Statistiques par sujet – Marché du travail et revenu

Préciser les résultats par

Aide pour les filtres et la recherche
Filtres actuellement sélectionnés pouvant être supprimés

Mot(s)-clé(s)

Type d’information

1 facettes affichées. 0 facettes sélectionnées.

Année de publication

1 facettes affichées. 1 facettes sélectionnées.

Auteur(s)

4 facettes affichées. 0 facettes sélectionnées.

Préciser les résultats par

Aide pour les filtres et la recherche
Filtres actuellement sélectionnés pouvant être supprimés

Mot(s)-clé(s)

Type d’information

1 facettes affichées. 0 facettes sélectionnées.

Année de publication

1 facettes affichées. 1 facettes sélectionnées.

Préciser les résultats par

Aide pour les filtres et la recherche
Filtres actuellement sélectionnés pouvant être supprimés

Mot(s)-clé(s)

Type d’information

1 facettes affichées. 0 facettes sélectionnées.

Année de publication

1 facettes affichées. 1 facettes sélectionnées.

Autres ressources disponibles pour appuyer vos recherches.

Aide pour trier les résultats
Explorer notre base centrale des principaux concepts normalisés, définitions, sources de données et méthodes.
En cours de chargement
Chargement en cours, veuillez patienter...
Tout (6)

Tout (6) (6 of 6 results)

  • Articles et rapports : 11-008-X201100211592
    Description :

    Les immigrants récents éprouvent plus de difficulté à s'adapter à l'économie canadienne que leurs prédécesseurs. Les nouveaux arrivants mettent plus de temps à atteindre des niveaux d'emploi et de revenu semblables à ceux des personnes nées au Canada. À partir des données de l'Enquête sociale générale de 2008, on examine, dans cet article, si les réseaux personnels et autres mesures du capital humain peuvent expliquer les différences relatives à l'emploi et au revenu entre les immigrants et les autres Canadiens. Des réseaux personnels plus restreints sont-ils associés à des niveaux d'emploi et de revenu plus faibles chez les immigrants récents au Canada?

    Date de diffusion : 2011-11-30

  • Articles et rapports : 81-595-M2011094
    Description :

    Contrairement aux vagues d'immigrants arrivés dans les années 1950 et 1960, ceux qui sont arrivés au Canada depuis les années 1970 possèdent des niveaux de scolarité relativement élevés, ce qui grossit énormément le bassin de diplômés de niveau postsecondaire au Canada. Dès leur arrivée toutefois, de nombreux immigrants ont du mal à trouver un travail lié à leur domaine d'études ainsi qu'à obtenir un emploi relativement bien rémunéré.

    À l'aide des données du Recensement de la population de 2006, le rapport dresse le profil des travailleurs rémunérés formés à l'étranger et portent sur les différents facteurs déterminants et les caractéristiques plus étroitement liés à une intégration plus facile au marché du travail canadien. Dans quelle mesure ces personnes sont-elles susceptibles de travailler dans une profession liée à leur domaine d'études ou dans une profession équivalente? Quelles sont leurs chances de toucher un revenu d'emploi égal ou supérieur au revenu médian associé à la profession correspondant le mieux à leur domaine d'études?

    Différents éléments sont pris en considération dans l'examen de leur situation sur le marché du travail, dont le temps écoulé depuis l'arrivée au pays, la région d'études et le type de titres de compétences ainsi que diverses caractéristiques sociodémographiques comme le sexe, le groupe d'âge, l'état matrimonial, la présence d'enfants, la province, le territoire et le lieu de résidence, les compétences linguistiques et l'appartenance à une minorité visible. Les résultats obtenus par les immigrants formés à l'étranger et travaillant contre rémunération sont comparés à ceux de leurs homologues titulaires d'un diplôme d'études postsecondaires obtenu au Canada et à ceux des Canadiens de naissance travaillant contre rémunération et ayant poursuivi des études postsecondaires.

