Statistiques par sujet – Fabrication

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Tout (8)

Tout (8) (8 of 8 results)

  • Articles et rapports : 11F0019M2001169
    Description :

    Nous documentons dans le présent rapport l'évolution de la géographie du secteur canadien de la fabrication au cours d'une période de 22 ans (de 1976 à 1997) en examinant les déplacements de l'emploi, et d'autres mesures du changement industriel, entre les différents niveaux de la hiérarchie urbaine-rurale : les villes-centres, les banlieues adjacentes, les villes moyennes, les petites villes et les régions rurales.

    Notre analyse montre que les déplacements les plus spectaculaires de l'emploi dans le secteur de la fabrication se sont produits des villes-centres de grandes régions métropolitaines vers leurs banlieues. La part des régions rurales de l'emploi dans le secteur canadien de la fabrication s'est accrue, ce qui correspond à des tendances observées aux États-Unis. L'augmentation de la part des régions rurales de l'emploi était attribuable à la baisse de celle des petites villes et, dans une moindre mesure, à la diminution de celle également des grandes régions urbaines. L'augmentation des régions rurales de leur part sur ce plan a été particulièrement importante au Québec, où l'emploi s'est éloigné de la région de Montréal. À l'opposé, en Ontario, au cours de la période étudiée seules les régions rurales ont conservé leur part de l'emploi, tandis que la région de Toronto a accru la sienne au niveau provincial. La fortune changeante des régions rurales et urbaines était non pas le résultat de déplacements généraux de l'emploi dans le secteur de la fabrication, mais le résultat net de tendances géographiques divergentes d'une industrie à une autre.

    On mesure aussi le changement à l'intérieur de la hiérarchie urbaine-rurale par les niveaux de salaire et de productivité, la diversité et la volatilité. Par opposition aux États-Unis, les salaires et la productivité au Canada ne baissent pas invariablement, ne suivent pas constamment de façon descendante la hiérarchie urbaine-rurale, des plus grandes villes aux régions les plus rurales du pays. Ce n'est qu'après avoir neutralisé les types d'industries de la fabrication qu'on trouve dans les régions urbaines et rurales qu'il paraît évident que les salaires et que la productivité baissent avec la taille du lieu. Notre analyse montre également qu'au fil du temps la plupart des régions urbaines et rurales se diversifient entre une plus grande variété d'industries de la fabrication et que les déplacements de parts de l'emploi entre les industries, une mesure de l'instabilité économique, se sont accrus modérément pour certaines régions (classifications) urbaines-rurales.

    Date de diffusion : 2001-11-23

  • Articles et rapports : 11F0019M2001177
    Description :

    Selon certains travaux de recherche récents, l'investissement se serait déplacé des régions urbaines vers des localités plus rurales. Toutefois, la fabrication au Canada demeure une activité essentiellement urbaine, plus de 40 % de l'emploi dans le secteur de la fabrication se trouvant dans les trois plus grandes régions urbaines du Canada. Le présent document examine l'évolution du secteur de la fabrication à Toronto, Montréal et Vancouver et indique les changements survenus dans la composition sectorielle, l'emploi et les niveaux de salaire entre 1976 et 1997. Nous utilisons aux fins de notre analyse une base de données longitudinale au niveau des usines fondée sur l'Enquête annuelle des manufactures menée par Statistique Canada.

    L'expansion du secteur de la fabrication à Toronto et à Vancouver, et son déclin à Montréal, s'expliquent par les différences entre les structures industrielles de ces villes. L'activité manufacturière a augmenté dans un certain nombre de secteurs de l'économie de Toronto, particulièrement sous l'influence de l'expansion du secteur de l'automobile qui relie la ville à un marché nord-américain important. À Montréal, par contre, la plupart des entreprises manufacturières ont connu un déclin auquel a contribué la concentration importante de l'emploi dans des secteurs à forte intensité de main-d'oeuvre, comme le textile et l'habillement, qui ont enregistré de fortes pertes partout au Canada. Toutefois, Montréal a connu une certaine croissance dans les entreprises technologiques. Quant à Vancouver, malgré un secteur de la fabrication beaucoup plus petit en termes absolus, représentant un peu moins de 5 % de l'emploi national dans ce secteur, nous avons constaté des niveaux plus élevés de restructuration et de croissance à long terme que dans les deux villes de l'Est.

