Rapports sur la santé À propos de Rapports sur la santé

Dernière parution de Rapports sur la santé

Rapports sur la santé, une publication de la Division de l’analyse de la santé de Statistique Canada, est une revue à comité de lecture consacrée à la recherche sur la santé des populations et les services de santé. Elle s'adresse à un large public, notamment les professionnels de la santé, les chercheurs, les décideurs, et au grand public. Elle traite de sujets divers, sous la forme d'analyses originales et pertinentes. Celles-ci reposent habituellement sur des données d'enquêtes nationales ou provinciales/territoriales, ou sur des données administratives. Rapports sur la santé paraît chaque mois sous forme électronique.

Rapports sur la santé avait un facteur d’impact de 2,673 pour 2014 et un facteur d’impact sur cinq ans de 4,167. Tous les articles sont répertoriés dans PubMed. Notre catalogue en ligne est gratuit et reçoit plus de 500 000 visites par année. Rapports sur la santé accepte les manuscrits des chercheurs de l’extérieur.

Équipe

Rédacteur en chef
Didier Garriguet

Rédactrice principale
Mary Sue Devereaux

Chef de publication
Janice Felman

Rédacteurs adjoints
Amber Doy-Yat
Rasha Bradic

Sujets à venir

Pour recevoir par courriel le présent avis des diffusions de Rapports sur la santé, veuillez contacter Janice Felman (janice.felman@canada.ca).

Mai

Rapports sur la santé – le 18 mai 2016

Les niveaux de vitamine C chez les Canadiens adultes selon les résultats de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé, 2012–2013
par Kellie Langlois, Marcia Cooper et Cynthia K. Colapinto

Dans le cadre de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé de 2012-2013, on a recueilli des biomarqueurs pour mesurer le niveau de vitamine C. Cette étude, fondée sur ces données, décrit les niveaux de vitamine C (y compris les carences) et en détermine les corrélats dans un échantillon représentatif de la population de Canadiens adultes. Il s’agit des premières données disponibles à propos des niveaux de vitamine C au sein de la population canadienne depuis l’Enquête Nutrition Canada de 1970-1972.

La maladie d’Alzheimer et les autres formes de démence au Canada
par Suzy L. Wong, Heather Gilmour et Pamela L. Ramage-Morin

Cet article fournit des renseignements sur la maladie d’Alzheimer et les autres formes de démence à partir des données de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2010-2011, de l’Enquête sur les problèmes neurologiques dans les établissements au Canada de 2011-2012 et de l’Enquête sur les personnes ayant des problèmes neurologiques au Canada de 2011.

Mortalité liée à la maladie d’Alzheimer au Canada : une analyse selon les causes multiples de décès, 2004 à 2011
par Jungwee Park

Statistique Canada a créé un ensemble de données sur les causes multiples de décès dans lequel sont saisis électroniquement la cause initiale et les causes secondaires inscrites sur les certificats de décès. Les nombres de décès et les taux de mortalité liés à la maladie d’Alzheimer (comme cause initiale ou secondaire du décès) et l’examen de l’évolution de la situation de 2004 à 2011 présentés dans cet article sont
fondés sur ces données.

Autres articles sur la santé

Risque de perte de jours de travail pour cause de maladie ou d’invalidité chez les patients qui font de l’arthrose : étude de cohorte démographique
par Behnam Sharif, Rochelle Garner, Claudia Sanmartin, William M. Flanagan, Deirdre Hennessy et Deborah A. Marshall

Cette étude avait pour objet d’estimer le risque de perte de jours de travail pour cause de maladie ou d’invalidité dans une cohorte de personnes employées qui font de l’arthrose par comparaison avec des personnes appariées qui n’ont pas cette maladie.

Une analyse de cohorte démographique a été effectuée en utilisant les six derniers cycles de l’Enquête longitudinale nationale sur la santé de la population, qui s’étendent de 2000 à 2010. Des personnes faisant de l’arthrose et jusqu’à quatre personnes ne souffrant pas de cette maladie appariées en fonction de l’âge et du sexe ont été sélectionnées. Des modèles de régression à risques en temps discret ont été utilisés pour estimer le risque de perte de jours de travail pour cause de maladie ou d’invalidité. Pour analyser l’effet d’une mesure d’arthrose autodéclarée sur le résultat, une analyse de sensibilité à la sélection des cas a été effectuée.

