Qualité des données

Recensement de l’agriculture de 2016 — concepts, méthodologie et qualité des données

Les renseignements figurant ci-après aideront à comprendre clairement les concepts de base qui définissent les données comprises dans ce produit, la méthodologie du recensement et les principaux aspects de la qualité des données. Ces renseignements aideront à préciser comment les données peuvent être utilisées et analysées efficacement, en tenant compte de leurs forces et de leurs limites. Ces renseignements  peuvent être particulièrement importants lorsqu’il s’agit de faire des comparaisons avec les données d’autres enquêtes ou d’autres sources d’information, et de tirer des conclusions concernant des variations au fil du temps.

Sources des données et méthodologie

Le Recensement de l’agriculture sert à recueillir et à diffuser une vaste gamme de données sur l’industrie agricole, notamment le nombre et le type de fermes, les caractéristiques des exploitants agricoles, les modalités d’exploitation de l’entreprise, les pratiques d’aménagement des terres, les superficies en culture, le nombre d’animaux d’élevage et de volailles, le capital agricole, le total des dépenses et des revenus d’exploitation, ainsi que les machines et le matériel agricoles. Ces données du recensement fournissent un tableau complet de l’industrie agricole au Canada, tous les cinq ans, à l’échelle du Canada, des provinces et des territoires, ainsi qu’aux niveaux géographiques inférieurs.

Méthodologie générale

Population cible

La population cible du Recensement de l’agriculture est constituée de toutes les « fermes de recensement » du Canada. En 2016, une ferme de recensement était définie comme une exploitation agricole produisant, en vue de les vendre, au moins un des produits suivants : cultures (foin, grandes cultures, fruits ou noix, petits fruits ou raisin, légumes, graines de semence), animaux d’élevage (bovins, porcs, moutons, chevaux, gibier à poil, autres animaux), volaille (poules, poulets, dindons et dindes, poussins, gibier à plumes, autres volailles), produits d’origine animale (lait ou crème, œufs, laine, fourrure, viande) ou autres produits agricoles (arbres de Noël, produits de serre ou de pépinière, champignons, gazon, miel, produits de la sève d’érable). La définition de ferme de recensement a cependant changé au fil du temps; pour un résumé de ces changements depuis 1921, consultez Ferme de recensement.

Les établissements compris dans le Registre des entreprises de Statistique Canada qui ont répondu au Recensement de l’agriculture de 2011 ou qui ont déclaré et confirmé des activités agricoles dans le cadre d’une enquête récente sur l’agriculture de Statistique Canada constituent la population initiale observée ayant reçu un questionnaire du Recensement de l’agriculture. De plus, les établissements qui ont indiqué des activités agricoles dans leurs remises de versement d’impôts ou qui ont déclaré l’agriculture comme étant leur principale activité commerciale à l’Agence du revenu du Canada ont aussi reçu un questionnaire du Recensement de l’agriculture. Toutefois, compte tenu des contraintes opérationnelles et budgétaires, seuls les établissements ayant des indicateurs montrant une forte probabilité d’être une ferme ont été inclus. Pendant la collecte, les fermes potentielles identifiées au moyen du questionnaire du Recensement de la population ont aussi été ajoutées à la population observée.

La population cible du Recensement de l’agriculture de 2016 est demeurée la même par rapport à 2011, mais la population observée a changé. En 2011, la population observée comprenait seulement les exploitations agricoles comprises dans le Registre des fermes de Statistique Canada et des exploitations identifiées au moyen du questionnaire du Recensement de la population.

Le Recensement de l’agriculture sert aussi à recueillir et à diffuser des données concernant les exploitants agricoles. Ces derniers sont définis comme les personnes responsables de prendre des décisions de gestion quotidienne nécessaires à la bonne marche d’une ferme de recensement ou d’une exploitation agricole. Chaque exploitation agricole peut compter jusqu’à trois exploitants agricoles. Avant le Recensement de l’agriculture de 1991, un seul exploitant pouvait être identifié comme la personne responsable de prendre les décisions quotidiennes nécessaires à la bonne marche de l’exploitation agricole.

