Acquisitions moins cessions, par un secteur, d’actifs tangibles
usagés et de terrains. Pour les entreprises, englobe aussi les
acquisitions moins les cessions de ressources naturelles, droits miniers
et actifs intangibles. Ne s’applique pas au secteur
des non-résidents qui, par définition, réalise
seulement des investissements financiers. Abrégé comme
actifs existants dans le compte de capital et financier.
Instrument financier englobant les actions ordinaires et privilégiées
(y compris actions privilégiées à échéance
déterminée et actions des fonds mutuels) ainsi que le
surplus d'apport. Les actions émises par une entreprise
publique à l'administration mère sont classées
sous créances, administrations.
Agents
Agents économiques qui effectuent des opérations visant
l'achat et la vente de biens et services et qui versent ou reçoivent
des revenus de facteurs et des transferts.
Ajustement de la valeur des stocks
Écart entre la variation des valeurs comptables des stocks
et la valeur de la variation matérielle des stocks, qui mesure
le gain (ou perte) de détention net réalisé par
l'entreprise à la suite de variations de prix. Les gains ou pertes
de détention sur stocks se retrouvent dans les bénéfices
des sociétés et dans d'autres agrégats du revenu
et doivent être enlevés en vue de mesurer la valeur de
la production courante.
Argent et dépôts
Instruments financiers incluant :
Argent et dépôts bancaires : Dépôts
en dollars canadiens dans les banques à charte au Canada et à
la Banque du Canada, billets canadiens et monnaie en circulation.
Autres dépôts : Tous les dépôts
dans les autres institutions de dépôt, y inclus parts dans
les caisses d'épargne et de crédit.
Devises et dépôts étrangers : Avoirs
et dépôts en devises étrangères dans les
banques à charte au Canada, leurs succursales et filiales à
l’étranger, les banques étrangères et les
autres institutions de dépôt étrangères.
Associations de particuliers
Institutions sans but lucratif au service des ménages,
telles églises, syndicats et organismes de charité, ainsi
que caisses d’épargne et de crédit, régimes
de pensions en fiducie, sociétés d’assurance-vie,
sociétés de secours mutuel et compagnies mutuelles d’assurance
générale. Elles sont traitées en entreprises quant
à leurs dépenses de capital et leurs activités
d’intermédiation, et en particuliers
quant à leurs dépenses courantes.
Assurance-vie et rentes
Engagement des sociétés d'assurance-vie et des régimes
de pensions en fiducie envers les assurés ou les bénéficiaires
et de l'administration fédérale à l'égard
des rentes vendues en vertu de la Loi des rentes sur l'état,
de même que les régimes de retraites gouvernementaux parrainés
par l’employeur. Actif des assurés ou des bénéficiaires.
Autres éléments d'actif
/ de passif
Divers postes non inclus dans les autres instruments financiers,
tels intérêts courus, intérêt à payer
ou à recevoir et charges payées d'avance.
Autres transferts courants des particuliers
aux administrations
Transferts non classés comme impôts
directs. Comprend les primes d'assurance-hospitalisation et santé,
divers licences et permis (permis de chasse et pêche, licences
de mariage, etc.), les amendes et pénalités, la part des
particuliers des licences et permis pour véhicules
automobiles ainsi que les dons aux entités faisant partie du
secteur des administrations publiques.
Bâtiments résidentiels
Construction de logements (subdivisés en logements individuels,
logements semi-détachés, maisons en rangée et
appartements), garages, chalets et maisons mobiles. Englobe la construction
neuve, les rénovations majeures et les conversions entraînant
un changement de structure (dites “améliorations et
modifications”),
le matériel incorporé de façon permanente, la
préparation
du site et les coûts de transfert comme les commissions immobilières.
Les bénéfices réinvestis sont des bénéfices
réalisés sur, moins dividendes reçus
de, l’investissement étranger direct. À compter
de 1961, le revenu sur l’avoir au titre d’investissement
étranger direct est inscrit sur une base d’exercice plutôt
que de caisse dans la Balance des paiements internationaux. Les bénéfices
net réinvestis sont définis comme étant les bénéfices
de l’investissement direct étrangers au Canada moins les
bénéfices de l’investissement direct Canadien a
l’étranger. Il en résulte un poste de rapprochement
additionnel entre cette dernière et les Comptes
des revenus et dépenses nationaux dans lesquels ce changement
n’a pas été introduit.
