Statistiques par sujet – Intégration des nouveaux venus

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Tout (147)

Tout (147) (25 of 147 results)

Données (80)

Données (80) (25 of 80 results)

Analyses (59)

Analyses (59) (25 of 59 results)

  • Articles et rapports : 11F0019M2003196
    Description :

    À partir des données de l'Enquête sur les capacités de lecture et d'écriture utilisées quotidiennement (ECLÉUQ) de Statistique Canada, nous avons étudié les différences de revenus entre les minorités et les Blancs et l'importance des capacités cognitives dans les modèles de revenus observés. Certains groupes de minorités ont des capacités de lecture et de calcul considérablement inférieures (d'après les tests) à celles des Blancs et d'autres groupes de minorités ayant mieux réussi sur le plan économique. Par ailleurs, chez certains groupes d'hommes, ces différences expliquent en grande partie les modèles de revenus observés. Les écarts salariaux entre les groupes ethniques et les Blancs sont, toutefois, beaucoup moins importants chez les femmes; et les variables des capacités de lecture et de calcul n'expliquent pas vraiment ces écarts. Il est question, dans ce document, des diverses incidences sur les politiques générales.

    Date de diffusion : 2003-01-24

  • Articles et rapports : 11F0019M2002195
    Description :

    De nombreuses études ont traité du succès relatif des hommes immigrants au sein de la main-d'oeuvre salariée. Même s'ils représentent environ le sixième de la main-d'oeuvre immigrante, les travailleurs autonomes immigrants constituent un groupe relativement peu étudié. Les données de cette étude sont tirées des recensements de 1981, 1986, 1991 et 1996, afin d'évaluer le succès des hommes immigrants qui sont travailleurs autonomes (par rapport aux travailleurs autonomes nés au Canada), en se servant du succès relatif des hommes immigrants faisant partie de la main-d'oeuvre salariée comme point de référence.

    Après avoir examiné d'autres facteurs déterminants, nous constatons que les nouveaux immigrants (arrivants des cinq dernières années) sont aussi susceptibles d'être travailleurs autonomes que les hommes nés au pays, mais au fur et à mesure que les années passent, leurs chances de le devenir augmentent. Au cours des années 1990, les nouveaux immigrants étaient beaucoup plus susceptibles de travailler de façon autonome que les Canadiens nés au pays. À la longue, des cohortes successives de nouveaux immigrants ont connu de moins bons résultats sur le marché du travail rémunéré, en comparaison des travailleurs rémunérés nés au Canada. Cela n'est toutefois pas le cas pour les travailleurs autonomes. Même si les nouveaux travailleurs autonomes immigrants déclarent généralement un revenu net plus faible que ceux qui sont nés au pays, l'écart n'a pas augmenté. Il a plutôt suivi un mouvement cyclique : diminuant à son apogée et s'élargissant en période d'activité économique plus faible.

    Date de diffusion : 2002-12-09

  • Articles et rapports : 11F0019M2002182
    Description :

    La migration internationale est la somme du désir de migration d'une personne et du processus de sélection d'un pays d'accueil. D'abord, les immigrants éventuels font une demande d'immigration au pays d'accueil, puis le pays d'accueil choisit les immigrants à partir du bassin de requérants. Auparavant, les ouvrages spécialisés sur la question limitaient l'accent théorique au désir d'immigrer, et les documents empiriques portaient principalement sur les personnes ayant de fait immigré, alors que la migration découle de ces deux facteurs. L'objectif de ce document est de cerner les éléments de ce processus décisionnel en deux volets.

    Les paramètres du modèle migratoire se rapportent directement aux outils d'action tels que les points attribués à diverses caractéristiques. Compte tenu des estimations des paramètres du modèle, il est désormais possible d'effectuer à la fois une analyse générale de la politique d'immigration et une analyse des facteurs déterminant la décision des personnes de faire une demande d'immigration. À partir d'échantillons de migrants et de non-migrants, le modèle est évalué en ce qui concerne la migration en provenance de deux pays sources différents, soit les États-Unis et le Royaume Uni.

    Pour ce qui est des migrants, nous nous appuyons sur la Base de données longitudinales sur les immigrants, un nouvel ensemble de données longitudinales. Grâce à cette base riche en information, qui assure le suivi des immigrants au Canada sur une longue période et renferme des renseignements à la fois sur leur demande d'immigration et sur leur revenu subséquent, nous pouvons maintenant étudier un éventail de questions élargi, ce que nous ne pouvions faire efficacement auparavant. L'estimation du cadre à deux étapes nous fournit d'importants renseignements sur les répercussions de facteurs qui déterminent ces deux étapes, comme la scolarité et le revenu.