Collecte

Dans le cadre du Recensement de l’agriculture de 2016, on a utilisé une méthodologie de collecte multimodale par vagues et on a mis l’accent sur la déclaration des renseignements par Internet. Pour amorcer la collecte, Postes Canada a livré des lettres d’invitation à toutes les exploitations agricoles comprises dans la base de sondage du recensement. Dans les lettres, on demandait de répondre au questionnaire du Recensement de l’agriculture en ligne. Lorsqu’un questionnaire électronique n’était pas soumis à Statistique Canada dans les délais requis, un questionnaire papier était envoyé par la poste afin de donner aux répondants la possibilité de retourner leur questionnaire rempli par la poste ou en ligne. Enfin, si aucun questionnaire électronique ni papier n’était reçu, une interview téléphonique était menée par des employés de Statistique Canada.

Tout au long de la période de collecte, de nombreux rappels ont été envoyés aux exploitants agricoles afin de les inciter à répondre au Recensement de l’agriculture, y compris une campagne d’envoi de messages téléphoniques enregistrés. De plus, l’Assistance téléphonique du recensement était à la disposition de tous les exploitants qui avaient des questions au sujet du questionnaire ou de l’envoi de leurs réponses.

On a utilisé une méthode de collecte similaire pour les nouvelles fermes identifiées à partir des réponses au Recensement de la population.

Pour une description plus détaillée du processus de collecte, consultez Collecte des données.

Traitement des données

Les questionnaires du Recensement de l’agriculture, peu importe qu’ils aient été remplis et soumis par Internet ou sur papier, ont été acheminés au Centre des opérations des données dans la région de la capitale nationale. À cet endroit, les questionnaires papier ont été triés et numérisés et les données ont été automatiquement saisies au moyen du logiciel de reconnaissance intelligente de caractères (RIC), une technologie qui permet de lire des données à partir d’images. Les données des questionnaires en ligne et papier ont par la suite fait l’objet de nombreux contrôles de la qualité et de règles de vérifications rigoureux, afin de déterminer et de résoudre les problèmes liés aux données inexactes, manquantes ou incohérentes. Des analystes spécialisés ont également examiné les données agrégées et les valeurs individuelles afin de repérer et de corriger les erreurs résiduelles de couverture, de déclaration, de saisie des données ou autres. Pour une explication plus complète, consultez Traitement des données.

Période de référence

Le Recensement de l’agriculture a lieu en même temps que le Recensement de la population, tous les cinq ans, depuis 1951. La date de référence du Recensement de l’agriculture de 2016 était le 10 mai 2016.

Révisions

Les données du Recensement de l’agriculture ne font pas l’objet de révisions.

Ajustements

Les données du Recensement de l’agriculture ne sont pas désaisonnalisées ni étalonnées en fonction d’autres sources de données.

Exactitude des données

Une partie intégrante de chaque Recensement de l’agriculture est la mise en œuvre de méthodes, de procédures et de technologies, nouvelles ou améliorées, qui facilitent non seulement la collecte, mais aussi le traitement, la validation et la diffusion des données. Pour la première fois, dans le cadre du Recensement de l’agriculture de 2016, on a utilisé le Registre des entreprises de Statistique Canada, qui est le répertoire central de données sur les entreprises au Canada, comme principale source pour identifier les fermes de recensement et pour élaborer la base de sondage. Le registre est fréquemment mis à jour au moyen de données de sources administratives et fait état des fermes potentielles qui auraient pu être manquées dans le cadre de recensements précédents.

Parmi les autres changements importants adoptés dans le cadre du Recensement de l’agriculture figurait la promotion accrue de la collecte de renseignements en ligne. En plus de permettre des économies de coûts, cette approche « Internet d’abord » réduit le fardeau de réponse. Des améliorations de la qualité des données ont été observées grâce à l’utilisation de contrôles déclenchés lorsque des renseignements invalides étaient entrés, à des enchaînements permettant au répondant de remplir toutes les sections pertinentes, et à des données inscrites au préalable dans certains champs, que le répondant devait simplement confirmer, ce qui a entraîné une réduction du risque d’erreurs de frappe.

