2011 – Enquête sur les établissements de soins pour bénéficiaires internes

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Confidentiel une fois rempli

Cette enquête annuelle est menée en vertu de la Loi sur la statistique, Lois révisées du Canada (1985), chapitre S19.

En vertu de la Loi sur la statistique, il est obligatoire de remplir le présent questionnaire.

Corriger au besoin l’adresse postale en remplissant les cases ci–dessous :

Désignation sociale :
Nom commercial :
Adresse postale :
Ville :
Province/Territoire :
Code postal :
Langue de préférence :
1 Anglais
2 Français
Nom de la personne-ressource de l’établissement :
Prénom de la personne-ressource de l’établissement :
Titre de la personne-ressource de l’établissement :

Confidentialité :
La loi interdit à Statistique Canada de publier toute information recueillie au cours de cette enquête qui permettrait d’identifier une personne, entreprise ou organisation à moins d’avoir obtenu l’accord préalable du répondant ou l’autorisation selon les dispositions pertinentes de la Loi sur la statistique. Les données recueillies au cours de cette enquête seront traitées dans la stricte confidentialité et utilisées à des seules fins statistiques. Elles ne seront publiées que sous forme agrégée. Les dispositions de la Loi sur la statistique qui traitent de la confidentialité ne sont modifiées en aucune façon par la Loi sur l’accès à l’information ou par toute autre loi.

Partage des données :
Afin de réduire le fardeau du répondant, Statistique Canada a conclu des ententes de partage de données avec les organismes statistiques provinciaux et territoriaux et d’autres organisations gouvernementales et non-gouvernementales, qui doivent garder les données confidentielles et les utiliser uniquement à des fins statistiques. Les renseignements sur les ententes de partage de données et les couplages d’enregistrements se trouvent à la première page du guide accompagnant le questionnaire.

Objectif de l’enquête :
Cette enquête recueille des données financières, sociales et d’exploitation nécessaires à la production de statistiques relatives à votre secteur industriel

Couverture :
Veuillez compléter le questionnaire pour la désignation sociale et l’établissement décrits dans la vignette. Veuillez ne répondre que pour les établissements situés au Canada.

Retour du questionnaire :
Veuillez remplir et retourner le questionnaire dans les 30 jours suivant sa réception. Veuillez noter que cette enquête ne requiert pas la certification comptable des données. Prière de retourner le questionnaire complété dans l’enveloppe ci-jointe, ou par télécopieur sans frais au 1 888 883-7999.
Statistique Canada tient à vous avertir que la transmission de renseignements par télécopieur ou autres modes électroniques peut poser un risque de divulgation. Toutefois, dès la réception de votre document, Statistique Canada fournira le niveau de protection garanti à tous les renseignements recueillis en vertu de la Loi sur la statistique.

Avez-vous des questions? Avez-vous besoin d’un autre questionnaire? Pour assistance et information appeler au : 1 800 565-1685

Nom de la personne qui a rempli ce questionnaire :

Nom : (en lettres moulées)
Prénom :
Téléphone :

Code régionale
Numéro
Poste :
Télécopieur :

Code régionale
Numéro
Titre :
Adresse électronique :

Caractéristiques de l’établissement

Instructions de déclaration:

  • Veuillez NE PAS attendre la vérification comptable des états financiers avant de remplir le questionnaire d’enquête.
  • Lorsque vous n’avez pas accès à des chiffres précis, veuillez fournir la meilleure estimation possible.
  • Veuillez NE PAS utiliser de virgules, de décimales ou de symboles spéciaux ($,#,%, etc.) dans votre déclaration.
  • Veuillez consulter les guides de déclaration à www.statcan.gc.ca/ pour obtenir de plus amples renseignements.

A. Caractéristiques administratives

Cette section contient des questions administratives au sujet des déclarations de vos établissements

1. Veuillez indiquer votre type d’organisme (Cochez UNE seule case)

1 Entreprise à propriétaire unique
2 Société de personnes
3 Compagnie constituée en personne morale (incorporée)
4 Coopérative
5 Coentreprise
6 Entreprise publique
7 Organisme gouvernemental
8 Organisme sans but lucratif

2. Est-ce que votre entreprise a un numéro d’inscription aux fins de la TPS ou un numéro d’inscription d’entreprise?

1 Oui > Si oui, veuillez déclarer votre numéro d’inscription aux fins de la TPS ou votre numéro d’inscription d’entreprise
3 Non

3. Faites-vous une déclaration pour plus d’un établissement?

Pour les établissements qui exploitent plus d’un emplacement sous une même entité juridique, mais qui ne produisent qu’un seul état des résultats consolidé, veuillez cocher « Oui » et indiquer le nombre d’emplacements. Si vous effectuez une déclaration pour un ou plusieurs établissements constituant des entités juridiques distinctes et produisant chacun leur propre état des résultats, veuillez cocher « Non » et répondre individuellement pour chaque établissement. Si vous avez des questions à ce sujet, veuillez consulter le guide ou communiquer avec nous au 1-800-565-1685.

1 Oui > Si oui, veuillez fournir le nombre d’établissements pour lesquels vous rapportez sur ce formulaire
3 Non

4. Veuillez indiquer votre exercice financier.

Aux fins de la présente enquête, veuillez fournir des données relatives à l’exercice financier de 12 mois dont le dernier jour est survenu au plus tôt le 1 avril 2011 et au plus tard le 31 mars 2012. Par exemple, si votre exercice financier a pris fin le 31 décembre 2010, veuillez faire rapport pour la période allant du 1 janvier 2011 au 31 décembre 2011.

Du
Année
Mois
jour
Au
Année
Mois
Jour

5. Veuillez indiquer votre type de propriété (Cochez une seule case).

À but lucratif
Religieux
Laïque (p. ex. sans but lucratif, associations bénévoles ou sociétés sans but lucratif)
Municipalité
Provincial ou territorial
Fédéral
Autorité, conseil régional, district, corporation de santé

B. Nombre de lits au dernier jour de l’exercice financier

6. Veuillez déclarer le nombre de lits autorisés ou approuvés par les autorités provinciales ou municipales et le nombre total de lits dans l’établissement. Autorisés ou approuvés
Dotés de personnel et en activité (occupés ou non)

Nombre de lits (incluant les lits de service de relève)

