- Actif
-
Ressources économiques appartenant à une entité et
pouvant procurer des avantages économiques dans l’avenir.
Actif financier : actif de nature financière,
par exemple les liquidités, les créances et les titres
Actif non financier :tout actif autre qu’un
actif financier. Les actifs non financiers sont des actifs fixes,
des stocks, des objets de valeur et des actifs non produits, par
exemple les terrains. La plupart de ces actifs procurent des avantages,
soit de par leur utilisation aux fins de produire des biens et services,
soit sous forme de revenu tiré de biens.
Actifs fixes : actifs corporels ou incorporels
issus du processus de production, qui sont eux-mêmes utilisés
de façon répétée ou continue dans d’autres
processus de production pendant plus d’un an.
- Les actifs fixes corporels sont des actifs non
financiers, par exemple les logements, les bâtiments et structures,
les machines et le matériel ainsi que les actifs cultivés.
- Les actifs corporels non produits sont des actifs
naturels : terrains, gisements, ressources biologiques non cultivées
et réserves d’eau – dont la propriété peut être établie
et transférée.
Actifs non financiers non produits : entrent notamment
dans cette catégorie des actifs incorporels comme des brevets,
des droits d’auteur, des marques de commerce et des franchises,
ainsi que des actifs corporels comme les terrains des ambassades.
- Actif financier
- Voir actif.
- Actifs fixes
- Voir actif.
- Actifs fixes corporel
- Voir actifs fixes sous actif.
- Actifs fixes corporels non produits
- Voir actifs fixes sous actif.
- Actif non financier
- Voir actif.
- Actifs non financiers non produits
- Voir actif.
- Actions, capital‑actions
- Instruments financiers englobant les actions ordinaires et privilégiées
(y compris les actions privilégiées à échéance
déterminée et les actions des fonds communs de placement),
ainsi que le surplus d'apport.
- Administration publique
- Pouvoirs publics d’un pays, constitués en vertu d’un
processus politique aux fins d’exercer les pouvoirs législatifs,
exécutifs et judiciaires à l’intérieur d’un
territoire. Les principales fonctions économiques d’une
administration publique sont les suivantes : (1) assurer
la fourniture de biens et de services à la collectivité
selon des modalités non commerciales pour consommation individuelle
ou collective; (2) redistribuer les revenus et la richesse au
moyen de paiements de transfert. Autre trait caractéristique
des administrations publiques : ces activités doivent être
financées principalement au moyen de prélèvements
fiscaux et de d’autres transferts obligatoires.
Administration publique fédérale :
administration publique dont le pouvoir politique s'étend
sur la totalité du territoire national. L'administration
publique centrale a le pouvoir de lever des impôts à l'égard
de l'ensemble des citoyens et unités institutionnelles résidents
ainsi que des unités non-résidentes exerçant
une activité économique au pays. De façon
générale,
cette administration est responsable de la prestation de services
collectifs à l'ensemble de la collectivité, par
exemple la défense nationale. Elle peut aussi fournir
des services destinés à des ménages particuliers,
par exemple dans les domaines de la santé et de l'éducation,
ainsi qu'effectuer des transferts à d'autres unités
institutionnelles.
Administration publique locale : administration
publique dont les pouvoirs législatif, judiciaire et exécutif
s’étendent sur les plus petits des territoires géographiques
faisant l’objet d’une distinction à des fins administratives
et politiques. Ces administrations peuvent être habilitées
ou non à lever des impôts à l’égard
de leurs résidents, des unités institutionnelles résidentes
ou de l’activité économique exercée sur
leur territoire.
Administration publique provinciale et territoriale : administration
publique dont les pouvoirs législatif, judiciaire et exécutif
s’étendent sur les plus grands des territoires géographiques
pouvant faire l’objet d’une distinction à l’intérieur
d’un pays à des fins administratives et politiques.
Les pouvoirs d’une administration publique provinciale ou territoriale
ne s’étendent pas à d’autres provinces
ou territoires. Ces administrations possèdent normalement
le pouvoir de lever des impôts à l’égard
des citoyens résidents et des unités institutionnelles
qui sont résidentes ou qui exercent une activité économique à l’intérieur
du territoire.
- Administrations publiques consolidées
- Expression générale servant à désigner
la consolidation des données relatives aux administrations publiques
fédérale, provinciales, territoriales et locales ainsi
que le Régime de pensions du Canada et le Régime de rentes
du Québec. À cette fin, on combine les comptes financiers
des unités appartenant à une administration publique,
ou encore les comptes financiers des différents ordres d’administration
(administrations publiques fédérale, provinciales, territoriales
ou locales) afin de produire des statistiques financières agrégées
sans double compte. Voir consolidation.
- Administration publique fédérale
- Voir administration publique.
- Administration publique locale
- Voir administration publique.
- Administration publique provinciale et territoriale
- Voir administration publique.
- Autres effets à court terme
- Voir effet à court term
- Autres obligations
- Voir obligations, obligations
non garanties et billets.
- Bénéficiaire principal
- Voir entités à détenteurs de droits
variables.
- Bilan (comptabilité de caisse
modifiée)
- État financier faisant la synthèse des actifs
financiers, des passifs et
des capitaux
propres à une date donnée, qui correspond généralement
à la fin de l'exercice.
- Billets
- Voir obligations, obligations
non garanties et billets.
- Bon de souscription
- De même que les autres types d’options, les bons de
souscription confèrent à leur détenteur le droit,
et non l’obligation, de souscrire un nombre déterminé de
titres sous‑jacents à un prix et dans des délais
déterminés. Cela dit, contrairement aux options, qui
sont des instruments négociés sur le marché boursier,
les bons de souscription sont émis par une société;
les titres sous‑jacents (en général des actions)
sont fournis par la société émettrice plutôt
que par un investisseur qui les détiendrait déjà. Voir
aussi capitaux propres.
