Statistiques par sujet – Intégration des nouveaux venus

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Tout (9)

Tout (9) (9 of 9 results)

  • Articles et rapports : 11F0019M2005267
    Description :

    Nous analysons la mobilité intergénérationnelle du revenu des Canadiens nés de parents immigrants d'après les données du Recensement de 2001. Nous brossons un portrait détaillé de la population canadienne et fournissons des estimations de la mobilité intergénérationnelle chez les enfants d'immigrants originaires de 70 pays différents. Le degré de persistance, estimé au moyen de modèles de régression vers la moyenne, est à peu près le même pour les immigrants que pour l'ensemble de la population, et la mobilité intergénérationnelle chez les immigrants est plus importante au Canada qu'aux États Unis. Nous recourons également à la régression quantile afin de distinguer le rôle du capital social de celui d'autres contraintes limitant la mobilité et constatons que ces contraintes existent et sont associées au niveau de scolarité du père.

    Date de diffusion : 2005-10-25

  • Revues et périodiques : 89-615-X
    Description :

    Réalisée par Statistique Canada et Citoyenneté et Immigration Canada dans le cadre du Projet de recherche sur les politiques, l'Enquête longitudinale auprès des immigrants du Canada (ELIC) est une enquête exhaustive par laquelle on étudie comment les nouveaux immigrants en viennent à s'adapter à la vie canadienne. On a interviewé environ 12 000 immigrants de 15 ans et plus qui sont arrivés au pays entre octobre 2000 et septembre 2001. Vers la fin de 2005 où trois cycles d'interviews auront eu lieu, l'enquête permettra de bien comprendre comment se déroule le processus d'établissement des nouveaux immigrants.

    Les résultats de cette enquête nous éclaireront sur la manière dont les immigrants surmontent les diverses difficultés liées à leur intégration et sur la nature des ressources qui les aident à s'établir au Canada. Il sera principalement question du logement, de l'éducation, de la reconnaissance des titres acquis à l'étranger, de l'emploi, du revenu, de la création et de l'utilisation de réseaux sociaux, des compétences linguistiques, de la santé, des valeurs et attitudes ainsi que de la satisfaction à l'égard de l'établissement.

    Les résultats du premier cycle de l'ELIC avaient démontré que l'intégration au marché du travail constituait un aspect particulièrement crucial du processus d'établissement des immigrants. Le présent article porte donc sur ce point. On y répond notamment aux questions suivantes : combien de temps faut-il aux immigrants nouvellement arrivés pour obtenir leur premier emploi? Combien d'entre eux trouvent un emploi dans la profession envisagée? Quels obstacles rencontrent-ils dans la recherche d'un emploi?

    Date de diffusion : 2005-10-13

  • Revues et périodiques : 89-614-X
    Description :

    En suivant le cheminement des nouveaux arrivants au fil du temps, l'ELIC permet d'aider les chercheurs et les décideurs à cesser de simplement décrire les résultats du processus d'intégration des immigrants pour commencer à examiner la façon dont les nouveaux arrivants s'y sont pris pour obtenir ces résultats, bref, à répondre aux « comment » et « pourquoi » de l'intégration. Bien que l'enquête ne prendra sa pleine valeur qu'au terme des trois cycles de collecte, ce tout premier n'en fournit pas moins d'importantes données de référence.

    La présente publication s'intéresse aux premiers pas de la démarche d'établissement, soit d'avant la migration jusqu'à six mois après l'arrivée. Nous y faisons d'abord un survol de la population de l'ELIC, examinant les caractéristiques des immigrants avant qu'ils ne migrent et à leur arrivée. Suit un examen détaillé des six premiers mois de la démarche d'établissement sous l'angle de questions telles que la santé, le logement, la mobilité, les études et la formation depuis l'arrivée, l'emploi, le revenu et la perception qu'ont les immigrants en général de leur démarche d'établissement. La dernière section s'attarde un peu plus aux problèmes et aux difficultés qu'éprouvent les nouveaux arrivants dans quatre grands domaines d'intégration : l'accès aux services de santé, la recherche d'un logement, l'accès aux études et à la formation et la recherche d'un emploi. Les défis de l'intégration sont examinés dans l'optique de l'aide requise, de l'aide reçue et de qui elle a été reçue, ainsi que de l'aide requise mais non reçue.

