Statistiques par sujet – Diversité ethnique et immigration

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Tout (791)

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Données (478)

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Analyses (277)

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  • Articles et rapports : 81-595-M2011094
    Description :

    Contrairement aux vagues d'immigrants arrivés dans les années 1950 et 1960, ceux qui sont arrivés au Canada depuis les années 1970 possèdent des niveaux de scolarité relativement élevés, ce qui grossit énormément le bassin de diplômés de niveau postsecondaire au Canada. Dès leur arrivée toutefois, de nombreux immigrants ont du mal à trouver un travail lié à leur domaine d'études ainsi qu'à obtenir un emploi relativement bien rémunéré.

    À l'aide des données du Recensement de la population de 2006, le rapport dresse le profil des travailleurs rémunérés formés à l'étranger et portent sur les différents facteurs déterminants et les caractéristiques plus étroitement liés à une intégration plus facile au marché du travail canadien. Dans quelle mesure ces personnes sont-elles susceptibles de travailler dans une profession liée à leur domaine d'études ou dans une profession équivalente? Quelles sont leurs chances de toucher un revenu d'emploi égal ou supérieur au revenu médian associé à la profession correspondant le mieux à leur domaine d'études?

    Différents éléments sont pris en considération dans l'examen de leur situation sur le marché du travail, dont le temps écoulé depuis l'arrivée au pays, la région d'études et le type de titres de compétences ainsi que diverses caractéristiques sociodémographiques comme le sexe, le groupe d'âge, l'état matrimonial, la présence d'enfants, la province, le territoire et le lieu de résidence, les compétences linguistiques et l'appartenance à une minorité visible. Les résultats obtenus par les immigrants formés à l'étranger et travaillant contre rémunération sont comparés à ceux de leurs homologues titulaires d'un diplôme d'études postsecondaires obtenu au Canada et à ceux des Canadiens de naissance travaillant contre rémunération et ayant poursuivi des études postsecondaires.

    Date de diffusion : 2011-09-29

  • Articles et rapports : 81-595-M2011093
    Description :

    Ce rapport utilise des données du recensement de la population de 2006 pour examiner la mesure dans laquelle le lieu des études postsecondaires les plus élevées affecte le succès de marché du travail des travailleurs immigrants à la fleur de l'âge (25-64), au Canada. Au moyen de techniques descriptives et économétriques, différentes cohortes d'immigrants sont comparés aux Canadiens de naissance pour ce qui est du statut d'activité, des revenus salariaux et du niveau d'adéquation entre l'occupation professionnelle et la scolarité requise. Conformément à la recherche canadienne antérieure, nos résultats indiquent que comparativement aux canadiens de naissance, les immigrants, surtout les immigrants les plus récents, sont plus susceptibles d'être en dehors de la main-d'oeuvre et moins susceptibles d'être des employés rémunérés, même après la prise en compte d'un ensemble de variables pertinentes tirées de la recherche antérieure. Lorsqu'employés, les immigrants sont plus susceptibles d'être surqualifiés et moins susceptibles d'être adéquatement qualifiés ou d'être des travailleurs autonomes. Ils sont aussi plus susceptibles d'expérimenter un désavantage salarial sur les marchés du travail du Canada. Le lieu des études postsecondaires les plus élevés joue un rôle significatif. Ceux qui ont achevé leur éducation postsecondaire au Royaume-Uni, en France, aux États-Unis ou dans une certaine mesure en Allemagne sont plus susceptibles de mieux s'en sortir sur les marchés du travail du Canada en termes de ratios d'emploi et de revenus salariaux, peu importe la cohorte d'immigration considérée, comparativement à ceux qui ont complété leurs études postsecondaires dans tout autre pays étranger, spécialement en Chine, dans la fédération russe, au Pakistan ou en Corée du sud. Ce résultat nous a conduit à conclure que plusieurs employeurs prospectifs qui utilisent l'éducation pour jauger la productivité des participants au marché du travail prospectifs, percevraient les 'produits' des systèmes d'éducatifs postsecondaires britannique, américain, français et allemand comme ayant plus de composantes facilement transférables Canada que les 'produits' des systèmes éducatifs postsecondaires chinois, de la fédération russe, pakistanais et Sud-coréen. Nos résultats appuient l'idée selon laquelle plusieurs employeurs canadiens ainsi que bon nombre d'autres parties prenantes (comme les bureaux de régulation, les agences d'évaluation, etc.) ne valoriseraient pas les qualifications éducatives postsecondaires de toutes les régions source également.

