Statistiques par sujet – Groupes ethniques et générations au Canada

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Tout (4)

Tout (4) (4 of 4 results)

  • Articles et rapports : 89-503-X201000111527
    Description :

    Le chapitre fournit un aperçu statistique des caractéristiques démographiques et socioéconomiques de la population des femmes de minorités visibles au Canada. À partir des données du Recensement de 2006 essentiellement, le chapitre se penche sur la croissance et la répartition géographique de cette population, sur sa situation familiale et ses caractéristiques linguistiques, ainsi que sur sa diversité sur le plan des générations et du pays natal. Le chapitre présente également les résultats de l'analyse des données sur le niveau de scolarité, l'expérience du marché du travail et le bien-être économique, comme celles sur les gains et la composante du revenu. Les analyses comparent les situations des femmes de minorités visibles avec celles qui ne se sont pas déclarées comme appartenant à une minorité visible et avec celles des hommes de minorités visibles. Le cas échéant, le statut d'immigrant a été pris en compte dans l'examen de l'expérience des femmes de minorités visibles, c'est à-dire qu'une comparaison a été tirée entre les femmes de minorités visibles nées au Canada et celles qui s'y sont établies en tant qu'immigrantes. En outre, les différences entre les groupes qui composent la population des minorités visibles ont été soulignées.

    Date de diffusion : 2011-07-26

  • Articles et rapports : 11F0019M2011331
    Description :

    Le présent document passe en revue les recherches récentes sur les déterminants des résultats sur le marché du travail des enfants d'immigrants au Canada et aux États-Unis. De nouvelles recherches sur les résultats obtenus au Canada y sont aussi présentées. Globalement, et en l'absence de variables de contrôle, les résultats sur le marché du travail de la deuxième génération, soit les enfants d'immigrants, sont égaux ou supérieurs à ceux de la troisième génération et des générations subséquentes, soit les enfants de parents nés au Canada. Toutefois, la situation diffère quelque peu lorsqu'on tient compte des niveaux d'études supérieurs et du lieu de résidence de la deuxième génération : aux États-Unis, l'avantage de la deuxième génération en ce qui a trait aux résultats sur le marché du travail disparaît; au Canada, chez les membres de deuxième génération d'un groupe de minorité visible, l'avantage devient marginalement négatif. Les différences liées aux résultats selon le groupe ethnique ou la région d'origine sont importantes dans les deux pays. Les déterminants importants de l'écart au chapitre des gains entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes comprennent le niveau de scolarité, qui est à l'origine de près de la moitié de l'écart, le lieu de résidence, l'origine ethnique, le degré de « capital ethnique » et la mobilité au chapitre de la scolarité et des gains entre les immigrants et leurs enfants.

    Date de diffusion : 2011-03-03

  • Articles et rapports : 11F0019M2011332
    Description :

    Le présent document passe en revue les recherches récentes sur les déterminants du niveau de scolarité atteint par les enfants d'immigrants nés au Canada et aux États-Unis, appelés également la deuxième génération. Il porte plus particulièrement sur l'écart sur le plan du niveau de scolarité entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes (les enfants de parents nés au pays), ainsi que sur la transmission du niveau de scolarité entre les immigrants et leurs enfants.

    En moyenne, les niveaux de scolarité des enfants d'immigrants sont sensiblement supérieurs à ceux de leurs homologues au Canada dont les parents sont nés au Canada. Aux États-Unis, les niveaux de scolarité de ces deux groupes sont à peu près les mêmes. Dans l'un et l'autre pays, conditionnellement au niveau de scolarité des parents et au lieu de résidence, les enfants d'immigrants atteignent des niveaux d'études plus élevés que la troisième génération et les générations subséquentes. Le niveau d'études des parents et le lieu de résidence sont des déterminants importants de l'écart numérique positif entre les niveaux de scolarité des enfants d'immigrants et ceux des enfants de parents nés au Canada ou aux États-Unis. Toutefois, même après la prise en compte de ces variables ainsi que d'autres variables démographiques, une bonne partie de l'écart positif entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes persiste au Canada.

    Au Canada, le niveau d'études des parents est un déterminant moins important du niveau de scolarité dans le cas des enfants de familles immigrantes que dans le cas de ceux dont les parents sont nés au Canada. Les parents immigrants moins scolarisés sont plus susceptibles de voir leurs enfants atteindre des niveaux de scolarité plus élevés que ne le sont leurs homologues nés au Canada.