    Date de diffusion : 2005-09-22

  • Articles et rapports : 11F0019M2005254
    Description :

    Cette étude examine les changements qui ont touché la concentration géographique des principaux groupes d'immigrants au Canada en ce qui a trait à leur destination initiale et redistribution subséquente au cours des deux dernières décennies. En même temps, elle porte sur le rôle des collectivités immigrantes déjà établies à l'égard du choix de leur lieu d'établissement par les nouveaux immigrants. Les résultats montrent une augmentation marquée des niveaux de concentration quant à la destination initiale parmi les principaux groupes d'immigrants tout au long des années 1970 et 1980, tendance qui disparaît au cours de la décennie suivante. La redistribution après l'immigration s'est faite généralement à petite échelle et a eu des effets non uniformes sur la modification de la concentration des destinations initiales chez les groupes d'immigrants et les cohortes d'arrivée à l'intérieur d'un groupe. Même dans le cas des groupes d'immigrants et de réfugiés dont l'établissement initial a été fortement influencé par les interventions du gouvernement, la redistribution n'a modifié que partiellement la répartition géographique générale. Enfin, l'étude montre que la taille de la collectivité immigrante déjà établie n'est pas un facteur important quant au choix de leur lieu d'établissement par les nouveaux immigrants, lorsque les effets fixes du lieu sont pris en compte.

    Date de diffusion : 2005-06-29

  • Articles et rapports : 11F0019M2005255
    Description :

    Le present article résume les conclusions de le document de recherché intitulée: Destinations initiales et redistribution des principaux groupes d'immigrants au Canada : changements au cours des deux dernières décennies. En 1981, environ 58 % des immigrants arrivés au Canada au cours des 10 années précédentes vivaient à Toronto, à Vancouver et à Montréal; en 2001, cette proportion était passée à 74 % (Statistique Canada 2003), ce qui a déclenché une discussion sur les avantages d'une « répartition géographique mieux équilibrée des immigrants » (Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) 2001). Les politiques visant à orienter les immigrants vers d'autres destinations que les villes carrefour de plusieurs pays occidentaux sont axées sur le choix de la destination finale et peu d'efforts ont été déployés pour influencer la mobilité par la suite. Mais ces politiques n'auront les résultats attendus que si les régions qui ne servent pas de porte d'entrée arrivent à conserver les immigrants ou à maintenir l'équilibre entre la migration interne et la migration externe. À cette fin, la présente étude examine dans quelle mesure la concentration géographique des principaux groupes d'immigrants arrivés au Canada au cours des deux dernières décennies s'est modifiée au fil du temps et procède pour ce faire à une comparaison entre les immigrants arrivés pendant les années 1970, 1980 et 1990, d'abord au point de vue de leur concentration dans les destinations initiales, puis de leur dispersion géographique subséquente. Elle accorde une attention particulière au profil de dispersion des groupes dont le lieu d'établissement initial avait été influencé par des politiques gouvernementales et examine le rôle des collectivités d'immigrants déjà établies dans la répartition géographique des nouveaux immigrants.

    Date de diffusion : 2005-06-29

  • Articles et rapports : 11F0019M2005262
    Description :