Caractéristiques des bénéficiaires

C. Nombre de journées de soins dispensés (selon le mode de prise en charge)

7. Veuillez déclarer le nombre de journées de soins selon le mode de prise en charge.

Nombre de jours

a. Ministère ou département provincial de santé (p. ex. Régime provincial d’assurance santé, Office régional de la santé)
b. Ministère ou département provincial des services sociaux (p. ex. Régime provincial de service social)
c. Autre ministère ou département provincial (précisez)
d. Municipalité, administration régionale ou de district
e. Tout autre, y compris le gouvernement fédéral et le paiement par le résident lui-même
f. Nombre total de journées (somme des cases 131 à 135)

D. Mouvement des bénéficiaires

8. Veuillez déclarer le nombre de bénéficiaires pour chacune des catégories suivantes.

Nombre de personnes

a. Dans l’établissement au premier jour de l’exercice financier
b. Admissions au cours de la période de déclaration
c. Nombre total des bénéficiaires soignés (case 151 plus 152)
d. Sorties au cours de la période de déclaration
e. Décès au cours de la période de déclaration
f. Total des radiations (case 154 plus 155)
g. Dans l’établissement au dernier jour de l’exercice financier (case 153 moins 156)
* La case 157 doit concorder avec les cases 221, 240 et 272.

E. Âge et sexe des bénéficiaires au dernier jour de l’exercice financier

9. Veuillez déclarer le nombre de bénéficiaires pour chacun des groupes d’âge et selon le sexe.

Nombre de personnes
Homme
Femme

Groupes d’âge
(Ne compter chaque personne qu’une seule fois)
a. Moins de 10 ans
b. De 10 à 17 ans
c. De 18 à 44 ans
d. De 45 à 64 ans
e. De 65 à 69 ans
f. De 70 à 74 ans
g. De 75 à 79 ans
h. De 80 à 84 ans
i. 85 ans et plus
j. Nombre total de bénéficiaires
(somme des lignes pour les hommes)
(somme des lignes pour les femmes)
10. Grand total de béneficiaires
* La case 221 doit concorder avec les cases 157, 240 et 272.

F. Types de soins

11. Veuillez déclarer le nombre de bénéficiaires par type de soins dispensés au dernier jour de l’exercice financier. (Ne compter chaque personne qu’une seule fois)

Nombre de personnes

a. Chambre et pension seulement
b. Chambre et pension avec conseils pour surmonter des problèmes d’adaptation sociale, d’emploi, de toxicomanie ou pour aider les parents par des conseils spécialisés (p. ex. maisons de soins pour enfants)
c. Chambre et pension et garde et/ou école spéciale, atelier protégé, etc.
d. Type I (p. ex. surveillance et/ou assistance dans les activités de la vie quotidienne en plus de répondre aux besoins psychosociaux)
e. Type II (p. ex. sous la surveillance de médecins et d’infirmières, etc.)
f. Type III (p. ex. réclamant des soins médicaux et des soins infirmiers expérimentés, etc.)
g. Type plus élevé
h. Nombre total de bénéficiaires (somme des cases 228 à 238)
* La case 240 doit concorder avec les cases 157, 221 et 272.

G. Caractéristiques principales des bénéficiaires dans l’établissement au dernier jour de l’exercice financier

12. Veuillez déclarer le nombre de bénéficiaires en fonction de la caractéristique principale la plus appropriée. (Ne compter chaque personne qu’une seule fois)

Nombre de personnes

a. Personnes âgées (65 ans et plus)
b. Personnes souffrant d’un handicap et/ou d’une incapacité physique
c. Handicapés développementaux
d. Personnes souffrant de troubles psychiatriques
e. Enfants souffrant de troubles émotifs
f. Les dépendances
g. Personnes itinérantes
h. Autres (précisez)
i. Total des bénéficiaires (somme des cases 261 à 271)
* La case 272 doit concorder avec les cases 157, 221, 240.

Personnel

– Ne pas inclure les employés contractuels ou professionnels payés par une source externe.

H. Soins directs aux bénéficiaires

13. Veuillez déclarer tous les membres du personnel dont le temps est principalement consacré à la prestation de soins directs aux bénéficiaires pour les catégories suivantes.

Les heures déclarées pour les salaires et les traitements doivent correspondre aux montants déclarés à la section J.

Personnel employé au dernier jour de l’exercice financier (exclure les occasionnels)

Total des heures rémunérées au cours de la période de déclaration (inclure les occasionnels)

Temps plein
Temps partiel

a. Infirmier(ière)s autorisé(e)s
b. Infirmier(ière)s auxiliaires qualifié(e)s et (ou) autorisé(e)s
c. Physiothérapeutes/ergothérapeutes
d. Autres thérapeutes (précisez)
e. Personnel affecté aux loisirs et aux activités
f. Autres employés des soins directs (précisez)
g. Total du personnel des soins directs (somme des lignes a. à f.)

I. Services généraux

14. Veuillez déclarer tous les membres du personnel qui fournissent des services généraux pour les catégories suivantes.

Les heures déclarées pour les salaires et les traitements doivent correspondre aux montants déclarés à la section K.

Personnel employé au dernier jour de l’exercice financier (exclure les occasionnels)

Total des heures rémunérées au cours de la période de déclaration (inclure les occasionnels)

Temps plein
Temps partiel

a. Administration (Inclure les commis d’unités)
b. Diététique (p. ex. cuisine/services d’alimentation)
c. Entretien ménager et buanderie
d. Fonctionnement et entretien des installations matérielles et sécurité (p. ex. services de conciergerie)
e. Autre personnel des services généraux (précisez)
f. Total du personnel des services généraux (somme des lignes a.à e.)
g. TOTAL DU PERSONNEL (somme des lignes 13.g et 14.f.)

Dépenses

–Vous pouvez fournir vos états financiers au lieu de répondre aux questions d’ordre financier. Veuillez transcrire votre numéro d’identification du questionnaire sur vos états financiers. Assurez-vous d’avoir complété les pages 1, 2, 3, 4 et 5.

J. Soins directs aux bénéficiaires

15. Veuillez déclarer les coûts de fonctionnement et les frais d’entretien de l’établissement qui sont attribuables aux soins directs aux bénéficiaires pour les catégories suivantes.

Tout montant déclaré pour les salaires et traitements aux sections J et K doit correspondre à des heures déclarées aux sections H et I.
Veuillez déclarer les renseignements financiers pour le plus récent exercice ayant pris fin entre le 1er avril 2011 et le 31 mars 2012. (Arrondir au dollar près.)
Lorsque vous n’avez pas accès à des chiffres précis, veuillez fournir la meilleure estimation possible.

