Statistiques par sujet – Comptes de la productivité

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Tout (10)

Tout (10) (10 of 10 results)

  • Produits techniques : 15-206-X2008022
    Description :

    De nombreuses comparaisons historiques de la productivité internationale sont fondées sur des mesures de la productivité du travail (production par travailleur). Les différences de productivité du travail peuvent tenir à des différences d'efficacité technique ou d'intensité capitalistique. L'adoption de mesures de la productivité totale des facteurs permet de procéder à des comparaisons internationales pour déterminer si les différences de productivité du travail tiennent à des différences d'efficacité ou à des différences entre les facteurs utilisés dans le processus de production.

    Le présent document examine les différences de production par travailleur dans le secteur de la fabrication au Canada et aux États-Unis en 1929 et la mesure dans laquelle ces différences tiennent à des différences d'efficacité. Nous apportons des corrections pour tenir compte des différences d'intensité de capital et d'utilisation de matières par travailleur afin d'obtenir une mesure de l'efficacité totale des facteurs au Canada par rapport aux États-Unis, en nous appuyant sur des données détaillées sur les industries. Nous en arrivons à la conclusion que, même si la production par travailleur au Canada correspondait seulement à 75 % environ de celle aux États-Unis, la mesure de la productivité totale des facteurs au Canada était à peu près la même que celle aux États-Unis; autrement dit, il y avait très peu de différence sur le plan de l'efficacité technique entre les deux pays. La plus faible production par travailleur au Canada était attribuable à l'utilisation d'une plus faible quantité de capital et de matières par travailleur qu'aux États-Unis.

    Date de diffusion : 2008-12-23

  • Articles et rapports : 11F0027M2008053
    Description :

    La présente étude se penche sur le roulement des entreprises et sur la croissance de la productivité dans le secteur canadien du commerce de détail. Le roulement des entreprises a lieu lorsque, en raison du processus concurrentiel, des entreprises sortantes et des entreprises existantes en déclin voient diminuer leur part de marché au profit des nouvelles entreprises et des entreprises existantes en expansion. Ce phénomène est nettement plus fréquent dans le secteur du commerce de détail que dans celui de la fabrication, et il est davantage attribuable aux entrées et aux sorties d'entreprises. En outre, dans le secteur de la fabrication, la croissance de la productivité globale n'est que partiellement due au roulement des entreprises et à la réaffectation des ressources des entreprises moins productives à celles qui le sont davantage. Dans le secteur du commerce de détail, par contre, la croissance de la productivité agrégée découle entièrement de ces facteurs. Ainsi, l'effet « Wal-Mart » sur la productivité du secteur du commerce de détail, dont on a tant parlé, résulte surtout des pressions concurrentielles entraînant un déplacement des parts de marché des entreprises sortantes et des entreprises existantes en déclin aux entreprises entrantes et aux entreprises existantes en expansion. Dans le secteur du commerce de détail, 30 % de la croissance de la productivité du travail et 45 % de la croissance de la productivité multifactorielle étaient attribuables aux entreprises sous contrôle étranger, pour la période de 1984 à 1996, principalement en raison de l'entrée de ces entreprises sur le marché et de l'expansion d'entreprises sous contrôle étranger existantes, plus productives.

    Date de diffusion : 2008-12-08

  • Produits techniques : 15-206-X2008020
    Description :

    Les auteurs de cette étude comparent la croissance de la productivité d'un ensemble d'industries réglementées au Canada et aux États-Unis. À partir des données de la base de données KLEMS de Statistique Canada et de celles du Bureau of Economic Analysis des États-Unis, l'étude examine la croissance de la productivité dans les services de transport (qui incluent le transport aérien et le transport ferroviaire), la radiodiffusion et les télécommunications et les services financiers (qui incluent les intermédiaires financiers et les assurances) au cours de la période allant de 1977 à 2003. La majorité de ces industries fournissent les réseaux fondamentaux sur lesquels les autres industries s'appuient. Ces secteurs étaient assez fortement réglementés au Canada au début de la période à l'étude (1977), puis ils ont ensuite connu une déréglementation partielle au cours de la période et, enfin, ils étaient toujours soumis à un certain nombre de réglementations à la fin de la période (2003). Une déréglementation a également eu lieu aux États-Unis mais la réglementation a été généralement moins restrictive dans ce pays durant la plus grande partie de la période.