    Il est question dans ce document de l'accentuation de l'écart de gains entre les immigrants et les Canadiens de souche depuis deux décennies, et des explications actuelles de cette détérioration du marché du travail parmi les immigrants récents en particulier. Le document fait état également de l'écart grandissant du taux de faible revenu entre les immigrants et les non-immigrants. Tout comme les études antérieures, l'auteur conclut que l'écart de gains à l'arrivée s'est élargi pour les immigrants qui sont arrivés au Canada pendant les années 1990, comparativement à ceux des années 1970. En outre, l'écart du taux de faible revenu s'élargit sans cesse. Le taux de faible revenu a augmenté parmi les immigrants (particulièrement les immigrants récents) pendant les années 1990, mais il a baissé chez les personnes nées au Canada. La hausse du taux de faible revenu chez les immigrants a été généralisée et elle a touché tous les groupes de scolarité et les groupes d'âge, et la plupart des pays d'origine (sauf les « régions d'origine traditionnelle »). Les immigrants ayant un diplôme universitaire n'ont pas été exclus de cette hausse du taux de faible revenu, malgré les débats au sujet de la demande croissante de travailleurs très spécialisés au Canada. Étant donné à la fois la hausse du taux de faible revenu chez les immigrants et leur proportion sans cesse croissante dans la population, dans les principales villes canadiennes, la presque totalité de l'augmentation du taux de faible revenu dans les villes pendant les années 1990 s'est produite principalement dans la population immigrante.

    Nous examinons ici également les explications données dans les ouvrages publiés de la dégradation des résultats économiques des immigrants. Trois raisons principales sont cernées comme étant importantes sur le plan empirique, qui toutes tiennent à la détérioration des résultats sur le marché du travail. En premier lieu, l'évolution des caractéristiques des immigrants (p. ex., différentes régions d'origine, niveaux de scolarité à la hausse) semble expliquer environ le tiers de l'élargissement de l'écart de gains à l'entrée (c. à d. l'écart entre les immigrants et leurs homologues nés au Canada). En deuxième lieu, la baisse de la rétribution économique de l'expérience de travail acquise à l'étranger semble jouer un rôle également important. En troisième lieu, il y a eu une détérioration générale des résultats sur le marché du travail de tous les nouveaux entrants sur le marché du travail canadien et, lorsque de nouveaux immigrants arrivent au Canada, on observe un phénomène semblable dans leur cas, quel que soit leur âge. D'autres explications possibles sont également examinées. Il importe de souligner que la décroissance de la rétribution de l'instruction ne semble pas être au nombre des facteurs auxquels la détérioration serait attribuable. Les immigrants, en moyenne, reçoivent une plus faible rétribution économique de leur instruction acquise avant l'immigration (mais non pas de l'instruction acquise au Canada), mais cette situation n'a pas beaucoup évolué au cours des deux dernières décennies.

    Date de diffusion : 2005-06-27

  • Articles et rapports : 11-008-X20040047775
    Description :

    Le Canada possède une population d'immigrants vaste et hétérogène, une culture diversifiées et une superficie immense. Les gens ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités, qu'ils soient citoyens canadiens de naissance ou par naturalisation. La citoyenneté canadienne peut donc être considérée comme la source d'un sentiment commun d'appartenance ou un signe d'allégeance au Canada. Pour ceux qui sont nés à l'étranger, l'obtention de la citoyenneté peut être le symbole de l'étape finale du processus migratoire, l'accès au processus électoral et la déclaration d'engagement à l'égard du Canada, leur pays d'adoption.

    La présente étude a pour but d'examiner les caractéristiques associées à l'acquisition de la citoyenneté canadienne chez les immigrants qui ont résidé au Canada à différentes périodes

    Date de diffusion : 2005-03-08

  • Articles et rapports : 11F0019M2005241
    Description :

    Dans le présent document, nous examinons l'effet des quartiers sur la croissance des salaires ainsi que sur d'autres résultats obtenus sur le marché du travail par les immigrants de sexe masculin au Canada au moyen des données des recensements de 1981, 1986, 1991 et 1996. Même si nous établissons l'appartenance principalement d'après le pays de naissance, nous examinons également l'appartenance ethnique, la langue et l'appartenance à une minorité visible pour déterminer la robustesse des résultats. Conformément aux résultats observés aux États Unis, nous constatons que les quartiers fondées sur le pays de naissance ont un effet négatif sur la croissance des salaires des immigrants au cours d'une période de dix ans. En outre, nous constatons que le modèle de croissance salariale est robuste à différentes périodes et différentes années de référence ainsi qu'à l'utilisation de la langue et de l'appartenance ethnique pour déterminer le groupe d'appartenance. Lorsque nous utilisons le pays de naissance comme indice d'appartenance, nous constatons que l'exposition a un effet négatif sur la croissance des gains totaux et hebdomadaires ainsi que sur les salaires initiaux des cohortes d'entrée. Même s'il y a peu de preuves de l'effet des quartiers sur l'évolution de l'emploi, nous constatons que l'exposition a un effet négatif sur les taux d'emploi à l'arrivée au pays des cohortes les plus récentes. En outre, même si l'effet global des quartiers sur la croissance des salaires est négatif, nous constatons que les quartiers ont un effet différent sur différentes cohortes, à savoir, un effet positif sur la croissance des salaires des cohortes plus récentes et un effet négatif sur celle des salaires des cohortes antérieures.