Biens de consommation
Biens neufs acquis par les ménages
pour consommation propre. Comprend trois catégories :
Biens durables, utilisables de façon répétée
ou continue durant plus d’un an, tels véhicules et gros
appareils ménagers;
Biens semi-durables, utilisables en de multiples
occasions et d'une durée utile anticipée d'un an ou un
peu plus, tels vêtements, chaussures et linge de maison;
Biens non durables, utilisables une seule fois,
tels aliments, essence, boissons alcoolisées et tabac; en pratique,
ces derniers comprennent aussi quelques biens de peu de valeur utilisables
plus d’une fois, comme des fournitures ménagères.
Céréales détenues par la Commission canadienne
du blé ou des négociants privés.
Changer la période de base
Changer la période de base d’une série consiste
à redéfinir la période de
base à partir de laquelle sont établies les pondérations.
Compte des revenus et dépenses
Ce compte montre, pour chaque grand secteur, toutes les sources de
revenus courants (production, revenus de propriété reçus
et autres transferts) et toutes les dépenses courantes (dépenses
en biens et services, revenus de propriété versés
et autres transferts), ainsi que l’épargne,
égale aux revenus d’un secteur moins ses dépense.
Compte du capital et financier
Ce compte montre, pour chaque grand secteur, a) l’épargne
et l’acquisition de capital non financier,
et l’écart entre les deux, appelé le prêt
net; et b) les transactions sur actifs financiers, les transactions
sur passif et l’écart entre les deux, appelé l’investissement
financier net. En théorie, les deux postes d’équilibre,
prêt net et investissement financier net, sont égaux; en
pratique, les imperfections dans les statistiques engendrent un écart
entre les deux, montré comme une divergence
statistique.
Comptes à recevoir / à payer
Crédit à court terme accordé ou reçu
dans le cours ordinaire des affaires par des fournisseurs ou acheteurs
de biens et services commerciaux.
Ces estimations affichent la contribution d’un sous-agrégat
à la variation en pourcentage d’un agrégat. Par
exemple, si les dépenses personnelles de consommation se sont
accrues de 2 % et que la contribution à la variation en
pourcentage des achats de véhicules est de 1 % on dira que
ces derniers ont contribué pour la moitié de l’augmentation
des dépenses personnelles de consommation.
Cotisations aux régimes d’assurance
sociale
Cotisations des employeurs et salariés à l'assurance-emploi,
aux régimes de pensions de la fonction publique, aux
Régimes de pensions du Canada et de rentes du Québec
et aux caisses de santé et sécurité au travail.
Coût des facteurs
Une évaluation traduisant le coût des facteurs
de production (travail et capital). Elle correspond à la
valeur restante, une fois enlevés des prix
du marché tous les impôts et subventions
applicables.
Créances
Instrument financier incluant :
Créances, entreprises :Prêts, avances et titres de dette entre
sociétés liées; du côté de l'actif,
englobe aussi placements sous forme d'actions
entre sociétés liées.
Créances, administrations :
Créances entre administrations, entre entreprises
publiques liées ou entre une administration et ses entreprises
sous forme d'actions, titres de dette, prêts et avances.
Crédit à la consommation
Crédit accordé aux particuliers
pour l'achat de biens et services de consommation.
Déflation
Processus qui consiste à éliminer la variation des
prix d’une série chronologique nominale.
Dépenses courantes des administrations
en biens et services
Toutes les dépenses courantes en biens et services du secteur
des administrations publiques, y compris salaires
et traitements des employés de l'État. Englobe aussi
l’armement et une imputation pour la dépréciation
du capital fixe des administrations. Elles
sont comptabilisées avant déduction des recettes tirées
de la vente de biens et services dans le compte des revenus
et dépenses des administrations et après déduction
de ces recettes dans le PIB (dépenses courantes
nettes des administrations en biens et services).