    Les résultats varient considérablement selon les groupes ethniques ou de régions d'origine dans l'un et l'autre pays. Aux États-Unis, les membres de deuxième génération de certains groupes ethniques ou de régions d'origine, comme ceux d'origine mexicaine ou portoricaine et ceux d'autres origines centraméricaines ou sud-américaines, ont des niveaux de scolarité relativement faibles (données non corrigées et absence de variables de contrôle). Toutefois, conditionnellement aux caractéristiques liées aux antécédents, ces groupes de deuxième génération atteignent des niveaux plus élevés que leurs homologues de troisième génération et des générations subséquentes. Au Canada, en revanche, les enfants des groupes d'immigrants plus nombreux et dont l'importance numérique augmente (Chinois, Asiatiques du Sud, Africains, etc.) enregistrent des niveaux de scolarité supérieurs à ceux des membres de troisième génération et des générations subséquentes. Ce résultat est lié en partie aux niveaux élevés d'études des parents et de « capital ethnique » au niveau du groupe chez ces groupes d'immigrants.

    Date de diffusion : 2011-02-15

  • Articles et rapports : 11F0019M2011330
    Description :

    Les connaissances actuelles concernant la réussite socioéconomique (au chapitre de la scolarité et des gains) des enfants d'immigrants sont fondées sur les expériences de ceux dont les parents immigrants sont venus au Canada avant les années 1970. Depuis, des cohortes successives d'immigrants adultes ont connu une détérioration de leurs gains à l'arrivée. Cela a suscité des questions sur la possibilité que les résultats de leurs enfants aient changé au fil du temps. La présente étude montre que les cohortes successives d'immigrants enfants qui sont arrivés au Canada à l'âge de 12 ans ou moins, au cours des années 1960, 1970 et 1980, ont atteint des niveaux de scolarité de plus en plus élevés (mesurés par la proportion de diplômes universitaires) que leurs homologues nés au Canada, de 25 à 34 ans. Conditionnellement au niveau de scolarité et à d'autres caractéristiques liées aux antécédents, les gains des immigrants enfants de sexe masculin arrivés dans les années 1960 étaient inférieurs à ceux du groupe de comparaison né au Canada, mais les deux cohortes subséquentes avaient des gains semblables à ceux du groupe de comparaison. Les immigrants enfants de sexe féminin avaient des gains égaux à ceux de leurs homologues nés au Canada, à l'exception de la cohorte de 1980, qui avait des gains plus élevés.

    Date de diffusion : 2011-01-25

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Analyses (4)

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  • Articles et rapports : 89-503-X201000111527
    Description :

    Le chapitre fournit un aperçu statistique des caractéristiques démographiques et socioéconomiques de la population des femmes de minorités visibles au Canada. À partir des données du Recensement de 2006 essentiellement, le chapitre se penche sur la croissance et la répartition géographique de cette population, sur sa situation familiale et ses caractéristiques linguistiques, ainsi que sur sa diversité sur le plan des générations et du pays natal. Le chapitre présente également les résultats de l'analyse des données sur le niveau de scolarité, l'expérience du marché du travail et le bien-être économique, comme celles sur les gains et la composante du revenu. Les analyses comparent les situations des femmes de minorités visibles avec celles qui ne se sont pas déclarées comme appartenant à une minorité visible et avec celles des hommes de minorités visibles. Le cas échéant, le statut d'immigrant a été pris en compte dans l'examen de l'expérience des femmes de minorités visibles, c'est à-dire qu'une comparaison a été tirée entre les femmes de minorités visibles nées au Canada et celles qui s'y sont établies en tant qu'immigrantes. En outre, les différences entre les groupes qui composent la population des minorités visibles ont été soulignées.

    Date de diffusion : 2011-07-26

  • Articles et rapports : 11F0019M2011331
    Description :

    Le présent document passe en revue les recherches récentes sur les déterminants des résultats sur le marché du travail des enfants d'immigrants au Canada et aux États-Unis. De nouvelles recherches sur les résultats obtenus au Canada y sont aussi présentées. Globalement, et en l'absence de variables de contrôle, les résultats sur le marché du travail de la deuxième génération, soit les enfants d'immigrants, sont égaux ou supérieurs à ceux de la troisième génération et des générations subséquentes, soit les enfants de parents nés au Canada. Toutefois, la situation diffère quelque peu lorsqu'on tient compte des niveaux d'études supérieurs et du lieu de résidence de la deuxième génération : aux États-Unis, l'avantage de la deuxième génération en ce qui a trait aux résultats sur le marché du travail disparaît; au Canada, chez les membres de deuxième génération d'un groupe de minorité visible, l'avantage devient marginalement négatif. Les différences liées aux résultats selon le groupe ethnique ou la région d'origine sont importantes dans les deux pays. Les déterminants importants de l'écart au chapitre des gains entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes comprennent le niveau de scolarité, qui est à l'origine de près de la moitié de l'écart, le lieu de résidence, l'origine ethnique, le degré de « capital ethnique » et la mobilité au chapitre de la scolarité et des gains entre les immigrants et leurs enfants.