Sur 7 273 personnes employées âgées de 20 à 70 ans qui ont participé à l’Enquête nationale sur la santé de la population, 659 personnes souffrant d’arthrose ont été sélectionnées et appariées avec 2 144 personnes qui n’ont pas cette maladie. La proportion de personnes atteintes d’arthrose qui ont perdu des jours de travail pour cause de maladie ou d’invalidité au cours de la période de suivi était de 12,6 %, comparativement à 9,3 % pour les personnes n’ayant pas cette maladie (P < 0,001). Les personnes souffrant d’arthrose couraient un risque de perte de jours de travail de 90 % [RRI = 1,90 (IC de 95 % : 1,36-3,23)] plus élevé que les personnes appariées n’ayant pas cette maladie après prise en compte des caractéristiques sociodémographiques, de l’état de santé et de la situation d’emploi. Les RRI corrigés étaient de 1,61 (IC de 95 % : 1,13-2,30) pour les femmes et de 2,04 (IC de 95 % : 1,74-4,75) pour les hommes.

L’arthrose est indépendamment associée à un risque accru de perte de jours de travail pour cause de maladie ou d’invalidité. Étant donné la prévalence élevée d’arthrose dans la population en âge de travailler, les chercheurs pourraient examiner des façons d’améliorer la participation au marché du travail des personnes atteintes de cette maladie.

L’article a été publié en ligne dans la revue Rheumatology et est disponible en anglais à l’adresse http://rheumatology.oxfordjournals.org/content/early/2016/01/11/rheumatology.kev4. Pour obtenir plus d’information, veuillez communiquer avec Rochelle Garner (rochelle.garner@canada.ca).

Estimations du risque de la mortalité attribuée à de faibles concentrations de matières particulaires fines ambiantes dans la cohorte de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes
par Lauren Pinault, Michael Tjepkema, Daniel L. Crouse, Scott Weichenthal, Aaron van Donkelaar, Randall V. Martin, Michael Brauer, Hong Chen et Richard T. Burnett

Pour évaluer l’incidence sur la santé, il est essentiel de comprendre la relation entre l’exposition à long terme à des concentrations de matières particulaires fines (PM2.5) ambiantes et les risques pour la santé. Peu d’études évaluent les risques pour la santé de l’exposition à de faibles concentrations de PM2.5. En outre, de nombreuses études existantes ne contiennent pas de renseignements propres aux personnes sur les facteurs de confusion comportementaux qui pourraient être importants.

Une étude de cohorte prospective a été menée auprès d’un sous-ensemble de participants d’une cohorte qui établissait un couplage entre les répondants à l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes et la mortalité (n = 299 500) au moyen d’estimations des PM2.5 ambiantes fondées sur des données satellitaires. Les participants inscrits entre 2000 et 2008 ont été suivis jusqu’à la date du décès ou jusqu’au 31 décembre 2011. Des modèles de régression à risques proportionnels de Cox ont été utilisés pour estimer les rapports des risques instantanés (RRI) de la mortalité attribuée à l’exposition à des PM2.5. Les RRI ont été corrigés en fonction de covariables contextuelles et propres aux personnes, notamment l’usage du tabac et l’indice de masse corporelle (IMC).