    Date de diffusion : 2011-09-29

  • Articles et rapports : 81-595-M2011093
    Description :

    Ce rapport utilise des données du recensement de la population de 2006 pour examiner la mesure dans laquelle le lieu des études postsecondaires les plus élevées affecte le succès de marché du travail des travailleurs immigrants à la fleur de l'âge (25-64), au Canada. Au moyen de techniques descriptives et économétriques, différentes cohortes d'immigrants sont comparés aux Canadiens de naissance pour ce qui est du statut d'activité, des revenus salariaux et du niveau d'adéquation entre l'occupation professionnelle et la scolarité requise. Conformément à la recherche canadienne antérieure, nos résultats indiquent que comparativement aux canadiens de naissance, les immigrants, surtout les immigrants les plus récents, sont plus susceptibles d'être en dehors de la main-d'oeuvre et moins susceptibles d'être des employés rémunérés, même après la prise en compte d'un ensemble de variables pertinentes tirées de la recherche antérieure. Lorsqu'employés, les immigrants sont plus susceptibles d'être surqualifiés et moins susceptibles d'être adéquatement qualifiés ou d'être des travailleurs autonomes. Ils sont aussi plus susceptibles d'expérimenter un désavantage salarial sur les marchés du travail du Canada. Le lieu des études postsecondaires les plus élevés joue un rôle significatif. Ceux qui ont achevé leur éducation postsecondaire au Royaume-Uni, en France, aux États-Unis ou dans une certaine mesure en Allemagne sont plus susceptibles de mieux s'en sortir sur les marchés du travail du Canada en termes de ratios d'emploi et de revenus salariaux, peu importe la cohorte d'immigration considérée, comparativement à ceux qui ont complété leurs études postsecondaires dans tout autre pays étranger, spécialement en Chine, dans la fédération russe, au Pakistan ou en Corée du sud. Ce résultat nous a conduit à conclure que plusieurs employeurs prospectifs qui utilisent l'éducation pour jauger la productivité des participants au marché du travail prospectifs, percevraient les 'produits' des systèmes d'éducatifs postsecondaires britannique, américain, français et allemand comme ayant plus de composantes facilement transférables Canada que les 'produits' des systèmes éducatifs postsecondaires chinois, de la fédération russe, pakistanais et Sud-coréen. Nos résultats appuient l'idée selon laquelle plusieurs employeurs canadiens ainsi que bon nombre d'autres parties prenantes (comme les bureaux de régulation, les agences d'évaluation, etc.) ne valoriseraient pas les qualifications éducatives postsecondaires de toutes les régions source également.

    Date de diffusion : 2011-09-13

  • Articles et rapports : 75-001-X201100311505
    Description :

    Même si les immigrants arrivés au pays lors des dernières décennies sont plus instruits que les autres Canadiens, ils sont proportionnellement plus nombreux à s'inscrire dans des établissements d'enseignement postsecondaire au Canada après leur arrivée. Le présent article considère une cohorte d'immigrants établis au Canada en 1998 et 1999 alors qu'ils avaient entre 25 et 44 ans. À l'aide des données de la banque de Données administratives longitudinales (DAL), on compare l'évolution, sur une période de huit ans, du revenu d'emploi des immigrants selon qu'ils poursuivent ou non des études postsecondaires au Canada.

    Date de diffusion : 2011-06-24

  • Articles et rapports : 75-001-X201100311500
    Description :

    Le travail indépendant est une importante source d'emplois pour les immigrants, plus que pour les non-immigrants. Les auteurs utilisent les données de l'Enquête sur la population active pour analyser diverses caractéristiques personnelles et d'emploi qui distinguent les immigrants qui travaillent de façon indépendante de leurs homologues non immigrants. Ils comparent également les raisons pour lesquelles les immigrants et les non-immigrants disent commencer et continuer à travailler de façon indépendante, selon les données de l'Enquête sur le travail indépendant.

    Date de diffusion : 2011-06-24

  • Articles et rapports : 11F0019M2011331
    Description :

    Le présent document passe en revue les recherches récentes sur les déterminants des résultats sur le marché du travail des enfants d'immigrants au Canada et aux États-Unis. De nouvelles recherches sur les résultats obtenus au Canada y sont aussi présentées. Globalement, et en l'absence de variables de contrôle, les résultats sur le marché du travail de la deuxième génération, soit les enfants d'immigrants, sont égaux ou supérieurs à ceux de la troisième génération et des générations subséquentes, soit les enfants de parents nés au Canada. Toutefois, la situation diffère quelque peu lorsqu'on tient compte des niveaux d'études supérieurs et du lieu de résidence de la deuxième génération : aux États-Unis, l'avantage de la deuxième génération en ce qui a trait aux résultats sur le marché du travail disparaît; au Canada, chez les membres de deuxième génération d'un groupe de minorité visible, l'avantage devient marginalement négatif. Les différences liées aux résultats selon le groupe ethnique ou la région d'origine sont importantes dans les deux pays. Les déterminants importants de l'écart au chapitre des gains entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes comprennent le niveau de scolarité, qui est à l'origine de près de la moitié de l'écart, le lieu de résidence, l'origine ethnique, le degré de « capital ethnique » et la mobilité au chapitre de la scolarité et des gains entre les immigrants et leurs enfants.

