Statistiques par sujet – Profils régionaux et urbains

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Tout (27)

Tout (27) (25 of 27 results)

  • Le Quotidien
    Description : Communiqué publié dans Le Quotidien – Bulletin de diffusion officielle de Statistique Canada
    Date de diffusion : 2015-02-12

  • Articles et rapports : 11F0027M2015096
    Description :

    La présente analyse a pour objectif d’examiner la convergence interprovinciale du revenu au Canada de 1926 à 2011 en utilisant des estimations du revenu du ménage disponible par habitant fondées sur les Comptes nationaux. Le revenu du ménage disponible est le revenu dont disposent les particuliers pour la consommation et l’épargne, et est par conséquent étroitement associé au bien-être matériel.

    Par convergence, nous entendons la tendance des niveaux de revenu dans diverses économies à devenir plus semblables dans le long terme. Au sens le plus littéral, la convergence implique que tous les revenus disponibles par habitant provinciaux au Canada finiront par atteindre un même niveau. Des formes moins rigoureuses de convergence tiennent compte des écarts de niveau de revenu par habitant attribuables à des différences structurelles entre les provinces. Des facteurs tels que la richesse en ressources, l’urbanisation, le capital humain et la structure industrielle sont considérés comme étant à l’origine de tels écarts.

    Date de diffusion : 2015-02-12

  • Le Quotidien
    Description : Communiqué publié dans Le Quotidien – Bulletin de diffusion officielle de Statistique Canada
    Date de diffusion : 2014-05-07

  • Articles et rapports : 11F0027M2014092
    Description :

    À partir des données de la base de données provinciale KLEMS, le présent document vise à déterminer si le secteur des entreprises des économies provinciales a connu un changement structurel depuis 2000. À cette fin, on applique une mesure du changement dans les industries (l’indice de dissimilitude), à partir de mesures de la production (produit intérieur brut réel) et des heures travaillées. Le présent document comprend aussi une méthode statistique pour vérifier si les changements dans la composition industrielle de la production et des heures travaillées au cours de la période sont attribuables à des variations aléatoires d’une année à l’autre dans la structure industrielle ou à un changement systématique à long terme dans la structure des éonomies provinciales. Le document est conçu pour éclairer les discussions et les analyses concernant les variations récentes dans la composition industrielle à l'échelon national, et plus particulièrement la baisse de la production dans la fabrication et la hausse correspondante dans les industries à forte intensité de ressources, ainsi que les répercussions de ces variations sur les économies provinciales.

    Date de diffusion : 2014-05-07

  • Articles et rapports : 11-622-M2010020
    Description :

    À l'aide de données du Recensement de 2001, nous étudions dans quelle mesure l'écart urbain-rural entre les gains des travailleurs occupés est influencé par la composition du capital humain et les économies d'agglomération. Ces facteurs ont tous deux été associés théoriquement et empiriquement aux différences de gains entre régions urbaines et rurales. Les économies d'agglomération, c'est-à-dire les effets de la concentration géographique des travailleurs et des entreprises favorables à la productivité, pourraient être à la base de ces différences car elles sont peut-être plus importantes dans les grands centres urbains. Cependant, la composition du capital humain pourrait également déterminer l'écart entre les gains des travailleurs des régions urbaines et ceux des régions rurales si les travailleurs dont le niveau d'études ou d'expérience est plus élevé sont proportionnellement plus nombreux dans les villes. L'analyse révèle que la composition du capital humain explique jusqu'à la moitié des différences de gains entre les régions urbaines et rurales. Elle démontre aussi que les économies d'agglomération liées à la taille de la ville sont associées aux niveaux de gains, mais que leur influence est réduite significativement lorsqu'on introduit dans le modèle des contrôles pour le capital humain.

    Date de diffusion : 2010-01-25

  • Articles et rapports : 11-622-M2008019
    Description :

    Les diplômés universitaires sont plus nombreux et leur nombre croît plus rapidement dans les grandes villes que dans les petites villes et les régions rurales. Ce taux de croissance relativement élevé tient aux flux migratoires nets et(ou) aux taux plus élevés d'obtention d'un diplôme. En s'appuyant sur les données tirées des Recensements de 1996 et de 2001, les auteurs du présent document testent l'importance relative de ces deux sources de croissance du capital humain en décomposant la croissance du nombre de titulaires de diplômes dans les diverses villes en flux migratoires nets (intérieurs et étrangers) et en croissance in situ, autrement dit, croissance attribuable aux taux plus élevés d'obtention d'un diplôme dans les populations des résidents des villes. Nous constatons que les deux sources sont importantes, la croissance in situ étant toutefois le facteur dominant. Ainsi, les taux élevés d'obtention d'un diplôme dans les populations des villes s'expliquent moins par la capacité des villes d'attirer du capital humain que par leur capacité de le générer.

    Date de diffusion : 2008-06-02

  • Articles et rapports : 11F0027M2008049
    Description :

    La productivité et les salaires ont tendance à être plus élevés dans les villes. L'explication courante de ce phénomène repose sur les économies d'agglomération, qui font augmenter le rendement associé au fait d'occuper un emplacement urbain. Les arguments parallèles axés sur la spécialisation et sur la diversité viennent étayer cette explication proposée. Depuis longtemps, la recherche empirique s'efforce de confirmer l'existence de telles économies d'agglomération et de trancher entre, d'une part, les modèles de Marshall, Arrow et Romer (MAR), qui avancent que les avantages de la proximité sont en grande partie confinés à des industries particulières, et d'autre part l'argument de Jacobs (1969) voulant que de tels avantages découlent de l'accroissement général de la densité de l'activité économique dans un emplacement donné et profitent à l'ensemble des occupants de cet emplacement. L'objet premier de la présente étude est de déterminer les principales sources de la hausse du rendement en région urbaine, dans la foulée des travaux de Marshall (1920). L'examen de la distance sur laquelle se manifestent les externalités entre entreprises appartenant à une même industrie constitue un deuxième objectif. Afin d'étudier ces questions, nous utilisons des données au niveau des établissements, structurées sous forme de panel pour les années 1989 et 1999. Les données de panel permettent d'éliminer le biais d'échantillonnage découlant de l'hétérogénéité non observée au niveau des établissements, cette hétérogénéité étant constante au fil du temps. Les fonctions de production au niveau des établissements sont estimées pour l'ensemble du secteur canadien de la fabrication ainsi que pour cinq grands groupes d'industries caractérisés par la nature de leur production. Les résultats obtenus donnent beaucoup de poids aux arguments de Marshall (1920) concernant l'importance des réseaux acheteurs fournisseurs, des bassins de main d'oeuvre et des externalités. Les données montrent que les externalités donnent lieu à un accroissement de la productivité des établissements à l'intérieur d'une même industrie plutôt qu'entre industries, et que ces externalités tendent à se manifester sur une plus vaste étendue spatiale que ce qui avait été observé dans les études précédentes.

