Statistiques par sujet – Intégration des nouveaux venus

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Tout (147)

Tout (147) (25 of 147 results)

Données (80)

Données (80) (25 of 80 results)

Analyses (59)

Analyses (59) (25 of 59 results)

  • Articles et rapports : 11F0019M2007294
    Description :

    La détérioration des résultats économiques chez les nouveaux immigrants arrivés au pays durant les années 1980 et 1990 a suscité de vives inquiétudes dans la population et de nombreux débats stratégiques. En 1993, de nouvelles modifications ont été apportées aux procédures de sélection des immigrants afin de relever leur niveau de scolarité et d'accroître la proportion d'immigrants dans la catégorie économique des travailleurs « qualifiés ». En 2000, le niveau de scolarité des nouveaux immigrants et leur proportion dans la catégorie des travailleurs qualifiés avaient fortement augmenté. Étant donné ces changements ainsi que d'autres, nous nous penchons plus particulièrement dans cette étude sur trois questions : (1) la question de savoir si les résultats sur le plan économique des nouveaux immigrants se sont améliorés après 2000 (la dernière date pour laquelle le recensement fournit ces renseignements), (2) la dynamique du faible revenu chez les cohortes successives de nouveaux immigrants, y compris la variation des probabilités d'entrée et de sortie, et l'étendue du faible revenu « chronique » chez les cohortes successives, et (3) la question de savoir si le niveau de scolarité à la hausse et la proportion croissante d'immigrants appartenant à la catégorie des travailleurs « qualifiés » a entraîné des améliorations sur le plan des résultats économiques tels que mesurés par l'entrée dans la pauvreté, la sortie de celle ci et le faible revenu chronique.

    Date de diffusion : 2007-01-30

  • Articles et rapports : 91-209-X20030009189
    Description :

    Dans cet article, les auteurs décrivent l'importance de l'immigration au Canada en provenance des pays des Balkans et répondent également à la question suivante : les immigrants des Balkans forment-ils une population qui diffère des autres immigrants et de la population d'accueil? L'analyse des flux d'immigrants au Canada montre que l'immigration en provenance des pays des Balkans s'est accrue rapidement à partir de 1993-1994, en raison notamment d'une forte hausse du nombre de réfugiés en provenance de pays issus de l'ex-Yougoslavie. De 1994 à 2000, une importante proportion des réfugiés admis au Canada provenait de pays balkaniques. En 2001, on recensait quelque 220 000 immigrants balkaniques au Canada. Les résultats montrent également que, dans l'ensemble, les immigrants des Balkans différent de l'ensemble des immigrants au Canada et de la population canadienne totale : ils sont notamment davantage concentrés géographiquement et davantage susceptibles de posséder un diplôme universitaire.

    Date de diffusion : 2006-06-30

  • Articles et rapports : 81-004-X20050059112
    Description :

    Le présent article s'appuie sur L'Enquête internationale sur l'alphabétisation et les compétences des adultes (EIACA) de 2003 afin d'examiner des profiles de compétences des Canadiens dans quatre domaines : la compréhension de textes suivis, la compréhension de textes schématiques, la numératie et la résolution de problèmes. Les compétences sont comparées pour trois groupes : les personnes nées au Canada, les immigrants récents (qui sont arrivés au Canada il y a 10 ans ou moins) et les immigrants établis (qui vivent au pays depuis plus de 10 ans). Autres dimensions qui sont considérés consiste l'âge, l'éducation et la langue maternelle.

    Date de diffusion : 2006-02-28

  • Articles et rapports : 11F0019M2005267
    Description :

    Nous analysons la mobilité intergénérationnelle du revenu des Canadiens nés de parents immigrants d'après les données du Recensement de 2001. Nous brossons un portrait détaillé de la population canadienne et fournissons des estimations de la mobilité intergénérationnelle chez les enfants d'immigrants originaires de 70 pays différents. Le degré de persistance, estimé au moyen de modèles de régression vers la moyenne, est à peu près le même pour les immigrants que pour l'ensemble de la population, et la mobilité intergénérationnelle chez les immigrants est plus importante au Canada qu'aux États Unis. Nous recourons également à la régression quantile afin de distinguer le rôle du capital social de celui d'autres contraintes limitant la mobilité et constatons que ces contraintes existent et sont associées au niveau de scolarité du père.