- Capital-actions
- Voir actions.
- Capitaux propres
- Les capitaux propres sont constitués des actions
ordinaires et privilégiées (capital-actions), qui représentent
une participation dans une société. Les certificats
représentatifs
d'actions étrangères, la plupart des parts de fiducies
de fonds commun de placement et
de
fiducies de revenu ainsi que les bons
de souscription sont eux aussi réputés faire partie
des capitaux propres.
- Charge
- Opération donnant lieu à une réduction de la
valeur nette.
- Classification fonctionnelle
- Classification servant à déterminer le but ou l'objectif
socio-économique pour lequel une charge a été
engagée ou qu'un actif non financier fut acquis.
- Compagnie
- Voir unité statistique sous unité.
- Comptabilité
- Système servant à enregistrer, à mesurer et à consigner
dans des rapports les événements financiers d’une
entité économique. Divers types de systèmes comptables
peuvent être utilisés à cette fin. Il s’agit
de la comptabilité d’exercice, la comptabilité de
caisse, la comptabilité par fonds et la comptabilité de
caisse modifiée. Voir flux.
Comptabilité d’exercice : système comptable
au moyen duquel les revenus et les dépenses sont constatés
dans les comptes pour la période au cours de laquelle ils
sont gagnés ou engagés, peu importe que les encaissements
ou décaissements correspondants soient effectués au
cours de cette même période.
Comptabilité de caisse : système comptable au
moyen duquel les revenus et dépenses sont constatés
dans les comptes pour la période au cours de laquelle les
encaissements et les décaissements correspondants sont effectués.
Comptabilité par fonds : système comptable doté de
groupes de comptes autonomes pour chaque unité comptable établie
par des mesures juridiques, contractuelles ou volontaires, particulièrement
dans les administrations publiques et les organismes sans but lucratif.
Les types de fonds faisant l’objet de ce système par
les unités comptables des administrations publiques sont,
par exemple, le fonds de capital et
d’emprunt, le fonds
de réserve, le fonds
d’administration, aussi appelé fonds
de fonctionnement, fonds d’exploitation ou fonds d’administration
générale, le fonds d’amortissement et
le fonds en fiducie.
Comptabilité de caisse modifiée : système
comptable appliquant la comptabilité de caisse au cours d’une
période, mais selon laquelle certains postes font l’objet
d’une écriture de régularisation à la fin
de la période, notamment les comptes clients, les ventes et
les achats de biens et de services, et dans certains cas, les impôts.
Il n’existe pas d’uniformité quant aux postes pouvant
faire l’objet d’une écriture de régularisation.
Voir également convention
des données brutes.
- Comptabilité d'exercice
- Voir comptabilité.
- Comptabilité de caisse
- Voir comptabilité.
- Comptabilité de caisse modifiée
- Voir comptabilité.
- Comptes publics
- États financiers d’administrations publiques fédérale,
provinciales et territoriales, qui sont vérifiés par
le vérificateur général de l’administration
publique concernée.
- Consolidation
- Méthode de présentation de données relatives
à un ensemble d'unités comme si celles-ci constituaient
une seule unité. Toutes les opérations et toutes les
relations débiteur-créancier entre les unités
en question font l'objet d'un rapprochement et sont annulées.
Voir administrations
publiques consolidées.
- Consolidation d'une entité à détenteurs de droits variables
- Voir entités à détenteurs de droits
variables.
- Convention des données
brutes
- Concept et norme comptable voulant que tout actif
et passif soient exprimés
en chiffres bruts, c'est-à-dire sans aucune déduction
au titre d'actifs et de passifs connexes, et que les revenus
et les dépenses soient exprimés
sans prise en compte des remboursements, escomptes, ristournes et
dégrèvements.
- Cotisation
- Voir impôts.
- Crédit d'impôt
- Voir impôts.
- Crédit d’impôt sur le revenu remboursable (impôt
payable)
- Voir impôts.
- Déficit
- Excédent des dépenses
sur les revenus.
- Dépense
- Total des charges et des achats nets d'actifs non
financiers.
- Détention de sa propre dette
- Situation que l’on observe lorsqu’une administration
publique détient à titre de placements des titres d’emprunt
qu’elle a elle‑même émis.
- Dette
- Passif donnant lieu à un ou des paiements au créancier
au titre du principal et / ou des intérêts à une
ou plusieurs dates ultérieures.
Dette brute des administrations publiques : passif
total des administrations publiques.
Dette financière nette : l'excédent
du passif sur l'actif
financier.
Dette garantie : titres d’emprunt émis
par une entité et garantis par une autre entité.
- Dette brute des administrations publiques
- Voir dette.
- Dette financière nette
- Voir dette.
- Dette garantie
- Voir dette.
- Droits variables
- Voir entités à détenteurs de droits
variables.
- Effet à court terme
- Instrument financier négociable, c'est-à-dire :
Effet à court terme du gouvernement du Canada :
comprend les bons du Trésor, soit des billets d'une échéance
originale de moins d'un an, émis à escompte et vendus
lors d'adjudications hebdomadaires, et les bons du Canada, libellés
en devises étrangères.
Autres effets à court terme : billets dont
l'échéance originale est d'au plus un an, émis
à escompte par différentes institutions financières
et non financières; comprend les bons du Trésor provinciaux
et municipaux ainsi que des titres adossés à des
créances.
- Effet à court terme du gouvernement du Canada
- Voir effet à court terme.
- Emplacement
- Voir unité statistique sous unité.
- Emploi
- L’emploi représente une mesure du nombre de personnes
qui touchent une rémunération pour les services rendus
ou en congé rémunéré, peu importe si elles
sont employées à temps plein, à temps partiel
ou de façon temporaire. Voir employé.