    Les données montrent que plusieurs industries canadiennes ayant fait l'objet d'une déréglementation ont connu une croissance de la productivité du travail et de la productivité multifactorielle plus rapide que l'ensemble du secteur des entreprises canadiennes et que leur productivité a augmenté autant, sinon plus, que celle des industries américaines correspondantes de 1977 à 2003. Il s'agit notamment du transport ferroviaire, de la radiodiffusion et des télécommunications, de l'intermédiation financière et des sociétés d'assurance. La croissance de la productivité dans le secteur du transport aérien a également été moindre au Canada qu'aux États-Unis durant cette période.

    Date de diffusion : 2008-11-26

  • Produits techniques : 15-206-X2008019
    Description :

    L'objectif de cette étude est triple. Pour commencer, nous examinons le niveau de la productivité multifactorielle (PMF) au Canada comparativement aux États-Unis pour la période allant de 1994 à 2003. Puis, nous déterminons l'importance relative des différences d'intensité du capital et de PMF en tenant compte des différences de productivité du travail entre les deux pays. Enfin, nous remontons jusqu'au niveau de l'industrie pour établir les différences de PMF entre le Canada et les États-Unis et nous estimons les contributions respectives des secteurs des biens, des services et du génie à l'écart global de PMF.

    Nos principales constatations sont les suivantes. Premièrement, l'intensité globale du capital est aussi forte au Canada qu'aux États-Unis. Cependant, au Canada, l'intensité du capital varie considérablement selon la catégorie d'actifs. Le Canada possède nettement moins de machines et de matériel, environ la même quantité de bâtiments et beaucoup plus de travaux de génie. Deuxièmement, la plupart des différences de productivité du travail entre le Canada et les États-Unis sont imputables aux différences de PMF. Troisièmement, nos résultats par industrie montrent que les niveaux de la productivité du travail et de la PMF dans les secteurs canadiens des biens et du génie sont proches de ceux observés aux États-Unis. Par contre, dans le secteur des services, les niveaux de productivité du travail et de PMF sont nettement plus faibles au Canada, situation qui explique la plupart de la différence de niveau global de productivité entre les deux pays.

    Date de diffusion : 2008-07-21

  • Produits techniques : 15-206-X2008018
    Description :

    Les données officielles produites par les organismes statistiques ne sont pas toujours idéales aux fins de comparaisons entre pays en raison de différences relatives aux sources de données et de la méthodologie. Les analystes qui procèdent à des comparaisons entre pays doivent choisir avec soin entre plusieurs options et parfois adapter les données à leurs propres fins. Dans le présent document, nous élaborons des estimations comparables du stock de capital pour examiner l'intensité relative du capital au Canada et aux États Unis.

    À cette fin, nous appliquons des taux de dépréciation communs aux actifs du Canada et des États-Unis pour produire des estimations comparables du stock de capital selon la catégorie d'actifs et selon l'industrie dans les deux pays. Après application de taux de dépréciation communs, nous concluons que l'intensité du capital est plus forte dans le secteur canadien des entreprises que dans le secteur des entreprises aux États-Unis. Il s'agit du résultat net de ratios assez différents au niveau des actifs individuels. L'intensité des actifs d'infrastructure de génie par dollar de produit intérieur brut produit est plus forte au Canada. L'intensité des actifs des machines et du matériel (M et M) liés aux technologies de l'information et des communications (TIC) est plus faible au Canada. L'intensité des actifs des M et M non TIC et des bâtiments est semblable dans les deux pays.

    Toutefois, ces résultats ne tiennent pas compte du fait que les différentes intensités du capital selon les actifs au Canada et aux États-Unis peuvent provenir d'une structure industrielle différente. Lorsque les actifs et la structure industrielle sont pris en compte, la situation globale est un peu modifiée. Au Canada, l'intensité des actifs d'infrastructure de génie est toujours plus forte et l'intensité des actifs des bâtiments demeure semblable; toutefois, ce pays enregistre un déficit en intensité des actifs des M et M qui surpasse celui des actifs des TIC.

    Date de diffusion : 2008-07-10

  • Articles et rapports : 11F0027M2008050
    Description :

    La présente étude a pour but de déterminer si le taux des obligations d'État à long terme peut ou non être raisonnablement employé comme taux de rendement du capital public dans le calcul du produit intérieur brut du secteur public. Elle indique que le taux de rendement du capital public est souvent plus faible que celui publié et qu'il concorde approximativement avec celui du capital privé. Étant donné qu'il existe une gamme d'estimations plausibles, nous concluons que le taux des obligations d'État à long terme pourrait être utilisé comme estimation prudente du taux de rendement de l'infrastructure publique.

