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Direction des études analytiques : documents de recherche

11F0019MIF

Volume 2007
Numéro 294

Le faible revenu chronique et la dynamique du faible revenu chez les nouveaux immigrants

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Le faible revenu chronique et la dynamique du faible revenu chez les nouveaux immigrants

par Garnett Picot, Feng Hou et Simon Coulombe

Sommaire exécutif

Les pays d'accueil tels le Canada comptent sur les compétences et l'esprit d'initiative des immigrants pour promouvoir leur croissance économique. Pour leur part, les immigrants recherchent dans les pays d'accueil des possibilités d'exploiter leurs qualités et compétences contre rémunération. Ces considérations importent tout particulièrement lorsque les immigrants sont très scolarisés. Les pays d'accueil sont de plus en plus à la recherche d'immigrants très instruits qui favoriseront la progression d'une « économie du savoir ». Il n'est pas étonnant que les immigrants désirent mettre leur niveau d'instruction plus élevé au service d'un grand bien-être économique.

Toutefois, si les immigrants sont incapables de mettre leur formation à profit, les attentes tant du pays d'accueil que des nouveaux immigrants demeureront vaines. Les éventuelles contributions des immigrants à leur pays d'accueil, qui se situent au cœur de la justification économique de politiques d'ouverture relative en matière d'immigration, peuvent ne pas se réaliser entièrement. Voilà pourquoi on s'inquiète considérablement de la détérioration des résultats économiques chez les immigrants arrivés au pays durant les années 1980 et 1990.

Ce document porte sur trois aspects liés au bien-être économique des immigrants. Premièrement, étant donné l'augmentation rapide du niveau de scolarité des immigrants et la proportion croissante d'immigrants qualifiés dans la catégorie économique, les résultats sur le plan du bien-être économique des familles (tels que mesurés par le taux de faible revenu) chez les nouveaux immigrants se sont-ils améliorés après 2000, quand les conditions macroéconomiques étaient beaucoup plus favorables qu'elles ne l'étaient au début des années 1990? Deuxièmement, la probabilité d'entrer en situation de faible revenu et celle d'en sortir a-t-elle évolué de façon marquée entre 1993 et 2003 en raison du relèvement du niveau de scolarité et de la plus grande proportion d'immigrants « qualifiés » appartenant à la catégorie économique? Troisièmement, dans quelle mesure le faible revenu chronique était-il courant chez les cohortes de nouveaux immigrants? Cette situation a-t-elle évolué au cours des années 1990 et, dans l'affirmative, comment? En outre, chez quels types d'immigrants le faible revenu chronique était-il concentré?

Notre étude est unique en son genre en ce sens qu'elle porte sur le bien-être économique non seulement de l'individu mais de la famille immigrante. Le faible revenu est une mesure simple qui englobe l'effet de l'évolution du revenu de toutes les sources, non seulement les gains, et se concentre sur la variation du revenu des familles dans la tranche inférieure de la répartition du revenu, celles qui sont la plus grande source d'inquiétude du point de vue du bien-être. Dans cette étude, le faible revenu est défini comme étant le revenu de la famille inférieur à 50 % du revenu médian de la population dans son ensemble, corrigé en fonction de la taille de la famille. Comme le faible revenu est un concept familial, il donne une meilleure idée sur le plan du bien-être des ressources économiques des familles immigrantes que les gains individuels.