- Employé
- Personne qui reçoit un salaire pour services rendus ou pour
un congé rémunéré, et pour laquelle l'employeur
est tenu de remplir un feuillet T-4 Supplémentaire de l'Agence
du revenu du Canada, à l'exclusion des experts-conseils autonomes
et des employés d'entreprises faisant affaire avec une entité
du secteur public aux termes d'un marché.
Employé à salaire fixe : employé
dont la rémunération de base est un montant fixe fondé
sur des taux hebdomadaires, mensuels ou annuels. Voir emploi.
Employé à temps partiel : employé
qui travaille habituellement un nombre d'heures inférieur à
celui de la semaine normale de travail au sein de l'établissement.
Employé à temps plein : employé
qui travaille habituellement un nombre d'heures égal à
celui de la semaine normale de travail au sein de l'établissement.
- Employé à salaire fixe
- Voir employé.
- Employé à temps partiel
- Voir employé.
- Employé à temps plein
- Voir employé.
- Entité
- Une unité particulière et distincte.
- Entités à détenteurs de droits
variables (EDDV)
- Les entités à détenteurs de droits variables
(EDDV) sont caractérisées par leur incapacité à disposer
de capitaux à risque suffisants pour financer leurs
propres activités, les détenteurs de capitaux
propres à risque n’ayant pas une participation
financière majoritaire. Les EDDV peuvent prendre différentes
formes, comme des sociétés, des fiducies, des
sociétés à responsabilité limitée
ou des sociétés publiques.
Consolidation d’une entité à détenteurs
de droits variables (EDDV) :une entreprise
commerciale peut consolider une entité à détenteurs
de droits variables lorsqu’elle détient des
droits variables qui l’amèneront à assumer
la majorité des pertes prévues de l’EDDV
ou à recevoir la majorité des rendements
résiduels prévus de l’EDDV.
Bénéficiaire principal :entité qui
est le bénéficiaire ultime des risques et des
avantages économiques liés à une entité à détenteurs
de droits variables. En outre, une entité qui regroupe
une entité à détenteurs de droits variables
est appelée bénéficiaire principal.
Droits variables :les droits variables sont les
droits et obligations liés aux gains ou aux pertes économiques
découlant des variations de la valeur des actifs et des passifs
des entités à détenteurs de droits variables
(EDDV). Ils représentent les avantages des rendements résiduels
prévus d’une EDDV ou le risque de perdre un investissement
dans une EDDV ou encore de subir une perte significative en raison
d’une obligation contingente de transférer des actifs à l’EDDV.
Parmi les exemples de droits variables figurent les garanties, les
participations, les options de vente position courte et les contrats à terme.
- Entreprise
- Voir unité statistique sous unité
- Entreprises publiques (EPs)
- Sociétés publiques,
financières et non financières, contrôlées
par une administration publique et dont l'activité commerciale
consiste à vendre des biens et des services au public sur
le marché.
- Établissement
- Voir unité statistique sous unité.
- Excédent
- Excédent des revenus sur les dépenses.
- Fiducie de revenu
- Fiducie de placement qui détient des actifs
produisant un revenu. Ce revenu est transmis aux détenteurs
de parts. Les fiducies de placement immobilier et les fiducies du
secteur des ressources naturelles sont parmi les plus populaires de
ces fiducies, dont le principal attrait tient à leur capacité de
produire des flux de trésorerie constants pour les investisseurs.
Voir aussi capitaux propres.
- Filiale
- Entité commerciale dont plus de 50 % des actions ordinaires
ou droits de vote (dans le cas d'une entreprise constituée
en personne morale) ou l'équivalent (dans le cas d'une entreprise
non constituée en personne morale) sont détenus par
une autre entité commerciale.
- Flux
- Le flux représente la création, la transformation,
l’échange, le transfert ou l’extinction d’une
valeur économique et correspond à une modification du
volume, de la composition ou de la valeur des actifs et des passifs
d’une entité.
Flux financiers :opérations nettes
dans une catégorie d’actifs et de passifs entre deux
périodes.
- Flux financiers
- Voir flux.
- Fonds
- Sommes d’argent réservées au titre de services
donnés.
Fonds autonome des administrations publiques générales : fonds
dont les activités
sont exercées sans lien de dépendance avec l’administration
publique qui l’a créé. Il tient des comptes distincts
aux termes de la loi; il est autorisé à détenir
des actifs, à engager des charges, à passer des marchés, à contracter
des obligations et à exercer des activités économiques
dont il est tenu directement responsable en vertu de la loi. Ne comptant
pas d’employés, un fonds autonome sera administré par
un agent de l’administration publique.
Fonds
commun de placement : Portefeuille diversifié de titres
administré par des professionnels au nom d'un groupe d'investisseurs.
Chaque investisseur détient un pourcentage de la valeur du
fonds correspondant au nombre de parts qu'il achète, ce qui
lui donne droit à une fraction des gains et l'oblige à assumer
une fraction des pertes du fonds. Tout dépendant des objectifs
du fonds, les actifs de ce dernier peuvent comprendre des titres
de participation, des titres de créance et d'autres instruments
financiers.
Fonds d’administration : aussi appelé fonds de
fonctionnement, fonds d’exploitation ou fonds d’administration
générale. Fonds dans lequel sont enregistrés les
principales sources de financement mises à la disposition d’unités
de l’administration publique. Ce fonds est composé, par
exemple, des types de revenus suivants : recettes fiscales, subventions,
intérêt gagné sur les placements, frais de service
et licences et permis. Le fonds d’administration, par ailleurs,
est le premier à enregistrer les sources de financement qui
finissent par être versées au fonds de capital et d’emprunt
et au fonds de réserve. C’est aussi dans le fonds d’administration
que les frais de fonctionnement routiniers sont enregistrés
Fonds d'amortissement : fonds établi pour
le remboursement d'obligations
et d'obligations non garanties.