Dépenses personnelles en biens et services
de consommation
La comptabilité en partie double est à la base de la
comptabilité nationale et plusieurs agrégats, comme le
PIB et le prêt net, peuvent
être calculés de deux façons ou plus. En théorie,
toutes les mesures d’un agrégat sont égales. En
pratique, des écarts surviennent immanquablement entre elles
en raison d’imperfections dans les statistiques. Cet écart
est appelé divergence statistique et sert de poste d’équilibre
entre deux estimations théoriquement égales. Il peut être
comptabilisé tel quel, comme la divergence entre les deux estimations
du prêt net, ou il peut être divisé en deux, une
moitié étant soustraite de l'estimation la plus élevée,
et l'autre ajoutée à la plus basse, comme la divergence
entre l’estimation du PIB
en termes de revenus et celle en termes de dépenses.
Dividendes
Revenu payable ou recevable à l'égard de titres de
propriété (dividendes en espèces) et participation
accrue à la propriété de sociétés
(dividendes sous forme d’actions).
Dollars réels
C’est une estimation en dollar du volume
de l’activité économique. Elle est obtenue en appliquant
la croissance d’un indice de volume à
la valeur d’une série nominale pour une période
de référence donnée.
Effets à court terme
Instrument financier négociable incluant:
Effets à court terme du Gouvernement du Canada :
Bons du Trésor, soit des billets à ordre du porteur d’une
échéance originale de moins d'un an, émis à
escompte et vendus aux enchères chaque semaine; comprend aussi
les “Bons du Canada” émis en devises étrangères.
Autres effets à court terme : Billets d'une
échéance originale d'un an ou moins, émis à
escompte par diverses institutions financières et non financières.
Comprend les bons du Trésor provinciaux et municipaux, ainsi
que les titres garantis par un actif.
Entreprises publiques
Entreprises et agences publiques à but lucratif ou visant
à recouvrer leurs coûts et dont la motivation est semblable
à celle des entreprises privées. Leurs bénéfices
totaux (pertes déduites) sont comptabilisés dans le PIB,
alors que leurs bénéfices versés le sont dans le
compte des revenus et dépenses des administrations,
sous revenus de placements. L’écart entre ces deux mesures,
les bénéfices non répartis, fait partie de l’épargne
du secteur des entreprises.
Recettes et paiements courants au titre de transactions portant sur
des biens meubles et des services entre résidents et non-résidents.
Les services comprennent les voyages, les frais de transport, les services
commerciaux, les opérations gouvernementales, l’intermédiation
financière et d’autres services.
Extérieur du Canada
Ambassades et autres bureaux du gouvernement du Canada à l'étranger,
qui font partie du territoire du Canada.
Facteurs de production
Agents productifs qui, lorsque combinés,
engendrent une production économique. Il existe, en gros, deux
facteurs de production: le travail et le capital.
Formation brute de capital fixe
On regroupe sous ce nom toutes les dépenses en immeubles,
travaux de génie et machines et matériel.
La formation brute de capital en machines et matériel comprend
les importations de machines et matériels neufs et usagés.
Ces dernières étant incluses parce qu’elles viennent
accroître le stock de capital productif au pays. La formation
brute de capital fixe en immeubles inclus les coûts de transfert
sur la vente d’actifs existants (commissions
immobilières, par exemple). Abrégé en capital fixe
dans le compte capital et financier. Synonyme d’investissement
en capital fixe.
Formation brute de capital fixe des administrations
publiques
On regroupe sous ce nom toutes les dépenses en immeubles,
travaux de génie et machines et matériel.
La formation brute de capital fixe des administrations comprend les
bâtiments et l’équipement de la défense à
des fins non militaires (aéroports, quais, routes, hôpitaux,
avions de transport, etc.). Abrégé en capital fixe dans
le compte capital et financier des administrations publiques.
Additions au, ou déductions du, revenu résultant de
la vente d'un actif à un prix supérieur ou inférieur
à son prix d'acquisition. Comme les gains et pertes de détention
ne sont pas reliés à la production courante, ils sont
exclus du PIB au moyen de l’ajustement
de la valeur des stocks.
Hypothèques
Prêts négociés et accords de vente garantis par
des biens immobiliers, surtout des immeubles résidentiels. Comprend
les première, deuxième et troisième hypothèques.
Les hypothèques sont caractérisées par le remboursement,
en général mensuel, d'un mélange de capital et
d'intérêts.
Différence entre les impôts sur produits
et les subventions sur produits. Ces impôts
et subventions sont dûs (reçus) en fonction de la quantité
ou à la valeur des biens et services produits ou vendus.