Environ 26 300 décès non accidentels, dont 32,5 % étaient dus à des maladies de l’appareil circulatoire et 9,1 %, à des maladies des voies respiratoires, sont survenus durant la période de suivi. Même si les concentrations de PM2.5 ambiantes auxquelles les personnes étaient exposées étaient relativement faibles (moyenne = 6,3 μg/m3), chaque hausse de 10 μg/m3 des concentrations était associée à des risques accrus de mortalité non accidentelle (RRI = 1,26; IC de 95 % : 1,19-1,34), de mortalité par maladie de l’appareil circulatoire (RRI = 1,19; IC de 95 % : 1,07–1,31) et de mortalité par maladie des voies respiratoires (RRI = 1,52; IC de 95 % : 1,26–1,84) dans les modèles entièrement corrigés. Des rapports des risques instantanés plus élevés ont été observés pour la mortalité par maladie des voies respiratoires chez les répondants qui n’avaient jamais fumé (RRI = 1,97; IC de 95 % : 1,24–3,13 c. RRI = 1,45; IC de 95 % : 1,17–1,79 pour les personnes ayant déjà fumé) et chez les répondants obèses (IMC ≥ 30) (RRI = 1,76; IC de 95 % : 1,15-2,69 c. RRI = 1,41; IC de 95 % : 1,04–1,91 pour les répondants de poids normal), mais les différences entre les groupes n’étaient pas statistiquement significatives. Une analyse de seuil pour la mortalité non accidentelle a révélé une concentration seuil estimative de 0 μg/m3 (+IC de 95 % = 4,5 μg/m3).

Des risques accrus de mortalité non accidentelle et par maladie de l’appareil circulatoire ou des voies respiratoires ont été observés, même à des concentrations très faibles de PM2.5 ambiantes. Les RRI étaient généralement plus élevés que les valeurs calculées dans la plupart des ouvrages publiés, et la prise en compte des covariables comportementales a réduit légèrement les estimations des RRI.

L’article a été publié en ligne dans la revue Environmental Health et est disponible en anglais à l’adresse http://ehjournal.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12940-016-0111-6. Pour obtenir plus d’information, veuillez communiquer avec Lauren Pinault (lauren.pinault@canada.ca).

Fardeau oxydatif de la pollution atmosphérique due à des matières particulaires fines et risque de mortalité par cause dans la cohorte Santé et Environnement du Recensement du Canada (CSERCan)
par Scott Weichenthal, Daniel L. Crouse, Lauren Pinault, Krystal Godri-Pollitt, Eric Lavigne, Greg Evans, Aaron van Donkelaar, Randall V. Martin, et Rick T. Burnett

Il est connu que la pollution atmosphérique due à des matières particulaires fines (PM2.5) contribue à la mortalité par maladie cardiorespiratoire, mais l’influence du fardeau oxydatif des PM2.5 (c.-à-d. la capacité des PM2.5 de causer un stress oxydatif) sur le risque de mortalité à long terme n’est pas clairement établie.

Les auteurs ont examiné la relation entre le fardeau oxydatif des PM2.5 et la mortalité par cause en Ontario. Des échantillons de PM2.5 intégrés ont été prélevés à partir de 30 sites de prélèvement provinciaux en 2012 et 2013. Le potentiel oxydatif (% d’épuisement/mg) des PM2.5 régionaux a été mesuré comme étant la capacité des extraits de filtre d’épuiser les antioxydants (glutathion et ascorbate) dans un fluide synthétique de revêtement des voies respiratoires. Le fardeau oxydatif des PM2.5 a été calculé en multipliant les concentrations massiques de PM2.5 par les estimations régionales du potentiel oxydatif. Cette étude se fondait sur un échantillon total de 193 300 personnes qui ont répondu au questionnaire complet du Recensement canadien en 1991 et qui habitaient dans un rayon de 5 km d’un site où le potentiel oxydatif était mesuré. Les décès survenus entre 1991 et 2009 ont été repérés par appariement des données, et des modèles de régression à risques proportionnels de Cox ont été utilisés pour estimer les rapports de risque (et les intervalles de confiance de 95 %) pour les changements d’exposition interquartiles après prise en compte des covariables au niveau de la personne et ajustement indirect pour l’usage du tabac et l’obésité.

Le fardeau oxydatif lié au glutathion était associé à la mortalité par cause. Pour le cancer du poumon en particulier, cette mesure était associée à un risque de mortalité accru de 12 % (IC de 95 % : 5,0-19), tandis qu’une hausse de 5,0 % (IC de 95 % : 0,1-10) a été observée pour les PM2.5. Un ajustement indirect pour l’usage du tabac et l’obésité faisait baisser le ratio du risque de cancer du poumon pour le fardeau oxydatif lié au glutathion, mais ce ratio restait significativement élevé (RRI=1,07, IC de 95 % : 1,005-1,146). Le fardeau oxydatif lié à l’ascorbate n’était pas associé à la mortalité.