    Le présent document examine aussi le lien entre la volatilité et la diversité économiques dans le secteur de la fabrication au moyen d'un certain nombre de mesures statistiques. Toronto et Montréal ont des structures industrielles différentes, bien que la concentration ait légèrement augmenté dans l'une et l'autre pendant la période à l'étude. À Montréal, ce phénomène s'explique par l'importance croissante d'autres secteurs parallèlement à la baisse de l'habillement et du textile. À Toronto, il tient à l'importance croissante des secteurs alimentaire et du matériel de transport. À Vancouver, l'expansion et le dynamisme de ce secteur se sont traduits par une diversification croissante au cours de la période à l'étude. À Toronto et à Montréal, les secteurs de la fabrication, bien établis, ont des niveaux de volatilité inférieurs à ceux de Vancouver.

    Date de diffusion : 2001-11-23

  • Articles et rapports : 21-004-X20010095953
    Description :

    Les fabricants, les grossistes et les détaillants de produits alimentaires ont réussi à obtenir un rendement raisonnable au cours des années 90 en dépit des problèmes posés par l'avènement des accords de libre-échange et les changements en ce qui concerne les habitudes alimentaires de la population. Le présent article examine le rendement des investissements des entreprises qui oeuvraient dans le secteur alimentaire canadien au cours des années 90.

    Date de diffusion : 2001-10-12

  • Articles et rapports : 11F0019M2001173
    Description :

    Nous examinons dans le présent document, à l'aide de données d'enquête, les problèmes auxquels font face les entreprises du secteur canadien de la fabrication lorsqu'elles décident d'adopter des technologies de pointe. Les données montrent que l'utilisation des technologies de pointe est relativement importante (leurs utilisateurs représentant plus de 80 % de toutes les livraisons), mais que leur emploi n'est pas répandu dans les entreprises (leurs utilisateurs ne constituant qu'environ le tiers de tous les établissements). Cette situation vient notamment du fait que les technologies de pointe offrent une vaste gamme d'avantages, mais que les entreprises sont également confrontées à une série d'entraves, des problèmes qui les empêchent d'adopter ces technologies. Ces entraves s'inscrivent à l'intérieur de cinq groupes : les problèmes liés aux coûts, les problèmes liés au cadre institutionnel, les problèmes en matière de main-d'oeuvre, les problèmes liés à la structure organisationnelle et les problèmes en matière d'information.

    Même si l'on pourrait s'attendre à ce que les entraves soient plus grandes pour les non-utilisateurs que pour les utilisateurs des technologies de pointe, c'est le contraire qui se produit. Nous postulons qu'il en est ainsi parce que l'innovation suppose un processus d'apprentissage. Les innovateurs et les utilisateurs des technologies de pointe font face à des problèmes qu'ils doivent régler et les entreprises plus innovatrices ont des plus gros problèmes. Nous vérifions ce postulat en examinant les facteurs liés au fait qu'une entreprise signale ou ne signale pas qu'elle a fait face à des entraves. Notre analyse multidimensionnelle révèle que les utilisateurs des technologies de pointe et que les entreprises qui innovent signalent plus souvent des entraves que les non-utilisateurs de ces technologies et que les entreprises qui n'innovent pas. Nous concluons qu'il ne faudrait pas interpréter l'information sur les entraves dans les rapports des enquêtes sur la technologie et d'autres enquêtes connexes (sur l'innovation) comme des obstacles infranchissables qui empêchent les entreprises d'adopter des technologies. Ces enquêtes indiquent plutôt les domaines où les entreprises qui connaissent le succès font face à des problèmes et les règlent.

