Statistiques par sujet – Intégration des nouveaux venus

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Tout (3)

Tout (3) (3 results)

  • Produits techniques : 75F0002M1998001
    Description :

    Dans cette étude, on traite, à l'aide des données de l'Enquête sur la dynamique du travail et du revenu (EDTR), de l'adaptation des immigrants sur le marché du travail au Canada, particulièrement de la stabilité d'emploi.

    Date de diffusion : 1998-12-30

  • Articles et rapports : 11F0019M1998115
    Description :

    Les immigrants âgés qui arrivent au Canada ne sont pas admissibles aux paiements de transfert gouvernementaux ou à l'aide sociale pendant une période pouvant aller jusqu'à dix ans. C'est pourquoi nombre d'entre eux choisissent de vivre avec des personnes apparentées ou leurs répondants dans des logements encombrés déjà habités par les membres de trois générations ou plus. Les préférences culturelles ont également un rôle à jouer à cet égard. La propension des groupes d'immigrants originaires de régions en développement à vivre dans des ménages formés de trois générations ou plus peut être jusqu'à 18 fois plus élevée que celle des Canadiens de naissance et des immigrants issus de pays développés faisant partie du même groupe d'âge. Le revenu moyen, le pourcentage de personnes qui touchent des prestations de sécurité de la vieillesse, le pourcentage de veufs et de veuves ainsi que la durée de résidence au Canada sont des facteurs liés de façon significative aux proportions d'immigrants qui vivent dans ces conditions et expliquent environ 84 % et 81 % de l'écart entre les lieux de naissance pour les hommes et les femmes respectivement.

    Date de diffusion : 1998-09-23

  • Articles et rapports : 11F0019M1998114
    Description :

    Ce document examine la mobilité interprovinciale de la main-d'oeuvre des immigrants comparativement à celle des Canadiens de naissance. Les Canadiens nés à l'étranger diffèrent énormément de leurs homologues nés au pays. La population née à l'étranger est géographiquement concentrée dans quelques provinces et quelques grandes villes. Dans l'ensemble, ces Canadiens sont plus âgés, plus instruits, plus susceptibles d'être mariés et d'avoir des enfants à charge et des ménages constitués d'un plus grand nombre de personnes. Ils sont moins engagés dans des études ou une formation à plein temps. Ils réussissent relativement mieux sur le marché du travail. Par conséquent, une plus grande proportion d'entre eux touchent des prestations de sécurité sociale directement associées à la présence d'enfants à charge ou à l'âge, par exemple, des prestations d'allocation familiale et des revenus de pension, mais un moins grand nombre touchent des prestations liées au rendement du marché du travail, telles que des prestations d'assurance-emploi et d'assurance sociale.

    Dans l'ensemble, la mobilité interprovinciale des immigrants est relativement moins grande, tant à l'échelle nationale que dans presque chaque province. Les destinations des immigrants qui changent de province sont géographiquement très concentrées. La plupart d'entre eux s'établissent en Alberta, en Ontario et en Colombie-Britannique. Si une proportion beaucoup plus faible changent de province pour des questions d'ordre économique, bon nombre le font à des fins d'études ou après leur retraite. Les revenus déclarés dans la province de migration sont beaucoup plus élevés. Cette situation découle tant de l'augmentation des salaires que du plus grand nombre d'heures travaillées après la migration.

    Les résultats de la régression multidimensionnelle montrent qu'il n'existe aucune différence structurelle statistiquement significative entre les facteurs déterminants des décisions de migration interprovinciale des Canadiens nés à l'étranger et ceux des Canadiens de naissance comparables. La probabilité de changer de province, qu'il s'agisse des immigrants ou des Canadiens nés au pays, est plus élevée si les salaires escomptés sont relativement meilleurs ailleurs, plus faible s'il est relativement plus difficile de trouver un emploi ailleurs, plus élevée chez les travailleurs plus instruits, plus faible chez des Canadiens francophones, plus faible parmi les travailleurs syndiqués et elle diminue en fonction de l'âge, de la taille de la famille et de la durée de l'emploi. Aucune des variables substituts des interventions du gouvernement à l'égard du marché du travail n'influe de façon importante sur la décision de changer de province. Les taux plus faibles de mobilité chez les Canadiens nés à l'étranger sont entièrement attribuables aux différences de répartition et de composition entre les populations immigrantes et non immigrantes.

    Ces conclusions ont des incidences directes sur les politiques de sélection des immigrants. Pour stimuler la croissance de la population et de la main-d''uvre dans des provinces économiquement moins prospères, il semblerait approprié et efficace de modifier le système actuel de sélection et d'approbation des immigrants, en considérant la destination comme facteur supplémentaire et en accordant des points aux requérants qui choisissent de s'établir dans des provinces désignées.