    Date de diffusion : 2008-02-05

  • Articles et rapports : 11-622-M2008018
    Description :

    Ce document porte sur la présence d'externalités de connaissances qui influent sur l'adoption de technologies de pointe dans le secteur canadien de la fabrication. Nous tâchons de déterminer, au moyen d'un modèle d'adoption de technologie, si les établissements qui adoptent des technologies de pointe sont plus susceptibles de ce faire lorsque d'autres établissements situés à proximité le font également.

    Date de diffusion : 2008-02-05

  • Articles et rapports : 11-622-M2008017
    Description :

    Le présent document traite de la croissance du capital humain dans les villes canadiennes et américaines. À l'aide de données regroupées sur 242 centres urbains provenant de recensements de la population, nous évaluons le lien entre la croissance de long terme de l'emploi et l'offre de divers types de main d'oeuvre spécialisée. L'étude vise aussi à déterminer si les attraits urbains, tels que l'importance du secteur culturel local, exerce une influence sur les capacités scientifiques des villes.

    Dans la première partie de l'étude, nous étudions la contribution de catégories générales et spécialisées du capital humain à la croissance de long terme de l'emploi. Nous faisons la distinction entre l'ensemble des diplômés occupés (une mesure générale du capital humain) et les diplômés occupés dans les secteurs des sciences et de la culture (mesures spécifiques du capital humain). Nos modèles de croissance examinent les variations de long terme de l'emploi urbain de 1980 à 2000, et tiennent compte de l'effet d'autres facteurs dont l'influence sur la croissance des villes a été postulée. Ces facteurs incluent des estimations des attraits urbains qui servent de mesures indirectes des différences d'attraits entre les régions urbaines.

    Dans la deuxième partie de l'étude, nous nous concentrons sur un type particulier de capital humain, à savoir les diplômés occupés dans les professions en sciences et en génie. Nos modèles évaluent les facteurs associés à la croissance de moyen et de long terme de ces professions. Nous nous efforçons tout spécialement de débrouiller la relation entre la croissance de l'emploi en sciences et en génie et d'autres formes de capital humain.

    Date de diffusion : 2008-01-08

  • Articles et rapports : 11F0027M2007044
    Description :

    Réalisée à l'aide d'un fichier longitudinal de microdonnées sur les établissements manufacturiers (1974 à 1999), cette étude a pour but d'évaluer l'effet de l'accroissement du commerce sur le niveau de spécialisation industrielle des économies manufacturières régionales. En accord avec la théorie selon laquelle les échanges sont dictés par l'avantage comparatif, l'analyse démontre que, dans toutes les régions, une plus forte intensité des exportations (exportations en pourcentage de la production) est associée à une spécialisation industrielle plus poussée. Cependant, elle montre aussi que les variations de l'intensité des exportations ne sont que faiblement associées à celles de la spécialisation. Il en est ainsi parce que l'avantage comparatif a tendance à se déplacer des industries qui représentent une part importante de l'emploi régional dans le secteur de la fabrication vers celles qui, au départ, représentent une part plus faible. Ces fluctuations de l'avantage comparatif permettent d'expliquer pourquoi les régions manufacturières du Canada ne se sont pas spécialisées davantage malgré le contexte d'intégration croissante au marché mondial.

    Date de diffusion : 2007-06-25

  • Articles et rapports : 11F0027M2007045
    Description :

    La variation spatiale des niveaux de productivité et des taux de croissance de la productivité est considérable. Les écarts les plus prononcés sont peut être ceux observés entre pays, mais des différences demeurent fort évidentes dans les espaces nationaux, car la croissance économique favorise certaines villes et régions plus que d'autres. Dans le présent document, nous dressons la carte de la variation spatiale des niveaux de productivité d'une ville canadienne à l'autre et nous modélisons les déterminants sous jacents de cette variation. Nous poursuivons deux grands objectifs. En premier lieu, nous cherchons à confirmer l'existence, la nature et la taille des économies d'agglomération, c'est à dire les gains d'efficacité associés au regroupement spatial de l'activité économique. Nous nous concentrons sur les effets des réseaux acheteurs-fournisseurs, des réservoirs de main d'oeuvre et des externalités de connaissances. En deuxième lieu, nous déterminons la portée géographique des externalités de connaissances en utilisant l'information sur l'emplacement des établissements manufacturiers individuels. L'analyse porte sur les données au niveau de l'établissement produites par la Division de l'analyse microéconomique de Statistique Canada. Si l'on neutralise l'effet d'une série de caractéristiques des établissements et des entreprises, l'analyse révèle que la productivité des établissements est influencée positivement par chacun des trois mécanismes d'agglomération énoncés par Marshall (1920). Elle indique aussi que l'effet des externalités de connaissances sur la productivité est spatialement circonscrit, puisqu'il se propage dans un rayon de 10 km au plus autour des établissements individuels. Le recours des entreprises individuelles aux économies de localisation varie selon les secteurs auxquels les entreprises sont agrégées. Ces secteurs sont définis en fonction des facteurs qui influent sur le processus de concurrence, à savoir l'accès aux ressources naturelles, le coût de la main d'oeuvre, les économies d'échelle, la différenciation des produits et l'application des connaissances scientifiques. Les réservoirs de main d'oeuvre, les réseaux acheteurs fournisseurs et les externalités de connaissances ne sont pas universellement importants dans tous les secteurs. Le présent document confirme l'importance de l'agglomération, tout en donnant des preuves que les économies externes sont spatialement limitées et n'ont pas la même importance dans toutes les industries.

    Date de diffusion : 2007-06-18

  • Articles et rapports : 11F0027M2006039
    Description :

    Le présent rapport porte sur deux questions trop peu étudiées, mais qui deviennent de plus en plus importantes, à savoir la mesure de l'intégration régionale et les avantages régionaux de l'intégration économique nord américaine. L'objectif est d'évaluer l'intégration des diverses régions du Canada et des États-Unis dans le secteur de la fabrication et d'étudier, au niveau régional, l'effet de l'intensification de l'intégration commerciale sur la croissance de la productivité et sur certaines autres variables du rendement économique.