    Date de diffusion : 2005-10-25

  • Revues et périodiques : 89-615-X
    Description :

    Réalisée par Statistique Canada et Citoyenneté et Immigration Canada dans le cadre du Projet de recherche sur les politiques, l'Enquête longitudinale auprès des immigrants du Canada (ELIC) est une enquête exhaustive par laquelle on étudie comment les nouveaux immigrants en viennent à s'adapter à la vie canadienne. On a interviewé environ 12 000 immigrants de 15 ans et plus qui sont arrivés au pays entre octobre 2000 et septembre 2001. Vers la fin de 2005 où trois cycles d'interviews auront eu lieu, l'enquête permettra de bien comprendre comment se déroule le processus d'établissement des nouveaux immigrants.

    Les résultats de cette enquête nous éclaireront sur la manière dont les immigrants surmontent les diverses difficultés liées à leur intégration et sur la nature des ressources qui les aident à s'établir au Canada. Il sera principalement question du logement, de l'éducation, de la reconnaissance des titres acquis à l'étranger, de l'emploi, du revenu, de la création et de l'utilisation de réseaux sociaux, des compétences linguistiques, de la santé, des valeurs et attitudes ainsi que de la satisfaction à l'égard de l'établissement.

    Les résultats du premier cycle de l'ELIC avaient démontré que l'intégration au marché du travail constituait un aspect particulièrement crucial du processus d'établissement des immigrants. Le présent article porte donc sur ce point. On y répond notamment aux questions suivantes : combien de temps faut-il aux immigrants nouvellement arrivés pour obtenir leur premier emploi? Combien d'entre eux trouvent un emploi dans la profession envisagée? Quels obstacles rencontrent-ils dans la recherche d'un emploi?

    Date de diffusion : 2005-10-13

  • Revues et périodiques : 89-614-X
    Description :

    En suivant le cheminement des nouveaux arrivants au fil du temps, l'ELIC permet d'aider les chercheurs et les décideurs à cesser de simplement décrire les résultats du processus d'intégration des immigrants pour commencer à examiner la façon dont les nouveaux arrivants s'y sont pris pour obtenir ces résultats, bref, à répondre aux « comment » et « pourquoi » de l'intégration. Bien que l'enquête ne prendra sa pleine valeur qu'au terme des trois cycles de collecte, ce tout premier n'en fournit pas moins d'importantes données de référence.

    La présente publication s'intéresse aux premiers pas de la démarche d'établissement, soit d'avant la migration jusqu'à six mois après l'arrivée. Nous y faisons d'abord un survol de la population de l'ELIC, examinant les caractéristiques des immigrants avant qu'ils ne migrent et à leur arrivée. Suit un examen détaillé des six premiers mois de la démarche d'établissement sous l'angle de questions telles que la santé, le logement, la mobilité, les études et la formation depuis l'arrivée, l'emploi, le revenu et la perception qu'ont les immigrants en général de leur démarche d'établissement. La dernière section s'attarde un peu plus aux problèmes et aux difficultés qu'éprouvent les nouveaux arrivants dans quatre grands domaines d'intégration : l'accès aux services de santé, la recherche d'un logement, l'accès aux études et à la formation et la recherche d'un emploi. Les défis de l'intégration sont examinés dans l'optique de l'aide requise, de l'aide reçue et de qui elle a été reçue, ainsi que de l'aide requise mais non reçue.

    Date de diffusion : 2005-09-22

  • Articles et rapports : 11F0019M2005255
    Description :

    Le present article résume les conclusions de le document de recherché intitulée: Destinations initiales et redistribution des principaux groupes d'immigrants au Canada : changements au cours des deux dernières décennies. En 1981, environ 58 % des immigrants arrivés au Canada au cours des 10 années précédentes vivaient à Toronto, à Vancouver et à Montréal; en 2001, cette proportion était passée à 74 % (Statistique Canada 2003), ce qui a déclenché une discussion sur les avantages d'une « répartition géographique mieux équilibrée des immigrants » (Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) 2001). Les politiques visant à orienter les immigrants vers d'autres destinations que les villes carrefour de plusieurs pays occidentaux sont axées sur le choix de la destination finale et peu d'efforts ont été déployés pour influencer la mobilité par la suite. Mais ces politiques n'auront les résultats attendus que si les régions qui ne servent pas de porte d'entrée arrivent à conserver les immigrants ou à maintenir l'équilibre entre la migration interne et la migration externe. À cette fin, la présente étude examine dans quelle mesure la concentration géographique des principaux groupes d'immigrants arrivés au Canada au cours des deux dernières décennies s'est modifiée au fil du temps et procède pour ce faire à une comparaison entre les immigrants arrivés pendant les années 1970, 1980 et 1990, d'abord au point de vue de leur concentration dans les destinations initiales, puis de leur dispersion géographique subséquente. Elle accorde une attention particulière au profil de dispersion des groupes dont le lieu d'établissement initial avait été influencé par des politiques gouvernementales et examine le rôle des collectivités d'immigrants déjà établies dans la répartition géographique des nouveaux immigrants.