    Des études antérieures ont révélé que les estimations fondées sur la fonction de production ont tendance à donner des taux de rendement incroyablement élevés, tandis que celles fondées sur la fonction de coût semblent fournir des résultats plus raisonnables. Nous montrons dans le présent document que la croissance du capital public et celle de la productivité totale des facteurs (PTF) évoluent de la même façon et soutenons que les estimations de l'effet du capital public fondées sur la fonction de production surestiment par conséquent cet effet, parce qu'elles englobent une partie de ce qui est inclus dans les estimations de la PTF. Nous montrons aussi que la similarité entre la croissance du capital public et celle de la PTF donne lieu à un grand intervalle de confiance autour des estimations de l'élasticité du capital public produites d'après le cadre de la fonction de production. Par la suite nous calculons un intervalle de confiance d'après la fonction de production d'abord estimée en tenant compte de la croissance de la PTF, puis en n'en tenant pas compte. Ensuite, nous utilisons une fonction de coût pour obtenir des estimations plus précises de la réduction des coûts marginaux attribuable au capital public. Fait important, l'estimation calculée d'après la fonction de coût se situe dans la partie inférieure de l'intervalle de confiance établi d'après la fonction de production. Nous montrons alors que le taux de rendement associé aux estimations chevauchantes couvre un intervalle qui s'étend du taux moyen des obligations d'État à long terme au taux de rendement du capital privé.

    Date de diffusion : 2008-04-15

  • Produits techniques : 15-206-X2008016
    Description :

    Ce document porte sur le rôle des investissements dans l'infrastructure au Canada. Notre pays se démarque des autres pays membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques par la taille des investissements dans son infrastructure par rapport à d'autres stocks de capital. Nous examinons dans ce document les approches adoptées par d'autres chercheurs pour définir l'infrastructure. Nous exposons ensuite une taxonomie servant à définir les actifs qu'il y a lieu de considérer comme des infrastructures et pouvant être utilisée pour déterminer l'importance de différents types de dépenses en immobilisations. Nous examinons brièvement comment définir la partie de l'infrastructure qu'il y a lieu de considérer comme « publique ». Dans les deux dernières parties du document, nous appliquons le système de classification proposé aux données sur le stock de capital du Canada et nous tâchons de répondre aux questions suivantes : Quelle est la taille de l'infrastructure en place au Canada? Dans quels secteurs de l'économie se trouve cette infrastructure? Enfin, nous examinons comment l'infrastructure du Canada a évolué au cours des 40 dernières années dans les secteurs commercial et non commercial et nous comparons ces tendances au profil pour les États Unis.

    Date de diffusion : 2008-03-12

  • Produits techniques : 15-206-X2008017
    Description :

    Le présent document fournit un aperçu du programme de la productivité de Statistique Canada et une brève description du rendement du Canada en matière de productivité. Il définit la productivité et les diverses mesures utilisées pour examiner les différentes facettes de la croissance de la productivité. Il décrit la différence entre des mesures de productivité partielles (par exemple, la productivité du travail) et une mesure plus complète (productivité multifactorielle) ainsi que les avantages et désavantages de chacune de ces mesures. Le document explique pourquoi la productivité est importante. Il décrit sommairement comment la croissance de la productivité s'intègre dans le cadre comptable de la croissance et comment on utilise ce dernier pour examiner les diverses sources de croissance économique. Il présente brièvement les défis que les statisticiens doivent relever lorsqu'ils mesurent la croissance de la productivité. Il fournit également un survol de la productivité à long terme du Canada et compare celle-ci à celle des États-Unis, selon les niveaux de productivité et selon les taux de croissance de la productivité.