En outre, les personnes qui ont reçu un questionnaire du Recensement de l’agriculture par erreur pouvaient appeler l’Assistance téléphonique du Recensement et expliquer qu’elles ne renverraient pas le questionnaire parce qu’il ne s’appliquait pas à elles.

Pour faire en sorte que les données du Recensement de l’agriculture de 2016 soient toujours de grande qualité, des activités d’assurance et de contrôle de la qualité ont été menées tout au long des processus du recensement, lesquelles ont commencé avant la collecte des données et se sont terminées après la diffusion.

Les données du Recensement de l’agriculture de 2016 sont de très bonne qualité, en raison principalement de l’adoption de ces méthodes, procédures et technologies. Un taux de réponse de 94,3 % et un taux de sous-dénombrement estimé de 4,9 % sont des indications du succès global du Recensement de l’agriculture de 2016. Il convient de souligner que les fermes qui ont été manquées dans la cadre du Recensement de l’agriculture de 2016 sont petites du point de vue de la superficie et des revenus agricoles bruts. De plus amples détails sur la qualité des données figurent dans la section Indicateurs de la qualité des données.

Dans le cadre de projets aussi vastes et complexes que le Recensement de l’agriculture, les estimations produites sont inévitablement sujettes à un certain degré d’erreur. Le fait de connaître les types d’erreurs qui peuvent se produire et la façon dont elles influent sur certaines variables peut aider les utilisateurs à évaluer l’utilité des données pour leurs applications particulières, ainsi que les risques liés aux conclusions ou aux décisions fondées sur ces résultats.

Des erreurs peuvent se produire à peu près à toutes les étapes du recensement, de la préparation des documents au traitement et à la totalisation des résultats finaux, en passant par la collecte des données. En outre, les erreurs peuvent être plus fréquentes dans certaines régions du pays ou peuvent varier selon la caractéristique mesurée. Certaines erreurs sont aléatoires et, lorsqu’un nombre suffisamment élevé de réponses individuelles sont agrégées, elles ont tendance à s’annuler. En ce qui a trait aux erreurs de cette nature, plus le groupe est grand, plus l’estimation correspondante est exacte. C’est pourquoi on conseille aux utilisateurs de données d’être prudents lorsqu’ils se servent des estimations fondées sur un petit nombre de réponses. Par contre, certaines erreurs peuvent être plus systématiques et donner lieu à des estimations biaisées. Parce que le biais découlant de ces erreurs est constant peu importe l’ampleur du groupe dont les réponses sont agrégées, et parce que ce biais est particulièrement difficile à mesurer, les erreurs systématiques représentent un problème plus important pour la plupart des utilisateurs de données que les erreurs aléatoires.

Les types d’erreurs les plus fréquents sont décrits ci-après.

Erreurs de couverture

Des erreurs de couverture se produisent lorsque des fermes sont oubliées au moment de la création de la base de sondage du recensement, ou lorsque des établissements sont classés de façon erronée comme des exploitations agricoles ou non agricoles pendant les procédures de traitement des données, ou lorsqu’ils sont dénombrés plus d’une fois.

La population visée dans la cadre des enquêtes permanentes sur l’agriculture de Statistique Canada comprend les établissements figurant dans le Registre des entreprises de Statistique Canada qui ont répondu au Recensement de l’agriculture de 2011 ou qui ont fourni une indication claire et récente d’activités agricoles. Afin d’améliorer la couverture du Recensement de l’agriculture de 2016, d’autres établissements ont été ajoutés à la base de sondage en vue de dénombrer les exploitations agricoles nouvelles ou inconnues. Ces derniers comprenaient des établissements ayant indiqué des activités agricoles dans leurs versements de retenues à la source ou les établissements ayant déclaré l’agriculture comme activité commerciale principale dans le Registre des entreprises. De plus, pendant la collecte, des fermes potentielles ont été identifiées au moyen du questionnaire du Recensement de la population et ont ensuite été ajoutées à la base de sondage.