    Date de diffusion : 2005-06-29

  • Articles et rapports : 11F0019M2005254
    Description :

    Cette étude examine les changements qui ont touché la concentration géographique des principaux groupes d'immigrants au Canada en ce qui a trait à leur destination initiale et redistribution subséquente au cours des deux dernières décennies. En même temps, elle porte sur le rôle des collectivités immigrantes déjà établies à l'égard du choix de leur lieu d'établissement par les nouveaux immigrants. Les résultats montrent une augmentation marquée des niveaux de concentration quant à la destination initiale parmi les principaux groupes d'immigrants tout au long des années 1970 et 1980, tendance qui disparaît au cours de la décennie suivante. La redistribution après l'immigration s'est faite généralement à petite échelle et a eu des effets non uniformes sur la modification de la concentration des destinations initiales chez les groupes d'immigrants et les cohortes d'arrivée à l'intérieur d'un groupe. Même dans le cas des groupes d'immigrants et de réfugiés dont l'établissement initial a été fortement influencé par les interventions du gouvernement, la redistribution n'a modifié que partiellement la répartition géographique générale. Enfin, l'étude montre que la taille de la collectivité immigrante déjà établie n'est pas un facteur important quant au choix de leur lieu d'établissement par les nouveaux immigrants, lorsque les effets fixes du lieu sont pris en compte.

    Date de diffusion : 2005-06-29

  • Articles et rapports : 11F0019M2005262
    Description :

    Il est question dans ce document de l'accentuation de l'écart de gains entre les immigrants et les Canadiens de souche depuis deux décennies, et des explications actuelles de cette détérioration du marché du travail parmi les immigrants récents en particulier. Le document fait état également de l'écart grandissant du taux de faible revenu entre les immigrants et les non-immigrants. Tout comme les études antérieures, l'auteur conclut que l'écart de gains à l'arrivée s'est élargi pour les immigrants qui sont arrivés au Canada pendant les années 1990, comparativement à ceux des années 1970. En outre, l'écart du taux de faible revenu s'élargit sans cesse. Le taux de faible revenu a augmenté parmi les immigrants (particulièrement les immigrants récents) pendant les années 1990, mais il a baissé chez les personnes nées au Canada. La hausse du taux de faible revenu chez les immigrants a été généralisée et elle a touché tous les groupes de scolarité et les groupes d'âge, et la plupart des pays d'origine (sauf les « régions d'origine traditionnelle »). Les immigrants ayant un diplôme universitaire n'ont pas été exclus de cette hausse du taux de faible revenu, malgré les débats au sujet de la demande croissante de travailleurs très spécialisés au Canada. Étant donné à la fois la hausse du taux de faible revenu chez les immigrants et leur proportion sans cesse croissante dans la population, dans les principales villes canadiennes, la presque totalité de l'augmentation du taux de faible revenu dans les villes pendant les années 1990 s'est produite principalement dans la population immigrante.

    Nous examinons ici également les explications données dans les ouvrages publiés de la dégradation des résultats économiques des immigrants. Trois raisons principales sont cernées comme étant importantes sur le plan empirique, qui toutes tiennent à la détérioration des résultats sur le marché du travail. En premier lieu, l'évolution des caractéristiques des immigrants (p. ex., différentes régions d'origine, niveaux de scolarité à la hausse) semble expliquer environ le tiers de l'élargissement de l'écart de gains à l'entrée (c. à d. l'écart entre les immigrants et leurs homologues nés au Canada). En deuxième lieu, la baisse de la rétribution économique de l'expérience de travail acquise à l'étranger semble jouer un rôle également important. En troisième lieu, il y a eu une détérioration générale des résultats sur le marché du travail de tous les nouveaux entrants sur le marché du travail canadien et, lorsque de nouveaux immigrants arrivent au Canada, on observe un phénomène semblable dans leur cas, quel que soit leur âge. D'autres explications possibles sont également examinées. Il importe de souligner que la décroissance de la rétribution de l'instruction ne semble pas être au nombre des facteurs auxquels la détérioration serait attribuable. Les immigrants, en moyenne, reçoivent une plus faible rétribution économique de leur instruction acquise avant l'immigration (mais non pas de l'instruction acquise au Canada), mais cette situation n'a pas beaucoup évolué au cours des deux dernières décennies.