    Date de diffusion : 2011-03-03

  • Articles et rapports : 11F0019M2011332
    Description :

    Le présent document passe en revue les recherches récentes sur les déterminants du niveau de scolarité atteint par les enfants d'immigrants nés au Canada et aux États-Unis, appelés également la deuxième génération. Il porte plus particulièrement sur l'écart sur le plan du niveau de scolarité entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes (les enfants de parents nés au pays), ainsi que sur la transmission du niveau de scolarité entre les immigrants et leurs enfants.

    En moyenne, les niveaux de scolarité des enfants d'immigrants sont sensiblement supérieurs à ceux de leurs homologues au Canada dont les parents sont nés au Canada. Aux États-Unis, les niveaux de scolarité de ces deux groupes sont à peu près les mêmes. Dans l'un et l'autre pays, conditionnellement au niveau de scolarité des parents et au lieu de résidence, les enfants d'immigrants atteignent des niveaux d'études plus élevés que la troisième génération et les générations subséquentes. Le niveau d'études des parents et le lieu de résidence sont des déterminants importants de l'écart numérique positif entre les niveaux de scolarité des enfants d'immigrants et ceux des enfants de parents nés au Canada ou aux États-Unis. Toutefois, même après la prise en compte de ces variables ainsi que d'autres variables démographiques, une bonne partie de l'écart positif entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes persiste au Canada.

    Au Canada, le niveau d'études des parents est un déterminant moins important du niveau de scolarité dans le cas des enfants de familles immigrantes que dans le cas de ceux dont les parents sont nés au Canada. Les parents immigrants moins scolarisés sont plus susceptibles de voir leurs enfants atteindre des niveaux de scolarité plus élevés que ne le sont leurs homologues nés au Canada.

    Les résultats varient considérablement selon les groupes ethniques ou de régions d'origine dans l'un et l'autre pays. Aux États-Unis, les membres de deuxième génération de certains groupes ethniques ou de régions d'origine, comme ceux d'origine mexicaine ou portoricaine et ceux d'autres origines centraméricaines ou sud-américaines, ont des niveaux de scolarité relativement faibles (données non corrigées et absence de variables de contrôle). Toutefois, conditionnellement aux caractéristiques liées aux antécédents, ces groupes de deuxième génération atteignent des niveaux plus élevés que leurs homologues de troisième génération et des générations subséquentes. Au Canada, en revanche, les enfants des groupes d'immigrants plus nombreux et dont l'importance numérique augmente (Chinois, Asiatiques du Sud, Africains, etc.) enregistrent des niveaux de scolarité supérieurs à ceux des membres de troisième génération et des générations subséquentes. Ce résultat est lié en partie aux niveaux élevés d'études des parents et de « capital ethnique » au niveau du groupe chez ces groupes d'immigrants.

    Date de diffusion : 2011-02-15

  • Articles et rapports : 11F0019M2011330
    Description :

    Les connaissances actuelles concernant la réussite socioéconomique (au chapitre de la scolarité et des gains) des enfants d'immigrants sont fondées sur les expériences de ceux dont les parents immigrants sont venus au Canada avant les années 1970. Depuis, des cohortes successives d'immigrants adultes ont connu une détérioration de leurs gains à l'arrivée. Cela a suscité des questions sur la possibilité que les résultats de leurs enfants aient changé au fil du temps. La présente étude montre que les cohortes successives d'immigrants enfants qui sont arrivés au Canada à l'âge de 12 ans ou moins, au cours des années 1960, 1970 et 1980, ont atteint des niveaux de scolarité de plus en plus élevés (mesurés par la proportion de diplômes universitaires) que leurs homologues nés au Canada, de 25 à 34 ans. Conditionnellement au niveau de scolarité et à d'autres caractéristiques liées aux antécédents, les gains des immigrants enfants de sexe masculin arrivés dans les années 1960 étaient inférieurs à ceux du groupe de comparaison né au Canada, mais les deux cohortes subséquentes avaient des gains semblables à ceux du groupe de comparaison. Les immigrants enfants de sexe féminin avaient des gains égaux à ceux de leurs homologues nés au Canada, à l'exception de la cohorte de 1980, qui avait des gains plus élevés.

    Date de diffusion : 2011-01-25

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