Salaires et traitements
Toute autre dépense
Total

a. Infirmier(ière)s autorisé(e)s
b. Infirmier(ière)s auxiliaires qualifié(e)s et (ou) autorisé(e)s
c. Physiothérapeutes/ergothérapeutes
d. Autres thérapeutes (précisez)
e. Personnel affecté aux loisirs et aux activités
f. Autres employés des soins directs (précisez)
g. Médicaments (inclure l’oxygène/gaz médicaux)
h. Fournitures médicales et chirurgicales
i. Autres fournitures (précisez)
j. Total – dépenses des soins directs (somme des lignes a. à i.)

K. Services généraux

16. Veuillez déclarer les coûts de fonctionnement et les frais d’entretien de l’établissement qui sont attribuables aux services généraux pour les catégories suivantes.

a. Administration (inclure tous les avantages sociaux dans la case 442)
b. Diététique (p. ex. cuisine/services d’alimentation)
c. Entretien ménager et buanderie
d. Fonctionnement et entretien des installations matérielles et sécurité (p. ex. services de conciergerie/services publics)
e. Autres (précisez)
f. Total – dépenses des services généraux (somme des lignes a. à e.)

L. Autres dépenses

17. Veuillez déclarer toute autre dépense, par exemple les intérêts et les taxes.

a. Autres (intérêts, loyer, taxes, frais généraux (bureau principal), amortissement, etc.)
b. TOTAL DES DÉPENSES (somme des lignes 15.j.+ 16.f. + 17.a.)

Revenus

– Vous pouvez fournir vos états financiers au lieu de répondre aux questions d’ordre financier. Veuillez transcrire votre numéro d’identification du questionnaire sur vos états financiers. Assurez-vous d’avoir complété les pages 1, 2, 3, 4 et 5.

M. Source des revenus

18. Veuillez déclarer les revenus selon leur source.

Veuillez déclarer les renseignements financiers pour le plus récent exercice ayant pris fin entre le 1er avril 2011 et le 31 mars 2012. (Arrondir au dollar près).
Lorsque vous n’avez pas accès à des chiffres précis, veuillez fournir la meilleure estimation possible.

Hébergement

Montant

a. Ministère ou département provincial de santé (p. ex. Régime provincial d’assurance santé, Office régional de la santé)
b. Ministère ou département provincial des services sociaux (p. ex. Régime provincial de service social)
c. Autre ministère ou département provincial (précisez)
d. Municipalité, administration régionale ou de district
e. Tous les autres (p. ex. gouvernement fédéral, la Commission des accidents du travail)
f. Coassurance ou paiement par les bénéficiaires eux-mêmes
g. Suppléments pour chambres «privées» ou «semi-privées»
h. Total des revenus au titre de l’hébergement (total des cases 501 à 507)
i. Autres revenus divers
j. TOTAL DES REVENUS (case 508 plus 509)
k. Excédent (case 510 moins 497)
l. Déficit (case 497 moins 510)

Merci d’avoir rempli ce questionnaire.

1. Combien de temps avez-vous mis pour recueillir les données et remplir le présent questionnaire?
heures
minutes

2. Commentaires?
Nous vous invitons à nous aider à améliorer notre programme d’enquêtes auprès des entreprises. À cette fin, nous vous serions reconnaissant de nous faire part de vos commentaires et d’autres sujets d’intérêt général :

Avez-vous perdu l’enveloppe affranchie?
Veuillez nous téléphoner au 1 800 565-1685.

Qualité des données, concepts et méthodologie : notes explicatives sur les paiements directs versés aux producteurs en vertu de programmes 2025

Paiements accroissant les revenus

Les notes explicatives pour les programmes qui existaient avant 2007 se trouvent dans la publication Paiements directs versés aux producteurs (21-015-X), qui a cessé de paraître.

Agri-investissement (2008 à aujourd'hui)

Ce programme a été créé en vertu du cadre stratégique Cultivons l'avenir (2007-2013) et s'est poursuivi en vertu de Cultivons l'avenir 2 (2013-2018), du Partenariat canadien pour l'agriculture (2018-2023) et du Partenariat canadien pour une agriculture durable (2023-2028). Agri-investissement remplace une partie de la protection qui était offerte en vertu du Programme canadien de stabilisation du revenu agricole (PCSRA) et est similaire à l'ancien programme Compte de stabilisation du revenu net (CSRN).

Par l'entremise de contributions de la part du gouvernement et de producteurs, Agri-investissement fournit des liquidités pour aider les producteurs à gérer de petites baisses de revenu, ainsi qu'un soutien aux investissements dans le but d'atténuer les risques ou d'améliorer le revenu du marché. Les producteurs peuvent déposer jusqu'à 100 % de leurs ventes nettes admissibles, et les gouvernements font une contribution de contrepartie jusqu'à concurrence de 1 % de ce montant. La limite des contributions de contrepartie du gouvernement est fixée à 10 000 $ par compte Agri-investissement. Le programme Agri-investissement est administré par le gouvernement fédéral dans toutes les provinces, sauf au Québec.

Agri-Québec (2011 à aujourd'hui)

Agri-Québec est un programme d'autogestion des risques offert à toutes les exploitations agricoles et aquacoles du Québec. Le programme permet aux participants de déposer un montant dans un compte à leur nom, pour ensuite recevoir une contribution équivalente de la Financière agricole du Québec. Les participants peuvent ensuite retirer les fonds de leur compte, en fonction de leurs besoins opérationnels. L'Agri-Québec est géré par les gouvernements provincial et fédéral puisqu'il est comparable et complémentaire à l'Agri-investissement.

Agri-Québec Plus (2015 à aujourd'hui)

Le programme Agri-Québec Plus offre de l'aide financière additionnelle aux entreprises admissibles, c'est-à-dire complémentaire à celle du programme Agri-stabilité et correspondant à un niveau de couverture équivalant à 85 % plutôt que 70 % de la marge de référence. Le programme couvre les produits agricoles qui ne sont pas couverts ou associés au programme CSRA (Compte de stabilisation du revenu agricole) et qui ne sont pas assujettis à la gestion de l'offre. La participation au programme est liée au respect des exigences environnementales.

Agri-relance (2008 à aujourd'hui)

Le cadre Agri-relance fait partie d'un ensemble d'outils de gestion des risques de l'entreprise (GRE) offerts par les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux (FPT) en vertu du Partenariat canadien pour une agriculture durable (qui remplace le Partenariat canadien pour l'agriculture depuis 2023).