    Date de diffusion : 2008-02-25

  • Articles et rapports : 11F0027M2008049
    Description :

    La productivité et les salaires ont tendance à être plus élevés dans les villes. L'explication courante de ce phénomène repose sur les économies d'agglomération, qui font augmenter le rendement associé au fait d'occuper un emplacement urbain. Les arguments parallèles axés sur la spécialisation et sur la diversité viennent étayer cette explication proposée. Depuis longtemps, la recherche empirique s'efforce de confirmer l'existence de telles économies d'agglomération et de trancher entre, d'une part, les modèles de Marshall, Arrow et Romer (MAR), qui avancent que les avantages de la proximité sont en grande partie confinés à des industries particulières, et d'autre part l'argument de Jacobs (1969) voulant que de tels avantages découlent de l'accroissement général de la densité de l'activité économique dans un emplacement donné et profitent à l'ensemble des occupants de cet emplacement. L'objet premier de la présente étude est de déterminer les principales sources de la hausse du rendement en région urbaine, dans la foulée des travaux de Marshall (1920). L'examen de la distance sur laquelle se manifestent les externalités entre entreprises appartenant à une même industrie constitue un deuxième objectif. Afin d'étudier ces questions, nous utilisons des données au niveau des établissements, structurées sous forme de panel pour les années 1989 et 1999. Les données de panel permettent d'éliminer le biais d'échantillonnage découlant de l'hétérogénéité non observée au niveau des établissements, cette hétérogénéité étant constante au fil du temps. Les fonctions de production au niveau des établissements sont estimées pour l'ensemble du secteur canadien de la fabrication ainsi que pour cinq grands groupes d'industries caractérisés par la nature de leur production. Les résultats obtenus donnent beaucoup de poids aux arguments de Marshall (1920) concernant l'importance des réseaux acheteurs fournisseurs, des bassins de main d'oeuvre et des externalités. Les données montrent que les externalités donnent lieu à un accroissement de la productivité des établissements à l'intérieur d'une même industrie plutôt qu'entre industries, et que ces externalités tendent à se manifester sur une plus vaste étendue spatiale que ce qui avait été observé dans les études précédentes.

    Date de diffusion : 2008-02-05

  • Articles et rapports : 11-622-M2008018
    Description :

    Ce document porte sur la présence d'externalités de connaissances qui influent sur l'adoption de technologies de pointe dans le secteur canadien de la fabrication. Nous tâchons de déterminer, au moyen d'un modèle d'adoption de technologie, si les établissements qui adoptent des technologies de pointe sont plus susceptibles de ce faire lorsque d'autres établissements situés à proximité le font également.

    Date de diffusion : 2008-02-05

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Analyses (4)

Analyses (4) (4 of 4 results)

  • Articles et rapports : 11F0027M2008053
    Description :

    La présente étude se penche sur le roulement des entreprises et sur la croissance de la productivité dans le secteur canadien du commerce de détail. Le roulement des entreprises a lieu lorsque, en raison du processus concurrentiel, des entreprises sortantes et des entreprises existantes en déclin voient diminuer leur part de marché au profit des nouvelles entreprises et des entreprises existantes en expansion. Ce phénomène est nettement plus fréquent dans le secteur du commerce de détail que dans celui de la fabrication, et il est davantage attribuable aux entrées et aux sorties d'entreprises. En outre, dans le secteur de la fabrication, la croissance de la productivité globale n'est que partiellement due au roulement des entreprises et à la réaffectation des ressources des entreprises moins productives à celles qui le sont davantage. Dans le secteur du commerce de détail, par contre, la croissance de la productivité agrégée découle entièrement de ces facteurs. Ainsi, l'effet « Wal-Mart » sur la productivité du secteur du commerce de détail, dont on a tant parlé, résulte surtout des pressions concurrentielles entraînant un déplacement des parts de marché des entreprises sortantes et des entreprises existantes en déclin aux entreprises entrantes et aux entreprises existantes en expansion. Dans le secteur du commerce de détail, 30 % de la croissance de la productivité du travail et 45 % de la croissance de la productivité multifactorielle étaient attribuables aux entreprises sous contrôle étranger, pour la période de 1984 à 1996, principalement en raison de l'entrée de ces entreprises sur le marché et de l'expansion d'entreprises sous contrôle étranger existantes, plus productives.

    Date de diffusion : 2008-12-08

  • Articles et rapports : 11F0027M2008050
    Description :

    La présente étude a pour but de déterminer si le taux des obligations d'État à long terme peut ou non être raisonnablement employé comme taux de rendement du capital public dans le calcul du produit intérieur brut du secteur public. Elle indique que le taux de rendement du capital public est souvent plus faible que celui publié et qu'il concorde approximativement avec celui du capital privé. Étant donné qu'il existe une gamme d'estimations plausibles, nous concluons que le taux des obligations d'État à long terme pourrait être utilisé comme estimation prudente du taux de rendement de l'infrastructure publique.