    Date de diffusion : 2011-09-13

  • Articles et rapports : 75-001-X201100311539
    Description :

    La présente étude porte sur la formation liée à l'emploi chez les travailleurs immigrants au Canada. En s'appuyant sur les données provenant de l'Enquête sur l'accès et le soutien à l'éducation et à la formation (EASEF), l'article analyse l'incidence, le point de mire et les objectifs de la formation liée à l'emploi chez les travailleurs immigrants et les travailleurs nés au Canada, ainsi que leur satisfaction par rapport à une telle formation. L'étude permet de relever les différences entre les sous groupes d'immigrants et d'examiner d'autres caractéristiques rattachées à l'incidence de la formation. On y explore en outre les perceptions des immigrants et des personnes nées au Canada à l'égard des obstacles susceptibles d'entraver l'accès à la formation.

    Date de diffusion : 2011-08-30

  • Articles et rapports : 11-008-X201100211536
    Description :

    Les jeunes adultes dont un ou les deux parents ont complété des études universitaires sont beaucoup plus susceptibles d'en compléter eux-mêmes que ceux qui proviennent de familles dont les parents ont un niveau de scolarité moindre. Dans cet article, on vérifie si on assiste à une progression de la mobilité intergénérationnelle du point de vue de la scolarisation universitaire. Spécifiquement, on se demande si les personnes qui proviennent de familles dont les parents n'ont pas complété d'études universitaires sont plus susceptibles d'en avoir complété elles-mêmes que ce n'était le cas il y a près de 25 ans et si l'écart qui les sépare des personnes dont les parents ont complété des études universitaires a diminué au fil du temps.

    Date de diffusion : 2011-08-24

  • Articles et rapports : 89-503-X201000111528
    Description :

    Le chapitre fournit un aperçu statistique des caractéristiques démographiques et socioéconomiques des femmes immigrantes au Canada. À partir des données des recensements et de sources administratives, le chapitre se penche sur les tendances sociodémographiques parmi les femmes qui se sont établies au Canada comme immigrantes. Le chapitre comprend des renseignements sur la croissance et la répartition géographique chez les immigrantes, la constitution changeante des immigrantes sur le plan de leur profil linguistique, leur pays natal et leur appartenance à une minorité visible. En outre, il inclut les catégories selon lesquelles les immigrantes ont été reçues au Canada. Les conditions socioéconomiques des immigrantes ont été examinées, telles que le niveau de scolarité, le domaine d'étude, le groupe professionnel, l'activité sur le marché du travail, les gains et la composante du revenu. Ces données ont ensuite été comparées avec celles des femmes nées au Canada. Bien que les données du recensement constituent la source principale de données pour l'analyse des situations socioéconomiques de la population, les données de l'Enquête sur la population active et de la Base de données longitudinales sur les immigrants sont utilisées, le cas échéant.

    Date de diffusion : 2011-07-26

  • Articles et rapports : 89-503-X201000111527
    Description :

    Le chapitre fournit un aperçu statistique des caractéristiques démographiques et socioéconomiques de la population des femmes de minorités visibles au Canada. À partir des données du Recensement de 2006 essentiellement, le chapitre se penche sur la croissance et la répartition géographique de cette population, sur sa situation familiale et ses caractéristiques linguistiques, ainsi que sur sa diversité sur le plan des générations et du pays natal. Le chapitre présente également les résultats de l'analyse des données sur le niveau de scolarité, l'expérience du marché du travail et le bien-être économique, comme celles sur les gains et la composante du revenu. Les analyses comparent les situations des femmes de minorités visibles avec celles qui ne se sont pas déclarées comme appartenant à une minorité visible et avec celles des hommes de minorités visibles. Le cas échéant, le statut d'immigrant a été pris en compte dans l'examen de l'expérience des femmes de minorités visibles, c'est à-dire qu'une comparaison a été tirée entre les femmes de minorités visibles nées au Canada et celles qui s'y sont établies en tant qu'immigrantes. En outre, les différences entre les groupes qui composent la population des minorités visibles ont été soulignées.