Les résultats suggèrent que le fardeau oxydatif lié au glutathion pourrait être plus fortement associé à la mortalité par cancer du poumon que les concentrations massiques de PM2.5.

L’article a été publié en ligne dans la revue Environmental Research et est disponible en anglais à l’adresse http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0013935115301742. Pour obtenir plus d’information, veuillez communiquer avec Lauren Pinault (lauren.pinault@canada.ca).

Appel de propositions pour la biobanque de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé (ECMS) : le 1 mai au 30 juin 2016

Pour obtenir plus d’information, veuillez communiquer avec le coordonnateur de la biobanque de l’ECMS à statcan.chms-biobank-ecms-biobanque.statcan@canada.ca.

Début de l'encadré

 

Pour obtenir plus de renseignements au sujet de Rapports sur la santé, communiquer avec Janice Felman (janice.felman@canada.ca), au 1-613-799-7746, Division de l’analyse de la santé, Statistique Canada.

Les abonnements à la version en ligne de Rapports sur la santé sont gratuits.
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Fin de l'encadré

Lignes directrices à l'intention des auteurs

Portée de Rapports sur la santé

Rapports sur la santé est une revue dans laquelle sont publiés des travaux de recherche originaux sur divers sujets réalisés en vue de mieux comprendre et d’améliorer la santé des populations et la prestation des soins de santé. Nous publions des études fondées sur l’analyse de données tirées d’enquêtes représentatives ou de bases de données administratives canadiennes (nationales ou provinciales), et de résultats d’études internationales comparatives sur la santé. Rapports sur la santé favorise le partage de renseignements méthodologiques entre les analystes des données sur la santé provenant d’enquêtes ou de bases de données administratives. Les communications doivent faire état des données les plus récentes.

Qui publie Rapports sur la santé?
La revue Rapports sur la santé est publiée par Statistique Canada, qui est l’organisme statistique national du Canada. Elle s’adresse à un vaste public, dont les professionnels de la santé, les chercheurs et les décideurs, et par la voie de reportages médiatiques, le grand public. Les articles paraissent sur support électronique le troisième mercredi de chaque mois.

Contenu de Rapports sur la santé

Les articles de Rapports sur la santé sont répartis en trois volets sous les rubriques Travaux de recherche, Santé en bref et Coup d’œil méthodologique. (Veuillez indiquer le type d’article lorsque vous soumettez votre manuscrit)

Travaux de recherche

Les articles du volet Travaux de recherche présentent une analyse approfondie d’une question de recherche ou d’une hypothèse. Les auteurs de ces articles doivent se concentrer sur des questions ou des thèmes, plutôt que sur une description des données. Les articles de cette catégorie sont soumis à un examen externe par les pairs en double insu. Ils sont également lus par les employés de Statistique Canada et par des spécialistes du domaine travaillant à Santé Canada ou à l’Agence de la santé publique du Canada (étape appelée « révision institutionnelle »).

Coup d’œil méthodologique

Les articles du volet Coup d’œil méthodologique portent sur des questions telles que la qualité des données, le biais de réponse ou l’erreur d’échantillonnage. Ils s’adressent à d’autres chercheurs ainsi qu’aux utilisateurs des données. Comme ceux du volet Travaux de recherche, les articles publiées sous la rubrique Coup d’œil méthodologique sont soumis à un examen externe par les pairs en double insu et à une révision institutionnelle.

Santé en bref

Les articles du volet Santé en bref sont de courts rapports descriptifs. Les profils sont des articles qui conviennent mieux au volet Santé en bref qu’au volet Travaux de recherche et, par conséquent, accompagnent souvent la diffusion des données de Statistique Canada. Les articles publiées sous la rubrique Santé en bref sont également soumis à un examen par les pairs et à une révision institutionnelle.

Lignes directrices concernant la rédaction des articles

En matière de style, les exigences de Rapports sur la santé sont généralement conformes à celles de l’International Committee of Medical Journal Editors (ICMJE) intitulées « Uniform Requirements for Manuscripts Submitted to Biomedical Journals », que l’on peut consulter (en anglais seulement) à  International Committee of Medical Journal Editors web site.

