À moins d’indications contraires, toutes
les données de cette section proviennent du recensement de 2001.
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Aux fins du présent rapport, la population
autochtone hors réserve
comprend toute la population autochtone des Territoires du Nord-Ouest. Le terme « hors
réserve » est défini plus précisément dans
les Notes aux utilisateurs.
Ce chiffre ne comprend pas les personnes vivant dans les réserves et les établissements
Indiens partiellement dénombrés.
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Pour une définition d'« Arctique
Canadien », « urbain » et « rural » voir
la section Notes
aux utilisateurs.
Les taux de morbidité arthritique-rhumatismale,
hypertensive et asthmatique ont fait l’objet d’une normalisation
selon l’âge dans toute la population canadienne en fonction
de la structure par âge de la population autochtone hors réserve.
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Dans une étude de 1998, on a constaté que,
si les peuples autochtones des territoires portaient un jugement
moins positif sur leur état de santé que les autres
habitants des régions septentrionales, les affections chroniques
y étaient d’une prévalence relativement faible.
Le rapport en question semble indiquer que cette anomalie apparente
s’expliquerait par l’« absence de diagnostic » de
morbidité chronique
pour un nombre appréciable de membres de la population autochtone
(Diverty, 1998).
Dans les données de cette section, nous
excluons les gens qui n’ont jamais fréquenté l’école.
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L’écart de scolarité postsecondaire
se mesure par le rapport d’achèvement des études
postsecondaires entre population autochtone et population non autochtone.
Plus ce rapport se rapproche de 100, plus l’écart diminue
entre les deux populations.
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Les personnes qui fréquentaient
l’école au moment du recensement
de 2001 ne sont pas comprises.
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Les pourcentages de personnes ayant fréquenté des
pensionnats sont calculés d’après la population
totale ayant été inscrite à une école,
quelle qu’elle soit. Les personnes n’ayant pas fait d’études
scolaire sont exclues.
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À moins d’indications contraires,
toutes les données de cette section proviennent du recensement
de 1996 ou de 2001.
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Dans le présent article, la région
du Labrador comprend les localités d’Happy Valley-Goose
Bay, Makkovik, Nain, Postville et Rigolet. On trouvera la composition
des autres régions de peuplement inuit à la section
Notes aux utilisateurs.
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La langue du foyer se définit comme la langue
le plus souvent parlée au foyer.
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La langue maternelle se définit comme la
langue initialement apprise au foyer dans l’enfance et qui
est toujours comprise du locuteur.
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La question posée dans le cadre de l’EAPA
portait sur la capacité de parler ou de comprendre, alors
que celle posée dans le cadre du recensement portait sur la
capacité nécessaire pour soutenir une conversation.
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Sont exclus les enfants trop jeunes pour parler
ou comprendre une langue.
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Dans ces données, on prend en compte un
très faible pourcentage d’Inuits locuteurs des langues
autochtones qui déclarent une langue autre que l’inuktitut.
Selon les données du recensement de 2001, une proportion approximative
de 0,5 % des Inuits ayant une langue autochtone appartiennent à cette
catégorie.
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Le plus souvent, les enfants ne répondaient
pas directement au questionnaire. Le répondant était
habituellement la personne qui connaissait le mieux l’enfant.
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L’assemblée des Premières nations
a contribué à l’élaboration du questionnaire
de l’EAPA.