    Date de diffusion : 2002-10-23

  • Articles et rapports : 11F0019M2001178
    Description :

    Le rendement scolaire des enfants d'immigrants dans le réseau d'enseignement du Canada est analysé à l'aide des données des trois premiers cycles de l'Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes. Le rendement scolaire est mesuré sous l'angle des capacités de lecture et de rédaction, des aptitudes en mathématiques et des aptitudes globales. Les évaluations que font les parents et les enseignants du rendement des enfants sont utilisées, tout comme les résultats d'épreuves organisées en bonne en due forme. En moyenne, les enfants d'immigrants réussissent généralement au moins aussi bien que les enfants de citoyens nés au Canada dans tous les aspects du rendement scolaire. Les enfants d'immigrants dont la langue maternelle est l'anglais ou le français obtiennent des résultats particulièrement élevés. Les enfants des autres immigrants ont un rendement inférieur en lecture, en rédaction et en composition mais, en mathématiques, leur rendement se compare à celui des enfants de parents nés au Canada. L'auteur a également constaté que le rendement scolaire de ces enfants en lecture, en rédaction et en mathématiques va en augmentant avec le nombre d'années passées dans le réseau d'enseignement du Canada et qu'il équivaut ou est supérieur à celui des enfants de parents nés au Canada à l'âge de 13 ans dans presque toutes les disciplines concernées.

    Date de diffusion : 2001-11-14

  • Articles et rapports : 11-008-X20000025164
    Description :

    Cet article donne un aperçu des changements liés à l'immigration au cours du XXe siècle.

    Date de diffusion : 2000-09-12

  • Articles et rapports : 11F0019M1999129
    Description :

    Bien qu'il existe d'abondantes études exposant les différences de revenu entre les immigrants et les autochtones ou entre les groupes d'immigrants eux même, ces études ne tiennent pas compte de la distribution ni de la concentration des revenus. Comme ces deux aspects sont importants pour comprendre la répartition du bien-être économique et le comportement des consommateurs chez ces groupes, ils jouent un rôle au niveau de la politique.

    En s'aidant des données du recensement de 1991, nous avons examiné la distribution et la concentration des revenus chez 15 groupes de lieux de naissance de la population de 55 ans et plus. Près de 19 % des hommes et 15 % des femmes reçoivent moins de la moitié du revenu médian et touchent 5 % et 3 % respectivement du revenu global. Près de 30 % des hommes et 29 % des femmes reçoivent plus d'une fois et demie le revenu médian et touchent 61 % et 59 % respectivement du revenu global. Près de 51 % des hommes et 56 % des femmes touchant un revenu situé entre la moitié et une fois et demie le revenu médian sont dits membres de la classe moyenne et ils figurent respectivement pour 34 % et 38 % du revenu global.

    Même si, en tant que groupe, les immigrants de 55 ans et plus présentent à peu près la même distribution par quartile et la même concentration de revenus que le groupe de Canadiens autochtones, les groupes des lieux de naissance diffèrent les uns des autres. En effet, les groupes provenant des régions en développement, c.-à-d. ceux-là même qui affichent un revenu annuel inférieur à la moyenne, présentent également une distribution plus inéquitable des revenus que les Canadiens autochtones ou leurs homologues de régions industrialisées. Par conséquent, la distribution des revenus est plus polarisée chez les populations des régions en développement que chez celles des régions industrialisées ou chez les Canadiens autochtones. En moyenne, le revenu des femmes est de 45 % inférieur à celui des hommes et la polarisation des revenus est moins élevée chez elles que chez les hommes quel que soit le lieu de naissance. Cette situation s'explique en partie par les transferts gouvernementaux qui ont tendance à égaliser plutôt qu'à polariser les revenus, et les femmes âgées tirent un pourcentage plus élevé de leurs revenus des transferts gouvernementaux que les hommes âgés.

    Date de diffusion : 1999-04-21

  • Articles et rapports : 11-008-X19980044420
    Description :

    Dans cet article, on examine les expériences sur le marché du travail des nouveaux immigrants de 25 à 44 ans de 1986 à 1996.