Tendances des taux de faible revenu chez les immigrants entre 2000 et 2004

Dans le contexte d'une « économie du savoir », des modifications ont été apportées aux procédures de sélection des immigrants en 1993 pour encourager l'immigration de personnes au niveau de scolarité plus élevé. Ainsi, le nombre d'immigrants entrant au pays dans la catégorie du « regroupement familial » a été réduit et remplacé par des « immigrants qualifiés » appartenant à la catégorie économique. En même temps, le niveau d'immigration global est demeuré relativement élevé selon les normes historiques au cours des années 1990 et au début des années 2000. Ces changements ont fortement modifié les caractéristiques des immigrants ayant obtenu le droit d'établissement. Au cours de la période visée par cette étude, soit de 1992 à 2004, le niveau de scolarité des nouveaux immigrants a augmenté de façon spectaculaire (parmi ceux âgés de 15 ans ou plus, 17 % des membres de la cohorte de 1992 et 45 % de ceux de la cohorte de 2004 étaient titulaire d'un diplôme) et ils étaient beaucoup plus nombreux dans la catégorie économique des travailleurs « qualifiés » et beaucoup moins nombreux dans celle du « regroupement familial ». Leur part dans la catégorie économique (y compris les demandeurs principaux, leurs conjoints et les personnes à leur charge) est passée de 29 % dans la cohorte de nouveaux arrivants de 1992 à 56 % dans celle de 2003.

Dans la première section du document, nous tâchons de déterminer si ces changements dans les caractéristiques de l'offre ont coïncidé avec une amélioration des résultats des immigrants après 2000 ou s'ils ont réduit la probabilité de faible revenu chronique chez les cohortes arrivées vers la fin des années 1990. Nous nous penchons tout particulièrement sur la période postérieure à 2000, simplement parce que, jusqu'ici, les dernières données disponibles sur les taux de faible revenu chez les nouveaux immigrants provenaient du Recensement de 2001 (avec des données sur le revenu pour 2000), qui n'est plus du tout à jour.

Nous observons peu de preuves d'une amélioration des résultats; au contraire, ils semblent continuer à se détériorer. Dans le cas des immigrants arrivés après 2000 (nos dernières données datent de 2004), les taux de faible de revenu durant leurs premières années au Canada étaient plus élevés que ceux des immigrants arrivés au pays vers ou avant 2000. Les taux de faible revenu relatifs des nouveaux immigrants (par rapport à ceux des personnes nées au Canada), qui constituent peut-être une meilleure mesure des résultats des immigrants puisqu'ils permettent de tenir compte des cycles économiques et des modifications apportées aux politiques qui influent sur l'ensemble de la population canadienne, étaient particulièrement élevés au début des années 2000 par rapport à ceux des années 1990. Nous observons des tendances semblables en ce qui concerne les gains individuels des nouveaux immigrants. La détérioration s'est concentrée chez les immigrants qui sont arrivés au pays tout récemment (au Canada depuis un ou deux ans). Elle n'était pas évidente chez les immigrants au Canada depuis de plus longues périodes et semblait être reliée aux problèmes d'adaptation à leur arrivée. La détérioration relative des résultats sur le plan du bien-être de la famille des nouveaux immigrants constatée entre 2000 et 2003 était généralisée. Une certaine reprise s'observe toutefois en 2004 et les effets persistants sont alors concentrés chez les nouveaux immigrants plus âgés, ceux en provenance d'Afrique et d'Asie de l'Est, ceux occupant des professions reliées aux technologies de l'information (TI), ceux au niveau de scolarité élevé et ceux appartenant à la catégorie des travailleurs qualifiés.

Quelle partie de la détérioration (ou du moins de l'absence d'amélioration) observée au début des années 2000 était reliée au repli du secteur de la haute technologie au cours de cette période? Nous ne connaissons pas vraiment la réponse. Nous savons toutefois que, vers la fin des années 1990 et au début des années 2000, le nombre de nouveaux immigrants souhaitant trouver un emploi dans ce secteur était important et augmentait rapidement, et que l'effet sur l'offre de la main-d'oeuvre intérieure était considérable : en 2001, jusqu'à 22 % de la main-d'oeuvre canadienne en TI était composée d'immigrants qui étaient arrivés au pays au cours des cinq années précédentes. Toutefois, comme la plupart des nouveaux immigrants n'exerçaient pas des professions reliées aux TI ou au génie, il est peu probable que tous les résultats observés ci-dessus étaient attribuables au repli du secteur de la haute technologie.