    Date de diffusion : 2011-03-03

Données (0)

Données (0) (Aucun résultat)

Votre recherche pour «» n’a donné aucun résultat dans la présente section du site.

Vous pouvez essayer :

Analyses (6)

Analyses (6) (6 of 6 results)

  • Articles et rapports : 11-008-X201100211592
    Description :

    Les immigrants récents éprouvent plus de difficulté à s'adapter à l'économie canadienne que leurs prédécesseurs. Les nouveaux arrivants mettent plus de temps à atteindre des niveaux d'emploi et de revenu semblables à ceux des personnes nées au Canada. À partir des données de l'Enquête sociale générale de 2008, on examine, dans cet article, si les réseaux personnels et autres mesures du capital humain peuvent expliquer les différences relatives à l'emploi et au revenu entre les immigrants et les autres Canadiens. Des réseaux personnels plus restreints sont-ils associés à des niveaux d'emploi et de revenu plus faibles chez les immigrants récents au Canada?

    Date de diffusion : 2011-11-30

  • Articles et rapports : 81-595-M2011094
    Description :

    Contrairement aux vagues d'immigrants arrivés dans les années 1950 et 1960, ceux qui sont arrivés au Canada depuis les années 1970 possèdent des niveaux de scolarité relativement élevés, ce qui grossit énormément le bassin de diplômés de niveau postsecondaire au Canada. Dès leur arrivée toutefois, de nombreux immigrants ont du mal à trouver un travail lié à leur domaine d'études ainsi qu'à obtenir un emploi relativement bien rémunéré.

    À l'aide des données du Recensement de la population de 2006, le rapport dresse le profil des travailleurs rémunérés formés à l'étranger et portent sur les différents facteurs déterminants et les caractéristiques plus étroitement liés à une intégration plus facile au marché du travail canadien. Dans quelle mesure ces personnes sont-elles susceptibles de travailler dans une profession liée à leur domaine d'études ou dans une profession équivalente? Quelles sont leurs chances de toucher un revenu d'emploi égal ou supérieur au revenu médian associé à la profession correspondant le mieux à leur domaine d'études?

    Différents éléments sont pris en considération dans l'examen de leur situation sur le marché du travail, dont le temps écoulé depuis l'arrivée au pays, la région d'études et le type de titres de compétences ainsi que diverses caractéristiques sociodémographiques comme le sexe, le groupe d'âge, l'état matrimonial, la présence d'enfants, la province, le territoire et le lieu de résidence, les compétences linguistiques et l'appartenance à une minorité visible. Les résultats obtenus par les immigrants formés à l'étranger et travaillant contre rémunération sont comparés à ceux de leurs homologues titulaires d'un diplôme d'études postsecondaires obtenu au Canada et à ceux des Canadiens de naissance travaillant contre rémunération et ayant poursuivi des études postsecondaires.

    Date de diffusion : 2011-09-29

  • Articles et rapports : 81-595-M2011093
    Description :