    Date de diffusion : 2005-06-27

  • Articles et rapports : 11-008-X20040047775
    Description :

    Le Canada possède une population d'immigrants vaste et hétérogène, une culture diversifiées et une superficie immense. Les gens ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités, qu'ils soient citoyens canadiens de naissance ou par naturalisation. La citoyenneté canadienne peut donc être considérée comme la source d'un sentiment commun d'appartenance ou un signe d'allégeance au Canada. Pour ceux qui sont nés à l'étranger, l'obtention de la citoyenneté peut être le symbole de l'étape finale du processus migratoire, l'accès au processus électoral et la déclaration d'engagement à l'égard du Canada, leur pays d'adoption.

    La présente étude a pour but d'examiner les caractéristiques associées à l'acquisition de la citoyenneté canadienne chez les immigrants qui ont résidé au Canada à différentes périodes

    Date de diffusion : 2005-03-08

  • Articles et rapports : 11F0019M2005241
    Description :

    Dans le présent document, nous examinons l'effet des quartiers sur la croissance des salaires ainsi que sur d'autres résultats obtenus sur le marché du travail par les immigrants de sexe masculin au Canada au moyen des données des recensements de 1981, 1986, 1991 et 1996. Même si nous établissons l'appartenance principalement d'après le pays de naissance, nous examinons également l'appartenance ethnique, la langue et l'appartenance à une minorité visible pour déterminer la robustesse des résultats. Conformément aux résultats observés aux États Unis, nous constatons que les quartiers fondées sur le pays de naissance ont un effet négatif sur la croissance des salaires des immigrants au cours d'une période de dix ans. En outre, nous constatons que le modèle de croissance salariale est robuste à différentes périodes et différentes années de référence ainsi qu'à l'utilisation de la langue et de l'appartenance ethnique pour déterminer le groupe d'appartenance. Lorsque nous utilisons le pays de naissance comme indice d'appartenance, nous constatons que l'exposition a un effet négatif sur la croissance des gains totaux et hebdomadaires ainsi que sur les salaires initiaux des cohortes d'entrée. Même s'il y a peu de preuves de l'effet des quartiers sur l'évolution de l'emploi, nous constatons que l'exposition a un effet négatif sur les taux d'emploi à l'arrivée au pays des cohortes les plus récentes. En outre, même si l'effet global des quartiers sur la croissance des salaires est négatif, nous constatons que les quartiers ont un effet différent sur différentes cohortes, à savoir, un effet positif sur la croissance des salaires des cohortes plus récentes et un effet négatif sur celle des salaires des cohortes antérieures.

    Date de diffusion : 2005-02-25

  • Articles et rapports : 11F0019M2005238
    Description :

    Par le passé, les familles d'immigrants en âge de travailler dans les grandes agglomérations urbaines du Canada présentaient des taux de propriété de l'habitation supérieurs à ceux de la population de souche. Ces 20 dernières années cependant, l'avantage est passé à la population de souche à cause tant d'une baisse des taux d'immigration que d'une hausse des taux de propriété chez les Canadiens nés au pays. Mon propos sera d'évaluer l'efficacité des modèles standard des choix de consommation avec des indicateurs comme ceux de l'âge, du revenu, de la scolarité et du type de familles et avec plusieurs caractéristiques des immigrants comme éléments d'explication de cette évolution. Je constaterai que le modèle standard explique presque entièrement l'avantage dont jouissaient les immigrants en matière de propriété en 1981, ainsi que la montée des taux de propriété au fil des ans dans la population de souche. Le modèle standard explique toutefois le tiers seulement en gros de l'évolution des taux de 1981 à 2001 dans la population immigrante même après prise en compte de la baisse bien connue des fortunes économiques des immigrants. J'examinerai certaines des conséquences de cette sous-explication et ferai plusieurs recommandations de recherches complémentaires.