    Notre étude montre que l'intégration du commerce de produits manufacturés entre les États-Unis et le Canada et chacune de ses régions s'accentue, mais qu'elle est beaucoup plus importante en Ontario que dans le reste du Canada. Bien qu'elle se soit traduite dans toutes les régions par un accroissement de la productivité, une hausse des salaires et une plus forte croissance de la production, l'Ontario a été le principal bénéficiaire. Nous ne dégageons aucune preuve qu'une plus grande intégration du commerce de produits manufacturés avec les États-Unis a eu d'autres conséquences que des pertes d'emplois à court terme résultant d'un ajustement. Le Canada et chacune de ses régions ont vu augmenter leur part de la fabrication nord américaine, résultat fort différent des conjectures voulant que ce soit les États-Unis et non le Canada qui voient croître leur part de la production nord américaine (Krugman, 1980).

    Date de diffusion : 2006-05-31

  • Articles et rapports : 11-622-M2006012
    Description :

    Ces dernières années, les villes ont accordé un intérêt croissant à leur capacité de générer, d'attirer et de retenir leur capital humain. Une mesure de ce capital est l'emploi dans les professions liées aux sciences et au génie. Nous comparons la part de l'emploi attribuable à ces professions spécialisées dans les villes canadiennes et américaines en nous fondant sur des données tirées des recensements de la population du Canada et des États Unis réalisés de 1980-1981 à 2000-2001. Cette comparaison donne une idée de la performance des villes canadiennes relativement à leurs analogues américaines au cours d'une période de vingt ans. Nous cherchons aussi à évaluer les résultats des villes en fonction de leur population, parce que les grandes villes pourraient être plus favorisées que les petites en ce qui a trait aux facteurs ayant une incidence sur la demande ainsi que l'offre de scientifiques et d'ingénieurs.

    Date de diffusion : 2006-05-11

  • Articles et rapports : 11-010-X20050088449
    Description :

    Le présent document vise à analyser les disparités géographiques sur le plan des revenus au Canada dans la perspective des provinces et plus particulièrement des régions urbaines et rurales. Nous nous intéressons notamment à la façon dont les revenus par habitant varient dans le continuum urbain-rural, c'est-à-dire comment les revenus par habitant dans de grandes villes comme Toronto et Montréal se comparent à ceux dans les villes de taille moyenne comme Halifax et Victoria, les petites villes comme Brandon et Drummondville et les régions rurales.

    Date de diffusion : 2005-08-11

  • Articles et rapports : 11-624-M2005012
    Description :

    Le présent document décrit les disparités sur le plan du revenu d'emploi par habitant entre les provinces et dans le continuum urbain rural, en allant des grandes villes aux petites villes et entre les villes et les régions rurales. Le premier objectif est de comparer le degré de disparité des revenus entre les provinces et les disparités de revenu dans le continuum urbain rural. Le deuxième objectif est de déterminer dans quelle mesure les disparités provinciales peuvent être liées à la composition urbaine rurale des provinces. Le document vise également à déterminer si les disparités sur le plan du revenu d'emploi par habitant entre les régions urbaines et les régions rurales tiennent à une situation moins favorable du marché du travail dans les villes plus petites et dans les régions rurales comparativement aux grandes villes.

    Date de diffusion : 2005-07-21

  • Articles et rapports : 11F0027M2004024
    Description :

    Dans ce document, on compare le produit intérieur brut (PIB) par habitant entre les provinces canadiennes de 1990 à 2003. On y examine d'abord les différences relatives du PIB par habitant en dollars courants entre les provinces et au fil du temps. Dans la deuxième section, on décompose la croissance du PIB par habitant en dollars historiques en ses composantes prix/volume afin de déterminer si cette croissance au cours de la période étudiée est attribuable au volume plus élevé de la production réelle ou au prix plus élevé auquel les biens et services produits sont vendus. Dans la troisième section, on examine le rapport entre les augmentations dans la composante du volume (PIB réel par habitant) et les changements dans la productivité ou dans les conditions du marché du travail (les heures travaillées par employé et la proportion d'employés appartenant à la population en âge de travailler).

    Date de diffusion : 2004-11-09

  • Articles et rapports : 11F0027M2003019
    Description :

    Dans ce document, on examine le déplacement des sièges sociaux vers l'étranger de 1999 à 2002. À cette fin, on utilise les données du Registre des entreprises de Statistique Canada.

    Date de diffusion : 2003-12-08

  • Articles et rapports : 11-624-M2003003
    Description :

    Ce document fournit une analyse empirique des niveaux et des tendances en matière de diversité industrielle pour les villes canadiennes au cours des dix dernières années (1992 à 2002). On a l'impression que les villes diversifiées sont plus stables et qu'elles fournissent un contexte qui suscite une croissance économique plus forte. .

    Date de diffusion : 2003-10-27

  • Articles et rapports : 11-622-M2003003
    Description :

    Dans ce rapport, on compare la croissance de l'emploi dans les industries des technologies de l'information et des communications (TIC) et celles axées sur les sciences, dans les provinces, les régions rurales ou urbaines et les régions métropolitaines de recensement (RMR).

    Date de diffusion : 2003-07-31

  • Articles et rapports : 11F0027M2003008
    Description :

    Dans ce document, on examine l'effet de frontière et son rapport avec les obstacles tarifaires et non tarifaires liés au commerce transfrontière en Amérique du Nord.

    Date de diffusion : 2003-04-16

  • Articles et rapports : 11F0027M2003005
    Description :

    Dans ce document, on mesure les caractéristiques structurelles des économies régionales, la diversité, la croissance, la taille des usines et l'intensité des exportations, les hausses de la fabrication axée sur les exportations, ainsi que d'autres aspects de l'emploi dans le secteur de la fabrication dans les diverses régions du Canada de 1976 à 1997.