    Date de diffusion : 2001-09-21

  • Articles et rapports : 11F0019M2001165
    Description :

    Le présent document vise à analyser le lien qui existe entre les réseaux d'innovation clients/fournisseurs et l'ampleur et le modèle de flux de marchandises entre les industries. Cette analyse repose sur la conception d'un indice de la diversification servant à mesurer la nature des liens inter-industriels qui découlent de la circulation de biens et de services entre fournisseurs et clients. Elle établit ensuite un lien entre ces schémas de diversification et l'importance des réseaux d'innovation clients/fournisseurs.

    Des matrices d'entrées-sorties sont utilisées pour mesurer la portée des liens inter-industriels de même que le type de flux de marchandises entre les industries. L'importance des réseaux clients/fournisseurs est dérivée de données tirées de l'Enquête sur les innovations et les technologies de pointe 1993.

    Dans la présente étude, nous avons constaté que l'importance des réseaux d'innovation établis avec des fournisseurs ou des clients est liée à la structure des flux de marchandises qui s'effectuent entre les secteurs d'activité. Lorsque le nombre de liens interindustriels en amont est faible, les entreprises sont plus susceptibles d'établir des partenariats avec des fournisseurs. En revanche, le nombre de réseaux établis avec des clients augmente lorsque le nombre de liens interindustriels en aval est important.

    Date de diffusion : 2001-05-04

  • Tableau : 15-204-X19990005495
    Description :

    Dans ce chapitre, on examine la croissance de la productivité dans les industries manufacturières selon la taille de l'établissement et selon le fait que les établissements soient sous contrôle canadien ou sous contrôle étranger.

    Date de diffusion : 2001-02-14

  • Tableau : 15-204-X19990005498
    Description :

    Dans ce chapitre, on mesure l'incidence de la modification du cadre traditionnel de croissance de la productivité pour supprimer les répercussions des économies d'échelle.

    Date de diffusion : 2001-02-14

  • Tableau : 15-204-X19990005494
    Description :

    Dans ce chapitre, on examine les tendances de croissance de la productivité à long terme dans les entreprises et les secteurs manufacturiers au Canada et aux États-Unis ainsi que les tendances à court terme relativement à la productivité du travail.

    Date de diffusion : 2001-02-14

Données (3)

Données (3) (3 results)

Analyses (5)

Analyses (5) (5 of 5 results)

  • Articles et rapports : 11F0019M2001169
    Description :

    Nous documentons dans le présent rapport l'évolution de la géographie du secteur canadien de la fabrication au cours d'une période de 22 ans (de 1976 à 1997) en examinant les déplacements de l'emploi, et d'autres mesures du changement industriel, entre les différents niveaux de la hiérarchie urbaine-rurale : les villes-centres, les banlieues adjacentes, les villes moyennes, les petites villes et les régions rurales.

    Notre analyse montre que les déplacements les plus spectaculaires de l'emploi dans le secteur de la fabrication se sont produits des villes-centres de grandes régions métropolitaines vers leurs banlieues. La part des régions rurales de l'emploi dans le secteur canadien de la fabrication s'est accrue, ce qui correspond à des tendances observées aux États-Unis. L'augmentation de la part des régions rurales de l'emploi était attribuable à la baisse de celle des petites villes et, dans une moindre mesure, à la diminution de celle également des grandes régions urbaines. L'augmentation des régions rurales de leur part sur ce plan a été particulièrement importante au Québec, où l'emploi s'est éloigné de la région de Montréal. À l'opposé, en Ontario, au cours de la période étudiée seules les régions rurales ont conservé leur part de l'emploi, tandis que la région de Toronto a accru la sienne au niveau provincial. La fortune changeante des régions rurales et urbaines était non pas le résultat de déplacements généraux de l'emploi dans le secteur de la fabrication, mais le résultat net de tendances géographiques divergentes d'une industrie à une autre.