Fonds de capital : fonds
servant à enregistrer
les sources de financement et les dépenses pour l’acquisition,
la réfection ou le remplacement d’actifs. Ces actifs
représentent généralement les bâtiments,
le matériel, l’outillage et l’infrastructure.
-
Fonds de pension : fonds institué dans le
but d’assurer des
prestations de retraite à des groupes déterminés de
travailleurs, de personnes à charge et de d’autres prestataires.
Le fonds peut être
une unité institutionnelle distincte
(fonds de pension autonome), ou encore, son actif,
son passif; ses opérations et
d’autres événements
peuvent être incorporés aux éléments correspondants
de l’employeur administrant le régime (fonds de pension non
autonome).
- Fonds de pension autonome : unité institutionnelle distincte constituée
dans le but de fournir un revenu de retraite à des groupes déterminés
d’employés et qui est organisée et administrée par
un employeur privé ou public, ou conjointement par l’employeur et
ses employés.
- Fonds de pension non autonome : fonds constitué dans le but de fournir
un revenu de retrait à des groupes déterminés d’employés.
Ces fonds ne constituent pas des unités institutionnelles. Dans ce genre
de fonds, l’employeur alimente une réserve spéciale, séparément
des autres réserves. Ces fonds ou réserves de pension sont considérés
comme un actif qui appartient aux participants et non à l’employeur.
- Régime à prestations déterminées : régime
de retraite dont les prestations sont garanties par l’employeur. Le montant
des prestations est généralement déterminé au moyen
d’une formule reposant sur les états de service et le salaire des
participants.
Fonds de réserve : somme mise de côté par
autorisation d’une administration publique afin de répondre
aux besoins d’un événement à venir.
Fonds distinct : type de rente similaire à un fonds commun
de placement. Produit offert exclusivement par les sociétés
d’assurances. Voir aussi capitaux propres.
Fonds en fiducie : fonds d’actifs financiers détenu
en fiducie pour le compte d’un bénéficiaire.
Fonds non autonome des administrations publiques générales : fonds
qui ne peut mener des activités de façon autonome. Il
s’agit
de deniers publics mobilisés pour des fins particulières
et administrés dans le cadre des ressources d’un ministère
ou d’un département d’une administration publique.
Un tel fonds ne compte pas d’employés.
- Fonds autonome des administrations publiques générales
- Voir fonds.
- Fonds commun de placement
- Voir fonds.
- Fonds d'amortissement
- Voir fonds.
- Fonds de pension
- Voir fonds.
- Fonds de pension autonome
- Voir fonds de pension sous fonds.
- Fonds de pension non autonome
- Voir fonds de pension sous fonds.
- Fonds de sécurité sociale
- Voir régime de sécurité sociale.
- Fonds distinct
- Voir fonds.
- Fonds non autonome des administrations publiques générales
- Voir fonds.
- Impôt sur le capital
- Voir impôts.
- Impôts
- Prélèvement imposé à l’égard
de personnes, de biens ou d’entreprises aux fins de soutien d’une
administration publique.
Cotisation : estimation des impôts payables,
effectuée par le contribuable ou par l'administration fiscale.
Crédit d'impôt : montant pouvant être
déduit de l'impôt payable.
Crédit d’impôt sur le revenu remboursable
(impôt payable) : montant déductible de l’impôt
payable. Tout excédent de ce crédit sur l’impôt à payer étant
versé au particulier ou à la société.
Impôts à payer : montant d'impôt
payable par le contribuable.
Impôt sur le capital : Impôt prélevé
sur la valeur des actifs ou sur
la valeur
nette d'unités institutionnelles
ou encore sur la valeur des actifs transférés entre
unités institutionnelles; par exemple à la suite
d'un héritage, d'un don entre vifs ou autres transferts.
Remboursement d'impôt : remboursement
par l'administration fiscale des sommes payées en trop
à titre d'impôts.
Retenues d'impôt à la source : impôts
retenus par l'administration publique fédérale canadienne
sur certains revenus ou services de non-résidents, ou retenus
par une administration publique étrangère sur certains
revenus ou services de résidents canadiens.
- Impôts à payer
- Voir impôts.
- Institution sans but lucratif
- Entité juridique ou sociale créée dans
le but de produire ou de distribuer des biens ou des services, dont
le statut ne lui permet pas d'être une source de revenu,
de profit ou d'autre forme de gain financier pour les unités
qui les créent,
les contrôlent ou les financent.
- Instruments financiers
- Les instruments financiers sont notamment les titres
(généralement négociables) et d'autres instruments
(généralement non négociables).
- Intérêts sur
la dette publique
- Intérêts payés sur le passif
du secteur des administrations publiques.
- Marché
- Forum pour la vente, l'achat ou l'échange de biens ou de services.
Producteurs marchands : unités institutionnelles
qui écoulent la totalité ou la majeure partie de leur
production sur le marché ouvert à des prix économiquement
significatifs.
Producteurs non marchands : unités
institutionnelles qui écoulent la totalité ou la majeure
partie de leur production pour le bien du public, gratuitement ou à des
prix qui ne sont pas économiquement significatifs.
- Ministère
- Un ministère est un département d’une administration
publique dirigé par un ministre. Les ministres sont habituellement
placés sous l’autorité du cabinet et du premier ministre.
Une administration publique comprend habituellement de nombreux ministères
dont chacun œuvre dans un domaine d’activité spécialisé.
