.

    Date de diffusion : 2005-03-08

  • Articles et rapports : 11-008-X20040047778
    Description :

    Les Chinois au Canada constituent aujourd'hui le plus grand groupe minoritaire visible, affichant une population de plus de 1 million de personnes par suite de vagues successives d'immigration. Ils constituent un groupe diversifié, tant par leur pays de naissance, leur langue maternelle, la langue parlée à la maison ou l'appartenance religieuse. Néanmoins, ils sont liés par une ethnicité commune. Bien que les premiers immigrants chinois arrivent comme travailleurs manuels, les nouveaux arrivants sont généralement instruits et ont un capital humain à offrir. Le présent article porte sur l'histoire des Chinois au Canada, la diversité de leur population et leur contribution à la riche mosaïque culturelle de la nation.

    Date de diffusion : 2005-03-08

Références (0)

Références (0) (Aucun résultat)

Votre recherche pour «» n’a donné aucun résultat dans la présente section du site.

Vous pouvez essayer :

Explorez notre page de partenaires pour trouver la liste complète de nos partenaires et de leurs produits associés.

Date de modification :