    On mesure aussi le changement à l'intérieur de la hiérarchie urbaine-rurale par les niveaux de salaire et de productivité, la diversité et la volatilité. Par opposition aux États-Unis, les salaires et la productivité au Canada ne baissent pas invariablement, ne suivent pas constamment de façon descendante la hiérarchie urbaine-rurale, des plus grandes villes aux régions les plus rurales du pays. Ce n'est qu'après avoir neutralisé les types d'industries de la fabrication qu'on trouve dans les régions urbaines et rurales qu'il paraît évident que les salaires et que la productivité baissent avec la taille du lieu. Notre analyse montre également qu'au fil du temps la plupart des régions urbaines et rurales se diversifient entre une plus grande variété d'industries de la fabrication et que les déplacements de parts de l'emploi entre les industries, une mesure de l'instabilité économique, se sont accrus modérément pour certaines régions (classifications) urbaines-rurales.

    Date de diffusion : 2001-11-23

  • Articles et rapports : 11F0019M2001177
    Description :

    Selon certains travaux de recherche récents, l'investissement se serait déplacé des régions urbaines vers des localités plus rurales. Toutefois, la fabrication au Canada demeure une activité essentiellement urbaine, plus de 40 % de l'emploi dans le secteur de la fabrication se trouvant dans les trois plus grandes régions urbaines du Canada. Le présent document examine l'évolution du secteur de la fabrication à Toronto, Montréal et Vancouver et indique les changements survenus dans la composition sectorielle, l'emploi et les niveaux de salaire entre 1976 et 1997. Nous utilisons aux fins de notre analyse une base de données longitudinale au niveau des usines fondée sur l'Enquête annuelle des manufactures menée par Statistique Canada.

    L'expansion du secteur de la fabrication à Toronto et à Vancouver, et son déclin à Montréal, s'expliquent par les différences entre les structures industrielles de ces villes. L'activité manufacturière a augmenté dans un certain nombre de secteurs de l'économie de Toronto, particulièrement sous l'influence de l'expansion du secteur de l'automobile qui relie la ville à un marché nord-américain important. À Montréal, par contre, la plupart des entreprises manufacturières ont connu un déclin auquel a contribué la concentration importante de l'emploi dans des secteurs à forte intensité de main-d'oeuvre, comme le textile et l'habillement, qui ont enregistré de fortes pertes partout au Canada. Toutefois, Montréal a connu une certaine croissance dans les entreprises technologiques. Quant à Vancouver, malgré un secteur de la fabrication beaucoup plus petit en termes absolus, représentant un peu moins de 5 % de l'emploi national dans ce secteur, nous avons constaté des niveaux plus élevés de restructuration et de croissance à long terme que dans les deux villes de l'Est.

    Le présent document examine aussi le lien entre la volatilité et la diversité économiques dans le secteur de la fabrication au moyen d'un certain nombre de mesures statistiques. Toronto et Montréal ont des structures industrielles différentes, bien que la concentration ait légèrement augmenté dans l'une et l'autre pendant la période à l'étude. À Montréal, ce phénomène s'explique par l'importance croissante d'autres secteurs parallèlement à la baisse de l'habillement et du textile. À Toronto, il tient à l'importance croissante des secteurs alimentaire et du matériel de transport. À Vancouver, l'expansion et le dynamisme de ce secteur se sont traduits par une diversification croissante au cours de la période à l'étude. À Toronto et à Montréal, les secteurs de la fabrication, bien établis, ont des niveaux de volatilité inférieurs à ceux de Vancouver.

    Date de diffusion : 2001-11-23

  • Articles et rapports : 21-004-X20010095953
    Description :

    Les fabricants, les grossistes et les détaillants de produits alimentaires ont réussi à obtenir un rendement raisonnable au cours des années 90 en dépit des problèmes posés par l'avènement des accords de libre-échange et les changements en ce qui concerne les habitudes alimentaires de la population. Le présent article examine le rendement des investissements des entreprises qui oeuvraient dans le secteur alimentaire canadien au cours des années 90.