Travaux de recherche et Coup d’œil méthodologique

Texte

Le texte doit être subdivisé en sections intitulées Introduction, Données et méthodologie, Résultats et Discussion. Des sous‑titres pourraient être nécessaires dans certaines sections des longs articles afin de clarifier leur contenu. Un seul niveau de sous‑titres sous ces grandes sections est permis.

Introduction

L’introduction doit décrire le contexte de l’étude. Les auteurs doivent énoncer clairement les objectifs et la façon dont ils se proposent de les atteindre.

Méthodologie

Cette section doit comprendre une description des sources de données, y compris des renseignements sur la taille de l’échantillon, la méthode de collecte de données et, dans le cas de données d’enquête, le taux de réponse. Les méthodes statistiques doivent être décrites de manière suffisamment détaillée pour permettre à un lecteur bien informé ayant accès aux données originales de reproduire les résultats publiés. Ceux‑ci doivent être accompagnés d’indicateurs appropriés de l’erreur de mesure ou de l’incertitude (tels que des intervalles de confiance). Des méthodes appropriées tenant compte de la complexité de l’échantillonnage (p. ex., le recours à des techniques de rééchantillonnage comme le bootstrap) doivent être utilisées s’il y a lieu.

Résultats

Ne mettre l’accent ou ne résumer que les observations importantes. Quel que soit le type d’article, le lecteur ne devrait pas être accablé de trop de chiffres. Seuls les chiffres principaux doivent figurer dans le texte; ceux qui sont moins importants peuvent être présentés dans les tableaux qui l’accompagnent. Ne pas répéter dans le texte une longue description de la matière présentée dans les tableaux ou les graphiques.

Discussion

Nous encourageons les auteurs à rédiger de manière structurée les sections des articles de recherche consacrées à la discussion. Pour plus de renseignements, consultez l’article intitulé « The case for structuring the discussion of scientific papers », BMJ 1999; 318:1224‑1225 (8 mai).

La discussion doit aborder la ou les questions particulières et le contexte plus général présentés dans l’introduction. Elle doit être rédigée sans chiffres (ou quelques‑uns seulement). Un bref résumé des principaux résultats peut être utile, mais il faut éviter de répéter en détail la matière présentée dans la section Résultats. Il convient de mettre l’accent sur les aspects novateurs et importants de l’étude et sur les conclusions qui en découlent. Il faut comparer les résultats à ceux d’autres études pertinentes, préciser les limites et évoquer les futurs travaux de recherche que justifient les résultats. Enfin, il faut établir des liens entre les résultats et les objectifs de l’étude, mais éviter les déclarations inconditionnelles et les conclusions non appuyées par les données.

Pour assurer la neutralité et l'objectivité de Statistique Canada dans son rôle de fournisseur d'information, les auteurs doivent veiller à ne pas émettre d'opinions ou de recommandations qui visent des politiques gouvernementales, tant anciennes que nouvelles, ou qui portent sur l'orientation future de ces politiques.

Comme les revues publiées par le groupe BMJ, Rapports sur la santé demande que les auteurs incluent un encadré intitulé « Apports du présent article » qui renferme deux courts paragraphes contenant chacun une liste de phrases précédées d’une puce.

Paragraphe 1 : Ce que l’on sait déjà sur le sujet
En deux ou trois phrases précédées d’une puce, expliquez quel était l’état des connaissances scientifiques dans le domaine avant que vous ne fassiez l’étude et pourquoi celle‑ci était nécessaire.

Paragraphe 2 : Ce que l’étude apporte
Donnez une réponse simple à la question « Que savons‑nous maintenant grâce à cette étude que nous ignorions auparavant? » Soyez bref, succinct, précis et exact. La dernière phrase devrait résumer toutes les incidences en ce qui a trait à la recherche future.

Références

Rapports sur la santé a adopté pour la numérotation des références le style Vancouver (qui utilise un système de numéros supérieurs). Une liste d’exemples de références pour de nombreux types de citations (p. ex., articles de revue, livres, chapitres de livre) peut être consultée à : United States National Library of Medicine. Nous conseillons vivement à nos auteurs de lire ces exigences lorsqu’ils préparent leur manuscrit.