En dépit de ces efforts, certaines erreurs de couverture se produisent. Certaines exploitations agricoles actives ne sont peut-être pas encore incluses dans la base de sondage du recensement. Des erreurs de couverture peuvent se produire en ce qui a trait aux établissements dans la base de sondage lorsque des unités non répondantes sont classées de façon erronée comme des entreprises agricoles ou non agricoles pendant le traitement des données du Recensement de l’agriculture. Des méthodes bien définies et rigoureusement étudiées pour déterminer qu’un établissement non répondant est une exploitation agricole active ou non permettent de réduire ces erreurs. En outre, les exploitants agricoles qui faisaient partie de la base de sondage du Recensement de l’agriculture et qui n’ont pas répondu au questionnaire envoyé par la poste ou qui n’ont pas reçu de lettre en raison d’une adresse postale incorrecte ont été contactés par téléphone pour remplir un questionnaire.

Par ailleurs, afin de réduire le surdénombrement (fermes dénombrées en trop), des activités visant à réduire le dénombrement en double ont été entreprises avant la création de la base de sondage et pendant le traitement des données du Recensement de l’agriculture.

Toutefois, des erreurs continuent de se produire. La mesure des erreurs de couverture est abordée dans la section Indicateurs de la qualité des données.

Erreurs dues à la non-réponse

Certains questionnaires du Recensement de l’agriculture sont partiellement remplis ou laissés en blanc, habituellement parce que le répondant était absent pendant la période du recensement ou parce qu’il a refusé de remplir le questionnaire. Afin d’encourager la participation, Statistique Canada a offert aux répondants trois façons de répondre au Recensement de l’agriculture, soit par Internet, par téléphone ou sur papier. La principale période de collecte pour le recensement s’est étalée de mai à août 2016, afin de permettre aux exploitants de répondre au moment qui leur convenait. On a envoyé plusieurs rappels aux non-répondants, sur différents supports, afin de les encourager à répondre. Des efforts supplémentaires ont été déployés pour obtenir des réponses auprès des exploitations qui semblaient suffisamment importantes pour réduire le biais possible de non-réponse.

Lorsqu’aucune réponse n’était reçue, les données pour l’exploitation étaient imputées au moyen de méthodes statistiques. Les méthodes d’imputation reposent sur des données sur les exploitations non répondantes que Statistique Canada possède déjà, et ce, afin d’obtenir des réponses plausibles aux questions du recensement.

Erreurs de réponse

Les répondants inscrivent parfois des réponses inexactes dans le questionnaire, soit en raison d’une mauvaise interprétation de la question, d’une réponse inscrite au mauvais endroit ou d’une réponse approximative. Dans le cadre du Recensement de l’agriculture, les réponses peu vraisemblables ou incohérentes sont confirmées ou corrigées en communiquant avec les répondants, puisque celles-ci peuvent fausser considérablement les totaux, tant à l’échelle provinciale qu’infraprovinciale.

La qualité des données des réponses en ligne est meilleure, parce que des contrôles à l’intention du répondant s’affichent lorsque des données invalides sont entrées ou que des données sont manquantes. En outre, les questionnaires en ligne du recensement comportent certains champs déjà remplis à partir des données sur l’entreprise du Registre des entreprises (p. ex. la dénomination sociale et l’adresse de l’entreprise), ce qui réduit les erreurs. Par ailleurs, les enchaînements automatisés réduisent le fardeau des répondants en leur permettant de sauter les questions qui ne s’appliquent pas à eux. Les questionnaires en ligne comportent aussi des renseignements utiles pour les répondants qui souhaitent obtenir de l’information supplémentaire concernant une question du recensement, ce qui réduit la probabilité d’une interprétation erronée des termes et des questions.

Erreurs de traitement

Des erreurs peuvent survenir à n’importe quelle étape du traitement des données. Il peut s’agir d’une erreur de numérisation ou de reconnaissance des caractères pendant la saisie des données, d’erreurs de codage ou de classement, ou d’erreurs liées aux limites de la procédure d’imputation (en vue de corriger les réponses manquantes ou incohérentes, conformément à la description de la section Erreurs dues à la non-réponse). Un ensemble détaillé de contrôles informatisés à chaque étape du traitement permet de déterminer les erreurs, en vue de prendre des mesures correctives. Par ailleurs, des procédures de contrôle et d’assurance de la qualité ont été mises au point pour les étapes du traitement.