    Date de diffusion : 2005-02-25

  • Articles et rapports : 11F0019M2005238
    Description :

    Par le passé, les familles d'immigrants en âge de travailler dans les grandes agglomérations urbaines du Canada présentaient des taux de propriété de l'habitation supérieurs à ceux de la population de souche. Ces 20 dernières années cependant, l'avantage est passé à la population de souche à cause tant d'une baisse des taux d'immigration que d'une hausse des taux de propriété chez les Canadiens nés au pays. Mon propos sera d'évaluer l'efficacité des modèles standard des choix de consommation avec des indicateurs comme ceux de l'âge, du revenu, de la scolarité et du type de familles et avec plusieurs caractéristiques des immigrants comme éléments d'explication de cette évolution. Je constaterai que le modèle standard explique presque entièrement l'avantage dont jouissaient les immigrants en matière de propriété en 1981, ainsi que la montée des taux de propriété au fil des ans dans la population de souche. Le modèle standard explique toutefois le tiers seulement en gros de l'évolution des taux de 1981 à 2001 dans la population immigrante même après prise en compte de la baisse bien connue des fortunes économiques des immigrants. J'examinerai certaines des conséquences de cette sous-explication et ferai plusieurs recommandations de recherches complémentaires.

    Date de diffusion : 2005-02-03

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  • Articles et rapports : 11F0019M2005267
    Description :

    Nous analysons la mobilité intergénérationnelle du revenu des Canadiens nés de parents immigrants d'après les données du Recensement de 2001. Nous brossons un portrait détaillé de la population canadienne et fournissons des estimations de la mobilité intergénérationnelle chez les enfants d'immigrants originaires de 70 pays différents. Le degré de persistance, estimé au moyen de modèles de régression vers la moyenne, est à peu près le même pour les immigrants que pour l'ensemble de la population, et la mobilité intergénérationnelle chez les immigrants est plus importante au Canada qu'aux États Unis. Nous recourons également à la régression quantile afin de distinguer le rôle du capital social de celui d'autres contraintes limitant la mobilité et constatons que ces contraintes existent et sont associées au niveau de scolarité du père.

    Date de diffusion : 2005-10-25

  • Revues et périodiques : 89-615-X
    Description :

    Réalisée par Statistique Canada et Citoyenneté et Immigration Canada dans le cadre du Projet de recherche sur les politiques, l'Enquête longitudinale auprès des immigrants du Canada (ELIC) est une enquête exhaustive par laquelle on étudie comment les nouveaux immigrants en viennent à s'adapter à la vie canadienne. On a interviewé environ 12 000 immigrants de 15 ans et plus qui sont arrivés au pays entre octobre 2000 et septembre 2001. Vers la fin de 2005 où trois cycles d'interviews auront eu lieu, l'enquête permettra de bien comprendre comment se déroule le processus d'établissement des nouveaux immigrants.

    Les résultats de cette enquête nous éclaireront sur la manière dont les immigrants surmontent les diverses difficultés liées à leur intégration et sur la nature des ressources qui les aident à s'établir au Canada. Il sera principalement question du logement, de l'éducation, de la reconnaissance des titres acquis à l'étranger, de l'emploi, du revenu, de la création et de l'utilisation de réseaux sociaux, des compétences linguistiques, de la santé, des valeurs et attitudes ainsi que de la satisfaction à l'égard de l'établissement.