    Des études antérieures ont révélé que les estimations fondées sur la fonction de production ont tendance à donner des taux de rendement incroyablement élevés, tandis que celles fondées sur la fonction de coût semblent fournir des résultats plus raisonnables. Nous montrons dans le présent document que la croissance du capital public et celle de la productivité totale des facteurs (PTF) évoluent de la même façon et soutenons que les estimations de l'effet du capital public fondées sur la fonction de production surestiment par conséquent cet effet, parce qu'elles englobent une partie de ce qui est inclus dans les estimations de la PTF. Nous montrons aussi que la similarité entre la croissance du capital public et celle de la PTF donne lieu à un grand intervalle de confiance autour des estimations de l'élasticité du capital public produites d'après le cadre de la fonction de production. Par la suite nous calculons un intervalle de confiance d'après la fonction de production d'abord estimée en tenant compte de la croissance de la PTF, puis en n'en tenant pas compte. Ensuite, nous utilisons une fonction de coût pour obtenir des estimations plus précises de la réduction des coûts marginaux attribuable au capital public. Fait important, l'estimation calculée d'après la fonction de coût se situe dans la partie inférieure de l'intervalle de confiance établi d'après la fonction de production. Nous montrons alors que le taux de rendement associé aux estimations chevauchantes couvre un intervalle qui s'étend du taux moyen des obligations d'État à long terme au taux de rendement du capital privé.

    Date de diffusion : 2008-04-15

  • Articles et rapports : 11F0027M2008049
    Description :

    La productivité et les salaires ont tendance à être plus élevés dans les villes. L'explication courante de ce phénomène repose sur les économies d'agglomération, qui font augmenter le rendement associé au fait d'occuper un emplacement urbain. Les arguments parallèles axés sur la spécialisation et sur la diversité viennent étayer cette explication proposée. Depuis longtemps, la recherche empirique s'efforce de confirmer l'existence de telles économies d'agglomération et de trancher entre, d'une part, les modèles de Marshall, Arrow et Romer (MAR), qui avancent que les avantages de la proximité sont en grande partie confinés à des industries particulières, et d'autre part l'argument de Jacobs (1969) voulant que de tels avantages découlent de l'accroissement général de la densité de l'activité économique dans un emplacement donné et profitent à l'ensemble des occupants de cet emplacement. L'objet premier de la présente étude est de déterminer les principales sources de la hausse du rendement en région urbaine, dans la foulée des travaux de Marshall (1920). L'examen de la distance sur laquelle se manifestent les externalités entre entreprises appartenant à une même industrie constitue un deuxième objectif. Afin d'étudier ces questions, nous utilisons des données au niveau des établissements, structurées sous forme de panel pour les années 1989 et 1999. Les données de panel permettent d'éliminer le biais d'échantillonnage découlant de l'hétérogénéité non observée au niveau des établissements, cette hétérogénéité étant constante au fil du temps. Les fonctions de production au niveau des établissements sont estimées pour l'ensemble du secteur canadien de la fabrication ainsi que pour cinq grands groupes d'industries caractérisés par la nature de leur production. Les résultats obtenus donnent beaucoup de poids aux arguments de Marshall (1920) concernant l'importance des réseaux acheteurs fournisseurs, des bassins de main d'oeuvre et des externalités. Les données montrent que les externalités donnent lieu à un accroissement de la productivité des établissements à l'intérieur d'une même industrie plutôt qu'entre industries, et que ces externalités tendent à se manifester sur une plus vaste étendue spatiale que ce qui avait été observé dans les études précédentes.

    Date de diffusion : 2008-02-05

  • Articles et rapports : 11-622-M2008018
    Description :

    Ce document porte sur la présence d'externalités de connaissances qui influent sur l'adoption de technologies de pointe dans le secteur canadien de la fabrication. Nous tâchons de déterminer, au moyen d'un modèle d'adoption de technologie, si les établissements qui adoptent des technologies de pointe sont plus susceptibles de ce faire lorsque d'autres établissements situés à proximité le font également.