La probabilité d'entrer dans une période de faible revenu et d'en sortir

Bien que l'étude des taux de faible revenu transversaux des immigrants soit informative, elle ne nous apprend rien sur la dynamique du faible revenu. Du point de vue stratégique, les courtes périodes de faible revenu sont moins préoccupantes que les périodes persistantes et de longue durée, car les effets négatifs du faible revenu sont généralement beaucoup plus prononcés lorsque les périodes de faible revenu sont prolongées. Par conséquent, nous nous penchons plus particulièrement dans la deuxième partie du document sur les profils d'entrée et de sortie associés à la première période de faible revenu après l'arrivée au Canada.

Ce document est le premier qui porte sur la dynamique du faible revenu chez les nouveaux immigrants, principalement à cause de contraintes précédentes sur le plan des données. Ce n'est que dernièrement que les données sur les immigrants ont été reliées au fichier longitudinal fondé sur les dossiers d'impôt pour la population dans son ensemble (fichier de la DAL1 tenu à jour par Statistique Canada), fournissant ainsi un échantillon suffisamment grand et un panel longitudinal d'une durée suffisamment longue pour permettre d'étudier la dynamique du faible revenu chez les cohortes de nouveaux immigrants.

Nous en arrivons à la conclusion que la probabilité d'entrée dans la première période de faible revenu est très élevée durant la première année au Canada (entre 34 % et 46 %, selon la cohorte), qu'elle chute à environ 10 % la deuxième année et baisse encore au cours des années subséquentes. Environ 65 % des nouveaux immigrants entrent en situation de faible revenu à un moment donné au cours des dix premières années au Canada et les deux tiers d'entre eux, durant la première année. Si les nouveaux immigrants échappent au faible revenu durant leur première année complète au Canada, la probabilité qu'ils ne se trouvent jamais en situation de faible revenu est assez élevée. En ce qui concerne la sortie de la première période de faible revenu, entre 34 % et 41 % en sortent après un an, mais cette valeur est la plus faible dans le cas des trois dernières cohortes (2001 à 2003). Entre 31 % et 36 % de ces immigrants étaient encore dans leur première période de faible revenu après trois ans, et cette valeur était la plus élevée parmi les cohortes arrivées au début des années 2000.

Les données sur les entrées et les sorties confirment l'idée selon laquelle la détérioration s'est poursuivie après 2000. La probabilité d'entrée en situation de faible revenu était considérablement plus élevée chez les immigrants de la cohorte de 2003 que chez ceux de la cohorte de 2000, même si les conditions économiques avaient peu changé dans l'ensemble et après prise en compte des différences démographiques entre les cohortes.

Étant donné que le système de sélection a été modifié de manière à attirer des immigrants plus scolarisés et que la proportion d'immigrants dans la catégorie des travailleurs qualifiés a augmenté sensiblement au cours de la période étudiée, nous évaluons la relation entre ces variables et entre les probabilités d'entrée et de sortie pour tâcher de déterminer l'effet de ces caractéristiques des immigrants sur leurs résultats sur le plan du bien-être économique. Nous pouvons résumer nos conclusions comme suit :