    Date de diffusion : 2011-07-26

  • Articles et rapports : 91-209-X201100111526
    Description :

    Cet article dresse le portrait récent de l'immigration internationale au Canada, et le situe dan un contexte historique et international, lorsque possible. De plus, on y trouve une analyse de l'immigration selon les catégories d'admission des immigrants au Canada en 2008, en 2009 et en 2010 (selon les données préliminaires), selon le lieu de naissance et la province ou le territoire de destination. Enfin, une brève section couvre les adoptions internationales.

    Date de diffusion : 2011-07-20

  • Articles et rapports : 75-001-X201100311500
    Description :

    Le travail indépendant est une importante source d'emplois pour les immigrants, plus que pour les non-immigrants. Les auteurs utilisent les données de l'Enquête sur la population active pour analyser diverses caractéristiques personnelles et d'emploi qui distinguent les immigrants qui travaillent de façon indépendante de leurs homologues non immigrants. Ils comparent également les raisons pour lesquelles les immigrants et les non-immigrants disent commencer et continuer à travailler de façon indépendante, selon les données de l'Enquête sur le travail indépendant.

    Date de diffusion : 2011-06-24

  • Articles et rapports : 75-001-X201100311505
    Description :

    Même si les immigrants arrivés au pays lors des dernières décennies sont plus instruits que les autres Canadiens, ils sont proportionnellement plus nombreux à s'inscrire dans des établissements d'enseignement postsecondaire au Canada après leur arrivée. Le présent article considère une cohorte d'immigrants établis au Canada en 1998 et 1999 alors qu'ils avaient entre 25 et 44 ans. À l'aide des données de la banque de Données administratives longitudinales (DAL), on compare l'évolution, sur une période de huit ans, du revenu d'emploi des immigrants selon qu'ils poursuivent ou non des études postsecondaires au Canada.

    Date de diffusion : 2011-06-24

  • Articles et rapports : 11-008-X201100211453
    Description :

    Cet article porte sur l'étendue de la transmission des langues immigrantes entre 1981 et 2006. À l'aide d'une approche transversale, on y compare les mères immigrantes ayant pour langue maternelle une langue non officielle et leurs enfants nés au Canada. On utilise aussi une approche longitudinale afin de comparer les mères immigrantes en 1981 à leurs filles en 2006. L'article est basé sur les données des recensements de 1981 et 2006.

    Date de diffusion : 2011-06-07

  • Articles et rapports : 11F0019M2011331
    Description :

    Le présent document passe en revue les recherches récentes sur les déterminants des résultats sur le marché du travail des enfants d'immigrants au Canada et aux États-Unis. De nouvelles recherches sur les résultats obtenus au Canada y sont aussi présentées. Globalement, et en l'absence de variables de contrôle, les résultats sur le marché du travail de la deuxième génération, soit les enfants d'immigrants, sont égaux ou supérieurs à ceux de la troisième génération et des générations subséquentes, soit les enfants de parents nés au Canada. Toutefois, la situation diffère quelque peu lorsqu'on tient compte des niveaux d'études supérieurs et du lieu de résidence de la deuxième génération : aux États-Unis, l'avantage de la deuxième génération en ce qui a trait aux résultats sur le marché du travail disparaît; au Canada, chez les membres de deuxième génération d'un groupe de minorité visible, l'avantage devient marginalement négatif. Les différences liées aux résultats selon le groupe ethnique ou la région d'origine sont importantes dans les deux pays. Les déterminants importants de l'écart au chapitre des gains entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes comprennent le niveau de scolarité, qui est à l'origine de près de la moitié de l'écart, le lieu de résidence, l'origine ethnique, le degré de « capital ethnique » et la mobilité au chapitre de la scolarité et des gains entre les immigrants et leurs enfants.

    Date de diffusion : 2011-03-03

  • Articles et rapports : 11F0019M2011332
    Description :

    Le présent document passe en revue les recherches récentes sur les déterminants du niveau de scolarité atteint par les enfants d'immigrants nés au Canada et aux États-Unis, appelés également la deuxième génération. Il porte plus particulièrement sur l'écart sur le plan du niveau de scolarité entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes (les enfants de parents nés au pays), ainsi que sur la transmission du niveau de scolarité entre les immigrants et leurs enfants.