Agri-relance a été créé afin d'apporter rapidement une aide ciblée aux producteurs quand survient une catastrophe naturelle, en mettant l'accent sur les coûts exceptionnels qu'ils doivent supporter pour reprendre leurs activités après un tel événement. Les gouvernements fédéral et provinciaux déterminent conjointement s'il est nécessaire d'apporter une aide supplémentaire autre que celle prévue par les programmes actuellement en place, et quel type d'aide devrait être fourni. Les coûts des initiatives Agri-relance sont supportés selon un ratio de 60:40 par le gouvernement fédéral et les provinces ou territoires participants. L'aide est offerte en fonction d'une situation catastrophique spécifique, qui souvent n'est observée que dans une province ou une région. Parmi les programmes inclus dans Agri-relance, citons les initiatives de rétablissement mises en œuvre par le Canada et la Colombie-Britannique après les feux incontrôlés de 2017 et de 2018, et l'Initiative Canada-Québec d'aide aux entreprises agricoles affectées par les épisodes exceptionnels de grêle de 2017.

Agri-stabilité (2007 à aujourd'hui)

Ce programme a été créé en vertu du cadre stratégique Cultivons l'avenir (2007-2013) et s'est poursuivi en vertu de Cultivons l'avenir 2 (2013-2018), du Partenariat canadien pour l'agriculture (2018-2023) et du Partenariat canadien pour une agriculture durable (2023-2028). Il s'agit d'un programme axé sur les marges qui apporte un soutien financier aux producteurs lorsque leur marge diminue de façon importante. Agri-stabilité a remplacé une partie de la protection fournie dans le cadre du Programme canadien de stabilisation du revenu agricole (PCSRA).

Agri-stabilité est géré par le gouvernement fédéral au Manitoba, au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse, à Terre-Neuve-et-Labrador et au Yukon. En Colombie-Britannique, en Saskatchewan, en Alberta, en Ontario, au Québec et à l'Île-du-Prince-Édouard, il est administré par la province.

Aide aux éleveurs victimes de sécheresse (2007 à 2008)

Le Programme d'aide aux éleveurs victimes de sécheresse a été mis en œuvre en 2007 afin d'aider les propriétaires de bétail du nord de la Colombie-Britannique qui se sont retrouvés dans une situation économique difficile en 2006 par suite de la sécheresse. Les conditions de sécheresse de l'été de 2006 ont réduit les rendements du foin et du fourrage jusqu'à 50 %, et les producteurs ont été confrontés à des coûts plus élevés pour les aliments pour animaux, l'eau et d'autres dépenses.

Amélioration du programme Agri-stabilité (2021 à 2024)

Par l'intermédiaire de la Prince Edward Island Agriculture Insurance Corporation, le ministère de l'Agriculture et des Terres a annoncé d'importantes modifications au programme Agri-stabilité. Ces modifications ont permis de bonifier le soutien offert à tous les producteurs pour les années de programme 2021 et 2022 :

  • Le niveau de couverture est passé de 70 % à 85 %, ce qui réduisait la perte qu'un producteur devait subir concernant la marge afin de recevoir un paiement;
  • Le taux d'indemnisation est passé de 70 % à 80 % de la perte couverte;
  • La pénalité de 20 % liée à la participation tardive pour l'année de programme 2021 a été couverte et payée par la province.

L'ensemble des modifications ont été entièrement couvertes par le gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard, y compris la part fédérale du partage des frais.

Assurance-récolte (1981 à aujourd'hui)

L'Assurance-récolte (maintenant dénommée Agri-protection) est un programme à frais partagés fédéral-provincial-producteur qui permet de stabiliser le revenu des producteurs en réduisant au minimum les répercussions financières des pertes de production attribuables à des risques naturels. Agri-protection est un programme géré par les provinces auquel le gouvernement fédéral contribue en fournissant une partie des primes et des frais administratifs. Les primes pour la plupart des programmes d'assurance-récolte sont à coûts partagés : 40 % sont payées par les producteurs participants, 36 % par le gouvernement fédéral et 24 % par la province, alors que les coûts administratifs sont financés par les gouvernements, 60 % par le gouvernement fédéral et 40 % par la province.

Chaque province met au point et gère ses propres régimes d'Agri-protection afin de répondre aux besoins de ses producteurs. Les régimes d'Agri-protection contribuent à couvrir les pertes de production ainsi que la perte de qualité d'un produit; des régimes fondés et non fondés sur le rendement sont offerts. Les régimes d'Agri-protection portent sur les cultures traditionnelles comme le blé, le maïs, l'avoine, et l'orge ainsi que sur les cultures horticoles comme la laitue, la fraise, la carotte et l'aubergine. Certaines provinces offrent aussi une protection couvrant la mortalité d'abeilles et la production du sirop d'étable. Les provinces essaient constamment d'améliorer leurs programmes en modifiant les régimes existants et en mettant en œuvre de nouveaux régimes en vue de satisfaire les exigences évolutives de l'industrie.

Compte de stabilisation du revenu agricole (CSRA) (2000 à 2002)

L'objet du programme Compte de stabilisation du revenu agricole (CSRA) était d'offrir aux entreprises agricoles au Québec un outil de gestion des risques fondé sur le revenu brut de l'exploitation. À cet effet, le programme permettait la constitution de deux fonds individuels, soit pour les contributions des participants et de La Financière agricole du Québec, et prévoyait des dispositions pour le retrait de liquidités afin de compenser les baisses de revenus agricoles. Le CSRA était un programme élaboré et administré par La Financière agricole du Québec.

À la suite de l'instauration du Programme canadien de stabilisation du revenu agricole, La Financière agricole du Québec a mis fin à ce programme avec l'année de participation 2002. Conséquemment, les participants ont eu cinq ans pour effectuer les retraits de leur compte à raison d'un minimum annuel de 20 % de la contribution gouvernementale établie au 1er février 2005.

Compte de stabilisation du revenu net (CSRN) (1991 à 2009)

Le compte de stabilisation du revenu net (CSRN) a été établi en 1991 aux termes de la Loi sur la protection du revenu agricole.

Le but du CSRN était d'encourager les producteurs à épargner une partie de leur revenu afin de l'utiliser lorsque leur situation financière était moins bonne. Les producteurs pouvaient déposer chaque année jusqu'à 3 % de leurs « ventes nettes admissibles » (VNA) dans leur compte CSRN et ainsi recevoir une contribution de contrepartie du gouvernement. Le gouvernement fédéral et plusieurs provinces ont offert des contributions de contrepartie améliorées au-delà du montant de base de 3 % pour certains produits. Tous les dépôts procuraient un intérêt supplémentaire de 3 % en plus des taux ordinaires offerts par l'établissement financier qui détenait le compte.