    Date de diffusion : 2008-02-05

Références (6)

Références (6) (6 of 6 results)

  • Produits techniques : 15-206-X2008022
    Description :

    De nombreuses comparaisons historiques de la productivité internationale sont fondées sur des mesures de la productivité du travail (production par travailleur). Les différences de productivité du travail peuvent tenir à des différences d'efficacité technique ou d'intensité capitalistique. L'adoption de mesures de la productivité totale des facteurs permet de procéder à des comparaisons internationales pour déterminer si les différences de productivité du travail tiennent à des différences d'efficacité ou à des différences entre les facteurs utilisés dans le processus de production.

    Le présent document examine les différences de production par travailleur dans le secteur de la fabrication au Canada et aux États-Unis en 1929 et la mesure dans laquelle ces différences tiennent à des différences d'efficacité. Nous apportons des corrections pour tenir compte des différences d'intensité de capital et d'utilisation de matières par travailleur afin d'obtenir une mesure de l'efficacité totale des facteurs au Canada par rapport aux États-Unis, en nous appuyant sur des données détaillées sur les industries. Nous en arrivons à la conclusion que, même si la production par travailleur au Canada correspondait seulement à 75 % environ de celle aux États-Unis, la mesure de la productivité totale des facteurs au Canada était à peu près la même que celle aux États-Unis; autrement dit, il y avait très peu de différence sur le plan de l'efficacité technique entre les deux pays. La plus faible production par travailleur au Canada était attribuable à l'utilisation d'une plus faible quantité de capital et de matières par travailleur qu'aux États-Unis.

    Date de diffusion : 2008-12-23

  • Produits techniques : 15-206-X2008020
    Description :

    Les auteurs de cette étude comparent la croissance de la productivité d'un ensemble d'industries réglementées au Canada et aux États-Unis. À partir des données de la base de données KLEMS de Statistique Canada et de celles du Bureau of Economic Analysis des États-Unis, l'étude examine la croissance de la productivité dans les services de transport (qui incluent le transport aérien et le transport ferroviaire), la radiodiffusion et les télécommunications et les services financiers (qui incluent les intermédiaires financiers et les assurances) au cours de la période allant de 1977 à 2003. La majorité de ces industries fournissent les réseaux fondamentaux sur lesquels les autres industries s'appuient. Ces secteurs étaient assez fortement réglementés au Canada au début de la période à l'étude (1977), puis ils ont ensuite connu une déréglementation partielle au cours de la période et, enfin, ils étaient toujours soumis à un certain nombre de réglementations à la fin de la période (2003). Une déréglementation a également eu lieu aux États-Unis mais la réglementation a été généralement moins restrictive dans ce pays durant la plus grande partie de la période.

    Les données montrent que plusieurs industries canadiennes ayant fait l'objet d'une déréglementation ont connu une croissance de la productivité du travail et de la productivité multifactorielle plus rapide que l'ensemble du secteur des entreprises canadiennes et que leur productivité a augmenté autant, sinon plus, que celle des industries américaines correspondantes de 1977 à 2003. Il s'agit notamment du transport ferroviaire, de la radiodiffusion et des télécommunications, de l'intermédiation financière et des sociétés d'assurance. La croissance de la productivité dans le secteur du transport aérien a également été moindre au Canada qu'aux États-Unis durant cette période.

    Date de diffusion : 2008-11-26

  • Produits techniques : 15-206-X2008019
    Description :

    L'objectif de cette étude est triple. Pour commencer, nous examinons le niveau de la productivité multifactorielle (PMF) au Canada comparativement aux États-Unis pour la période allant de 1994 à 2003. Puis, nous déterminons l'importance relative des différences d'intensité du capital et de PMF en tenant compte des différences de productivité du travail entre les deux pays. Enfin, nous remontons jusqu'au niveau de l'industrie pour établir les différences de PMF entre le Canada et les États-Unis et nous estimons les contributions respectives des secteurs des biens, des services et du génie à l'écart global de PMF.

    Nos principales constatations sont les suivantes. Premièrement, l'intensité globale du capital est aussi forte au Canada qu'aux États-Unis. Cependant, au Canada, l'intensité du capital varie considérablement selon la catégorie d'actifs. Le Canada possède nettement moins de machines et de matériel, environ la même quantité de bâtiments et beaucoup plus de travaux de génie. Deuxièmement, la plupart des différences de productivité du travail entre le Canada et les États-Unis sont imputables aux différences de PMF. Troisièmement, nos résultats par industrie montrent que les niveaux de la productivité du travail et de la PMF dans les secteurs canadiens des biens et du génie sont proches de ceux observés aux États-Unis. Par contre, dans le secteur des services, les niveaux de productivité du travail et de PMF sont nettement plus faibles au Canada, situation qui explique la plupart de la différence de niveau global de productivité entre les deux pays.