Impôts sur facteurs de production
Il s’agit de versements obligatoires sans contrepartie, en
espèces ou en nature, prélevés par les administrations
publiques. Ils frappent la production et l’importation de biens
et services, l’emploi de main-d’œuvre et la propriété
ou l’utilisation de terrains, bâtiments et autres actifs
utilisés à des fins de production. Ils sont dus indépendamment
de la quantité ou de la valeur des biens et services produits
ou vendus.
Impôts sur produits
Il s’agit de versements obligatoires et sans contrepartie,
prélevés par les administrations publiques sur la vente
de biens et services. Parmi ces impôts se retrouvent les taxes
de vente, les taxes sur les carburants, les droits et taxes à
l'importation, les taxes d’accises sur le tabac et les produits
de l'alcool.
Indice chaîne
Indice dont on change la période de base
d’une période à l’autre et dont les estimations
des variations sont cumulées multiplicativement à partir
de la valeur obtenue pour la période de référence.
Par exemple, dans le cas de l’indice de volume
en chaîne de Fisher, on calcule l’indice de volume Fisher
pour chaque paire de trimestres consécutifs, en prenant le trimestre
le moins récent comme période de base.
Également appelés indices “Laspeyres”,
indices de prix dans lesquels un panier fixe de
dépenses pour une période de référence
donnée sert à agréger les indices de prix détaillés
à chaque période.
Moyenne géométrique de l’indice
de volume Laspeyres et l’indice de volume Paasche.
Indices de volume en chaîne Fisher
Une mesure de la variation en volume d’une période à
l’autre. Elle est calculée comme la moyenne géométrique
d’un indice de volume en chaîne Paasche
et d’un indice de volume en chaîne
Laspeyres. En d’autres termes, c’est la moyenne de deux
mesures distinctes en volume: une calculée comme si les prix
étaient constants dans la première des deux périodes
adjacentes (volume de Laspeyres) et l’autre, comme si les prix
étaient constants dans la seconde des deux périodes adjacentes
(volume de Paasche).
Indices de volume en chaîne Laspeyres
Une mesure de la variation en volume d’une période à
l’autre. Celle-ci est calculée comme si les prix étaient
constants dans la première des deux périodes adjacentes.
Les indices de chacune des périodes sont raccordés ensemble
en une chaîne pour former un indice. Les indices de volume en
chaîne Laspeyres sont une des composantes des indices
de volume en chaîne Fisher qui constituent la mesure officielle
des Comptes des revenus et dépenses.
Indices de volume en chaîne Paasche
Une mesure de la variation en volume d’une période à
l’autre. Celle-ci est calculée comme si les prix étaient
constants dans la seconde des deux périodes adjacentes. Les indices
de chacune des périodes sont raccordés ensemble en une
chaîne pour former un indice. Les indices de volume en chaîne
Paasche sont une des composantes des indices de
volume en chaîne Fisher qui constituent la mesure officielle
des Comptes des revenus et dépenses.
Indices implicites de prix
Ces indices sont un sous-produit de la procédure de déflation
et sont obtenus en divisant une série des dépenses exprimées
en prix courants par la série correspondante
exprimée en termes réels. Dans le
cas de tous les agrégats en volume publiés dans les Comptes
des revenus et dépenses, les indices implicites de prix sont
des indices de prix en chaîne Fisher.
Intérêts, dividendes, et revenus
divers de placements des particuliers
Sont inclus dans ce poste, les revenus que reçoivent les particuliers
et entreprises individuelles en tant que propriétaires d’actifs
financiers ou corporels non-produits en échange de sa mise à
la disposition d’une autre unité institutionnelle. Les
intérêts comprennent les intérêts sur obligations
canadiennes, les intérêts hypothécaires allant aux
particuliers et les intérêts sur dépôts. Les
revenus divers de placements incluent les intérêts accumulés
dans les régimes privés de pension, les caisses d’assurance-vie
et les intérêts sur les placements effectués par
d’autres “association de particuliers”.
Intérêts versés par les particuliers
sur des engagements encourus pour financer des dépenses
personnelles en biens et services de consommation; comprend deux
parties: les frais d’administration, correspondant au coût
des services rendus aux emprunteurs, et la partie résiduelle,
dite “transfert”.