Les ministères nationaux varient beaucoup d’un pays à l’autre
mais comprennent habituellement le ministère de la Défense,
le ministère des Affaires étrangères, le ministère
des Finances et le ministère de la Santé. Au Canada, certains
ministères provinciaux sont appelés en anglais « ministry » (p. ex.
en Ontario et en Colombie-Britannique) mais la plupart, comme leurs
homologues fédéraux, sont appelés « department » en
anglais et « ministère » en français.
Toutefois, à l’un et l’autre palier de gouvernement,
ils sont dirigés par un ministre. Certains pays, comme la Suisse,
les Philippines et les États-Unis, n’utilisent pas
le mot « ministry » mais le mot « department » en
anglais. À Hong Kong, on utilise le terme « bureau ».
- Non-résident
- Une personne ou une entreprise est dite non-résidente d'un
pays lorsque son pôle d'intérêt économique
se situe à l'extérieur du pays. Voir résident.
- Obligations, obligations
non garanties et billets
- Titres d'emprunt émis par des emprunteurs pour financer leurs
activités. Ces titres sont
vendus aux investisseurs sur promesse de remboursement avec intérêts
à la fin d'une période déterminée. Les
titres négociables et non négociables énumérés
ci-après, libellés en dollars canadiens et en devises
étrangères, ont cours dans le contexte du secteur public :
Obligations fédérales : obligations
directes de l'administration publique fédérale (notamment
les Obligations d'épargne du Canada) et obligations garanties
des entreprises publiques fédérales.
Obligations municipales : obligations non garanties
ou obligations directes des administrations publiques municipales
et obligations garanties des entreprises publiques municipales.
Obligations provinciales : obligations directes
des administrations publiques provinciales (notamment les obligations
d'épargne provinciales) et obligations garanties des entreprises
publiques provinciales.
Autres obligations : obligations émises
par des sociétés, des hôpitaux et des institutions
sans but lucratif canadiens, et obligations non garanties des entreprises
publiques. Entrent également dans cette catégorie
les titres adossés à des créances.
- Obligations fédérales
- Voir obligations, obligations
non garanties et billets.
- Obligations municipales
- Voir obligations, obligations
non garanties et billets.
- Obligations non garanties
- Voir obligations, obligations
non garanties et billets.
- Obligations provinciales
- Voir obligations, obligations
non garanties et billets.
- Opération
- Interaction entre unités institutionnelles agissant en accord
réciproque ou action se déroulant au sein d'une unité
et qu'il est utile du point de vue analytique, de traiter comme une
opération.
Opération financière : opération
comportant l'acquisition ou la disposition d'un actif financier.
- Opération financière
- Voir opération.
- Organisme autonome des administrations publiques générales
- Voir unité institutionnelle sous unité.
- Organisme gouvernemental
- Un organisme gouvernemental est une organisation permanente ou
semi‑permanente
dans l’appareil gouvernemental qui est chargée de la surveillance
et de l’administration de fonctions plus particulières;
par exemple un organisme de renseignement. Les types d’organismes
sont très variés. Bien que l’usage diffère,
un organisme gouvernemental est habituellement distinct d’un
ministère ou département et de d’autres types d’organismes
publics établis par une administration publique. Actuellement,
les fonctions d’un organisme sont habituellement de nature exécutive
puisque différents types d’organismes (p. ex. les
commissions) jouent habituellement un rôle consultatif, mais
cette distinction s’estompe souvent dans la pratique. Un organisme
gouvernemental peut être créé au sein d’un
système fédéral soit par une administration publique
fédérale, soit par une administration publique provinciale
ou territoriale. Un organisme peut être créé en
vertu d’une loi ou par un pouvoir exécutif. L’autonomie,
l’indépendance et l’obligation de rendre compte
des organismes gouvernementaux varient fortement. L’expression
ne s’applique pas habituellement à un organisme créé en
vertu des pouvoirs conférés à une administration
publique locale provinciale.
- Organisme non autonome des administrations publiques générales
- Voir unité institutionnelle sous unité.
- Partenariats publics-privés (PPP)
- Les partenariats publics‑privés (PPP) sont des contrats
complexes de longue durée conclus entre deux unités dont
l’une est habituellement une entreprise privée à but
lucratif et l’autre étant une unité d’administration
publique.
- Passif
- Obligations d'une entité dans le cadre d'opérations
passées qui peuvent donner lieu au transfert d'actifs
financiers ou à la prestation de services.
Passif éventuel : obligations pouvant apparaître
à la condition qu'une ou plusieurs éventualités
se réalisent - ou ne se réalisent pas - dans l'avenir.
- Passif éventuel
- Voir passif.
- Perte sur change non amortie
- Reconnaissance dans le bilan des pertes qui surviendraient si le
taux de change actuel était appliqué pour convertir
une dette libellée en monnaie étrangère.
- Privatisation
- Transfert à des propriétaires privés, par une
unité de l’administration publique de la propriété majoritaire
d’actifs publics.
- Prix économiquement significatifs
- Prix ayant une incidence significative sur les quantités que
les producteurs sont prêts à offrir et sur les quantités
que les acquéreurs sont prêts à acheter.
- Producteurs marchand
- Voir marché.
- Producteurs non marchand
- Voir marché.
- Propriété économique
- Dans le cas des relations entre bailleurs et
preneurs et des partenariats publics‑privés : état
d’admissibilité concernant les droits et obligations
d’un consommateur durant une période d’utilisation
d’un actif exploité en vertu d’un contrat. Cet état
s’applique que l’intention soit d’utiliser l’actif
durant une période particulière puis de le retourner à son
propriétaire en droit ou d’acquérir le titre
de propriété de l’actif, une fois toutes les
conditions remplies et tous les paiements versés.
Dans le cas des bénéficiaires d’un régime
de retraite et des entités à détenteurs de droits
variables : rapport du bénéficiaire
principal avec une entité qu’il ne possède pas ou
ne contrôle pas, mais dont il doit assumer les risques possibles
ou accepter les avantages financiers éventuels.