    Les résultats du premier cycle de l'ELIC avaient démontré que l'intégration au marché du travail constituait un aspect particulièrement crucial du processus d'établissement des immigrants. Le présent article porte donc sur ce point. On y répond notamment aux questions suivantes : combien de temps faut-il aux immigrants nouvellement arrivés pour obtenir leur premier emploi? Combien d'entre eux trouvent un emploi dans la profession envisagée? Quels obstacles rencontrent-ils dans la recherche d'un emploi?

    Date de diffusion : 2005-10-13

  • Revues et périodiques : 89-614-X
    Description :

    En suivant le cheminement des nouveaux arrivants au fil du temps, l'ELIC permet d'aider les chercheurs et les décideurs à cesser de simplement décrire les résultats du processus d'intégration des immigrants pour commencer à examiner la façon dont les nouveaux arrivants s'y sont pris pour obtenir ces résultats, bref, à répondre aux « comment » et « pourquoi » de l'intégration. Bien que l'enquête ne prendra sa pleine valeur qu'au terme des trois cycles de collecte, ce tout premier n'en fournit pas moins d'importantes données de référence.

    La présente publication s'intéresse aux premiers pas de la démarche d'établissement, soit d'avant la migration jusqu'à six mois après l'arrivée. Nous y faisons d'abord un survol de la population de l'ELIC, examinant les caractéristiques des immigrants avant qu'ils ne migrent et à leur arrivée. Suit un examen détaillé des six premiers mois de la démarche d'établissement sous l'angle de questions telles que la santé, le logement, la mobilité, les études et la formation depuis l'arrivée, l'emploi, le revenu et la perception qu'ont les immigrants en général de leur démarche d'établissement. La dernière section s'attarde un peu plus aux problèmes et aux difficultés qu'éprouvent les nouveaux arrivants dans quatre grands domaines d'intégration : l'accès aux services de santé, la recherche d'un logement, l'accès aux études et à la formation et la recherche d'un emploi. Les défis de l'intégration sont examinés dans l'optique de l'aide requise, de l'aide reçue et de qui elle a été reçue, ainsi que de l'aide requise mais non reçue.

    Date de diffusion : 2005-09-22

  • Articles et rapports : 11F0019M2005254
    Description :

    Cette étude examine les changements qui ont touché la concentration géographique des principaux groupes d'immigrants au Canada en ce qui a trait à leur destination initiale et redistribution subséquente au cours des deux dernières décennies. En même temps, elle porte sur le rôle des collectivités immigrantes déjà établies à l'égard du choix de leur lieu d'établissement par les nouveaux immigrants. Les résultats montrent une augmentation marquée des niveaux de concentration quant à la destination initiale parmi les principaux groupes d'immigrants tout au long des années 1970 et 1980, tendance qui disparaît au cours de la décennie suivante. La redistribution après l'immigration s'est faite généralement à petite échelle et a eu des effets non uniformes sur la modification de la concentration des destinations initiales chez les groupes d'immigrants et les cohortes d'arrivée à l'intérieur d'un groupe. Même dans le cas des groupes d'immigrants et de réfugiés dont l'établissement initial a été fortement influencé par les interventions du gouvernement, la redistribution n'a modifié que partiellement la répartition géographique générale. Enfin, l'étude montre que la taille de la collectivité immigrante déjà établie n'est pas un facteur important quant au choix de leur lieu d'établissement par les nouveaux immigrants, lorsque les effets fixes du lieu sont pris en compte.