    Date de diffusion : 2003-04-11

  • Articles et rapports : 11F0019M2001180
    Description :

    La présente étude examine les différences de productivité (PIB par emploi) entre les provinces au moyen d'une analyse de décomposition et d'une analyse de régression. Dans un premier temps, nous établissons l'ordre de grandeur des différences de productivité entre les provinces, puis nous décomposons ces différences en deux éléments, à savoir, les différences de composition industrielle et les différences de productivité « réelle » au niveau des branches d'activité. Nous examinons aussi le rôle que jouent les « nouveau » et « ancien » secteurs de l'économie dans les différences de productivité entre les provinces. Enfin, nous procédons à une analyse de régression afin de déterminer la signification statistique des différences de productivité entre les provinces. Nous en arrivons à la conclusion que la Colombie-Britannique, l'Alberta, la Saskatchewan, l'Ontario et le Québec ne diffèrent pas sensiblement pour ce qui est du PIB par emploi si l'on tient compte des différences de composition. Le Manitoba et les provinces de l'Atlantique, pour leur part, accusent un retard sur les autres provinces. L'écart est attribuable surtout aux différences « réelles » au niveau des branches plutôt qu'aux différences de composition. La forte performance de l'Alberta et de la Saskatchewan doit beaucoup au secteur des ressources naturelles.

    Date de diffusion : 2001-12-06

  • Articles et rapports : 11F0019M2001177
    Description :

    Selon certains travaux de recherche récents, l'investissement se serait déplacé des régions urbaines vers des localités plus rurales. Toutefois, la fabrication au Canada demeure une activité essentiellement urbaine, plus de 40 % de l'emploi dans le secteur de la fabrication se trouvant dans les trois plus grandes régions urbaines du Canada. Le présent document examine l'évolution du secteur de la fabrication à Toronto, Montréal et Vancouver et indique les changements survenus dans la composition sectorielle, l'emploi et les niveaux de salaire entre 1976 et 1997. Nous utilisons aux fins de notre analyse une base de données longitudinale au niveau des usines fondée sur l'Enquête annuelle des manufactures menée par Statistique Canada.

    L'expansion du secteur de la fabrication à Toronto et à Vancouver, et son déclin à Montréal, s'expliquent par les différences entre les structures industrielles de ces villes. L'activité manufacturière a augmenté dans un certain nombre de secteurs de l'économie de Toronto, particulièrement sous l'influence de l'expansion du secteur de l'automobile qui relie la ville à un marché nord-américain important. À Montréal, par contre, la plupart des entreprises manufacturières ont connu un déclin auquel a contribué la concentration importante de l'emploi dans des secteurs à forte intensité de main-d'oeuvre, comme le textile et l'habillement, qui ont enregistré de fortes pertes partout au Canada. Toutefois, Montréal a connu une certaine croissance dans les entreprises technologiques. Quant à Vancouver, malgré un secteur de la fabrication beaucoup plus petit en termes absolus, représentant un peu moins de 5 % de l'emploi national dans ce secteur, nous avons constaté des niveaux plus élevés de restructuration et de croissance à long terme que dans les deux villes de l'Est.

    Le présent document examine aussi le lien entre la volatilité et la diversité économiques dans le secteur de la fabrication au moyen d'un certain nombre de mesures statistiques. Toronto et Montréal ont des structures industrielles différentes, bien que la concentration ait légèrement augmenté dans l'une et l'autre pendant la période à l'étude. À Montréal, ce phénomène s'explique par l'importance croissante d'autres secteurs parallèlement à la baisse de l'habillement et du textile. À Toronto, il tient à l'importance croissante des secteurs alimentaire et du matériel de transport. À Vancouver, l'expansion et le dynamisme de ce secteur se sont traduits par une diversification croissante au cours de la période à l'étude. À Toronto et à Montréal, les secteurs de la fabrication, bien établis, ont des niveaux de volatilité inférieurs à ceux de Vancouver.

    Date de diffusion : 2001-11-23

  • Articles et rapports : 11F0019M2001169
    Description :

    Nous documentons dans le présent rapport l'évolution de la géographie du secteur canadien de la fabrication au cours d'une période de 22 ans (de 1976 à 1997) en examinant les déplacements de l'emploi, et d'autres mesures du changement industriel, entre les différents niveaux de la hiérarchie urbaine-rurale : les villes-centres, les banlieues adjacentes, les villes moyennes, les petites villes et les régions rurales.

    Notre analyse montre que les déplacements les plus spectaculaires de l'emploi dans le secteur de la fabrication se sont produits des villes-centres de grandes régions métropolitaines vers leurs banlieues. La part des régions rurales de l'emploi dans le secteur canadien de la fabrication s'est accrue, ce qui correspond à des tendances observées aux États-Unis. L'augmentation de la part des régions rurales de l'emploi était attribuable à la baisse de celle des petites villes et, dans une moindre mesure, à la diminution de celle également des grandes régions urbaines. L'augmentation des régions rurales de leur part sur ce plan a été particulièrement importante au Québec, où l'emploi s'est éloigné de la région de Montréal. À l'opposé, en Ontario, au cours de la période étudiée seules les régions rurales ont conservé leur part de l'emploi, tandis que la région de Toronto a accru la sienne au niveau provincial. La fortune changeante des régions rurales et urbaines était non pas le résultat de déplacements généraux de l'emploi dans le secteur de la fabrication, mais le résultat net de tendances géographiques divergentes d'une industrie à une autre.

    On mesure aussi le changement à l'intérieur de la hiérarchie urbaine-rurale par les niveaux de salaire et de productivité, la diversité et la volatilité. Par opposition aux États-Unis, les salaires et la productivité au Canada ne baissent pas invariablement, ne suivent pas constamment de façon descendante la hiérarchie urbaine-rurale, des plus grandes villes aux régions les plus rurales du pays. Ce n'est qu'après avoir neutralisé les types d'industries de la fabrication qu'on trouve dans les régions urbaines et rurales qu'il paraît évident que les salaires et que la productivité baissent avec la taille du lieu. Notre analyse montre également qu'au fil du temps la plupart des régions urbaines et rurales se diversifient entre une plus grande variété d'industries de la fabrication et que les déplacements de parts de l'emploi entre les industries, une mesure de l'instabilité économique, se sont accrus modérément pour certaines régions (classifications) urbaines-rurales.

    Date de diffusion : 2001-11-23

  • Produits techniques : 21-601-M1998037
    Description :

    Dans ce document, on examine le nombre d'établissements commerciaux qui ont été créés dans les petites et grandes collectivités du Canada entre 1993 et 1996.