    Date de diffusion : 1999-03-11

  • Articles et rapports : 11F0019M1998114
    Description :

    Ce document examine la mobilité interprovinciale de la main-d'oeuvre des immigrants comparativement à celle des Canadiens de naissance. Les Canadiens nés à l'étranger diffèrent énormément de leurs homologues nés au pays. La population née à l'étranger est géographiquement concentrée dans quelques provinces et quelques grandes villes. Dans l'ensemble, ces Canadiens sont plus âgés, plus instruits, plus susceptibles d'être mariés et d'avoir des enfants à charge et des ménages constitués d'un plus grand nombre de personnes. Ils sont moins engagés dans des études ou une formation à plein temps. Ils réussissent relativement mieux sur le marché du travail. Par conséquent, une plus grande proportion d'entre eux touchent des prestations de sécurité sociale directement associées à la présence d'enfants à charge ou à l'âge, par exemple, des prestations d'allocation familiale et des revenus de pension, mais un moins grand nombre touchent des prestations liées au rendement du marché du travail, telles que des prestations d'assurance-emploi et d'assurance sociale.

    Dans l'ensemble, la mobilité interprovinciale des immigrants est relativement moins grande, tant à l'échelle nationale que dans presque chaque province. Les destinations des immigrants qui changent de province sont géographiquement très concentrées. La plupart d'entre eux s'établissent en Alberta, en Ontario et en Colombie-Britannique. Si une proportion beaucoup plus faible changent de province pour des questions d'ordre économique, bon nombre le font à des fins d'études ou après leur retraite. Les revenus déclarés dans la province de migration sont beaucoup plus élevés. Cette situation découle tant de l'augmentation des salaires que du plus grand nombre d'heures travaillées après la migration.

    Les résultats de la régression multidimensionnelle montrent qu'il n'existe aucune différence structurelle statistiquement significative entre les facteurs déterminants des décisions de migration interprovinciale des Canadiens nés à l'étranger et ceux des Canadiens de naissance comparables. La probabilité de changer de province, qu'il s'agisse des immigrants ou des Canadiens nés au pays, est plus élevée si les salaires escomptés sont relativement meilleurs ailleurs, plus faible s'il est relativement plus difficile de trouver un emploi ailleurs, plus élevée chez les travailleurs plus instruits, plus faible chez des Canadiens francophones, plus faible parmi les travailleurs syndiqués et elle diminue en fonction de l'âge, de la taille de la famille et de la durée de l'emploi. Aucune des variables substituts des interventions du gouvernement à l'égard du marché du travail n'influe de façon importante sur la décision de changer de province. Les taux plus faibles de mobilité chez les Canadiens nés à l'étranger sont entièrement attribuables aux différences de répartition et de composition entre les populations immigrantes et non immigrantes.

    Ces conclusions ont des incidences directes sur les politiques de sélection des immigrants. Pour stimuler la croissance de la population et de la main-d''uvre dans des provinces économiquement moins prospères, il semblerait approprié et efficace de modifier le système actuel de sélection et d'approbation des immigrants, en considérant la destination comme facteur supplémentaire et en accordant des points aux requérants qui choisissent de s'établir dans des provinces désignées.

    Date de diffusion : 1998-09-23

  • Articles et rapports : 11F0019M1998115
    Description :

    Les immigrants âgés qui arrivent au Canada ne sont pas admissibles aux paiements de transfert gouvernementaux ou à l'aide sociale pendant une période pouvant aller jusqu'à dix ans. C'est pourquoi nombre d'entre eux choisissent de vivre avec des personnes apparentées ou leurs répondants dans des logements encombrés déjà habités par les membres de trois générations ou plus. Les préférences culturelles ont également un rôle à jouer à cet égard. La propension des groupes d'immigrants originaires de régions en développement à vivre dans des ménages formés de trois générations ou plus peut être jusqu'à 18 fois plus élevée que celle des Canadiens de naissance et des immigrants issus de pays développés faisant partie du même groupe d'âge. Le revenu moyen, le pourcentage de personnes qui touchent des prestations de sécurité de la vieillesse, le pourcentage de veufs et de veuves ainsi que la durée de résidence au Canada sont des facteurs liés de façon significative aux proportions d'immigrants qui vivent dans ces conditions et expliquent environ 84 % et 81 % de l'écart entre les lieux de naissance pour les hommes et les femmes respectivement.

    Date de diffusion : 1998-09-23

Références (8)

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