    Date de diffusion : 2005-02-03

  • Articles et rapports : 11F0019M2004234
    Description :

    Dans cet article, on analyse le lien entre la qualité de l'éducation que les immigrants ont reçue dans leur pays d'origine, tel que mesurée par les résultats aux examens internationaux, et leur degré de réussite sur le marché du travail canadien.

    Date de diffusion : 2004-12-15

  • Articles et rapports : 11F0019M2004233
    Description :

    Dans le système fédéral canadien de sélection des immigrants (qualifiés) appartenant à la catégorie économique, les études postsecondaires sont traitées comme s'il s'agissait d'un élément homogène, toute variation se situant sur le seul plan quantitatif. Toutefois, certaines provinces établissent des distinctions selon le domaine d'études postsecondaires. Ce produit permet d'explorer les conséquences sur le plan économique pour les hommes et les femmes ainsi que pour deux sous-groupes d'immigrants, soit ceux qui ont fait leurs études au Canada et ceux qui les ont faites ailleurs.

    Le domaine d'études n'est pas observé pour expliquer bon nombre de différences au chapitre des gains entre les immigrants et les personnes nées au Canada, bien qu'il joue un rôle relativement plus important chez les hommes que chez les femmes. Fait intéressant à noter, malgré quelques exceptions, on remarque une tendance générale selon laquelle les différences entre les domaines à rémunération élevée et ceux à rémunération faible ne sont pas aussi grandes chez les immigrants que chez les personnes nées au Canada. De même, les prestations d'assistance sociale varient moins d'un domaine à l'autre pour les immigrants que pour les personnes nées au Canada. Néanmoins, il existe des différences considérables entre les domaines pour chaque groupe d'immigrants.

    Date de diffusion : 2004-10-28

  • Articles et rapports : 11-008-X20040027004
    Description :

    Dans cet article, on étudie la preuve manifeste voulant que même certains immigrants hautement qualifiés doivent surmonter des obstacles liés à l'emploi, ce qui contribue à augmenter les possibilités qu'ils quittent le Canada. À l'aide des données tirées de la Base de données longitudinales sur les immigrants (BDIM), on examine la situation des immigrants reçus venus au Canada de 1990 à 1998 pour occuper un emploi comme travailleurs des TI, médecins et gestionnaires des soins de santé ou employés de métiers.

    Date de diffusion : 2004-09-14

  • Articles et rapports : 11F0019M2004221
    Description :

    Dans cette étude, on examine la progression des quartiers de minorités visibles dans les trois principales régions métropolitaines du Canada de 1981 à 2001.

    Date de diffusion : 2004-07-02

  • Articles et rapports : 11F0019M2004225
    Description :

    Dans cette étude, on examine les raisons qui expliquent la diminution des salaires et traitements des nouveaux immigrants au Canada.

    Date de diffusion : 2004-05-17

  • Articles et rapports : 11F0019M2004224
    Description :

    Dans cet article, on examine, à l'aide des données tirées des recensements de la population de 1996 et de 2001, la probabilité que les immigrants et les personnes nées au Canada utilisent le transport en commun. On discute également des répercussions sur les services de transport en commun.

    Date de diffusion : 2004-05-13

  • Articles et rapports : 11-008-X20030046802
    Description :

    Dans cette analyse, on étudie les types de peuplement, actuels et passés, des Noirs au Canada, ainsi que les lieux de naissance des immigrants noirs et plus particulièrement de ceux qui ont immigré au cours des années 1990. On examine également leur expérience sur le marché du travail et certaines de leurs caractéristiques familiales.

    Date de diffusion : 2004-03-09

  • Articles et rapports : 11F0019M2003197
    Description :

    L'assimilation économique des immigrants est une préoccupation clé pour les économistes et les responsables de l'élaboration des politiques. De nombreuses études portent sur l'assimilation des immigrants en ce qui a trait au revenu. La présente examine la question du point de vue de la richesse à partir des données de l'Enquête de 1999 sur la sécurité financière.