Erreurs d’échantillonnage

Des erreurs d’échantillonnage se produisent uniquement lorsque les réponses aux questions sont obtenues à partir d’un échantillon. Ce type d’erreur ne s’applique pas au Recensement de l’agriculture.

Comparabilité des données et des sources connexes

Pour le Recensement de l’agriculture, le processus final de validation des données consiste à certifier les données. À cette étape, les résultats sont comparés aux estimations des recensements précédents ou aux estimations provenant d’autres sources de données afin d’évaluer la cohérence et l’exactitude des données du Recensement de l’agriculture. Pendant la certification des données, les taux de réponse, les réponses invalides ou incohérentes, les taux de rejet au contrôle, les taux de couverture et une comparaison des données avant et après l’imputation, figurent parmi les mesures utilisées pour évaluer la qualité des données et expliquer les différences par rapport à d’autres sources. Les totalisations croisées détaillées sont aussi vérifiées pour en assurer la cohérence et la précision.

Certaines estimations ne sont pas comparables avec celles des recensements précédents. Cela peut être attribuable au libellé ou à des changements conceptuels dans les questions de 2016, ou encore à l’ajout ou à la suppression de questions entre 2011 et 2016. Après un examen rigoureux de chaque cas, des notes ont été créées pour déterminer les questions touchées et expliquer les raisons pour lesquelles les utilisateurs devraient faire preuve de prudence lorsqu’ils comparent les résultats.

Après chaque Recensement de l’agriculture, d’autres enquêtes sur l’agriculture utilisent les données du Recensement de l’agriculture comme base ou comme repère pour la production régulière d’estimations diffusées de divers indicateurs et caractéristiques de l’industrie agricole.

Indicateurs de la qualité des données

De nombreux indicateurs de la qualité des données sont calculés, afin de mesurer la fiabilité et la qualité globale des données du recensement. Les plus importants sont les taux de réponse et les erreurs de couverture.

Taux de réponse

Les taux de réponse représentent l’une des principales mesures de la qualité des données pour le Recensement de l’agriculture. Le tableau 1 ci-après montre les taux de réponse à l’échelle nationale et pour chaque province. Ces taux ont été calculés après les étapes du traitement et de la certification des données.

Dans l’ensemble, le taux de réponse du Recensement de l’agriculture de 2016 est similaire à celui du Recensement de l’agriculture de 2011. Toutefois, le taux de déclaration sur Internet a dépassé les attentes, ayant quintuplé pour passer de 11 % en 2011 à 55 % en 2016 à l’échelle du Canada. Cela s’explique par les incitations à adopter Internet comme principal mode de collecte. Par ailleurs, étant donné la méthodologie de collecte ciblée par vagues, le taux d’autodéclaration en 2016 est supérieur d’environ 10 points de pourcentage comparativement à celui de 2011.

Tableau 1
Taux de réponse, Recensement de l’agriculture de 2016, Canada et provinces
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Taux de réponse. Les données sont présentées selon Province (titres de rangée) et Réponse globale, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Province Réponse globaleTableau 1 Note 1
pourcentage
Terre-Neuve-et-Labrador 88,9
Île-du-Prince-Édouard 91,6
Nouvelle-Écosse 95,1
Nouveau-Brunswick 96,1
Québec 93,9
Ontario 96,1
Manitoba 92,2
Saskatchewan 93,0
Alberta 93,9
Colombie-Britannique 95,2
CanadaTableau 1 Note 2 94,3
Tableau 2
Taux de réponse par mode, Recensement de l’agriculture de 2016, Canada et provinces
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Taux de réponse par mode. Les données sont présentées selon Province (titres de rangée) et Internet et Autodéclaration, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Province InternetTableau 2 Note 1 AutodéclarationTableau 2 Note 2
pourcentage
Terre-Neuve-et-Labrador 48,6 69,5
Île-du-Prince-Édouard 43,0 75,5
Nouvelle-Écosse 55,2 81,2
Nouveau-Brunswick 60,5 82,7
Québec 57,5 80,1
Ontario 56,9 85,3
Manitoba 50,3 81,7
Saskatchewan 54,1 84,4
Alberta 52,2 81,2
Colombie-Britannique 58,5 77,5
CanadaTableau 2 Note 3 55,0 82,3

Évaluation de la couverture

On a procédé à une évaluation de la couverture afin d’estimer les erreurs de couverture dans le Recensement de l’agriculture de 2016.