    Date de diffusion : 2008-07-21

  • Produits techniques : 15-206-X2008018
    Description :

    Les données officielles produites par les organismes statistiques ne sont pas toujours idéales aux fins de comparaisons entre pays en raison de différences relatives aux sources de données et de la méthodologie. Les analystes qui procèdent à des comparaisons entre pays doivent choisir avec soin entre plusieurs options et parfois adapter les données à leurs propres fins. Dans le présent document, nous élaborons des estimations comparables du stock de capital pour examiner l'intensité relative du capital au Canada et aux États Unis.

    À cette fin, nous appliquons des taux de dépréciation communs aux actifs du Canada et des États-Unis pour produire des estimations comparables du stock de capital selon la catégorie d'actifs et selon l'industrie dans les deux pays. Après application de taux de dépréciation communs, nous concluons que l'intensité du capital est plus forte dans le secteur canadien des entreprises que dans le secteur des entreprises aux États-Unis. Il s'agit du résultat net de ratios assez différents au niveau des actifs individuels. L'intensité des actifs d'infrastructure de génie par dollar de produit intérieur brut produit est plus forte au Canada. L'intensité des actifs des machines et du matériel (M et M) liés aux technologies de l'information et des communications (TIC) est plus faible au Canada. L'intensité des actifs des M et M non TIC et des bâtiments est semblable dans les deux pays.

    Toutefois, ces résultats ne tiennent pas compte du fait que les différentes intensités du capital selon les actifs au Canada et aux États-Unis peuvent provenir d'une structure industrielle différente. Lorsque les actifs et la structure industrielle sont pris en compte, la situation globale est un peu modifiée. Au Canada, l'intensité des actifs d'infrastructure de génie est toujours plus forte et l'intensité des actifs des bâtiments demeure semblable; toutefois, ce pays enregistre un déficit en intensité des actifs des M et M qui surpasse celui des actifs des TIC.

    Date de diffusion : 2008-07-10

  • Produits techniques : 15-206-X2008016
    Description :

    Ce document porte sur le rôle des investissements dans l'infrastructure au Canada. Notre pays se démarque des autres pays membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques par la taille des investissements dans son infrastructure par rapport à d'autres stocks de capital. Nous examinons dans ce document les approches adoptées par d'autres chercheurs pour définir l'infrastructure. Nous exposons ensuite une taxonomie servant à définir les actifs qu'il y a lieu de considérer comme des infrastructures et pouvant être utilisée pour déterminer l'importance de différents types de dépenses en immobilisations. Nous examinons brièvement comment définir la partie de l'infrastructure qu'il y a lieu de considérer comme « publique ». Dans les deux dernières parties du document, nous appliquons le système de classification proposé aux données sur le stock de capital du Canada et nous tâchons de répondre aux questions suivantes : Quelle est la taille de l'infrastructure en place au Canada? Dans quels secteurs de l'économie se trouve cette infrastructure? Enfin, nous examinons comment l'infrastructure du Canada a évolué au cours des 40 dernières années dans les secteurs commercial et non commercial et nous comparons ces tendances au profil pour les États Unis.

    Date de diffusion : 2008-03-12

  • Produits techniques : 15-206-X2008017
    Description :

    Le présent document fournit un aperçu du programme de la productivité de Statistique Canada et une brève description du rendement du Canada en matière de productivité. Il définit la productivité et les diverses mesures utilisées pour examiner les différentes facettes de la croissance de la productivité. Il décrit la différence entre des mesures de productivité partielles (par exemple, la productivité du travail) et une mesure plus complète (productivité multifactorielle) ainsi que les avantages et désavantages de chacune de ces mesures. Le document explique pourquoi la productivité est importante. Il décrit sommairement comment la croissance de la productivité s'intègre dans le cadre comptable de la croissance et comment on utilise ce dernier pour examiner les diverses sources de croissance économique. Il présente brièvement les défis que les statisticiens doivent relever lorsqu'ils mesurent la croissance de la productivité. Il fournit également un survol de la productivité à long terme du Canada et compare celle-ci à celle des États-Unis, selon les niveaux de productivité et selon les taux de croissance de la productivité.

    Date de diffusion : 2008-02-25

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Date de modification :