- Quasi-société
- Voir société.
- Redevances
- Terme souvent utilisé pour décrire les paiements périodiques
effectués par les détenteurs de concession de gisements
aux propriétaires de ces actifs, ou encore les paiements effectués
par des unités ayant recours à des procédés
ou produisant des produits visés par des brevets.
- Régime à prestations déterminées
- Voir fonds de pension sous fonds.
- Régime de pensions du Canada et Régime de rentes du
Québec
- Voir régime de sécurité
sociale.
- Régime de sécurité sociale
- Les régimes de sécurité sociale sont des régimes
imposés et contrôlés par des unités gouvernementales dans le but de fournir des prestations sociales
aux membres de la collectivité dans son ensemble ou à
des sous-ensembles importants de la collectivité.
Fonds de sécurité sociale : unité
d'administration publique se consacrant à l'exécution
d'un ou de plusieurs régimes de sécurité sociale.
Conformément aux exigences générales applicables
aux unités institutionnelles,
cette administration doit avoir une organisation séparée
des autres activités des unités de l'administration
publique, avoir son propre actif et
son propre passif et
effectuer des opérations financières pour son
propre compte. Le Régime
de pensions du Canada et le Régime de rentes du Québec,
mis sur pied en 1966, sont des administrations de sécurité
sociale qui constituent un sous-secteur distinct du secteur des administrations
publiques.
- Remboursement d'impôt
- Voir impôts.
- Résident
- Une personne ou une entreprise est réputée être
résidente d'un pays si elle a sur le territoire de ce pays
un centre d'intérêt économique, ce qui ressort
du lieu où se situe la résidence principale de la personne
et où celle-ci ou l'entreprise exerce des activités
de production, investit et gagne des revenus.
- Retenues d'impôt à la source
- Voir impôts.
- Revenu
- Opération donnant lieu à une augmentation de la valeur
nette.
- Revenu supplémentaire
du travail
- Cotisations sociales, obligatoires ou facultatives, des employeurs,
notamment les allocations de retraite et les cotisations au régime
d'assurance-emploi, au Régime
de pensions du Canada et au Régime de rentes du Québec,
aux autres régimes de pensions, aux caisses de santé et
sécurité
au travail, à l'assurance-santé, aux régimes de
soins dentaires et à l'assurance-invalidité à court
et à long terme. Voir traitements
et salaires.
- Salaires et traitements
- Voir traitements et salaires.
- Secteur
- Groupe d'unités institutionnelles
résidentes ayant des objectifs similaires.
Secteur des administrations publiques : regroupement
des unités constituant l'ensemble des unités
d'administration publique résidentes et des institutions
sans but lucratif résidentes à vocation non commerciale
contrôlées et financées pour l'essentiel
par des unités d'administration publique résidentes.
Les activités
économiques des administrations publiques figurent dans le
secteur des administrations publiques et comprennent les opérations
de l'administration publique
fédérale
(y compris la défense), des administrations
publiques provinciales et territoriales, des administrations
publiques locales (municipales), des universités, des
collèges,
des écoles de formation professionnelle et de métiers,
des hôpitaux et des établissements de soins pour bénéficiaires
internes financés par les deniers publics et des écoles
publiques et des commissions scolaires financées par les
deniers publics. Les entreprises
publiques sont classées au secteur des sociétés
non financières ou au secteur des sociétés
financières.
Secteur des entreprises : domaine général
de l’observation statistique qui regroupe le secteur des sociétés
non financières, le secteur des sociétés financières
et le secteur des entreprises individuelles.
Secteur des entreprises individuelles : regroupement
englobant l’ensemble des entreprises résidentes qui ne
sont pas légalement constituées en société.
Secteur des institutions sans but lucratif au service des
ménages : regroupement englobant l'ensemble des institutions sans
but lucratif résidentes à vocation commerciale, à l'exception
des institutions contrôlées et financées pour
l'essentiel par une administration publique.
Secteur des ménages : regroupement englobant
l'ensemble des ménages résidents.
Secteur des non-résidents : une personne ou
une entreprise est non-résidente d'un pays si son centre d'intérêt
économique est situé à l'extérieur de ce
pays. Voir aussi résident.
Secteur des sociétés : domaine
général
de l’observation statistique qui regroupe le secteur des sociétés
non financières et le domaine des sociétés financières.
Secteur des sociétés financières : regroupement englobant
l’ensemble des sociétés, quasi‑sociétés
et institutions sans but lucratif à vocation commerciale résidentes
dont l’activité principale est l’intermédiation
financière ou qui exercent des activités financières étroitement
liées à l’intermédiation financière.
Secteur des sociétés non financières : regroupement
englobant l’ensemble des unités
institutionnelles résidentes
créées dans le but de produire des biens et des services
non financiers en vue de les mettre sur le marché.
Secteur privé : domaine général
de l’observation statistique qui regroupe l’ensemble des unités
résidentes non contrôlées par les administrations
publiques.
Secteur public : domaine général de l’observation
statistique qui regroupe l’ensemble des unités du secteur
des administrations publiques et l’ensemble des sociétés
financières et non financières publiques.
- Secteur des administrations publiques
- Voir secteur.
- Secteur des entreprises
- Voir secteur.
- Secteur des entreprises individuelles
- Voir secteur.
- Secteur des institutions sans but lucratif au service des ménages
- Voir secteur.
- Secteur des ménages
- Voir secteur.
- Secteur des non-résidents
- Voir secteur.
- Secteur des sociétés
- Voir secteur.
- Secteur des sociétés financières
- Voir secteur.
- Secteur des sociétés non financières
- Voir secteur.
- Secteur privé
- Voir secteur.