Des erreurs de couverture se produisent lorsqu’il existe une différence entre la population cible et la population d’enquête, et elles ont des répercussions sur la qualité des estimations de tous les recensements. Dans le cadre du Recensement de l’agriculture, des erreurs de couverture se produisent lorsque des fermes sont oubliées, sont incluses de façon incorrecte ou sont dénombrées en double. L’estimation de ces erreurs figure parmi les façons d’évaluer la qualité des estimations du Recensement de l’agriculture.

Les processus servant à la création de la base de sondage, la collecte des données ainsi qu’au traitement des données ne sont pas parfaits et peuvent contribuer à ces erreurs de couverture. Par exemple, au moment de la création de la base de sondage, il se peut que des fermes réelles soient oubliées simplement parce qu’elles n’étaient pas incluses dans l’une des sources utilisées pour créer la base de sondage du Recensement de l’agriculture. Aussi, à la fin de la période de collecte, il se peut que les unités non répondantes soient classées de façon erronée comme des entreprises agricoles ou non agricoles pendant le traitement des données du Recensement de l’agriculture.

La couverture globale du Recensement de l’agriculture a été mesurée au moyen de deux composantes. La première composante a servi à mesurer les erreurs de classement des non-répondants. On a estimé à la fois le sous-dénombrement (exploitations agricoles omises) et le surdénombrement (unités dénombrées de façon erronée comme des exploitations agricoles) découlant des méthodes de traitement.

La deuxième composante a servi à mesurer les erreurs de sous-dénombrement découlant des exploitations manquantes dans la base de sondage. Ces erreurs ont été estimées au moyen d’une enquête postcensitaire appelée Enquête sur la mise à jour de la base de sondage agricole. Cette enquête visait les établissements du Registre des entreprises ayant une indication qu’il s’agissait d’une exploitation agricole, mais qui n’avaient pas été inclus dans la base de sondage du Recensement de l’agriculture. Grâce à cette enquête, on a pu identifier d’autres exploitations qui avaient été omises du Recensement de l’agriculture.

Les estimations du sous-dénombrement final net combinent les estimations de ces deux composantes et sont calculées au moyen de la formule suivante.

Taux de sousdénombrement net=100 %* fermes non dénombrées fermes dénombrées + fermes non dénombrées MathType@MTEF@5@5@+= feaagKart1ev2aqatCvAUfeBSjuyZL2yd9gzLbvyNv2CaerbuLwBLn hiov2DGi1BTfMBaeXatLxBI9gBaerbd9wDYLwzYbItLDharqqtubsr 4rNCHbGeaGqiVu0Je9sqqrpepC0xbbL8F4rqqrFfpeea0xe9Lq=Jc9 vqaqpepm0xbba9pwe9Q8fs0=yqaqpepae9pg0FirpepeKkFr0xfr=x fr=xb9adbaqaaeGaciGaaiaabeqaamaabaabaaGcbaaeaaaaaaaaa8 qacaWGubGaamyyaiaadwhacaWG4bGaaiiOaiaadsgacaWGLbGaaiiO aiaadohacaWGVbGaamyDaiaadohacaWGKbGaamy6aiaad6gacaWGVb GaamyBaiaadkgacaWGYbGaamyzaiaad2gacaWGLbGaamOBaiaadsha caGGGcGaamOBaiaadwgacaWG0bGaeyypa0JaaGymaiaaicdacaaIWa GaaiiOaiaacwcacaGGQaWaaSaaa8aabaWdbiaabAgacaqGLbGaaeOC aiaab2gacaqGLbGaae4CaiaabckacaqGUbGaae4Baiaab6gacaqGGc GaaeizaiaabMoacaqGUbGaae4Baiaab2gacaqGIbGaaeOCaiaabMoa caqGLbGaae4CaaWdaeaapeGaaeOzaiaabwgacaqGYbGaaeyBaiaabw gacaqGZbGaaeiOaiaabsgacaqGPdGaaeOBaiaab+gacaqGTbGaaeOy aiaabkhacaqGPdGaaeyzaiaabohacaqGGcGaae4kaiaabckacaqGMb GaaeyzaiaabkhacaqGTbGaaeyzaiaabohacaqGGcGaaeOBaiaab+ga caqGUbGaaeiOaiaabsgacaqGPdGaaeOBaiaab+gacaqGTbGaaeOyai aabkhacaqGPdGaaeyzaiaabohaaaaaaa@9563@