    Date de diffusion : 2000-01-18

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Analyses (26)

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  • Le Quotidien
    Description : Communiqué publié dans Le Quotidien – Bulletin de diffusion officielle de Statistique Canada
    Date de diffusion : 2015-02-12

  • Articles et rapports : 11F0027M2015096
    Description :

    La présente analyse a pour objectif d’examiner la convergence interprovinciale du revenu au Canada de 1926 à 2011 en utilisant des estimations du revenu du ménage disponible par habitant fondées sur les Comptes nationaux. Le revenu du ménage disponible est le revenu dont disposent les particuliers pour la consommation et l’épargne, et est par conséquent étroitement associé au bien-être matériel.

    Par convergence, nous entendons la tendance des niveaux de revenu dans diverses économies à devenir plus semblables dans le long terme. Au sens le plus littéral, la convergence implique que tous les revenus disponibles par habitant provinciaux au Canada finiront par atteindre un même niveau. Des formes moins rigoureuses de convergence tiennent compte des écarts de niveau de revenu par habitant attribuables à des différences structurelles entre les provinces. Des facteurs tels que la richesse en ressources, l’urbanisation, le capital humain et la structure industrielle sont considérés comme étant à l’origine de tels écarts.

    Date de diffusion : 2015-02-12

  • Le Quotidien
    Description : Communiqué publié dans Le Quotidien – Bulletin de diffusion officielle de Statistique Canada
    Date de diffusion : 2014-05-07

  • Articles et rapports : 11F0027M2014092
    Description :

    À partir des données de la base de données provinciale KLEMS, le présent document vise à déterminer si le secteur des entreprises des économies provinciales a connu un changement structurel depuis 2000. À cette fin, on applique une mesure du changement dans les industries (l’indice de dissimilitude), à partir de mesures de la production (produit intérieur brut réel) et des heures travaillées. Le présent document comprend aussi une méthode statistique pour vérifier si les changements dans la composition industrielle de la production et des heures travaillées au cours de la période sont attribuables à des variations aléatoires d’une année à l’autre dans la structure industrielle ou à un changement systématique à long terme dans la structure des éonomies provinciales. Le document est conçu pour éclairer les discussions et les analyses concernant les variations récentes dans la composition industrielle à l'échelon national, et plus particulièrement la baisse de la production dans la fabrication et la hausse correspondante dans les industries à forte intensité de ressources, ainsi que les répercussions de ces variations sur les économies provinciales.

    Date de diffusion : 2014-05-07

  • Articles et rapports : 11-622-M2010020
    Description :

    À l'aide de données du Recensement de 2001, nous étudions dans quelle mesure l'écart urbain-rural entre les gains des travailleurs occupés est influencé par la composition du capital humain et les économies d'agglomération. Ces facteurs ont tous deux été associés théoriquement et empiriquement aux différences de gains entre régions urbaines et rurales. Les économies d'agglomération, c'est-à-dire les effets de la concentration géographique des travailleurs et des entreprises favorables à la productivité, pourraient être à la base de ces différences car elles sont peut-être plus importantes dans les grands centres urbains. Cependant, la composition du capital humain pourrait également déterminer l'écart entre les gains des travailleurs des régions urbaines et ceux des régions rurales si les travailleurs dont le niveau d'études ou d'expérience est plus élevé sont proportionnellement plus nombreux dans les villes. L'analyse révèle que la composition du capital humain explique jusqu'à la moitié des différences de gains entre les régions urbaines et rurales. Elle démontre aussi que les économies d'agglomération liées à la taille de la ville sont associées aux niveaux de gains, mais que leur influence est réduite significativement lorsqu'on introduit dans le modèle des contrôles pour le capital humain.

    Date de diffusion : 2010-01-25

  • Articles et rapports : 11-622-M2008019
    Description :

    Les diplômés universitaires sont plus nombreux et leur nombre croît plus rapidement dans les grandes villes que dans les petites villes et les régions rurales. Ce taux de croissance relativement élevé tient aux flux migratoires nets et(ou) aux taux plus élevés d'obtention d'un diplôme. En s'appuyant sur les données tirées des Recensements de 1996 et de 2001, les auteurs du présent document testent l'importance relative de ces deux sources de croissance du capital humain en décomposant la croissance du nombre de titulaires de diplômes dans les diverses villes en flux migratoires nets (intérieurs et étrangers) et en croissance in situ, autrement dit, croissance attribuable aux taux plus élevés d'obtention d'un diplôme dans les populations des résidents des villes. Nous constatons que les deux sources sont importantes, la croissance in situ étant toutefois le facteur dominant. Ainsi, les taux élevés d'obtention d'un diplôme dans les populations des villes s'expliquent moins par la capacité des villes d'attirer du capital humain que par leur capacité de le générer.

    Date de diffusion : 2008-06-02

  • Articles et rapports : 11F0027M2008049
    Description :

    La productivité et les salaires ont tendance à être plus élevés dans les villes. L'explication courante de ce phénomène repose sur les économies d'agglomération, qui font augmenter le rendement associé au fait d'occuper un emplacement urbain. Les arguments parallèles axés sur la spécialisation et sur la diversité viennent étayer cette explication proposée. Depuis longtemps, la recherche empirique s'efforce de confirmer l'existence de telles économies d'agglomération et de trancher entre, d'une part, les modèles de Marshall, Arrow et Romer (MAR), qui avancent que les avantages de la proximité sont en grande partie confinés à des industries particulières, et d'autre part l'argument de Jacobs (1969) voulant que de tels avantages découlent de l'accroissement général de la densité de l'activité économique dans un emplacement donné et profitent à l'ensemble des occupants de cet emplacement. L'objet premier de la présente étude est de déterminer les principales sources de la hausse du rendement en région urbaine, dans la foulée des travaux de Marshall (1920). L'examen de la distance sur laquelle se manifestent les externalités entre entreprises appartenant à une même industrie constitue un deuxième objectif. Afin d'étudier ces questions, nous utilisons des données au niveau des établissements, structurées sous forme de panel pour les années 1989 et 1999. Les données de panel permettent d'éliminer le biais d'échantillonnage découlant de l'hétérogénéité non observée au niveau des établissements, cette hétérogénéité étant constante au fil du temps. Les fonctions de production au niveau des établissements sont estimées pour l'ensemble du secteur canadien de la fabrication ainsi que pour cinq grands groupes d'industries caractérisés par la nature de leur production. Les résultats obtenus donnent beaucoup de poids aux arguments de Marshall (1920) concernant l'importance des réseaux acheteurs fournisseurs, des bassins de main d'oeuvre et des externalités. Les données montrent que les externalités donnent lieu à un accroissement de la productivité des établissements à l'intérieur d'une même industrie plutôt qu'entre industries, et que ces externalités tendent à se manifester sur une plus vaste étendue spatiale que ce qui avait été observé dans les études précédentes.