Investissement des administrations publiques
en stocks
Les stocks des administrations englobent seulement des stock d’uranium,
jusqu’en 1981, et ceux détenus par des agences fédérales
comme la Commission canadienne du lait. Abrégé en stocks
dans le compte sectoriel des administrations publiques.
Variation du volume matériel des stocks détenus par
les entreprises et les administrations, évaluée aux prix
moyens du marché au cours de la période.
Investissement en stocks, secteur des particuliers
et entreprises individuelles
Cet item est principalement composé de stocks agricoles détenus
par les entreprises agricoles non-constituées en sociétés.
Abrégé en stocks dans le compte sectoriel des particuliers
et entreprises individuelles.
Investissement en stocks, secteur
des sociétés et entreprises publiques
Le prêt (ou emprunt) net d’un secteur peut être
mesuré soit par les revenus et dépenses, soit par les
transactions financières. Dans l’approche des transactions
financières, le prêt net est appelé investissement
financier net. Pour un secteur, il est égal à ses transactions
sur actifs financiers moins ses transactions sur passif. Voir prêt
net et compte du capital et financier.
Dépenses d'immobilisations en biens matériels durables
d'une durée utile anticipée d'un an ou plus, tels meubles,
véhicules, machines de bureau, logiciels et équipement
non installé en permanence (celui incorporé de façon
permanente fait partie des ouvrages non résidentiels).
Englobe le coût de livraison et d'installation.
Ménages
Un groupe de personnes qui partagent un logement, mettent ensemble
la totalité ou une partie de leurs revenus et richesse et consomment
certains biens et services collectivement. Ils peuvent aussi exercer
n’importe quelle autre activité économique.
Obligations
Titres, négociables ou non, émis en devises canadiennes
ou étrangères ayant une échéance originale
de plus d'un an. Comprend:
Obligations fédérales : Obligations
directes du gouvernement fédéral (dont, obligations d'épargne
du Canada) et obligations garanties des entreprises fédérales.
Obligations provinciales : Obligations directes
(dont, obligations d'épargne) des administrations provinciales
et obligations garanties des entreprises provinciales.
Obligations municipales : Obligations des administrations
municipales et obligations garanties des entreprises municipales.
Autres obligations : Obligations négociables
émises par les sociétés canadiennes, les hôpitaux
et les organismes sans but lucratif, et obligations non garanties des
entreprises publiques, ainsi que les titres garantis par un actif.
Érection de bâtiments industriels, commerciaux et institutionnels,
tels usines, entrepôts, centres commerciaux, édifices à
bureaux, écoles et hôpitaux, et construction de routes,
ponts, voies ferrées, canaux, réseaux d'adduction d'eau,
égouts, barrages, centrales électriques ou thermiques,
lignes téléphoniques, installations pétrolières
et gazières, etc. Englobe constructions neuves, conversions entraînant
un changement de structure, rénovations majeures, matériel
incorporé de façon permanente et préparation du
site.
La période où la valeur d’une série en
dollars constants est égale à sa valeur en dollars courants.
L’année de référence courante est 1997 (les
dollars courants sont égaux aux dollars réels pour l’année
1997).
Prêts / Emprunts
Instrument financier comprenant prêts/emprunts bancaires et
autres prêts/emprunts. Prêts négociés,
offerts surtout par les banques à charte et autres institutions
financières.
Une évaluation exprimée en termes des prix effectivement
payés par l'acheteur, c’est-à-dire après
prise en compte de tous les impôts et subventions
applicables. Voir coût des facteurs.
Produit intérieur brut (PIB)
Valeur sans double compte des biens et services produits dans le
territoire économique d’un pays ou
d’une région au cours d’une période donnée.
Le PIB peut être
calculé de trois façons, soit comme la somme des revenus
gagnés dans la production courante (approche des revenus), la
somme des ventes finales de la production courante (approche des dépenses)
ou la somme des valeurs ajoutées nettes dans la production courante
(approche de la valeur ajoutée). Il peut être évalué
au prix de base ou aux prix
du marché. Dans les Comptes des revenus et
dépenses, le produit intérieur brut est calculé
par l’approche des revenus et des dépenses.
Provisions pour tenir compte de l'usure du capital dans le processus
productif. Elles sont calculées à l’égard
des actifs fixes des entreprises et administrations ainsi que des logements.