  • Initialement, les immigrants ayant fait des études universitaires étaient marginalement moins susceptibles d'entrer en situation de faible revenu que leurs homologues ayant fait des études secondaires (0,8 fois aussi susceptibles, après prise en compte d'autres différences démographiques), mais cet avantage relatif diminue sensiblement au cours de la période étudiée, de sorte qu'en 2004 seule une petite différence s'observe (0,9 fois aussi susceptibles).
  • Il y a peu de différence en ce qui concerne la probabilité de sortir d'une situation de faible revenu entre les immigrants plus scolarisés et ceux moins scolarisés, de sorte qu'une fois en situation de faible revenu, les durées moyennes des périodes de faible revenu sont à peu près les mêmes.
  • En ce qui a trait à la catégorie d'immigrants, les immigrants appartenant à la catégorie économique des travailleurs qualifiés étaient plus susceptibles d'entrer en situation de faible revenu que leurs homologues de la catégorie du regroupement familial, peut-être parce que les immigrants de cette catégorie souvent appartenaient à une famille déjà établie sur le plan économique. Ce désavantage relatif observé dans le cas de la catégorie des travailleurs qualifiés a augmenté sensiblement au cours de la période allant de 1992 à 2004, durant laquelle le nombre d'immigrants de la catégorie des travailleurs qualifiés a augmenté. Toutefois, il ne faut pas nécessairement interpréter ce fait comme signifiant que les personnes dans la catégorie économique obtiennent de moins bons résultats sur le marché du travail (c'est-à-dire en ce qui a trait aux gains individuels) que leurs homologues appartenant à la catégorie du regroupement familial. Historiquement, c'est l'inverse qui s'est produit.
  • Les immigrants appartenant à la catégorie des travailleurs qualifiés ou du regroupement familial étaient également susceptibles de sortir de la situation de faible revenu après y être entrés, de sorte que les durées moyennes des périodes de faible revenu sont à peu près les mêmes dans leur cas.

Pour résumer, les profils d'entrée dans une situation de faible revenu et de sortie d'une telle situation des immigrants plus scolarisés diffèrent peu de ceux des immigrants moins scolarisés, et les immigrants de la catégorie des travailleurs qualifiés étaient plus susceptibles d'entrer en situation de faible revenu que leurs homologues de la catégorie du regroupement familial. L'augmentation rapide du nombre de nouveaux immigrants très scolarisés et hautement qualifiés durant les années 1990 a eu, semble-t-il, peu d'effet sur les résultats sur le plan du faible revenu (plus particulièrement, sur les probabilités d'entrée et de sortie et sur le taux de faible revenu chronique). Par exemple, pour la cohorte arrivée en 2003, la probabilité d'entrée en situation de faible revenu durant la première année au Canada était d'environ 2,3 points de pourcentage inférieure à ce qu'elle aurait été si les caractéristiques sur les plans du niveau de scolarité et de la catégorie des nouveaux immigrants n'avaient pas changé2. Cet effet est très petit, étant donné la forte amélioration de ces caractéristiques des immigrants. Le cycle économique a un effet beaucoup plus important : le taux d'entrée en situation de faible revenu chute d'environ 11,5 points de pourcentage (ou 29 %) entre le sommet et le creux du cycle.

Faible revenu chronique

Pour évaluer l'effet cumulatif d'éventuels profils d'entrées, de sorties et de nouvelles entrées multiples, nous examinons plus particulièrement dans la troisième section du document « l'exposition » au faible revenu au cours d'une période de cinq ou dix ans après l'arrivée au Canada. Nous avons tout d'abord calculé un taux « sur cinq ans » pour que les résultats soient à jour dans toute la mesure du possible (y compris jusqu'à la cohorte de 2000). Nous examinons le faible revenu « chronique » défini comme étant le fait d'être en situation de faible revenu durant au moins quatre des cinq premières années au Canada. Dans le cas du taux sur cinq ans chez les cohortes d'immigrants arrivées au Canada entre 1992 et 2000 (les années pour lesquelles le faible revenu chronique pouvait être mesuré), environ 19 % des nouveaux immigrants se sont trouvés dans cette situation. Ce taux est d'environ 2,5 fois plus élevé que celui observé dans la population des personnes nées au Canada. Un taux « sur dix ans » était marginalement plus faible seulement. Si nous définissons le faible revenu chronique comme le fait d'être en état de faible revenu durant au moins sept des dix premières années au Canada, le taux s'établit à 16,5 %. Ainsi, le faible revenu chronique semble être assez persistant, même sur une période de dix ans.