    Date de diffusion : 2008-02-05

  • Articles et rapports : 11-622-M2008018
    Description :

    Ce document porte sur la présence d'externalités de connaissances qui influent sur l'adoption de technologies de pointe dans le secteur canadien de la fabrication. Nous tâchons de déterminer, au moyen d'un modèle d'adoption de technologie, si les établissements qui adoptent des technologies de pointe sont plus susceptibles de ce faire lorsque d'autres établissements situés à proximité le font également.

    Date de diffusion : 2008-02-05

  • Articles et rapports : 11-622-M2008017
    Description :

    Le présent document traite de la croissance du capital humain dans les villes canadiennes et américaines. À l'aide de données regroupées sur 242 centres urbains provenant de recensements de la population, nous évaluons le lien entre la croissance de long terme de l'emploi et l'offre de divers types de main d'oeuvre spécialisée. L'étude vise aussi à déterminer si les attraits urbains, tels que l'importance du secteur culturel local, exerce une influence sur les capacités scientifiques des villes.

    Dans la première partie de l'étude, nous étudions la contribution de catégories générales et spécialisées du capital humain à la croissance de long terme de l'emploi. Nous faisons la distinction entre l'ensemble des diplômés occupés (une mesure générale du capital humain) et les diplômés occupés dans les secteurs des sciences et de la culture (mesures spécifiques du capital humain). Nos modèles de croissance examinent les variations de long terme de l'emploi urbain de 1980 à 2000, et tiennent compte de l'effet d'autres facteurs dont l'influence sur la croissance des villes a été postulée. Ces facteurs incluent des estimations des attraits urbains qui servent de mesures indirectes des différences d'attraits entre les régions urbaines.

    Dans la deuxième partie de l'étude, nous nous concentrons sur un type particulier de capital humain, à savoir les diplômés occupés dans les professions en sciences et en génie. Nos modèles évaluent les facteurs associés à la croissance de moyen et de long terme de ces professions. Nous nous efforçons tout spécialement de débrouiller la relation entre la croissance de l'emploi en sciences et en génie et d'autres formes de capital humain.

    Date de diffusion : 2008-01-08

  • Articles et rapports : 11F0027M2007044
    Description :

    Réalisée à l'aide d'un fichier longitudinal de microdonnées sur les établissements manufacturiers (1974 à 1999), cette étude a pour but d'évaluer l'effet de l'accroissement du commerce sur le niveau de spécialisation industrielle des économies manufacturières régionales. En accord avec la théorie selon laquelle les échanges sont dictés par l'avantage comparatif, l'analyse démontre que, dans toutes les régions, une plus forte intensité des exportations (exportations en pourcentage de la production) est associée à une spécialisation industrielle plus poussée. Cependant, elle montre aussi que les variations de l'intensité des exportations ne sont que faiblement associées à celles de la spécialisation. Il en est ainsi parce que l'avantage comparatif a tendance à se déplacer des industries qui représentent une part importante de l'emploi régional dans le secteur de la fabrication vers celles qui, au départ, représentent une part plus faible. Ces fluctuations de l'avantage comparatif permettent d'expliquer pourquoi les régions manufacturières du Canada ne se sont pas spécialisées davantage malgré le contexte d'intégration croissante au marché mondial.

    Date de diffusion : 2007-06-25

  • Articles et rapports : 11F0027M2007045
    Description :

    La variation spatiale des niveaux de productivité et des taux de croissance de la productivité est considérable. Les écarts les plus prononcés sont peut être ceux observés entre pays, mais des différences demeurent fort évidentes dans les espaces nationaux, car la croissance économique favorise certaines villes et régions plus que d'autres. Dans le présent document, nous dressons la carte de la variation spatiale des niveaux de productivité d'une ville canadienne à l'autre et nous modélisons les déterminants sous jacents de cette variation. Nous poursuivons deux grands objectifs. En premier lieu, nous cherchons à confirmer l'existence, la nature et la taille des économies d'agglomération, c'est à dire les gains d'efficacité associés au regroupement spatial de l'activité économique. Nous nous concentrons sur les effets des réseaux acheteurs-fournisseurs, des réservoirs de main d'oeuvre et des externalités de connaissances. En deuxième lieu, nous déterminons la portée géographique des externalités de connaissances en utilisant l'information sur l'emplacement des établissements manufacturiers individuels. L'analyse porte sur les données au niveau de l'établissement produites par la Division de l'analyse microéconomique de Statistique Canada. Si l'on neutralise l'effet d'une série de caractéristiques des établissements et des entreprises, l'analyse révèle que la productivité des établissements est influencée positivement par chacun des trois mécanismes d'agglomération énoncés par Marshall (1920). Elle indique aussi que l'effet des externalités de connaissances sur la productivité est spatialement circonscrit, puisqu'il se propage dans un rayon de 10 km au plus autour des établissements individuels. Le recours des entreprises individuelles aux économies de localisation varie selon les secteurs auxquels les entreprises sont agrégées. Ces secteurs sont définis en fonction des facteurs qui influent sur le processus de concurrence, à savoir l'accès aux ressources naturelles, le coût de la main d'oeuvre, les économies d'échelle, la différenciation des produits et l'application des connaissances scientifiques. Les réservoirs de main d'oeuvre, les réseaux acheteurs fournisseurs et les externalités de connaissances ne sont pas universellement importants dans tous les secteurs. Le présent document confirme l'importance de l'agglomération, tout en donnant des preuves que les économies externes sont spatialement limitées et n'ont pas la même importance dans toutes les industries.

    Date de diffusion : 2007-06-18

  • Articles et rapports : 11F0027M2006039
    Description :

    Le présent rapport porte sur deux questions trop peu étudiées, mais qui deviennent de plus en plus importantes, à savoir la mesure de l'intégration régionale et les avantages régionaux de l'intégration économique nord américaine. L'objectif est d'évaluer l'intégration des diverses régions du Canada et des États-Unis dans le secteur de la fabrication et d'étudier, au niveau régional, l'effet de l'intensification de l'intégration commerciale sur la croissance de la productivité et sur certaines autres variables du rendement économique.