    En moyenne, les niveaux de scolarité des enfants d'immigrants sont sensiblement supérieurs à ceux de leurs homologues au Canada dont les parents sont nés au Canada. Aux États-Unis, les niveaux de scolarité de ces deux groupes sont à peu près les mêmes. Dans l'un et l'autre pays, conditionnellement au niveau de scolarité des parents et au lieu de résidence, les enfants d'immigrants atteignent des niveaux d'études plus élevés que la troisième génération et les générations subséquentes. Le niveau d'études des parents et le lieu de résidence sont des déterminants importants de l'écart numérique positif entre les niveaux de scolarité des enfants d'immigrants et ceux des enfants de parents nés au Canada ou aux États-Unis. Toutefois, même après la prise en compte de ces variables ainsi que d'autres variables démographiques, une bonne partie de l'écart positif entre la deuxième génération et la troisième génération ainsi que les générations subséquentes persiste au Canada.

    Au Canada, le niveau d'études des parents est un déterminant moins important du niveau de scolarité dans le cas des enfants de familles immigrantes que dans le cas de ceux dont les parents sont nés au Canada. Les parents immigrants moins scolarisés sont plus susceptibles de voir leurs enfants atteindre des niveaux de scolarité plus élevés que ne le sont leurs homologues nés au Canada.

    Les résultats varient considérablement selon les groupes ethniques ou de régions d'origine dans l'un et l'autre pays. Aux États-Unis, les membres de deuxième génération de certains groupes ethniques ou de régions d'origine, comme ceux d'origine mexicaine ou portoricaine et ceux d'autres origines centraméricaines ou sud-américaines, ont des niveaux de scolarité relativement faibles (données non corrigées et absence de variables de contrôle). Toutefois, conditionnellement aux caractéristiques liées aux antécédents, ces groupes de deuxième génération atteignent des niveaux plus élevés que leurs homologues de troisième génération et des générations subséquentes. Au Canada, en revanche, les enfants des groupes d'immigrants plus nombreux et dont l'importance numérique augmente (Chinois, Asiatiques du Sud, Africains, etc.) enregistrent des niveaux de scolarité supérieurs à ceux des membres de troisième génération et des générations subséquentes. Ce résultat est lié en partie aux niveaux élevés d'études des parents et de « capital ethnique » au niveau du groupe chez ces groupes d'immigrants.

    Date de diffusion : 2011-02-15

  • Articles et rapports : 11F0019M2011330
    Description :

    Les connaissances actuelles concernant la réussite socioéconomique (au chapitre de la scolarité et des gains) des enfants d'immigrants sont fondées sur les expériences de ceux dont les parents immigrants sont venus au Canada avant les années 1970. Depuis, des cohortes successives d'immigrants adultes ont connu une détérioration de leurs gains à l'arrivée. Cela a suscité des questions sur la possibilité que les résultats de leurs enfants aient changé au fil du temps. La présente étude montre que les cohortes successives d'immigrants enfants qui sont arrivés au Canada à l'âge de 12 ans ou moins, au cours des années 1960, 1970 et 1980, ont atteint des niveaux de scolarité de plus en plus élevés (mesurés par la proportion de diplômes universitaires) que leurs homologues nés au Canada, de 25 à 34 ans. Conditionnellement au niveau de scolarité et à d'autres caractéristiques liées aux antécédents, les gains des immigrants enfants de sexe masculin arrivés dans les années 1960 étaient inférieurs à ceux du groupe de comparaison né au Canada, mais les deux cohortes subséquentes avaient des gains semblables à ceux du groupe de comparaison. Les immigrants enfants de sexe féminin avaient des gains égaux à ceux de leurs homologues nés au Canada, à l'exception de la cohorte de 1980, qui avait des gains plus élevés.

    Date de diffusion : 2011-01-25

  • Articles et rapports : 11F0019M2011329
    Description :

    On compare dans le présent document les changements dans les salaires des nouveaux travailleurs immigrants titulaires d'un diplôme universitaire au Canada et aux États-Unis au cours de la période allant de 1980 à 2005 à ceux de leurs homologues nés au pays et à ceux des diplômés d'études secondaires (avantage salarial du diplôme universitaire). Les salaires des nouveaux immigrants de sexe masculin titulaires d'un diplôme universitaire ont diminué par rapport à ceux des titulaires d'un diplôme universitaire nés au pays au cours de l'ensemble de la période à l'étude au Canada, mais ont augmenté entre 1990 et 2000 aux États-Unis. Les caractéristiques des immigrants arrivant au pays ont connu plus de changements au Canada qu'aux États-Unis au cours de la période de 1980 à 2005. Par conséquent, les changements dans la composition de la population immigrante ont eu un effet négatif plus grand sur les résultats des immigrants très scolarisés au Canada qu'aux États-Unis. Toutefois, même une fois pris en compte ces changements dans la composition, la plupart des écarts entre les gains relatifs des immigrants au Canada et des immigrants aux États-Unis se sont maintenus. L'avantage salarial du diplôme universitaire dans le cas des nouveaux immigrants a été à peu près similaire dans les deux pays en 1980, mais était considérablement plus grand aux États-Unis qu'au Canada en 2000, particulièrement pour les hommes.