- Secteur public
- Voir secteur.
- Situation financière nette
- Excédent de l'actif financier sur le passif.
- Société
- Entité juridique créée dans le but de produire
des biens ou des services destinés au marché. Elle est
la propriété collective de ses actionnaires, qui ont
le pouvoir de désigner les administrateurs responsables de sa
direction générale. Différents noms peuvent être
utilisés pour décrire ces entités, par exemple :
société, entreprise constituée en société,
société par actions à responsabilité limitée,
société publique, société privée,
société de capitaux, société à responsabilité limitée
ou société en commandite.
Quasi-société : entreprise
non constituée en personne morale qui est gérée
à la manière d'une société et qui tient
un ensemble complet de comptes, y compris un bilan.
Société d’État : société constituée
en vertu d’une loi du Parlement ou d’une assemblée
législative, qui appartient à l’État (Sa
Majesté du chef du Canada), qui est sous le contrôle
d’une administration publique et qui rend compte à la
population par l’intermédiaire d’un ministre.
Il peut s’agir d’une entité sans but lucratif
appartenant au secteur des administrations publiques , d’une
entité à but lucratif faisant partie du secteur des
sociétés non financières ou du secteur des sociétés
financières; tout dépendant de la nature de ses activités.
Société du secteur public : entité contrôlée
par une administration publique qui peut mener ses activités à titre
d’unité sans but lucratif du secteur des administrations publiques
ou à titre d’entreprise financière ou non financière
publique à but lucratif.
Société financière : entité dont
l’activité principale est l’intermédiation financière
ou qui exerce des activités financières auxiliaires liées à l’intermédiation
financière dans le but de réaliser un bénéfice à l’intention
de ses actionnaires.
Société financière publique : entité contrôlée
par une administration publique et dont l’activité principale
est l’intermédiation financière ou qui exerce des activités
financières auxiliaires liées à l’intermédiation
financière dans le but de réaliser un bénéfice.
Son seul actionnaire est une administration publique, et ce au nom
de la population.
Société non financière : entité dont
l’activité principale est la production de biens et de services
non financiers dans le but de réaliser un bénéfice à l’intention
de ses actionnaires.
Société non financière publique : entité contrôlée
par une administration publique et dont l’activité principale
est la production de biens et de services non financiers dans le
but de réaliser un bénéfice. Son seul actionnaire est
une administration publique, et ce au nom de la population.
Société privée : société financière
ou non financière qui n’est pas contrôlée par
une administration publique.
Société publique : entité à but
lucratif contrôlée par une administration publique et faisant
partie du secteur des sociétés financières ou de celui
des sociétés non financières. Son seul actionnaire
est une administration publique, et ce au nom de la population.
Société sans but lucratif : entité dont
l’activité principale est la production de biens et de services
et qui ne constitue pas une source de bénéfices ou de d’autre
forme de gain financier pour ses propriétaires.
- Sociétéd’État
- Voir société.
- Sociétédu secteur public
- Voir société.
- Société financière
- Voir société.
- Société financière publique
- Voir société.
- Société non financière
- Voir société.
- Société non financière publique
- Voir société.
- Société privée
- Voir société.
- Société publique
- Voir société.
- Société sans but lucratif
- Voir société.
- Solde et indemnités militaires
- Solde et indemnités versés aux membres des Forces
canadiennes en service au Canada et à l'étranger. Voir
traitements et salaires.
- Sous-secteur
- Groupe d'unités institutionnelles faisant partie du même
secteur.
Sous-secteur de l'administration publique fédérale : regroupement de toutes les unités appartenant à
l'administration publique fédérale
et de toutes les institutions sans but lucratif à vocation
non commerciale contrôlées et financées pour
l'essentiel par l'administration publique fédérale.
Sous-secteur des administrations publiques locales : regroupement
de toutes les unités appartenant à une administration
publique locale et de toutes les institutions sans but lucratif
à vocation non commerciale contrôlées et financées
pour l'essentiel par une administration publique locale.
Sous-secteur des administrations publiques provinciales
et territoriales : regroupement de toutes les unités
appartenant à une administration
publique provinciale ou territoriale et de toutes les institutions
sans but lucratif à vocation non commerciale contrôlées
et financées pour l'essentiel par une administration
publique provinciale ou territoriale.
- Sous-secteur de l'administration publique fédérale
- Voir sous-secteur.
- Sous-secteur des administrations publiques locales
- Voir sous-secteur.
- Sous-secteur des administrations publiques provinciales et territoriales
- Voir sous-secteur.
- Subvention
- Transfert non obligatoire
effectué
par une unité d'administration publique ou un organisme international
à une autre unité d'administration publique ou à
un autre organisme international.
Subvention d'administration publique générale : transfert monétaire
non obligatoire effectué par une unité d'administration
publique ou un organisme international à une autre unité
d'administration publique ou à un autre organisme international
au titre des charges courantes. Elle n'est pas liée ni conditionnelle
à l'acquisition d'actifs par le bénéficiaire.
Inclus toute subvention autre qu'une subvention d'équipement.
Subvention d'équipement : transfert
monétaire non obligatoire effectué par une unité
d'administration publique ou un organisme international à une
autre unité d'administration publique ou à un autre
organisme international qui doit utiliser ou qu'on s'attend qu'il
utilise ces fonds pour acheter un ou des actifs, autres que des
stocks et des liquidités.
- Subvention (à la production)
- Paiement sans contrepartie effectué par une unité d'administration
publique à une entreprise en fonction du volume des activités
de production de cette dernière, ou encore de la quantité
ou de la valeur des biens ou des services qu'elle produit, vend, exporte
ou importe. Les subventions à la production peuvent avoir pour
objet d'influer sur les volumes de production, le prix de vente de
la production ou la rémunération des entreprises. Elles
englobent tous les transferts aux sociétés publiques
et à
d'autres entreprises dans le but de contrebalancer des pertes d'exploitation.