Englobe aussi divers ajustements de valeur visant à rendre les
dossiers comptables des entreprises conformes aux définitions
de la comptabilité nationale, telle l’addition des prestations
versées par les compagnies d'assurance pour compenser les pertes
dues aux incendies.
Dans la comptabilité nationale, réel signifie l’estimation
en volume de l’agrégat. Cet estimé
peut-être sous forme d’un indice de volume
ou une estimation en dollars réels.
Régime de pensions du Canada et régime
de rentes du Québec
La partie du secteur des administrations qui
concerne les opérations du Régime de pensions du Canada
et du Régime de rentes du Québec, créés
en 1966.
Somme de a) avoirs officiels en or et devises étrangères
(dollars américains et dépôts en autres devises
étrangères convertibles), b) prêts
au, et emprunts du, compte général du Fonds monétaire
international, etc.) droits de tirage spéciaux.
Résidents canadiens
Unités institutionnelles, tels particuliers,
sociétés et institutions sans but lucratif, qui ont un
centre d’intérêt économique (logement ou place
d’affaire) dans le territoire économique
du Canada.
Retenues fiscales
Impôts retenus par le gouvernement du Canada sur certains paiements
de revenus ou de services faits à des non-résidents, ou
retenus par les gouvernements étrangers sur certains paiements
de revenus ou services faits à des résidents
canadiens.
Revenu comptable net des exploitants agricoles
au titre de la production agricole
Gains des particuliers, après déduction
des dépenses, tirés de la propriété résidentielle,
qu’elle soit louée ou occupée par le propriétaire,
et de la location de propriété non résidentielle.
Revenu net reçu par les exploitants
agricoles au titre de la production agricole
Recettes brutes de la vente de produits agricoles, plus subventions
sur une base de caisse, plus valeur imputée de la production
agricole consommée par les ménages
sur les fermes, plus investissement en stocks
agricoles, moins dépenses d'exploitation agricoles et dépréciation
sur les bâtiments et le matériel agricoles. Exclut les
autres revenus, tels loyers nets ou revenus d'intérêt et
les bénéfices des exploitations constituées en
sociétés. Voir revenu comptable net
des exploitants agricoles au titre de la production agricole.
Revenu personnel
Somme de tous les revenus reçus par les particuliers
et entreprises individuelles résidant au Canada, qu'il s'agisse
de gains de facteurs au titre de la production courante ou de transferts
courants d'autres secteurs, plus revenus de placements que les associations
de particuliers accumulent pour leur propre compte ou celui des
particuliers.
Cotisations sociales des employeurs, obligatoires ou facultatives.
Comprend les allocations de retraite et les cotisations à l’assurance-emploi,
au Régime de pensions du Canada, au Régime
de rentes du Québec, aux autres régimes de pensions,
aux caisses de santé et sécurité au travail, à
l’assurance-santé, aux régimes de soins dentaires,
à l’assurance-invalidité à court ou à
long terme, etc.
Revenus de placements des administrations publiques
Dans le PIB, englobe les revenus d’intérêts
des régimes de pension de la fonction publique, d’autres
revenus d’intérêts et de dividendes des administrations
et les redevances. Dans le compte des revenus et dépenses
des administrations, comprend aussi les bénéfices versés
par les entreprises publiques aux administrations. Voir entreprises
publiques.
Revenus de placements des particuliers
Intérêts (sur dépôts, obligations,
hypothèques, etc.) et redevances versés
par les sociétés, les administrations et les non-résidents
aux particuliers, plus revenus de placements s’accumulant
à leur profit dans les régimes de pensions en fiducie
et les caisses d'assurance-vie, ou au profit d'autres associations
de particuliers. Exclut les dividendes.
Revenus de placements reçus des
non-résidents
Revenus de placements gagnés par les résidents
canadiens sur leurs actifs à l'étranger, incluant
toutes les retenues fiscales applicables. Englobe
intérêts, dividendes et autres revenus tels gains nets
des banques canadiennes sur des transactions en devises étrangères
et des compagnies d'assurance canadiennes de leur activité à
l'étranger.
Revenus de placements versés
aux non-résidents
Revenus de placements sur des engagements canadiens envers des non-résidents,
incluant toutes les retenues fiscales applicables.
Englobe intérêts, dividendes et autres
paiements comme les dépenses nettes des banques canadiennes sur
des transactions en devises étrangères et les revenus
nets des compagnies d'assurance étrangères provenant de
leur activité au Canada.