    Notre étude montre que l'intégration du commerce de produits manufacturés entre les États-Unis et le Canada et chacune de ses régions s'accentue, mais qu'elle est beaucoup plus importante en Ontario que dans le reste du Canada. Bien qu'elle se soit traduite dans toutes les régions par un accroissement de la productivité, une hausse des salaires et une plus forte croissance de la production, l'Ontario a été le principal bénéficiaire. Nous ne dégageons aucune preuve qu'une plus grande intégration du commerce de produits manufacturés avec les États-Unis a eu d'autres conséquences que des pertes d'emplois à court terme résultant d'un ajustement. Le Canada et chacune de ses régions ont vu augmenter leur part de la fabrication nord américaine, résultat fort différent des conjectures voulant que ce soit les États-Unis et non le Canada qui voient croître leur part de la production nord américaine (Krugman, 1980).

    Date de diffusion : 2006-05-31

  • Articles et rapports : 11-622-M2006012
    Description :

    Ces dernières années, les villes ont accordé un intérêt croissant à leur capacité de générer, d'attirer et de retenir leur capital humain. Une mesure de ce capital est l'emploi dans les professions liées aux sciences et au génie. Nous comparons la part de l'emploi attribuable à ces professions spécialisées dans les villes canadiennes et américaines en nous fondant sur des données tirées des recensements de la population du Canada et des États Unis réalisés de 1980-1981 à 2000-2001. Cette comparaison donne une idée de la performance des villes canadiennes relativement à leurs analogues américaines au cours d'une période de vingt ans. Nous cherchons aussi à évaluer les résultats des villes en fonction de leur population, parce que les grandes villes pourraient être plus favorisées que les petites en ce qui a trait aux facteurs ayant une incidence sur la demande ainsi que l'offre de scientifiques et d'ingénieurs.

    Date de diffusion : 2006-05-11

  • Articles et rapports : 11-010-X20050088449
    Description :

    Le présent document vise à analyser les disparités géographiques sur le plan des revenus au Canada dans la perspective des provinces et plus particulièrement des régions urbaines et rurales. Nous nous intéressons notamment à la façon dont les revenus par habitant varient dans le continuum urbain-rural, c'est-à-dire comment les revenus par habitant dans de grandes villes comme Toronto et Montréal se comparent à ceux dans les villes de taille moyenne comme Halifax et Victoria, les petites villes comme Brandon et Drummondville et les régions rurales.

    Date de diffusion : 2005-08-11

  • Articles et rapports : 11-624-M2005012
    Description :

    Le présent document décrit les disparités sur le plan du revenu d'emploi par habitant entre les provinces et dans le continuum urbain rural, en allant des grandes villes aux petites villes et entre les villes et les régions rurales. Le premier objectif est de comparer le degré de disparité des revenus entre les provinces et les disparités de revenu dans le continuum urbain rural. Le deuxième objectif est de déterminer dans quelle mesure les disparités provinciales peuvent être liées à la composition urbaine rurale des provinces. Le document vise également à déterminer si les disparités sur le plan du revenu d'emploi par habitant entre les régions urbaines et les régions rurales tiennent à une situation moins favorable du marché du travail dans les villes plus petites et dans les régions rurales comparativement aux grandes villes.

    Date de diffusion : 2005-07-21

  • Articles et rapports : 11F0027M2004024
    Description :

    Dans ce document, on compare le produit intérieur brut (PIB) par habitant entre les provinces canadiennes de 1990 à 2003. On y examine d'abord les différences relatives du PIB par habitant en dollars courants entre les provinces et au fil du temps. Dans la deuxième section, on décompose la croissance du PIB par habitant en dollars historiques en ses composantes prix/volume afin de déterminer si cette croissance au cours de la période étudiée est attribuable au volume plus élevé de la production réelle ou au prix plus élevé auquel les biens et services produits sont vendus. Dans la troisième section, on examine le rapport entre les augmentations dans la composante du volume (PIB réel par habitant) et les changements dans la productivité ou dans les conditions du marché du travail (les heures travaillées par employé et la proportion d'employés appartenant à la population en âge de travailler).

    Date de diffusion : 2004-11-09

  • Articles et rapports : 11F0027M2003019
    Description :

    Dans ce document, on examine le déplacement des sièges sociaux vers l'étranger de 1999 à 2002. À cette fin, on utilise les données du Registre des entreprises de Statistique Canada.

    Date de diffusion : 2003-12-08

  • Articles et rapports : 11-624-M2003003
    Description :

    Ce document fournit une analyse empirique des niveaux et des tendances en matière de diversité industrielle pour les villes canadiennes au cours des dix dernières années (1992 à 2002). On a l'impression que les villes diversifiées sont plus stables et qu'elles fournissent un contexte qui suscite une croissance économique plus forte. .

    Date de diffusion : 2003-10-27

  • Articles et rapports : 11-622-M2003003
    Description :

    Dans ce rapport, on compare la croissance de l'emploi dans les industries des technologies de l'information et des communications (TIC) et celles axées sur les sciences, dans les provinces, les régions rurales ou urbaines et les régions métropolitaines de recensement (RMR).

    Date de diffusion : 2003-07-31

  • Articles et rapports : 11F0027M2003008
    Description :

    Dans ce document, on examine l'effet de frontière et son rapport avec les obstacles tarifaires et non tarifaires liés au commerce transfrontière en Amérique du Nord.

    Date de diffusion : 2003-04-16

  • Articles et rapports : 11F0027M2003005
    Description :

    Dans ce document, on mesure les caractéristiques structurelles des économies régionales, la diversité, la croissance, la taille des usines et l'intensité des exportations, les hausses de la fabrication axée sur les exportations, ainsi que d'autres aspects de l'emploi dans le secteur de la fabrication dans les diverses régions du Canada de 1976 à 1997.

    Date de diffusion : 2003-04-11

  • Articles et rapports : 11F0019M2001180
    Description :

    La présente étude examine les différences de productivité (PIB par emploi) entre les provinces au moyen d'une analyse de décomposition et d'une analyse de régression. Dans un premier temps, nous établissons l'ordre de grandeur des différences de productivité entre les provinces, puis nous décomposons ces différences en deux éléments, à savoir, les différences de composition industrielle et les différences de productivité « réelle » au niveau des branches d'activité. Nous examinons aussi le rôle que jouent les « nouveau » et « ancien » secteurs de l'économie dans les différences de productivité entre les provinces. Enfin, nous procédons à une analyse de régression afin de déterminer la signification statistique des différences de productivité entre les provinces. Nous en arrivons à la conclusion que la Colombie-Britannique, l'Alberta, la Saskatchewan, l'Ontario et le Québec ne diffèrent pas sensiblement pour ce qui est du PIB par emploi si l'on tient compte des différences de composition. Le Manitoba et les provinces de l'Atlantique, pour leur part, accusent un retard sur les autres provinces. L'écart est attribuable surtout aux différences « réelles » au niveau des branches plutôt qu'aux différences de composition. La forte performance de l'Alberta et de la Saskatchewan doit beaucoup au secteur des ressources naturelles.