La plupart des produits agricoles primaires étaient compris dans le calcul des « ventes nettes admissibles » (ventes de produits admissibles moins achats de produits admissibles), la principale exception étant les produits faisant partie d'un programme de gestion d'approvisionnement (comme les produits laitiers, la volaille et les œufs).

Le CSRN se composait de deux fonds. Le fonds No 1 renfermait les dépôts des producteurs, et le Fond No 2, les contributions de contrepartie du gouvernement ainsi que tout l'intérêt accumulé à l'égard des deux fonds. Les sommes prélevées par les producteurs à même le Fond No 2 étaient les seuls paiements inclus dans la série « Paiements directs versés aux producteurs en vertu de programmes ».

Dédommagement des pertes d'animaux (1981 à aujourd'hui)

Ce programme de dédommagement, qui relevait jadis de la Loi sur les maladies et la protection des animaux, est désormais administré par l'Agence canadienne d'inspection des aliments conformément aux exigences de la Loi sur la santé des animaux. Les producteurs de toutes les provinces sont dédommagés lorsque les autorités décrètent l'abattage d'animaux de ferme atteints de certaines maladies contagieuses. Le dédommagement inclut aussi les coûts applicables au transport, aux coûts reliés à la mise au rebut des restes et le dédommagement pour les animaux blessés pendant les tests.

Dédommagement pour les pertes de cultures (1981 à aujourd'hui)

Les programmes de Dédommagement pour les pertes de cultures sont généralement un élément des programmes provinciaux de dédommagement des dégâts causés par la faune, qui peuvent aussi comprendre des programmes distincts de dédommagement des dégâts causés par la sauvagine et des programmes applicables aux dégâts subis par le bétail. Ce programme de gros gibier réduit les pertes financières que représentent les dommages causés par la sauvagine aux cultures admissibles pour les producteurs de ces provinces, et peut comprendre un dédommagement pour les cultures et l'ensilage en fosses et en tubes contaminés par les excréments de la faune. Dans certaines provinces, les dommages subis par les producteurs de miel et les produits de l'abeille coupeuse de feuilles sont également compris.

Voir aussi Programme d'indemnisation pour les pertes de bétail causées par des prédateurs, Dégâts causés par la sauvagine et Programme d'indemnisation des dommages causés par la faune.

Dégâts causés par la sauvagine (1981 à aujourd'hui)

Les programmes d'indemnisation des dommages causés par la sauvagine sont conçus pour dédommager les producteurs pour les pertes de cultures causées par la sauvagine. Dans certaines provinces, une indemnisation est disponible pour nettoyer les céréales contaminées par les excrétats et pour gérer les mesures de prévention.

Voir aussi Dédommagement pour les pertes de cultures, Programme d'indemnisation pour les pertes de bétail causées par des prédateurs et Programme d'indemnisation des dommages causés par la faune.

Fonds agricole de rétablissement de l'ouragan Fiona de l'Île-du-Prince-Édouard (2024 à 2025)

Le Fonds agricole de rétablissement de l'ouragan Fiona de l'Île-du-Prince-Édouard prévoyait une aide financière ciblée pour les entreprises du secteur agricole de l'Île-du-Prince-Édouard (à l'exception des entreprises de transformation) qui avaient été directement touchées par l'ouragan Fiona et dont les dommages et les pertes n'étaient pas couverts par d'autres mesures prises par le gouvernement et le secteur privé. Il s'agissait d'une mesure d'urgence ponctuelle qui a répondu à l'engagement des gouvernements fédéral et provincial à apporter une aide financière aux entreprises touchées par l'ouragan Fiona.

Fonds de transition pour les porcs (2008)

Ce programme a été conçu afin d'aider les producteurs de porc de la Nouvelle-Écosse qui ont rencontré des difficultés financières en raison de l'affaiblissement des prix du marché en 2006-2007. Le programme était administré par le Pork Nova Scotia.

Fonds de transition pour les porcs de l'Île-du-Prince-Édouard (2008)

Ce programme avait été conçu pour réduire le nombre de porcs à l'aide d'un programme de rachat. Le programme fournissait des fonds aux producteurs pour les aider à se retirer de l'industrie porcine.

Fonds ontarien d'aide spéciale aux apiculteurs (2007 à 2008)

Le Fonds ontarien d'aide spéciale aux apiculteurs, mis en œuvre en juin 2007, a versé un dédommagement direct aux apiculteurs qui avaient subi des pertes de ruches plus élevées que la normale au cours de l'hiver de 2006. L'aide a été conçue afin d'aider à ramener la population d'abeilles de l'Ontario à des niveaux proches de la normale et à ramener les activités commerciales des apiculteurs à la normale.

Indemnité de non-ensemencement en 2006 (2006 à 2007)

Ce programme a fourni une indemnité aux exploitants agricoles de la Saskatchewan qui ont connu un excès d'humidité avant le 20 juin 2006 et qui n'ont pas pu ensemencer 95 % de la superficie habituellement ensemencée.

Initiative contre le Duponchelia en Ontario (2008)

Cette initiative avait pour objet de fournir un soutien financier aux producteurs horticoles de la région de Niagara en Ontario touchés par le Duponchelia, un organisme nuisible à déclaration obligatoire. Cette initiative comportait une part fédérale de 60 % de dédommagement financier afin d'aider ces producteurs à absorber les coûts de remplacement des plants et les dépenses extraordinaires engagées par suite des mesures de quarantaine imposées par l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA).

Initiative d'aide à la transition pour les éleveurs de sangliers eurasiens (2021 à 2022)

La présente Initiative avait pour objet de fournir un soutien financier aux éleveurs de sangliers eurasiens pour les aider à cesser l'élevage des sangliers eurasiens et à faire la transition vers d'autres formes de production. La nécessité de fournir ce type de soutien financier découlait de l'adoption d'un règlement en vertu de la Loi de 2015 sur les espèces envahissantes. Selon ce règlement, tout l'Ontario était désigné comme zone de lutte contre une espèce envahissante à l'égard des cochons sauvages, ce qui comprenait la possession et le déplacement des sangliers eurasiens.

Initiative de l'industrie du bœuf de l'Île-du-Prince-Édouard (2007 à 2008)

Ce paiement unique pour 2008 a été conçu afin d'aider les producteurs de bovins de boucherie de l'Île-du-Prince-Édouard à s'adapter aux conditions actuelles du marché et à développer des troupeaux de meilleure qualité. Le programme a prêté une assistance immédiate aux producteurs pour les aider à atténuer les risques et a fourni aux producteurs des mesures incitatives visant la génétique et l'amélioration de la santé des troupeaux. Les paiements étaient fondés sur une combinaison des ventes nettes moyennes et des stocks de décembre 2007.