    Date de diffusion : 2011-01-14

  • Articles et rapports : 75-001-X201010913257
    Description :

    À partir des données de l'Enquête longitudinale auprès des immigrants du Canada, la présente étude jette un éclairage sur un aspect particulier de l'établissement des nouveaux immigrants, à savoir la reconnaissance de leurs diplômes et de leur expérience de travail acquis à l'étranger par rapport à leurs caractéristiques individuelles. Ces caractéristiques ont trait à la catégorie d'immigrant (demandeurs principaux de la catégorie des travailleurs qualifiés, catégorie du « regroupement familial », réfugiés, etc.), à la scolarité et au domaine d'études, au pays où le plus haut diplôme a été obtenu et à la connaissance de l'anglais ou du français. L'étude examine également la reconnaissance des diplômes et de l'expérience de travail acquis à l'étranger à trois moments sur une période de quatre ans : six mois, deux ans et quatre ans après l'arrivée au Canada.

    Date de diffusion : 2010-12-20

  • Articles et rapports : 81-004-X201000411339
    Description :

    En utilisant les données de l'Enquête sur la population active, cet article examine les tendances et l'évolution du taux de décrochage entre 1990-1991 et 2009-2010. Le taux de décrochage correspond à la proportion des jeunes de 20 à 24 ans qui ne fréquentent pas l'école et qui n'ont pas obtenu de diplôme d'études secondaires. De plus, l'Enquête sur la population active recueille maintenant des données nationales sur les Autochtones et les immigrants, ce qui permet aux chercheurs de déterminer en quoi le taux de décrochage de ces groupes diffère de celui du reste de la population. Enfin, l'article examine des résultats que les décrocheurs obtiennent sur le marché du travail, en termes de taux de chômage et de rémunération hebdomadaire médiane.

    Date de diffusion : 2010-11-03

  • Articles et rapports : 81-595-M2010084
    Description :

    L'intégration des immigrants au marché du travail canadien présente un intérêt pour les responsables des politiques gouvernementales canadiennes de même que pour les immigrants actuels et futurs. S'appuyant sur les données du Recensement de la population de 2006, ce rapport vise à faciliter la compréhension de l'intégration des immigrants formés à l'étranger au marché du travail canadien comparativement à ceux (Canadiens de naissance et autres immigrants) qui ont complété leur formation au Canada p.ex., Travaillent-ils dans une profession liée à leur domaine d'études ou dans une profession équivalente? Quels sont leurs conditions de travail et leurs gains? À ce titre, ce rapport présente un profil sociodémographique des immigrants formés à l'étranger à leur arrivée au Canada et examine leurs résultats sur le marché du travail selon la période écoulée depuis leur arrivée au pays.

    Date de diffusion : 2010-09-09

  • Articles et rapports : 11-008-X201000211166
    Description :

    Dans cette étude, on observe le nombre croissant de résidents non permanents qui travaillent temporairement au Canada. On compare leurs caractéristiques démographiques, leur lieu de résidence, leurs professions et leurs gains à ceux des résidents permanents. Les données du recensement montrent que bien que le nombre de résidents non permanents destinés à du travail spécialisé augmente, la plupart d'entre eux se trouvent dans des professions peu spécialisées. Étant donné les professions qu'ils exercent, les résidents non permanents qui travaillent temporairement au Canada ont tendance à être moins bien payés que les personnes nées au Canada ou les immigrants établis comparables.

    Date de diffusion : 2010-06-08

  • Articles et rapports : 81-595-M2010081
    Description :

    Les comparaisons internationales révèlent que le pourcentage des travailleurs possédant une formation collégiale ou universitaire qui touchent moins de la moitié du revenu d'emploi médian est plus élevé au Canada que dans la plupart, sinon la totalité, des pays de l'organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Les données de l'Enquête sur la dynamique du travail et du revenu (EDTR) de Statistique Canada montrent qu'en 2006, 18 % des adultes ayant fait des études universitaires et 23 % des adultes canadiens âgés de 25 à 64 ans possédant une formation collégiale touchaient moins de la moitié du revenu d'emploi médian national.