    Date de diffusion : 2001-12-06

  • Articles et rapports : 11F0019M2001177
    Description :

    Selon certains travaux de recherche récents, l'investissement se serait déplacé des régions urbaines vers des localités plus rurales. Toutefois, la fabrication au Canada demeure une activité essentiellement urbaine, plus de 40 % de l'emploi dans le secteur de la fabrication se trouvant dans les trois plus grandes régions urbaines du Canada. Le présent document examine l'évolution du secteur de la fabrication à Toronto, Montréal et Vancouver et indique les changements survenus dans la composition sectorielle, l'emploi et les niveaux de salaire entre 1976 et 1997. Nous utilisons aux fins de notre analyse une base de données longitudinale au niveau des usines fondée sur l'Enquête annuelle des manufactures menée par Statistique Canada.

    L'expansion du secteur de la fabrication à Toronto et à Vancouver, et son déclin à Montréal, s'expliquent par les différences entre les structures industrielles de ces villes. L'activité manufacturière a augmenté dans un certain nombre de secteurs de l'économie de Toronto, particulièrement sous l'influence de l'expansion du secteur de l'automobile qui relie la ville à un marché nord-américain important. À Montréal, par contre, la plupart des entreprises manufacturières ont connu un déclin auquel a contribué la concentration importante de l'emploi dans des secteurs à forte intensité de main-d'oeuvre, comme le textile et l'habillement, qui ont enregistré de fortes pertes partout au Canada. Toutefois, Montréal a connu une certaine croissance dans les entreprises technologiques. Quant à Vancouver, malgré un secteur de la fabrication beaucoup plus petit en termes absolus, représentant un peu moins de 5 % de l'emploi national dans ce secteur, nous avons constaté des niveaux plus élevés de restructuration et de croissance à long terme que dans les deux villes de l'Est.

    Le présent document examine aussi le lien entre la volatilité et la diversité économiques dans le secteur de la fabrication au moyen d'un certain nombre de mesures statistiques. Toronto et Montréal ont des structures industrielles différentes, bien que la concentration ait légèrement augmenté dans l'une et l'autre pendant la période à l'étude. À Montréal, ce phénomène s'explique par l'importance croissante d'autres secteurs parallèlement à la baisse de l'habillement et du textile. À Toronto, il tient à l'importance croissante des secteurs alimentaire et du matériel de transport. À Vancouver, l'expansion et le dynamisme de ce secteur se sont traduits par une diversification croissante au cours de la période à l'étude. À Toronto et à Montréal, les secteurs de la fabrication, bien établis, ont des niveaux de volatilité inférieurs à ceux de Vancouver.

    Date de diffusion : 2001-11-23

  • Articles et rapports : 11F0019M2001169
    Description :

    Nous documentons dans le présent rapport l'évolution de la géographie du secteur canadien de la fabrication au cours d'une période de 22 ans (de 1976 à 1997) en examinant les déplacements de l'emploi, et d'autres mesures du changement industriel, entre les différents niveaux de la hiérarchie urbaine-rurale : les villes-centres, les banlieues adjacentes, les villes moyennes, les petites villes et les régions rurales.

    Notre analyse montre que les déplacements les plus spectaculaires de l'emploi dans le secteur de la fabrication se sont produits des villes-centres de grandes régions métropolitaines vers leurs banlieues. La part des régions rurales de l'emploi dans le secteur canadien de la fabrication s'est accrue, ce qui correspond à des tendances observées aux États-Unis. L'augmentation de la part des régions rurales de l'emploi était attribuable à la baisse de celle des petites villes et, dans une moindre mesure, à la diminution de celle également des grandes régions urbaines. L'augmentation des régions rurales de leur part sur ce plan a été particulièrement importante au Québec, où l'emploi s'est éloigné de la région de Montréal. À l'opposé, en Ontario, au cours de la période étudiée seules les régions rurales ont conservé leur part de l'emploi, tandis que la région de Toronto a accru la sienne au niveau provincial. La fortune changeante des régions rurales et urbaines était non pas le résultat de déplacements généraux de l'emploi dans le secteur de la fabrication, mais le résultat net de tendances géographiques divergentes d'une industrie à une autre.

    On mesure aussi le changement à l'intérieur de la hiérarchie urbaine-rurale par les niveaux de salaire et de productivité, la diversité et la volatilité. Par opposition aux États-Unis, les salaires et la productivité au Canada ne baissent pas invariablement, ne suivent pas constamment de façon descendante la hiérarchie urbaine-rurale, des plus grandes villes aux régions les plus rurales du pays. Ce n'est qu'après avoir neutralisé les types d'industries de la fabrication qu'on trouve dans les régions urbaines et rurales qu'il paraît évident que les salaires et que la productivité baissent avec la taille du lieu. Notre analyse montre également qu'au fil du temps la plupart des régions urbaines et rurales se diversifient entre une plus grande variété d'industries de la fabrication et que les déplacements de parts de l'emploi entre les industries, une mesure de l'instabilité économique, se sont accrus modérément pour certaines régions (classifications) urbaines-rurales.

    Date de diffusion : 2001-11-23

  • Articles et rapports : 21-006-X1998004
    Description :

    Les populations rurales se caractérisent par leur éloignement des grands centres métropolitains. Ainsi, les ménages des régions rurales n'ont pas les mêmes besoins que ceux des régions urbaines et, par conséquent, pas les mêmes régimes de dépense. En 1996, le ménage canadien moyen a dépensé 49 054 $ en tout. Les ménages ruraux ont dépensé, en moyenne, 42 620 $, tandis que les dépenses moyennes des ménages urbains se sont élevées à 50 283 $. Le présent article brosse un tableau des différences et des similarités des régimes de dépense des ménages ruraux et urbains.

    Date de diffusion : 1999-03-30

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