Initiative de transition du programme canadien de stabilisation du revenu agricole pour l'évaluation des stocks (ITES) (2006 à 2007)

L'ITES a été un programme fédéral ponctuel de 900 millions de dollars pour le secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire. Pour établir le montant des paiements destinés aux producteurs, de nouveaux calculs étaient faits afin d'évaluer le changement de la valeur des stocks pour les années 2003, 2004 et 2005 du Programme canadien de stabilisation du revenu agricole (PCSRA).

Initiative de transition du programme canadien de stabilisation du revenu agricole pour l'évaluation des stocks en Ontario (2006 à 2019)

Le Paiement ontarien relatif à l'évaluation des stocks a été un apport ponctuel supplémentaire que la province de l'Ontario a versé aux participants du Programme canadien de stabilisation du revenu agricole (PCSRA) afin de les aider à faire la transition vers une nouvelle méthode d'évaluation de la valeur des stocks dans le cadre du PCSRA.

Initiative ministérielle pour limiter les impacts des aléas climatiques survenus en Abitibi en 2023 et combler les besoins alimentaires des bovins, des ovins, des alpagas et des caprins (2024 à aujourd'hui)

À l'été 2023, plusieurs municipalités régionales de comté (ci-après « MRC ») de l'Abitibi et une partie limitrophe du territoire du gouvernement régional d'Eeyou Istchee Baie-James ont subi les effets d'aléas climatiques, notamment la sécheresse, le gel et des feux de forêt. L'aide comble en partie les coûts exceptionnels en matière d'alimentation animale et les pertes de liquidités occasionnées par ces évènements.

Mesure d'aide complémentaire pour certaines productions horticoles affectées lors de la saison de culture 2023 (2024 à aujourd'hui)

La mesure complémentaire horticole a pour objectif de soutenir financièrement les entreprises horticoles en production maraîchère, de fruits et de légumes de conserverie du Québec qui ont été particulièrement touchées par les excès de pluie lors de la saison de culture 2023. Elle permet de verser des sommes supplémentaires aux producteurs qui ont subi des dommages ayant affecté la rentabilité de leur entreprise. Il s'agit d'une intervention exceptionnelle et ponctuelle qui est complémentaire aux programmes Agri-Stabilité et Agri-Québec Plus.

Mesure de soutien aux producteurs de maïs-grain pour atténuer l'impact de la hausse du prix du propane au Québec en 2019 (2020)

La Mesure de soutien aux producteurs de maïs-grain pour atténuer l'impact de la hausse du prix du propane au Québec en 2019 avait pour objectif de contribuer à réduire les répercussions, sur la production de maïs-grain, de l'augmentation du prix du propane, lequel est utilisé pour sécher le maïs-grain. Cette mesure se rapportait au maïs-grain qui n'avait pas encore été récolté en date du 19 novembre 2019, lorsque les employés du Canadien National avaient déclenché une grève.

Une aide financière a été accordée sous la forme d'un montant forfaitaire maximal de 23,50 $ par hectare pour les superficies admissibles de maïs-grain jusqu'à concurrence de 50 000 $ par entreprise agricole.

Paiement au titre des coûts de production (PCP) (2007 à 2010)

Ce programme a aidé les producteurs de produits non assujettis à la gestion de l'offre à combattre la hausse des coûts de production. Ce programme fédéral était basé sur les ventes nettes des producteurs de 2000 à 2004 (dans le cas de nouveaux producteurs, les paiements étaient basés sur la moyenne des ventes nettes de 2005-2006).

Paiement ontarien aux horticulteurs et aux éleveurs de bovins et de porcs (POHEBP) (2008)

Ce montant unique pour 2008, financé par la province de l'Ontario, a été créé pour venir en aide aux agriculteurs qui ont subi de multiples pressions financières en raison de la vigueur du dollar canadien et de la faiblesse des prix du marché. Les paiements destinés aux éleveurs de bovins et de porcs ont été équivalents à 12 % de leurs ventes historiques nettes admissibles, tandis que les paiements destinés aux horticulteurs ont été équivalents à 2 % de leurs ventes nettes admissibles.

Paiement ontarien des cultures horticoles comestibles (2006)

Ce programme ponctuel a protégé les producteurs de denrées horticoles comestibles de l'Ontario contre les pertes de production enregistrées en 2005.

Plan d'intervention visant la gestion des pommes de terre excédentaires (2022)

Le Plan d'intervention pour la gestion des pommes de terre excédentaires a fait l'objet d'un partage des frais entre les gouvernements provinciaux et fédéral. Le Plan visait à soutenir les producteurs de pommes de terre de l'Île-du-Prince-Édouard qui avaient été touchés par les perturbations commerciales. Le PEI Potato Board s'est chargé de l'exécution du Plan au nom des gouvernements afin de gérer les pommes de terre devenues excédentaires. Seul le programme de destruction des pommes de terre a été inclus dans la série de données sur les paiements directs. Les producteurs ont reçu jusqu'à 8,5 cents par livre pour les aider à assumer les coûts de la destruction écologique des pommes de terre excédentaires.

Programme canadien de stabilisation du revenu agricole (PCSRA) (2004 à 2008)

Le PCSRA, qui a été mis à la disposition des producteurs à travers le pays, a permis d'aider ceux qui ont subi une perte de revenu en raison de la crise de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) ou d'autres facteurs. Le programme réunissait les éléments de stabilisation du revenu et de protection contre les catastrophes, aidant ainsi les producteurs à protéger leurs exploitations agricoles contre des baisses de revenu, faibles ou importantes.

Programme complémentaire Agri-stabilité de l'Ontario (2022 à aujourd'hui)

Ce programme a pour but de compenser les pertes des agriculteurs de l'Ontario dues à des facteurs indépendants de leur volonté, notamment celles dues à une incertitude des marchés exacerbée par la pandémie de COVID 19, grâce à une majoration de dix pour cent (10 %) du paiement maximum au titre du programme Agri-stabilité à laquelle l'Ontario contribuera à quarante pour cent (40 %).

Programme d'aide aux éleveurs de ruminants (Manitoba) (2008)

Ce montant unique pour 2008, financé conjointement par la province du Manitoba et le gouvernement fédéral, a permis aux éleveurs bovins de recevoir un paiement direct totalisant jusqu'à 3 % des ventes historiques nettes. Le paiement, administré par la Société des services agricoles du Manitoba (SSAM), a été offert à tous les éleveurs de ruminants et était proportionnel à la taille des exploitations d'élevage de bétail.