Même si les immigrants de la cohorte arrivée en 2000 avaient des niveaux de scolarité beaucoup plus élevés et étaient beaucoup plus susceptibles d'appartenir à la catégorie des travailleurs qualifiés que les immigrants de la cohorte de 1992, ces changements n'ont eu qu'un petit effet positif sur le taux de faible revenu chronique. Le taux pour la cohorte de 2000 était d'environ 2 points de pourcentage (ou 10 %) inférieur à ce qu'il aurait été si ses caractéristiques n'avaient pas changé. Il s'agit d'une amélioration relativement faible, étant donné l'énorme changement survenu en ce qui concerne les titres scolaires et la répartition des immigrants par catégorie. De plus, lorsque nous tenons compte des effets des changements sur le plan d'autres caractéristiques, comme la langue, la région d'origine, l'âge ou la situation de famille, nous observons que, dans l'ensemble, les changements survenus dans les caractéristiques des immigrants ont un effet encore plus petit sur le taux de faible revenu chronique entre la cohorte de 1992 et celle de 2000.

Même si les changements sur le plan des caractéristiques n'ont pas eu d'effet sur le taux de faible revenu chronique, l'évolution des conditions économiques, elle, a eu un effet. L'amélioration des conditions économiques au cours du cycle économique a entraîné une légère baisse du faible revenu chronique entre la cohorte de 1992 et celle de 2000. Toutefois, on pourrait penser que le faible revenu chronique « structurel » (abstraction faite des effets du cycle économique) a augmenté au cours de cette période, puisque les taux de faible revenu chronique se révèlent plus élevés après prise en compte du taux de chômage.

Les analystes des politiques ont souvent besoin de connaître la répartition du faible revenu chronique, c'est-à-dire de savoir à quels groupes est attribuable la plus grande partie du faible revenu chronique et comment la situation évolue, le cas échéant. Nous en arrivons à la conclusion que les changements des caractéristiques des nouveaux immigrants ont modifié le profil des immigrants chroniquement pauvres en ce qu'un plus grand nombre d'entre eux avaient un niveau de scolarité plus élevé et étaient des immigrants appartenant à la catégorie économique des travailleurs qualifiés. Par exemple, dans la cohorte de 2000, 52 % des immigrants en situation de faible revenu chronique étaient des immigrants qualifiés appartenant à la catégorie économique et 41 % étaient titulaires d'un diplôme universitaire.

  1. La DAL (banque de Données administratives longitudinales) représente un échantillon de 20 % des déclarants canadiens et de leurs familles. Les familles sont constituées pour permettre de déterminer le revenu familial. La DAL couvre une très grande partie de la population, soit entre 95 % et 97 % de la population adulte dans son ensemble (Finnie et Sweetman, 2003). Le fichier de la DAL porte sur la période allant de 1982 à 2004, mais des données fiables sur le revenu familial pour tous les niveaux de la courbe de répartition des revenus n'existent que depuis 1992. Par conséquent, nous utilisons les données sur les personnes de plus de 20 ans pour la période allant de 1992 à 2004. Les immigrants arrivés au Canada depuis 1980 sont identifiés dans la DAL et des renseignements sur leur niveau de scolarité, la profession envisagée, la langue autodéclarée et la catégorie d'immigrants tirés des dossiers du droit d'établissement sont ajoutés. Pour plus de renseignements sur ce fichier de données, communiquez avec la Division des données régionales et administratives à Statistique Canada (no de téléphone : 613-951-9720, sans frais : 1-866-652-8443).
  2. Cette estimation est fondée sur un taux d'entrée de base d'environ 40 %, ce qui donne une diminution d'environ 6 % seulement du taux attribuable au changement des caractéristiques sur le plan du niveau de scolarité et de la catégorie d'immigrants des cohortes de nouveaux arrivants.

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Date de modification : 2007-01-30 Avis importants