Revenus nets de placements des non-résidents
Revenus de placements reçus des, moins revenus de placements
versés aux, non-résidents.
Salaires et traitements
Rémunération totale, en espèces ou en nature,
versée à des salariés pour un travail exécuté.
Elle est inscrite sur une base brute, avant toute déduction pour
les impôts sur le revenu, les pensions, l'assurance-chômage
et les autres régimes d'assurance sociale. Englobe aussi d’autres
types de rémunération, soit commissions, pourboires, primes
de rendement, honoraires des directeurs et allocations pour vacances
et congés de maladie, ainsi que solde et
indemnités militaires. Exclut les cotisations sociales des
employeurs, qui sont traitées comme revenu supplémentaire
du travail.
Secteur des administrations publiques
Tous les ministères, agences et fonds généraux
(budgétaires et non budgétaires) des administrations fédérale,
provinciales et locales, y compris les sociétés de la
couronne qui tirent plus de 50 % de leurs revenus de transferts
de l’administration mère. Englobe aussi les conseils scolaires,
les universités, les collèges à but non lucratif,
les hôpitaux, et les centres d’hébergement à
but non lucratif, ainsi que le Régime de
pensions du Canada et le Régime de rentes du Québec.
Secteur des entreprises
Tous les agents produisant des biens et services
vendus à un prix censé couvrir le coût de production,
soit sociétés, entreprises publiques,
entreprises individuelles et professionnels à
leur propre compte. Englobe aussi les propriétaires occupant
leur logement, traités en entreprises louant à elles-mêmes,
et les associations de particuliers, traitées
en entreprises quant à leurs dépenses de capital et leurs
activités d’intermédiation.
Secteur des entreprises individuelles
Tous les agents du secteur
des entreprises qui ne sont pas légalement constitués
en sociétés. Englobe les propriétaires d’entreprises
indépendants, les fermiers, pêcheurs et professionnels
à leur propre compte et les propriétaires de logements
non constitués en sociétés (y compris propriétaires-occupants).
Secteur des non-résidents
Tous les agents qui n’ont pas de centre
d’intérêt économique (logement ou place d’affaire)
dans le territoire économique du Canada.
Par définition, les non-résidents font seulement de l’investissement
financier. Tout agent faisant un investissement non financier est considéré
comme résident.
Secteur des particuliers et entreprises individuelles
Agents du secteur
des particuliers, plus ceux
du secteur des entreprises individuelles.
Dans le compte du capital et financier, les transactions de ces deux
secteurs sont consolidées. En outre, dans ce compte, bien que
les caisses d'épargne et de crédit, les sociétés
d'assurance-vie et les régimes de pensions en fiducie figurent
comme sous- secteurs de celui des sociétés
et entreprises publiques, leurs transactions en actifs financiers
sont équilibrées
par des créances à leur tour inscrites à l’actif
du secteur des particuliers et entreprises individuelles.
Secteur des sociétés et des
entreprises publiques
Tous les agents du secteur
des entreprises légalement constitués en sociétés,
plus les entreprises publiques. Ce secteur est
divisé en entreprises non financières et financières,
lesquelles sont subdivisées en plusieurs sous-secteurs (Banque
du Canada, banques à charte, caisses d'épargne, sociétés
d'assurance-vie, régimes de pensions en fiducie, fonds mutuels,
etc.). Les activités d’intermédiation des caisses
d'épargne et de crédit, sociétés d'assurance-vie
et régimes de pensions en fiducie figurant à l’actif
de ces sous- secteurs sont équilibrées par des créances
à leur passif, inscrites à leur tour à l’actif
du secteur des particuliers et entreprises individuelles.
Services de consommation
Services consommés par les ménages, tels loyer (y compris
le loyer imputé aux propriétaires-occupants), transports,
éducation, soins médicaux, garde des enfants, hébergement
et restauration ainsi que dépenses de voyage des Canadiens à
l’étranger, moins dépenses de voyage des étrangers
au Canada. Englobe aussi les dépenses de fonctionnement des
associations de particuliers et des entreprises individuelles non-incorporées.
Solde et indemnités militaires
Partie de la rémunération des salariés
qui consiste en paiements aux membres des Forces armées en service
au Canada et à l'étranger. Englobe la solde, les indemnités
militaires et les cotisations sociales de l'employeur. Exclut les allocations
aux anciens combattants, traitées en paiements
de transfert.