- Subvention d’administration publique générale
- Voir subvention.
- Subvention d'équipement
- Voir subvention.
- Système de gestion financière
(SGF)
- Le Système de gestion financière est un cadre comptable
conceptuel et analytique servant à produire des séries
statistiques uniformes et compatibles. Il englobe les données
sur les opérations financières et l'emploi dans le
secteur public canadien. De façon générale,
il ressemble beaucoup à la norme internationale exposée
dans le Manuel
de statistiques de finances publiques (Manuel de SFP) du Fonds
monétaire international (FMI) qui fut publié en 2001.
- Titres
- Instruments financiers négociables, par exemple les titres
cotés en bourse, les obligations
et les titres du marché monétaire et autres instruments
financiers.
Titres adossés à des créances :
titres adossés à des prêts, des baux ou des comptes
débiteurs, à l'exclusion de ceux adossés à
des créances immobilières ou hypothécaires.
Pour l'investisseur, ces titres sont une solution de rechange aux
investissements dans les titres d'emprunt des sociétés.
- Titres adossés à des créances
- Voir titres.
- Traitements et salaires
- Comprend les honoraires des directeurs, les primes, les commissions,
les pourboires, les revenus en nature, les allocations imposables
et les paiements salariaux rétroactifs. Les traitements et
salaires sont calculés en chiffres bruts, c'est-à-dire
avant toute déduction au titre des impôts sur le revenu,
des cotisations d'assurance-chômage ou des cotisations à des
régimes
de pensions. Les traitements et salaires qui se sont accumulés
au fil du temps, par exemple les paiements rétroactifs, sont
comptabilisés pour le mois et l'année où ils
sont versés. Ils n'incluent pas les revenus supplémentaires
du travail, notamment les cotisations des employeurs à des
régimes
de pensions, des régimes d'assurance-maladie et d'autres régimes
similaires.
- Transfert
- Opération par laquelle une unité fournit un bien,
un service, un actif ou du travail à une autre unité sans
recevoir en retour de cette dernière une contrepartie sous
forme d'un bien, d'un service, d'un actif ou de travail.
Transfert de capital : transfert d'un actif
autre que des espèces, annulation d'un passif par accord mutuel
du créancier et du débiteur, transfert d'espèces
constituant le produit de disposition d'un actif, transfert d'espèces
que le bénéficiaire est supposé utiliser
ou doit utiliser pour l'acquisition d'un actif, ou prise en charge
par une unité d'une dette de
l'autre unité. Dans chacun des cas, les stocks
sont exclus.
- Transfert de capital
- Voir transfert.
- Unité
- Élément de mesure qui représente une partie
d’un tout complexe.
Unité budgétaire : unité financée
à même le budget législatif de son administration
publique.
Unité d’administration publique : unité dont
l’activité principale consiste à exercer les
fonctions d’une administration publique.
Unité de pension : unité se
consacrant à l’exécution d'un fonds de
pension ou d’un régime de sécurité sociale.
Unité extrabudgétaire : unité d’administration
publique qui n’est pas financée à même
le budget législatif de l’administration publique qui
la contrôle.
Unité institutionnelle : entité économique
qui est à même de détenir des actifs, de prendre des
engagements, d’exercer une activité économique et d’effectuer
des opérations avec d’autres entités.
- Organisme autonome des administrations publiques générales : unité institutionnelle
habilitée à exercer des activités sans lien de dépendance
avec son administration publique d’appartenance. Il dispose de ses propres
employés et peut être structuré à titre de société d’État,
de conseil, de commission ou d’agence.
- Organisme non autonome des administrations
publiques générales : unité infra‑institutionnelle
qui demeure sous le contrôle de son administration publique d’appartenance.
Il exerce ses activités à partir d’un ministère
ou d’un département d’une administration publique.
Il ne tient pas de comptes distincts, ses activités étant
consolidées dans les opérations financières du
ministère ou du département.
Unité statistique : unité désignée pour
servir à la mesure et à l’analyse d’une
entité complexe à des fins statistiques. Statistique
Canada énumère les éléments qui constituent
une entité économique en fonction de la capacité de
chacun de ces éléments à produire certains
types de données financières et de données sur
l’emploi. Ces unités forment une hiérarchie qui
compte quatre niveaux : l’entreprise, la compagnie, l’établissement
et l’emplacement.
- Entreprise : représente l’organisation complète d’une
entité commerciale. Elle est en mesure de produire des états financiers
consolidés pour l’ensemble de l’organisation. Elle équivaut à une
unité institutionnelle.
- Compagnie : représente la plus petite unité organisationnelle d’une
entité commerciale. Elle est en mesure de produire des renseignements
financiers qui rendent uniquement compte de ses propres activités.
- Établissement : unité de production faisant
partie de l’organisation.
Pour être classée à titre d’établissement, l’unité doit être
située à l’intérieur d’une province ou d’un
territoire et être en mesure de produire des données financières
sur la valeur et le coût de sa production ainsi que sur la valeur et le
coût de la main‑d’œuvre utilisés dans la production.
- Emplacement : correspond à une unité qui exerce une activité économique à partir
d’un endroit situé dans une province ou un territoire et qui peut
produire à tout le moins des données sur l’emploi.
- Unité budgétaire
- Voir unité.
- Unité d’administration publique
- Voir unité.
- Unité de pension
- Voir unité.
- Unité extrabudgétaire
- Voir unité.
- Unité institutionnelle
- Voir unité.
- Unité statistique
- Voir unité.
- Valeur nette
- Valeur totale de l'actif dont on a retranché la valeur totale
du passif.