    Cette étude fait appel à des statistiques descriptives et à des techniques de régression logistique pour déterminer les caractéristiques des travailleurs ayant un niveau de scolarité élevé qui risquent de se retrouver dans les catégories de travailleurs les moins bien rémunérés, incluant l'âge, le sexe, le domaine d'études, la profession et le secteur d'activité. Tous les travailleurs dans cette étude avaient un revenu d'emploi, mais une bonne partie d'entre eux ont déclaré une activité autre que le travail comme activité principale pendant l'année, un facteur clé qui explique leurs revenus d'emploi peu élevés. D'autres facteurs expliquent la rémunération peu élevée des travailleurs plus instruits, notamment le fait d'être travailleur autonome, le type de profession ou le secteur d'activité et le sexe (femmes).

    Date de diffusion : 2010-04-21

  • Articles et rapports : 11-008-X201000111143
    Description :

    À mesure que la population du Canada continue de se diversifier sur le plan ethnoculturel, les possibilités pour les personnes de former une relation conjugale avec une personne ayant des antécédents ethnoculturels différents se multiplient. Dans cette étude, une union mixte, qu'il s'agisse de mariage ou d'union libre, est basée sur un des deux critères suivants : un membre du couple appartient à un groupe de minorités visibles et pas l'autre; ou les membres du couple appartiennent à des groupes de minorités visibles différents. Au moyen de données tirées principalement du Recensement de la population de 2006, l'étude examine les caractéristiques sociodémographiques des couples mixtes au Canada. L'étude des unions mixtes est importante non seulement parce que ces relations représentent un autre aspect de la diversité des familles d'aujourd'hui, mais aussi en raison de leurs conséquences en ce qui concerne l'inclusion sociale et l'identification à un ou à plusieurs groupes de minorités visibles, en particulier pour les générations subséquentes.

    Date de diffusion : 2010-04-20

  • Articles et rapports : 82-625-X201000111102
    Description :

    Pour bien des Canadiens, le médecin régulier est le premier point de contact pour obtenir des soins de santé. Le fait de ne pas avoir accès à un médecin régulier est associé aux consultations moins fréquentes d'omnipraticiens ou de spécialistes, qui peuvent jouer un rôle dans le dépistage et le traitement précoces des problèmes de santé. Au cours de la dernière décennie, le pourcentage de Canadiens qui ont déclaré avoir un médecin régulier a diminué.

    Date de diffusion : 2010-04-12

  • Revues et périodiques : 89-641-X
    Description :

    Le présent rapport porte sur l'immigration de langue française à l'extérieur du Québec et son évolution récente : son effectif, sa répartition sur le territoire et ses caractéristiques démographiques et socio-économiques. Dans le présent portrait statistique, l'on fera surtout usage de la notion de première langue officielle parlée (PLOP), laquelle est maintenant beaucoup utilisée comme critère de définition linguistique dans les travaux sur les minorités de langue officielle. La population immigrée francophone à l'extérieur du Québec est constituée de deux groupes : ceux qui ont le français uniquement comme première langue officielle parlée (les immigrants de PLOP français) et ceux qui ont et le français et l'anglais (les immigrants de PLOP français-anglais).

    La population immigrée francophone vivant à l'extérieur du Québec est relativement peu importante, tant en nombre absolu que par rapport à l'ensemble des personnes de langue française ou par rapport à l'ensemble de la population immigrée. Le poids relatif des immigrants francophones au sein de l'ensemble de la population de langue française s'est toutefois accru, passant de 6,2% à 10% entre 1991 et 2006, alors que son poids au sein de l'ensemble de la population immigrée a connu une variation plus modérée, se situant tout au plus à moins de 2% en 2006.

    C'est en Ontario où se concentrent la majorité des immigrants francophones à l'extérieur du Québec, soit 70% de ceux-ci. Par ailleurs, les deux tiers des immigrants de langue française vivent dans trois agglomérations urbaines, soit Toronto, Ottawa et Vancouver. Pour l'ensemble du Canada à l'extérieur du Québec, les immigrants de PLOP français-anglais, au nombre de 76 100 au Recensement de 2006, sont légèrement plus nombreux que les immigrants de PLOP français, dont l'effectif est de 60 900. Dans certaines villes, notamment Toronto, Vancouver et Calgary, cette caractéristique est plus marquée, le nombre d'immigrants de PLOP français-anglais étant presque le double que celui des immigrants de PLOP français. Ces deux groupes de PLOP ont des caractéristiques démographiques et socioéconomiques qui sont parfois très contrastées.