    Date de diffusion : 2005-06-29

  • Articles et rapports : 11F0019M2005255
    Description :

    Le present article résume les conclusions de le document de recherché intitulée: Destinations initiales et redistribution des principaux groupes d'immigrants au Canada : changements au cours des deux dernières décennies. En 1981, environ 58 % des immigrants arrivés au Canada au cours des 10 années précédentes vivaient à Toronto, à Vancouver et à Montréal; en 2001, cette proportion était passée à 74 % (Statistique Canada 2003), ce qui a déclenché une discussion sur les avantages d'une « répartition géographique mieux équilibrée des immigrants » (Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) 2001). Les politiques visant à orienter les immigrants vers d'autres destinations que les villes carrefour de plusieurs pays occidentaux sont axées sur le choix de la destination finale et peu d'efforts ont été déployés pour influencer la mobilité par la suite. Mais ces politiques n'auront les résultats attendus que si les régions qui ne servent pas de porte d'entrée arrivent à conserver les immigrants ou à maintenir l'équilibre entre la migration interne et la migration externe. À cette fin, la présente étude examine dans quelle mesure la concentration géographique des principaux groupes d'immigrants arrivés au Canada au cours des deux dernières décennies s'est modifiée au fil du temps et procède pour ce faire à une comparaison entre les immigrants arrivés pendant les années 1970, 1980 et 1990, d'abord au point de vue de leur concentration dans les destinations initiales, puis de leur dispersion géographique subséquente. Elle accorde une attention particulière au profil de dispersion des groupes dont le lieu d'établissement initial avait été influencé par des politiques gouvernementales et examine le rôle des collectivités d'immigrants déjà établies dans la répartition géographique des nouveaux immigrants.

    Date de diffusion : 2005-06-29

  • Articles et rapports : 11F0019M2005262
    Description :

    Il est question dans ce document de l'accentuation de l'écart de gains entre les immigrants et les Canadiens de souche depuis deux décennies, et des explications actuelles de cette détérioration du marché du travail parmi les immigrants récents en particulier. Le document fait état également de l'écart grandissant du taux de faible revenu entre les immigrants et les non-immigrants. Tout comme les études antérieures, l'auteur conclut que l'écart de gains à l'arrivée s'est élargi pour les immigrants qui sont arrivés au Canada pendant les années 1990, comparativement à ceux des années 1970. En outre, l'écart du taux de faible revenu s'élargit sans cesse. Le taux de faible revenu a augmenté parmi les immigrants (particulièrement les immigrants récents) pendant les années 1990, mais il a baissé chez les personnes nées au Canada. La hausse du taux de faible revenu chez les immigrants a été généralisée et elle a touché tous les groupes de scolarité et les groupes d'âge, et la plupart des pays d'origine (sauf les « régions d'origine traditionnelle »). Les immigrants ayant un diplôme universitaire n'ont pas été exclus de cette hausse du taux de faible revenu, malgré les débats au sujet de la demande croissante de travailleurs très spécialisés au Canada. Étant donné à la fois la hausse du taux de faible revenu chez les immigrants et leur proportion sans cesse croissante dans la population, dans les principales villes canadiennes, la presque totalité de l'augmentation du taux de faible revenu dans les villes pendant les années 1990 s'est produite principalement dans la population immigrante.

    Nous examinons ici également les explications données dans les ouvrages publiés de la dégradation des résultats économiques des immigrants. Trois raisons principales sont cernées comme étant importantes sur le plan empirique, qui toutes tiennent à la détérioration des résultats sur le marché du travail. En premier lieu, l'évolution des caractéristiques des immigrants (p. ex., différentes régions d'origine, niveaux de scolarité à la hausse) semble expliquer environ le tiers de l'élargissement de l'écart de gains à l'entrée (c. à d. l'écart entre les immigrants et leurs homologues nés au Canada). En deuxième lieu, la baisse de la rétribution économique de l'expérience de travail acquise à l'étranger semble jouer un rôle également important. En troisième lieu, il y a eu une détérioration générale des résultats sur le marché du travail de tous les nouveaux entrants sur le marché du travail canadien et, lorsque de nouveaux immigrants arrivent au Canada, on observe un phénomène semblable dans leur cas, quel que soit leur âge. D'autres explications possibles sont également examinées. Il importe de souligner que la décroissance de la rétribution de l'instruction ne semble pas être au nombre des facteurs auxquels la détérioration serait attribuable. Les immigrants, en moyenne, reçoivent une plus faible rétribution économique de leur instruction acquise avant l'immigration (mais non pas de l'instruction acquise au Canada), mais cette situation n'a pas beaucoup évolué au cours des deux dernières décennies.