    Nous constatons, dans le cas des famille ayant à leur tête des conjoints, du 40e au 90e centile de la répartition de la richesse, le niveau de richesse des familles d'immigrants est plus élevé que celui des familles nées au Canada et que l'écart de richesse se situe entre 20 000 $ et 78 000 $. Dans le cas des familles mono-parentales, du 55e au 95e centile, le niveau de richesse des familles d'immigrants est plus élevé que celui des familles nées au Canada et l'écart de richesse se situe entre 14 000 $ et 145 000 $. Dans la tranche inférieure de la distribution, cependant, des éléments probants suggèrent que les immigrants ont une richesse inférieure, quoique, l'écart est inférieur à 10 000 $. Les différents résultats des décompositions montrent que l'âge du soutien économique principal (et celui de son conjoint dans le cas des familles mariées) de même que les facteurs qui influent le revenu permanent, expliquent une part significative de l'écart de richesse dans les cas où les familles immigrantes ont une plus grande richesse que les familles nées au Canada. Dans la tranche inférieure de la répartition de la richesse, cependant, l'écart de richesse ne s'explique pas par l'âge du soutien économique principal, le revenu permanent et la taille de la famille (ou la situation de famille monoparentale), ce qui laisse supposer que les familles d'immigrants dont le niveau de richesse est faible peuvent agir autrement dans leur processus d'accumulation de richesse, que les familles nées au Canada.

    L'étude examine également l'écart de richesse selon la cohorte. Comme on pouvait s'y attendre, le niveau de richesse des immigrants récents est inférieur. Les immigrants qui sont arrivés au Canada avant 1976, ont une richesse supérieure au premier groupe de nouveaux arrivants.. Même si l'on croit de façon générale que les immigrants qui sont entrés au Canada entre 1976 et 1985 ont éprouvé au début un plus grand désavantage sur le plan des revenus que leurs prédécesseurs par rapport aux personnes nées au pays, l'étude démontre dans la tranche supérieure de la répartition, le niveau de richesse des familles d'immigrants membres de cette cohorte n'est pas sensiblement différent de celui des familles comparables nées au Canada, mais que dans la tranche inférieure de la répartition, leur niveau de richesse est inférieur à celui des familles comparables nées au Canada.

    Date de diffusion : 2003-11-18

  • Articles et rapports : 11F0019M2003215
    Description :

    À l'aide des données de recensement de 1980 à 2000, on examine quelles seraient les conditions nécessaires pour que les cohortes de nouveaux immigrants parviennent à la parité de gains avec les travailleurs nés au Canada. Selon les résultats, il faudrait que les gains des nouveaux immigrants s'améliorent considérablement et rapidement pour que leur profil relatif se rapproche de celui des travailleurs nés au Canada. La raison est simple : la plus forte croissance relative des gains des cohortes de nouveaux immigrants n'a que partiellement compensé la baisse très marquée de leurs gains relatifs au moment de leur arrivée au Canada.

    Date de diffusion : 2003-10-08

  • Articles et rapports : 11F0019M2003203
    Description :

    Dans le cadre de cette étude, on présente les effets des conditions macroéconomiques sur les résultats obtenus sur le marché du travail par les immigrants. On expose les effets distincts des conditions macroéconomiques au moment de l'entrée sur le marché du travail et au moment de l'enquête, et ce, tout en tenant compte des effets de cohorte. En outre, ce document est le premier du genre à examiner les répercussions sur la participation au marché du travail en même temps que les résultats au chapitre de l'emploi. Dans cette étude, on utilise les données transversales tirées de 19 cycles annuels de l'Enquête sur les finances des consommateurs de 1979 à 1997. Les résultats laissent supposer que la plus faible assimilation des immigrants récents est attribuable en partie à une conjoncture économique défavorable au moment de leur entrée sur le marché du travail et des années subséquentes. Les conditions macroéconomiques au moment de l'entrée sur le marché du travail ont des répercussions négatives tant sur la participation au marché du travail que sur l'emploi. L'inclusion des variables de contrôle tenant compte des conditions macroéconomiques a pour effet d'accroître la signification et la grandeur du coefficient mesurant l'assimilation. Par conséquent, tout comme les effets de cohorte estimés, les profils d'assimilation sont sensibles à l'inclusion de variables de contrôle pour tenir compte des cycles économiques.

    Date de diffusion : 2003-07-31

  • Articles et rapports : 11F0019M2003206
    Description :

    Depuis les années 1960, la nature sociale du paysage urbain de Toronto s'est modifiée de façon irréversible en raison de l'arrivée de nouvelles vagues d'immigrants venus d'Afrique, d'Asie, des Caraïbes, ainsi que d'Amérique centrale et d'Amérique du Sud, remplaçant ainsi les flux traditionnels d'immigrants européens de race blanche. Ce produit permet d'analyser les modèles très différents d'établissement des trois minorités raciales les plus importantes de Toronto, soit les Noirs, les Chinois et les Asiatiques du Sud.