Programme d'aide aux producteurs agricoles touchés par les inondations dans la région des lacs Shoal (2011)

Le but de ce programme consistait à fournir de l'aide financière aux producteurs agricoles touchés par des inondations répétées dans la zone des lacs Shoal de la région Interlake du Manitoba.

  • Les paiements, évalués sur une base à l'acre, ont été versés aux exploitants agricoles pour les indemniser de la perte de revenus liée à la production agricole interrompue à cause des superficies inondées en 2010 et 2011.
  • De l'aide financière a été accordée aux exploitants agricoles pour les coûts liés au transport effectué entre le 1er avril 2011 et le 15 mars 2012 lorsqu'ils ont eu à transporter les aliments pour animaux jusqu'au bétail, ou vice versa, en raison de l'inondation.

Ce paiement a été administré par la Société des services agricoles du Manitoba (SSAM) avec l'assistance d'Agriculture, Alimentation et Initiatives rurales Manitoba.

Programme d'aide aux producteurs de bovins et de porcs de la Saskatchewan (2009)

Ce programme a aidé les producteurs à conserver leurs troupeaux d'animaux reproducteurs et de tenir compte des besoins immédiats relatifs au mouvement de l'encaisse.

Programme d'aide destiné aux producteurs agricoles de la vallée de la rivière Assiniboine touchés par les inondations (2007 à 2011)

Ce programme du gouvernement du Manitoba a fourni une aide financière aux producteurs agricoles de la vallée de la rivière Assiniboine, entre le barrage Shellmouth et Brandon, qui avaient subi des pertes de récoltes ou qui avaient été incapables de semer une culture en 2005 et 2006 en raison des inondations. Ce programme a également offert un soutien en 2011, à la suite des inondations en 2010.

Ces programmes ont été administrés par la Société des services agricoles du Manitoba (SSAM).

Programme d'aide d'urgence pour les exploitations agricoles (2022 à 2023)

Une subvention unique de 2 500 $ a été versée aux exploitations agricoles enregistrées en Nouvelle-Écosse (régions du Centre, du Nord et de l'Est) qui ont subi des pertes financières causées par des dommages liés à l'infrastructure ou aux cultures, des pertes de bétail ou des pannes de courant prolongées à la suite du passage de l'ouragan Fiona. Un financement était également accessible aux exploitations agricoles enregistrées qui ont subi des dégâts causés par la tempête et qui étaient situées à l'extérieur des régions les plus touchées.

Programme d'aide du Manitoba en cas de décès d'animaux causés par le blizzard printanier (2011 à 2012)

Le programme d'aide du Manitoba en cas de décès d'animaux causés par le blizzard printanier (2011) a procuré de l'aide aux producteurs du Manitoba qui avaient éprouvé des pertes de bétail à la suite du blizzard qui avait frappé les 29 et 30 avril 2011. La compensation était offerte pour couvrir les décès d'animaux qui sont survenus entre le 29 avril et le 5 mai, 2011, en raison de la tempête. Ce programme était financé et administré par l'Agriculture, Alimentation et Initiatives rurales Manitoba.

Programme d'aide en cas de catastrophe causée par le nématode doré (2007 à 2009)

L'objectif du programme était d'aider les producteurs aux prises avec le nématode doré afin de couvrir les coûts de la mise au rebut des pommes de terre et d'offrir un paiement de soutien à l'hectare aux producteurs de pommes de terre et de cultures en serre et de pépinière afin qu'ils puissent couvrir les coûts extraordinaires non prévus en vertu des programmes actuels. Le programme a été financé par le gouvernement fédéral.

Programme d'aide financière aux apiculteurs (2014)

En raison des conditions difficiles de l'hiver 2014 en Ontario, et d'autres facteurs qui ont influé sur la santé des pollinisateurs, les colonies d'abeilles de l'Ontario ont présenté un taux de mortalité plus élevé que la normale. Afin d'aider à compenser ces pertes, le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation de l'Ontario a offert une aide financière unique de 105 $ par ruche aux apiculteurs qui détenaient 10 ruches et plus et qui avaient perdu plus de 40 % de leurs colonies d'abeilles entre le 1er janvier 2014 et le 31 octobre 2014.

Programme d'aide financière pour la replantation des vergers de pommiers (2020-2022)

Le programme d'aide financière pour la replantation des vergers de pommiers a été mis en œuvre pour soutenir l'industrie pomicole pendant la période de transition qui a suivi la fin de la couverture du Programme d'assurance stabilisation des revenus agricoles.

Le programme visait à appuyer le développement de l'industrie pomicole dans une perspective de développement durable, en tant que complément d'autres formes d'aide gouvernementale dont dispose l'industrie pomicole.

Plus précisément, ce programme visait à fournir un soutien financier aux entreprises pomicoles dans leurs projets de replantation de vergers de pommiers.

Les entreprises admissibles pouvaient recevoir une aide financière de 5 000 dollars par hectare replanté pour un maximum de quatre hectares. Si l'entreprise était jugée admissible à l'une des subventions du Programme d'appui financier à la relève agricole à la date où elle a présenté sa demande au programme, l'aide était portée à 6 250 $ par hectare admissible.

Programme d'aide pour les inondations au lac Manitoba (2011 à aujourd'hui)

Ce programme a été conçu pour fournir une aide financière aux producteurs de cultures et aux éleveurs d'animaux touchés par les inondations du lac Manitoba en 2011. La partie A « Programme d'aide pour les pâturages inondés dans la région du lac Manitoba » et la partie B « Programme d'aide relative au transport et à la perte de récolte ou de fourrage dans la région du lac Manitoba » sont incluses. Ce programme est entièrement financé par le gouvernement provincial.

Programme d'aide pour les inondations en Montérégie (2011 à 2012)

Ce programme a offert de l'aide financière aux entreprises agricoles touchées par les inondations survenues au printemps 2011, dans la vallée du Richelieu. L'indemnisation a été offerte aux producteurs pour les pertes de revenu dues à l'inondation des terres agricoles et/ou des pertes dues aux superficies non ensemencées.

Programme d'aide supplémentaire lié à l'ouragan Fiona (2024 à 2025)

Le Programme d'aide supplémentaire lié à l'ouragan Fiona a offert une aide financière aux exploitations agricoles enregistrées en Nouvelle-Écosse afin de leur permettre de se remettre des dommages causés par l'ouragan Fiona en 2022. Ce programme a été présenté en collaboration avec l'Agence de promotion économique du Canada atlantique et visait à combler les lacunes en matière de financement qui n'étaient pas couvertes par d'autres programmes d'aide en cas de catastrophe.