    Ce rapport utilise des données du recensement de la population de 2006 pour examiner la mesure dans laquelle le lieu des études postsecondaires les plus élevées affecte le succès de marché du travail des travailleurs immigrants à la fleur de l'âge (25-64), au Canada. Au moyen de techniques descriptives et économétriques, différentes cohortes d'immigrants sont comparés aux Canadiens de naissance pour ce qui est du statut d'activité, des revenus salariaux et du niveau d'adéquation entre l'occupation professionnelle et la scolarité requise. Conformément à la recherche canadienne antérieure, nos résultats indiquent que comparativement aux canadiens de naissance, les immigrants, surtout les immigrants les plus récents, sont plus susceptibles d'être en dehors de la main-d'oeuvre et moins susceptibles d'être des employés rémunérés, même après la prise en compte d'un ensemble de variables pertinentes tirées de la recherche antérieure. Lorsqu'employés, les immigrants sont plus susceptibles d'être surqualifiés et moins susceptibles d'être adéquatement qualifiés ou d'être des travailleurs autonomes. Ils sont aussi plus susceptibles d'expérimenter un désavantage salarial sur les marchés du travail du Canada. Le lieu des études postsecondaires les plus élevés joue un rôle significatif. Ceux qui ont achevé leur éducation postsecondaire au Royaume-Uni, en France, aux États-Unis ou dans une certaine mesure en Allemagne sont plus susceptibles de mieux s'en sortir sur les marchés du travail du Canada en termes de ratios d'emploi et de revenus salariaux, peu importe la cohorte d'immigration considérée, comparativement à ceux qui ont complété leurs études postsecondaires dans tout autre pays étranger, spécialement en Chine, dans la fédération russe, au Pakistan ou en Corée du sud. Ce résultat nous a conduit à conclure que plusieurs employeurs prospectifs qui utilisent l'éducation pour jauger la productivité des participants au marché du travail prospectifs, percevraient les 'produits' des systèmes d'éducatifs postsecondaires britannique, américain, français et allemand comme ayant plus de composantes facilement transférables Canada que les 'produits' des systèmes éducatifs postsecondaires chinois, de la fédération russe, pakistanais et Sud-coréen. Nos résultats appuient l'idée selon laquelle plusieurs employeurs canadiens ainsi que bon nombre d'autres parties prenantes (comme les bureaux de régulation, les agences d'évaluation, etc.) ne valoriseraient pas les qualifications éducatives postsecondaires de toutes les régions source également.

    Date de diffusion : 2011-09-13

  • Articles et rapports : 75-001-X201100311505
    Description :

    Même si les immigrants arrivés au pays lors des dernières décennies sont plus instruits que les autres Canadiens, ils sont proportionnellement plus nombreux à s'inscrire dans des établissements d'enseignement postsecondaire au Canada après leur arrivée. Le présent article considère une cohorte d'immigrants établis au Canada en 1998 et 1999 alors qu'ils avaient entre 25 et 44 ans. À l'aide des données de la banque de Données administratives longitudinales (DAL), on compare l'évolution, sur une période de huit ans, du revenu d'emploi des immigrants selon qu'ils poursuivent ou non des études postsecondaires au Canada.

    Date de diffusion : 2011-06-24

  • Articles et rapports : 75-001-X201100311500
    Description :

    Le travail indépendant est une importante source d'emplois pour les immigrants, plus que pour les non-immigrants. Les auteurs utilisent les données de l'Enquête sur la population active pour analyser diverses caractéristiques personnelles et d'emploi qui distinguent les immigrants qui travaillent de façon indépendante de leurs homologues non immigrants. Ils comparent également les raisons pour lesquelles les immigrants et les non-immigrants disent commencer et continuer à travailler de façon indépendante, selon les données de l'Enquête sur le travail indépendant.

    Date de diffusion : 2011-06-24

  • Articles et rapports : 11F0019M2011331
    Description :

    Le présent document passe en revue les recherches récentes sur les déterminants des résultats sur le marché du travail des enfants d'immigrants au Canada et aux États-Unis. De nouvelles recherches sur les résultats obtenus au Canada y sont aussi présentées. Globalement, et en l'absence de variables de contrôle, les résultats sur le marché du travail de la deuxième génération, soit les enfants d'immigrants, sont égaux ou supérieurs à ceux de la troisième génération et des générations subséquentes, soit les enfants de parents nés au Canada. Toutefois, la situation diffère quelque peu lorsqu'on tient compte des niveaux d'études supérieurs et du lieu de résidence de la deuxième génération : aux États-Unis, l'avantage de la deuxième génération en ce qui a trait aux résultats sur le marché du travail disparaît; au Canada, chez les membres de deuxième génération d'un groupe de minorité visible, l'avantage devient marginalement négatif. Les différences liées aux résultats selon le groupe ethnique ou la région d'origine sont importantes dans les deux pays. Les déterminants importants de l'écart au chapitre des gains entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes comprennent le niveau de scolarité, qui est à l'origine de près de la moitié de l'écart, le lieu de résidence, l'origine ethnique, le degré de « capital ethnique » et la mobilité au chapitre de la scolarité et des gains entre les immigrants et leurs enfants.

    Date de diffusion : 2011-03-03

Références (0)

Références (0) (Aucun résultat)

Votre recherche pour «» n’a donné aucun résultat dans la présente section du site.

Vous pouvez essayer :

Explorez notre page de partenaires pour trouver la liste complète de nos partenaires et de leurs produits associés.

Date de modification :