    Date de diffusion : 1998-09-23

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Analyses (2)

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  • Articles et rapports : 11F0019M1998115
    Description :

    Les immigrants âgés qui arrivent au Canada ne sont pas admissibles aux paiements de transfert gouvernementaux ou à l'aide sociale pendant une période pouvant aller jusqu'à dix ans. C'est pourquoi nombre d'entre eux choisissent de vivre avec des personnes apparentées ou leurs répondants dans des logements encombrés déjà habités par les membres de trois générations ou plus. Les préférences culturelles ont également un rôle à jouer à cet égard. La propension des groupes d'immigrants originaires de régions en développement à vivre dans des ménages formés de trois générations ou plus peut être jusqu'à 18 fois plus élevée que celle des Canadiens de naissance et des immigrants issus de pays développés faisant partie du même groupe d'âge. Le revenu moyen, le pourcentage de personnes qui touchent des prestations de sécurité de la vieillesse, le pourcentage de veufs et de veuves ainsi que la durée de résidence au Canada sont des facteurs liés de façon significative aux proportions d'immigrants qui vivent dans ces conditions et expliquent environ 84 % et 81 % de l'écart entre les lieux de naissance pour les hommes et les femmes respectivement.

    Date de diffusion : 1998-09-23

  • Articles et rapports : 11F0019M1998114
    Description :

    Ce document examine la mobilité interprovinciale de la main-d'oeuvre des immigrants comparativement à celle des Canadiens de naissance. Les Canadiens nés à l'étranger diffèrent énormément de leurs homologues nés au pays. La population née à l'étranger est géographiquement concentrée dans quelques provinces et quelques grandes villes. Dans l'ensemble, ces Canadiens sont plus âgés, plus instruits, plus susceptibles d'être mariés et d'avoir des enfants à charge et des ménages constitués d'un plus grand nombre de personnes. Ils sont moins engagés dans des études ou une formation à plein temps. Ils réussissent relativement mieux sur le marché du travail. Par conséquent, une plus grande proportion d'entre eux touchent des prestations de sécurité sociale directement associées à la présence d'enfants à charge ou à l'âge, par exemple, des prestations d'allocation familiale et des revenus de pension, mais un moins grand nombre touchent des prestations liées au rendement du marché du travail, telles que des prestations d'assurance-emploi et d'assurance sociale.

    Dans l'ensemble, la mobilité interprovinciale des immigrants est relativement moins grande, tant à l'échelle nationale que dans presque chaque province. Les destinations des immigrants qui changent de province sont géographiquement très concentrées. La plupart d'entre eux s'établissent en Alberta, en Ontario et en Colombie-Britannique. Si une proportion beaucoup plus faible changent de province pour des questions d'ordre économique, bon nombre le font à des fins d'études ou après leur retraite. Les revenus déclarés dans la province de migration sont beaucoup plus élevés. Cette situation découle tant de l'augmentation des salaires que du plus grand nombre d'heures travaillées après la migration.

    Les résultats de la régression multidimensionnelle montrent qu'il n'existe aucune différence structurelle statistiquement significative entre les facteurs déterminants des décisions de migration interprovinciale des Canadiens nés à l'étranger et ceux des Canadiens de naissance comparables. La probabilité de changer de province, qu'il s'agisse des immigrants ou des Canadiens nés au pays, est plus élevée si les salaires escomptés sont relativement meilleurs ailleurs, plus faible s'il est relativement plus difficile de trouver un emploi ailleurs, plus élevée chez les travailleurs plus instruits, plus faible chez des Canadiens francophones, plus faible parmi les travailleurs syndiqués et elle diminue en fonction de l'âge, de la taille de la famille et de la durée de l'emploi. Aucune des variables substituts des interventions du gouvernement à l'égard du marché du travail n'influe de façon importante sur la décision de changer de province. Les taux plus faibles de mobilité chez les Canadiens nés à l'étranger sont entièrement attribuables aux différences de répartition et de composition entre les populations immigrantes et non immigrantes.

    Ces conclusions ont des incidences directes sur les politiques de sélection des immigrants. Pour stimuler la croissance de la population et de la main-d''uvre dans des provinces économiquement moins prospères, il semblerait approprié et efficace de modifier le système actuel de sélection et d'approbation des immigrants, en considérant la destination comme facteur supplémentaire et en accordant des points aux requérants qui choisissent de s'établir dans des provinces désignées.

    Date de diffusion : 1998-09-23

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