    L'immigration internationale vers le Canada s'est rapidement transformée au cours des dernières décennies. Les immigrants d'origine européenne ont eu tendance à céder leur place aux immigrants en provenance d'Asie, d'Afrique et de l'Amérique latine. À cet égard, les immigrants de PLOP français se distinguent des autres immigrants par la proportion importante qui proviennent du continent africain. Une des conséquences de cette tendance a été de modifier la composition de la population immigrée de PLOP français qui comptait en 2006 26% de Noirs, comparativement à 5% dans le cas des deux autres groupes d'immigrants.

    Date de diffusion : 2010-04-06

  • Articles et rapports : 75-001-X201010213244
    Description :

    Cette étude porte sur les diplômés universitaires dont les études les conduiraient normalement à exercer une profession réglementée dans des domaines comme la médecine, le droit et l'enseignement. Elle s'appuie sur les données du Recensement de 2006 pour calculer la proportion ou les taux d'appariement de ces diplômés qui exercent une profession pour laquelle ils ont étudié. Les taux d'appariement des immigrants sont ensuite comparés avec ceux des groupes semblables de Canadiens de naissance. L'étude compare également les types d'emplois occupés par les immigrants et les Canadiens de naissance qui n'exercent pas la profession pour laquelle ils ont étudié.

    Date de diffusion : 2010-03-23

  • Articles et rapports : 11F0019M2010322
    Description :

    Le présent article, fondé sur l'Enquête longitudinale auprès des immigrants du Canada (ELIC), analyse l'évaluation subjective que font de leur vie au Canada les nouveaux immigrants de la cohorte de 2000-2001. Cette étude offre un complément utile à d'autres études sur la situation des immigrants, études qui se concentrent souvent sur l'emploi, le revenu ou la santé. Quatre ans après leur arrivée au pays, environ les trois quarts des répondants de l'ELIC se sont dits satisfaits ou très satisfaits de leur vie au Canada, et une proportion comparable de répondants ont indiqué que leur vie au Canada est à la hauteur de leurs attentes ou les dépasse. Près de 9 répondants sur 10 ont affirmé que, s'ils avaient à choisir de nouveau, ils prendraient encore la décision d'immigrer au Canada. Les évaluations subjectives sont associées à un large éventail de caractéristiques démographiques, sociales et économiques. Les évaluations positives de la vie au Canada sont moins fréquentes chez les répondants dans la trentaine et dans la quarantaine, les diplômés universitaires et les demandeurs principaux de la catégorie des travailleurs qualifiés qu'elles ne le sont dans d'autres groupes. Si l'évaluation de la vie au Canada est corrélée avec divers facteurs économiques comme le revenu personnel, elle l'est également avec des facteurs sociaux comme les relations avec les voisins et les perceptions en matière de discrimination.

    Date de diffusion : 2010-02-18

  • Revues et périodiques : 82-229-X
    Description :

    Le présent rapport examine la santé des Canadiens en mettant l'accent sur la démographie, l'état de santé, les comportements influant sur la santé et l'environnement. Le vieillissement de la population fournit un contexte au rapport. On y présente des mesures qui reflètent le bien-être physique, mental et social, suivies d'indicateurs de comportement positif et négatif que l'on sait avoir une incidence sur l'état de santé. Enfin, on y examine les indicateurs des milieux sociaux et physiques dans lesquels nous vivons et travaillons. Ensemble, ces indicateurs de la santé mettent en relief la santé des Canadiens à l'échelle nationale, provinciale et territoriale. Ils fournissent des valeurs repères pour les comparaisons temporelles et spatiales, allant du niveau régional au niveau international.

    Le présent rapport marque le 10e anniversaire du projet des indicateurs de la santé. Depuis 1999, Statistique Canada et l'Institut canadien d'information sur la santé collaborent à l'élaboration et à la présentation d'une vaste gamme d'indicateurs pour les régions sociosanitaires du Canada.

    Date de diffusion : 2010-01-11

Références (36)

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