Production agricole détenue sur les fermes; englobe céréales,
tabac, pommes de terre et bétail.
Stocks non agricoles
Stocks de matières premières, de produits en cours
et de produits finis.
Subventions
Transferts des administrations au secteur des entreprises, visant
les coûts de production courants. Ces transferts viennent s’ajouter
au revenu des producteurs au titre de la production courante. Les subventions
peuvent être liés aux facteurs de production
ou encore aux produits.
Subventions sur facteurs de production
Les subventions sur la production sont
les subventions perçues par une unité qui ne sont pas
liées à la quantité, ni à la valeur des
biens produits ou vendus. Il s'agit notamment de subventions sur les
salaires et la main-d’œuvre, de subventions destinées
à réduire la pollution et de bonifications d'intérêts.
Les aides à l'investissement sont exclues.
Subventions sur les produits
Ces subventions sont versées par
unité de bien ou de service. Elles peuvent consister en un montant
monétaire déterminé, à verser par unité
de quantité du bien ou du service, ou être calculées
ad valorem sous la forme d’un pourcentage déterminé
de leur prix unitaire. Les subventions versées pour les produits
agricoles, les services de transport et l'énergie sont des exemples
de subventions sur les produits.
Successions et capitaux des migrants
Capitaux apportés au Canada par les immigrants à l'arrivée
ou transférés hors du pays par les émigrants lors
du départ, ou sommes censées être transférées
à une date ultérieure, plus héritages versés
à des résidents canadiens par des
non-résidents ou vice versa.
Le territoire économique d’un pays englobe le territoire
géographique, plus l’espace aérien, les eaux territoriales
et le plateau continental, ainsi que les enclaves territoriales de ce
pays à l’étranger (ambassades, consulats, bases
militaires, etc.).
Transferts
Argent, bien, service ou actif autre que de l’argent transféré
d’un agent à un autre sans contrepartie,
c’est-à-dire sans que le donateur reçoive quelque
chose en retour. Voir transferts courants et transferts
de capitaux : Synonyme de paiements de transferts.
Transferts courants
Transferts provenant du revenu du donateur, diminuant son épargne
et accroissant celle du bénéficiaire.
Transferts courants des administrations
aux entreprises
Transferts courants des administrations aux
non-résidents
Pensions versées aux non-résidents et contributions
officielles (aide alimentaire ainsi qu’assistance économique
et technique fournies aux pays en voie de développement par l'Agence
canadienne de développement international, les autres agences
gouvernementales et les organisations non gouvernementales).
Transferts courants des administrations aux
particuliers
Paiements tels prestations fiscales et crédits d’impôt
pour enfants, prestations d'assurance-emploi, pensions de vieillesse,
prestations de bien-être social, bourses et subventions
de recherche, prestations d’indemnisation des accidents de travail,
subventions aux autochtones et à leurs organisations, pensions
versées en vertu du Régime
de pensions du Canada et du Régime de rentes du Québec et allocations
aux anciens combattants.
Transferts courants des non-résidents
aux administrations
Retenues fiscales versées au gouvernement
du Canada par les non-résidents.
Transferts courants des non-résidents
aux particuliers
Pensions payées par des gouvernements étrangers à
des résidents canadiens plus versements
par des non-résidents à des résidents canadiens.
Transferts courants des particuliers aux non-résidents
Versements par des résidents canadiens
(notamment par des organisations religieuses ou charitables) à
des non-résidents et retenues fiscales
versées à l'étranger.
Transferts en argent ou en nature, provenant
de la richesse du donateur (successions et capitaux
des migrants, transfert de la propriété d’un
actif ou annulation d’une dette) ou transferts que le bénéficiaire
est censé utiliser pour acquérir un actif. Les transferts
de capitaux sont sans effet sur l'épargne
du donateur ou du bénéficiaire.
Transferts nets de capitaux
Transferts de capitaux provenant d’autres secteurs moins transferts
de capitaux aux autres secteurs.
Ventes de biens et services par les administrations
Revenus tirés de la vente de biens et services, tels frais
d’aqueduc, droits d'atterrissage et frais exigés pour les
documents gouvernementaux.
Volume
Le volume comprend les changements de quantités et de qualité.