Santé en bref

Texte

Le volet Santé en bref contient généralement des profils et ne suit pas le style uniforme. Cependant, les objectifs doivent être exposés au début de l’article et la présentation des résultats doit être logique et concise. Les renseignements méthodologiques sont fournis dans un encadré intitulé « Les données », qui décrit les enquêtes et/ou les bases de données à partir desquelles l’information a été dérivée et les concepts et la terminologie utilisés dans l’article.

Références

Même chose que pour Travaux de recherche et Coup d’œil méthodologique (voir plus haut).

Soumission de votre article

Tous les articles doivent être présentés par voie électronique à janice.felman@canada.ca. Ils doivent être écrits à double interligne en utilisant une police de caractères de 12 points. Le suivi des modifications doit être enlevé. La page titre contenant l’information sur l’auteur, le résumé, le compte des mots et le nombre de tableaux et figures et le corps du texte doivent être réunis dans un seul document MS Word.

Les tableaux et les figures doivent être inclus au courriel d’envoi de l’article comme fichiers séparés (comme fichiers Excel). Chaque tableau ou figure doit être dans un fichier séparé. Les données pour la création de la figure doivent être incluses à même la feuille de calcul avec la figure.

Pour les tableaux, un seul nombre par cellule doit être présent. Par exemple, une moyenne avec l’intervalle de confiance qui l’accompagne devrait être présenteé sur 3 colonnes : moyenne, limite inférieure et limite supérieure.

Pour des figures plus complexes (par exemple, des cartes), une image (.gif) peut être fournie. Les auteurs pourraient devoir fournit une description écrite de la figure.

Les articles rejetés à ce stade‑ci sont le plus souvent ceux qui débordent le cadre de la revue, manquent d’originalité ou d’importance pour la recherche sur les services de santé et la santé de la population, présentent de graves faiblesses conceptuelles ou méthodologiques ou ne respectent pas les lignes directrices à l‘intention des auteurs. Les auteurs d’articles rejetés à cette étape en seront normalement informés dans les deux semaines suivant réception.

Le processus d’examen

Tout manuscrit soumis pour publication dans Rapports sur la santé est évalué par le rédacteur scientifique, qui, en collaboration avec les rédacteurs adjoints, décide s’il satisfait aux critères pour passer à l’étape de l’examen par les pairs et à la révision institutionnelle.

Les articles rejetés à ce stade‑ci sont le plus souvent ceux qui débordent le cadre de la revue, manquent d’originalité ou d’importance pour la recherche sur les services de santé et la santé de la population, présentent de graves faiblesses conceptuelles ou méthodologiques ou ne respectent pas les lignes directrices à l‘intention des auteurs.

S’il est jugé acceptable, le manuscrit est envoyé à au moins deux examinateurs. Les auteurs peuvent proposer comme examinateurs des personnes qui se spécialisent dans le domaine sur lequel porte leur article, mais la rédaction de Rapports sur la santé ne garantit pas qu’elle fera appel à leurs services. Des employés de Santé Canada, de l’Agence de Santé Publique du Canada, et selon le sujet de l’article, d’autres ministères, examinent également les articles. Parallèlement à l’examen par les pairs, l’article est passé en revue par la haute direction de Statistique Canada afin de s’assurer qu’aucune déclaration ne risque de compromettre l’impartialité, l’objectivité et la neutralité de l’organisme. Habituellement, le processus d’examen dure de quatre à six semaines.

À la lumière des examens par les pairs et de la révision institutionnelle, les éditeurs optent pour l’un de quatre résultats possibles : acceptation, acceptation avec des révisions mineures, acceptation avec des révisions majeures ou rejet. Si un article est accepté et que des révisions sont nécessaires, la version révisée par l’auteur est évaluée par le rédacteur scientifique. L’article sera révisé.

Vérification des données

Si l’article est accepté pour publication, la rédaction de Rapports sur la santé se réserve le droit d’examiner les programmes de données et les sorties de données pour s’assurer que les résultats peuvent être reproduits.