    Date de diffusion : 2001-10-12

  • Articles et rapports : 11F0019M2001173
    Description :

    Nous examinons dans le présent document, à l'aide de données d'enquête, les problèmes auxquels font face les entreprises du secteur canadien de la fabrication lorsqu'elles décident d'adopter des technologies de pointe. Les données montrent que l'utilisation des technologies de pointe est relativement importante (leurs utilisateurs représentant plus de 80 % de toutes les livraisons), mais que leur emploi n'est pas répandu dans les entreprises (leurs utilisateurs ne constituant qu'environ le tiers de tous les établissements). Cette situation vient notamment du fait que les technologies de pointe offrent une vaste gamme d'avantages, mais que les entreprises sont également confrontées à une série d'entraves, des problèmes qui les empêchent d'adopter ces technologies. Ces entraves s'inscrivent à l'intérieur de cinq groupes : les problèmes liés aux coûts, les problèmes liés au cadre institutionnel, les problèmes en matière de main-d'oeuvre, les problèmes liés à la structure organisationnelle et les problèmes en matière d'information.

    Même si l'on pourrait s'attendre à ce que les entraves soient plus grandes pour les non-utilisateurs que pour les utilisateurs des technologies de pointe, c'est le contraire qui se produit. Nous postulons qu'il en est ainsi parce que l'innovation suppose un processus d'apprentissage. Les innovateurs et les utilisateurs des technologies de pointe font face à des problèmes qu'ils doivent régler et les entreprises plus innovatrices ont des plus gros problèmes. Nous vérifions ce postulat en examinant les facteurs liés au fait qu'une entreprise signale ou ne signale pas qu'elle a fait face à des entraves. Notre analyse multidimensionnelle révèle que les utilisateurs des technologies de pointe et que les entreprises qui innovent signalent plus souvent des entraves que les non-utilisateurs de ces technologies et que les entreprises qui n'innovent pas. Nous concluons qu'il ne faudrait pas interpréter l'information sur les entraves dans les rapports des enquêtes sur la technologie et d'autres enquêtes connexes (sur l'innovation) comme des obstacles infranchissables qui empêchent les entreprises d'adopter des technologies. Ces enquêtes indiquent plutôt les domaines où les entreprises qui connaissent le succès font face à des problèmes et les règlent.

    Date de diffusion : 2001-09-21

  • Articles et rapports : 11F0019M2001165
    Description :

    Le présent document vise à analyser le lien qui existe entre les réseaux d'innovation clients/fournisseurs et l'ampleur et le modèle de flux de marchandises entre les industries. Cette analyse repose sur la conception d'un indice de la diversification servant à mesurer la nature des liens inter-industriels qui découlent de la circulation de biens et de services entre fournisseurs et clients. Elle établit ensuite un lien entre ces schémas de diversification et l'importance des réseaux d'innovation clients/fournisseurs.

    Des matrices d'entrées-sorties sont utilisées pour mesurer la portée des liens inter-industriels de même que le type de flux de marchandises entre les industries. L'importance des réseaux clients/fournisseurs est dérivée de données tirées de l'Enquête sur les innovations et les technologies de pointe 1993.

    Dans la présente étude, nous avons constaté que l'importance des réseaux d'innovation établis avec des fournisseurs ou des clients est liée à la structure des flux de marchandises qui s'effectuent entre les secteurs d'activité. Lorsque le nombre de liens interindustriels en amont est faible, les entreprises sont plus susceptibles d'établir des partenariats avec des fournisseurs. En revanche, le nombre de réseaux établis avec des clients augmente lorsque le nombre de liens interindustriels en aval est important.

    Date de diffusion : 2001-05-04

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