    Contrairement aux études antérieures fondées sur des données au niveau agrégé et sur des corrélations « écologiques », on évalue la capacité de la théorie conventionnelle de l'assimilation spatiale expliquant ces différences, à partir de modèles d'« établissement réussi » estimés à l'aide des microdonnées du recensement de 1996 au Canada. Les conclusions montrent que les modèles d'établissement des Asiatiques du Sud et, de façon plus marquante, ceux des Noirs, correspondent assez bien aux attentes du modèle conventionnel de l'assimilation spatiale. L'établissement initial se fait dans des enclaves immigrantes défavorisées, d'où les immigrants de longue date ayant réussi partent afin d'acheter des maisons dans des quartiers plus aisés. Même si les « quartiers noirs » de Toronto sont, en définitive, plus pauvres que les autres quartiers de minorités, la plupart des Noirs n'y vivent pas. Par comparaison, les immigrants chinois sont rapidement prêts à acheter des maisons dans des collectivités ethniques un peu plus aisées et durables. Dans ce produit, on montre également que les Chinois n'innovent pas en la matière, mais plutôt qu'ils reproduisent, dans une large mesure, les modèles d'établissement des Européens du Sud, particulièrement les Italiens, et ce, pour les mêmes raisons (à savoir, les avantages relatifs sur le marché du logement et les faibles niveaux d'assimilation linguistique).

    Date de diffusion : 2003-07-30

  • Articles et rapports : 11F0019M2003204
    Description :

    À l'aide des données des recensements de 1981, 1986, 1991 et 1996, cette étude permet d'examiner le rapport entre le fait de vivre dans une enclave de minorité visible et les résultats sur le marché du travail des immigrants dans les trois plus grandes villes au Canada. Les résultats montrent que le nombre de ces enclaves, définies comme des secteurs de recensement dont la population comprend au moins 30 % de membres d'une même minorité visible (soit des Chinois, des habitants de l'Asie du Sud ou des Noirs), est passé de 6 en 1981 à 142 en 1996, cette augmentation se produisant surtout à Toronto et à Vancouver. L'association entre l'exposition à des voisins membres du même groupe et l'emploi est parfois négative, mais généralement non significative. L'association entre l'exposition à des voisins membres du même groupe et l'emploi dans une profession cloisonnée est positive, mais souvent peu significative. Le rapport entre l'exposition et les gains provenant d'un emploi est très faible. Toutefois, on constate certaines différences importantes entre les groupes. L'association entre l'exposition à des voisins membres du même groupe et les résultats sur le marché du travail est de façon générale très faible chez les immigrants chinois, mais souvent négative et forte chez les immigrants noirs.

    Date de diffusion : 2003-07-09

  • Articles et rapports : 11F0019M2003198
    Description :

    Fondée sur des données de recensement, cette étude du faible revenu chez les immigrants vise à déterminer 1) si le taux de faible revenu a augmenté chez les cohortes successives de nouveaux immigrants, en valeur absolue, et relativement à celui observé chez les Canadiens de naissance, 2) le cas échéant, si l'augmentation est due à l'évolution des caractéristiques des immigrants (comme le niveau de scolarité, l'âge, le pays d'origine, la langue (comme ce fut le cas), 3) si le taux de faible revenu diminue plus rapidement, à mesure qu'augmente l'expérience de la société canadienne chez les cohortes de nouveaux immigrants arrivées le plus récemment, dont le taux de faible revenu au moment de l'entrée au Canada est plus élevé que chez les autres cohortes, donnant lieu ainsi à un certain « rattrapage » et 4) dans quelle mesure, dans les grandes villes du Canada, la hausse du taux de faible revenu est concentrée chez les immigrants. L'analyse couvre la période de 1980 à 2000, en accordant une attention particulière aux changements survenus de 1980 à 1990 et de 1990 à 2000, quatre années qui correspondent approximativement aux sommets du cycle économique.

    Essentiellement, au cours des deux dernières décennies, le taux de faible revenu a baissé chez les Canadiens de naissance et augmenté chez les immigrants. Une discussion des déterminants éventuels des tendances susmentionnées est incluse dans la revue bibliographique ainsi que dans la conclusion.

    Date de diffusion : 2003-06-19

Références (8)

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