    Date de diffusion : 2005-06-27

  • Articles et rapports : 11-008-X20040047775
    Description :

    Le Canada possède une population d'immigrants vaste et hétérogène, une culture diversifiées et une superficie immense. Les gens ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités, qu'ils soient citoyens canadiens de naissance ou par naturalisation. La citoyenneté canadienne peut donc être considérée comme la source d'un sentiment commun d'appartenance ou un signe d'allégeance au Canada. Pour ceux qui sont nés à l'étranger, l'obtention de la citoyenneté peut être le symbole de l'étape finale du processus migratoire, l'accès au processus électoral et la déclaration d'engagement à l'égard du Canada, leur pays d'adoption.

    La présente étude a pour but d'examiner les caractéristiques associées à l'acquisition de la citoyenneté canadienne chez les immigrants qui ont résidé au Canada à différentes périodes

    Date de diffusion : 2005-03-08

  • Articles et rapports : 11F0019M2005241
    Description :

    Dans le présent document, nous examinons l'effet des quartiers sur la croissance des salaires ainsi que sur d'autres résultats obtenus sur le marché du travail par les immigrants de sexe masculin au Canada au moyen des données des recensements de 1981, 1986, 1991 et 1996. Même si nous établissons l'appartenance principalement d'après le pays de naissance, nous examinons également l'appartenance ethnique, la langue et l'appartenance à une minorité visible pour déterminer la robustesse des résultats. Conformément aux résultats observés aux États Unis, nous constatons que les quartiers fondées sur le pays de naissance ont un effet négatif sur la croissance des salaires des immigrants au cours d'une période de dix ans. En outre, nous constatons que le modèle de croissance salariale est robuste à différentes périodes et différentes années de référence ainsi qu'à l'utilisation de la langue et de l'appartenance ethnique pour déterminer le groupe d'appartenance. Lorsque nous utilisons le pays de naissance comme indice d'appartenance, nous constatons que l'exposition a un effet négatif sur la croissance des gains totaux et hebdomadaires ainsi que sur les salaires initiaux des cohortes d'entrée. Même s'il y a peu de preuves de l'effet des quartiers sur l'évolution de l'emploi, nous constatons que l'exposition a un effet négatif sur les taux d'emploi à l'arrivée au pays des cohortes les plus récentes. En outre, même si l'effet global des quartiers sur la croissance des salaires est négatif, nous constatons que les quartiers ont un effet différent sur différentes cohortes, à savoir, un effet positif sur la croissance des salaires des cohortes plus récentes et un effet négatif sur celle des salaires des cohortes antérieures.

    Date de diffusion : 2005-02-25

  • Articles et rapports : 11F0019M2005238
    Description :

    Par le passé, les familles d'immigrants en âge de travailler dans les grandes agglomérations urbaines du Canada présentaient des taux de propriété de l'habitation supérieurs à ceux de la population de souche. Ces 20 dernières années cependant, l'avantage est passé à la population de souche à cause tant d'une baisse des taux d'immigration que d'une hausse des taux de propriété chez les Canadiens nés au pays. Mon propos sera d'évaluer l'efficacité des modèles standard des choix de consommation avec des indicateurs comme ceux de l'âge, du revenu, de la scolarité et du type de familles et avec plusieurs caractéristiques des immigrants comme éléments d'explication de cette évolution. Je constaterai que le modèle standard explique presque entièrement l'avantage dont jouissaient les immigrants en matière de propriété en 1981, ainsi que la montée des taux de propriété au fil des ans dans la population de souche. Le modèle standard explique toutefois le tiers seulement en gros de l'évolution des taux de 1981 à 2001 dans la population immigrante même après prise en compte de la baisse bien connue des fortunes économiques des immigrants. J'examinerai certaines des conséquences de cette sous-explication et ferai plusieurs recommandations de recherches complémentaires.

    Date de diffusion : 2005-02-03

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