Dans certains cas, il est possible d’obtenir un taux de sous-dénombrement net négatif, ce qui correspond à un surdénombrement estimé.

Veuillez noter qu’il n’y a pas d’estimation du sous-dénombrement pour le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut.

Tableau 3
Sous-dénombrement des fermes, selon la province
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Sous-dénombrement des fermes. Les données sont présentées selon Province (titres de rangée) et Fermes dénombrées, Fermes non dénombrées (estimées) et Sous-dénombrement, calculées selon nombre de fermes et pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Province Fermes dénombrées Fermes non dénombrées (estimées) Sous-dénombrement
nombre de fermes pourcentage
Terre-Neuve-et-Labrador 407 8 1,9
Île-du-Prince-Édouard 1 353 67 4,7
Nouvelle-Écosse 3 478 181 5,0
Nouveau-Brunswick 2 255 141 5,9
Québec 28 919 988 3,3
Ontario 49 600 2 864 5,5
Manitoba 14 791 637 4,1
Saskatchewan 34 523 1 246 3,5
Alberta 40 638 2 272 5,3
Colombie-Britannique 17 528 1 495 7,9
Canada 193 492 9 965 4,9
Tableau 4
Sous-dénombrement de la superficie agricole totale, selon la province
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Sous-dénombrement de la superficie agricole totale. Les données sont présentées selon Province (titres de rangée) et Fermes dénombrées, Fermes non dénombrées (estimées) et Sous-dénombrement, calculées selon acres et pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Province Fermes dénombrées Fermes non dénombrées (estimées) Sous-dénombrement
acres pourcentage
Terre-Neuve-et-Labrador 70 747 386 0,5
Île-du-Prince-Édouard 575 490 1 736 0,3
Nouvelle-Écosse 915 657 12 280 1,3
Nouveau-Brunswick 835 329 11 172 1,3
Québec 8 103 247 117 422 1,4
Ontario 12 348 463 301 706 2,4
Manitoba 17 637 639 159 877 0,9
Saskatchewan 61 585 788 736 637 1,2
Alberta 50 250 183 968 869 1,9
Colombie-Britannique 6 400 549 172 871 2,6
Canada 158 723 092 2 351 580 1,5
Tableau 5
Sous-dénombrement des revenus agricoles bruts totaux, selon la province
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Sous-dénombrement des revenus agricoles bruts totaux. Les données sont présentées selon Province (titres de rangée) et Fermes dénombrées, Fermes non dénombrées (estimées) et Sous-dénombrement, calculées selon dollars et pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Province Fermes dénombrées Fermes non dénombrées (estimées) Sous-dénombrement
dollars pourcentage
Terre-Neuve-et-Labrador 155 877 898 -88 459 -0,1
Île-du-Prince-Édouard 525 761 630 -3 057 321 -0,6
Nouvelle-Écosse 698 530 887 -4 514 500 -0,7
Nouveau-Brunswick 622 694 612 -1 255 246 -0,2
Québec 10 147 318 684 8 636 297 0,1
Ontario 15 142 008 361 118 349 084 0,8
Manitoba 6 834 898 675 5 574 399 0,1
Saskatchewan 13 841 839 640 64 811 432 0,5
Alberta 17 733 424 379 40 870 085 0,2
Colombie-Britannique 3 735 690 395 21 871 322 0,6
Canada 69 438 045 161 129 188 125 0,2
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