Traduction

La revue Rapports sur la santé est publiée en anglais et en français. Les traductions des articles sont vérifiées par un rédacteur francophone ou anglophone, selon la langue du manuscrit d’origine. Les auteurs ont la possibilité d’examiner la traduction de leur article.

Le Quotidien

Les articles de recherche publiés dans Rapports sur la santé peuvent être annoncés dans Le Quotidien, le bulletin de diffusion officiel de Statistique Canada, la première ligne de communication de l’organisme avec les médias et le public. Le Quotidien est diffusé en ligne chaque jour ouvrable à 8 h 30, heure de l’est.

Le numéro de téléphone et l’adresse de courriel de l’auteur-ressource figurent dans le communiqué. Si cette personne ne peut pas répondre aux questions dans l’autre langue officielle, un employé de Statistique Canada sera affecté à cette tâche. Les auteurs sont priés de se rendre disponibles pour des entrevues le jour de la diffusion. Le contenu des articles publiés dans Rapports sur la santé demeure confidentiel jusqu’à 8 h 30 le jour de la publication.

Comme les communiqués présentés dans Le Quotidien font souvent l’objet d’une couverture médiatique importante, on demande aux auteurs de participer avant la publication à une séance de préparation aux rencontres avec les médias. Si un article publié dans Rapports sur la santé est présenté dans Le Quotidien, un communiqué de presse est préparé par le personnel de rédaction du bulletin Le Quotidien. Dans ce cas, les auteurs ont la possibilité d’examiner le communiqué et d’en vérifier le contenu.

Comité de rédaction

Adam Baxter-Jones
Université de Saskatchewan

James Dunn
Université de Toronto et le Centre for
Research on Inner City Health

Bob Evans
Université de la Colombie-Britannique

David Feeny
Université McMaster

Rick Glazier
Institut de recherche en services de santé
et Université de Toronto

Judy Guernsey
Université Dalhousie

Kimberlyn McGrail
Université de la Colombie-Britannique

Cameron Mustard
Institut de recherche sur le travail et la
santé, Université de Toronto

Tom Noseworthy
Université de Calgary

Patricia O’Campo
Université de Toronto et le Centre for
Research on Inner City Health

Jennifer O’Loughlin
Université de Montréal

Nancy Ross
Université McGill

Paul Veugelers
Université de l’Alberta

Michael Wolfson
Université d’Ottawa

Rédacteurs adjoints

Isabelle Amano
Statistique Canada

Julie Bernier
Statistique Canada

Doug Manuel
Institut de recherche en santé d’Ottawa
et Statistique Canada

Michelle Simard
Statistique Canada

Revue par les pairs

Les personnes suivantes, spécialistes cliniques, méthodologistes et spécialistes de domaines particuliers, ont revu les articles du volume 26 de Rapports sur la santé. L’équipe de la rédaction les remercie de leurs précieux conseils et du temps qu’elles ont consacré à ce travail.

Chris Ardern
Pierre Ayotte
Christina Bethell
Jamila Bookwala
Tracey Bushnik
Karen Canfell
Nelson Chong
Andrew Coldman
Karen Cruikshanks
Alain Demers
Paul Demers
Ron Dewar
Dustin T. Duncan
Linda Duxbury
Charlotte Edwardson
Danijela Gašević
Line Gullison
Gareth Hagger-Johnson
Jean Harvey
John Helliwell
Deirdre Hennessy
Howard Hoffman
James B. Holt
Rachel Jones
Shona Kelly
Peter Kitchen
Erich Kliewer
Tom Kovesi
Patricia Li
Elizabeth Lin
Matthew P. Longnecker
Alexander V. Louie
Zhong Cheng Luo
David Ma
Amanda MacFarlane
Doug Manuel
Laurent Martel
Patricia J. Martens
Teri McComber
Gwenn Menveille
Wendy V. Norman
Andrew Patterson
David Perdue
Amy Porath-Waller
Alison Reid
Janis Randall Simpson
Wan C. Tan
Masako Tanaka
Nico Trocmé
Frank Trovato
Zoua Vang

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