Programme d'ajustement du revenu suivant une transition (1996) (1993 à 1997 et 1999 à 2008)

En vertu du programme de revitalisation des fruits de verger, ce programme avait pour but de garantir aux exploitants de vergers de la Colombie-Britannique un revenu annuel à l'acre pendant les trois premières années à la suite de la replantation de nouvelles variétés de fruits à haute densité dans leur verger.

Programme d'amélioration Agri-stabilité de la Colombie-Britannique, 2019-2020 (2019 à aujourd'hui)

Le gouvernement de la Colombie-Britannique offre une plus grande couverture aux agriculteurs qui ont perdu du revenu en raison des conditions météorologiques, de difficultés commerciales ou de catastrophes naturelles. Le Programme comprend ce qui suit :

  • Augmentation du taux d'indemnisation, pour toutes les exploitations agricoles, de 70 % à 80 % sur les pertes de marge de revenu supérieures à 30 %. Autrement dit, la Colombie-Britannique ajoutera 14,3 % à chaque paiement Agri-stabilité.
    • Un paiement Agri-stabilité est déclenché lorsque la marge actuelle d'un producteur (revenu admissible moins dépenses admissibles) chute de plus de 30 % en dessous de sa marge historique moyenne (appelée marge de référence)
  • Élimination de la limite de la marge de référence (LMR), qui réduisait l'indemnisation pour certaines exploitations agricoles.
    • Les exploitations agricoles qui ont de grandes marges en raison de dépenses admissibles peu élevées ne verront plus leur indemnisation réduite en raison de la LMR.

Programme d'amélioration de la marge (Nouvelle-Écosse) (2007 à 2008)

Le Programme d'amélioration de la marge (Nouvelle-Écosse), lancé en 2006, a été une initiative provinciale qui offrait un soutien du revenu supplémentaire aux producteurs de la Nouvelle-Écosse. En se basant sur les données du Programme canadien de stabilisation du revenu agricole (PCSRA) de 2003, les marges de référence des participants au PCSRA ont été augmentées de 10 %.

Programme d'approvisionnement en aliments du bétail et en fourrages de la Saskatchewan - 2011 (2011 à 2012)

Ce programme offrait une indemnisation aux producteurs qui devaient transporter des aliments pour animaux supplémentaires ou transporter leur bétail à un endroit alternatif pour l'alimentation et le pâturage dû aux pénuries causés par l'humidité excessive. De plus, une aide financière était offerte aux producteurs qui devaient réensemencer des terres de foin, de fourrage ou de pâturage endommagés par l'humidité excessive. Ce programme, financé par la province, a remplacé le Programme d'approvisionnement en aliments du bétail et en fourrages de la Saskatchewan - 2011 (2010-2011), qui était offert conjointement par les gouvernements provincial et fédéral sous l'Agri-relance.

Programme d'appui à la replantation des vergers de pommiers au Québec (2007 à 2010)

Ce programme du MAPAQ (ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec) offrait, dans un premier volet, un appui à la replantation afin d'améliorer l'efficacité, la rentabilité ainsi que la compétitivité. Un deuxième volet visait à dédommager les pomiculteurs pour la perte des pommiers à la suite de la destruction par l'hiver (gel) des arbres en 1994.

Programme d'autogestion du risque (PAGR) (2005 à aujourd'hui)

Le PAGR est un programme provincial conçu pour aider les producteurs horticoles de l'Ontario à gérer les risques liés à l'opération de leur ferme. Dans le cadre du programme, plus de 150 types de cultures horticoles y sont admissibles y compris les fruits, les légumes, les champignons, les herbes et les épices, les noix, le miel et les produits d'érablière. Pour être admissibles, les producteurs doivent aussi adhérer à l'Agri-stabilité et rencontrer le montant minimum de ventes nettes admissibles (VNA). Les producteurs participants peuvent déposer jusqu'à 2 % de leur VNA dans un compte, pour ensuite recevoir du gouvernement provincial une contribution équivalente. Les paiements versés sous le PAGR sont considérés comme une avance sur la partie provinciale de l'Agri-stabilité pour l'année de programme correspondante. Puisque le PAGR est financé par la province, il n'en résulte aucun impact sur les paiements d'Agri-stabilité versés par la partie fédérale. Les montants versés sous l'assurance-récolte pour une culture assurée sous le PAGR seront déduits des versements du PAGR.

Programme d'expansion de la pollinisation de l'Î.-P.-É. (2021 à 2022)

Le ministère de l'Agriculture et des Terres de l'Île-du-Prince-Édouard a mis sur pied le Programme d'expansion de la pollinisation de l'Î.-P.-É. afin de soutenir l'augmentation durable des colonies d'abeilles locales qui étaient disponibles pour la pollinisation des bleuets sauvages et d'autres cultures fruitières et l'avancement du secteur apicole par le biais d'initiatives stratégiques de l'industrie.

Programme de culture de couverture (PCC) (2006 à 2008)

Le PCC a été une initiative du gouvernement du Canada qui visait à aider financièrement les producteurs canadiens qui n'avaient pas pu ensemencer de cultures commerciales aux printemps 2005 et/ou 2006 en raison d'inondations.

Programme de démarrage de l'industrie du bœuf de la Nouvelle-Écosse (2008)

Ce paiement unique en 2008 a fourni un financement à l'industrie du bœuf de la Nouvelle-Écosse dans le but d'aider le secteur à atteindre une plus grande autonomie économique.

Programme de paiements directs pour les producteurs laitiers (2019 à aujourd'hui)

L'objectif du Programme de paiements directs pour les producteurs laitiers est de soutenir les producteurs laitiers à la suite des engagements en matière d'accès au marché pris dans le cadre des récents accords commerciaux internationaux, soit l'Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l'Union européenne et l'Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP).

En août 2019, le gouvernement fédéral a annoncé qu'il accorderait 1,75 milliard de dollars aux producteurs de lait sous gestion de l'offre. Jusqu'à 345 millions de dollars sous la forme de paiements directs étaient disponibles en 2019-2020.

En novembre 2020, le gouvernement a annoncé le calendrier de paiement pour les 1,405 milliard de dollars restant en paiements directs au cours des trois prochaines années.

À compter de l'automne 2023, le programme offrira 1,2 milliard de dollars sur 6 ans pour tenir compte des répercussions de l'Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM).

La Commission canadienne du lait (CCL) a reçu le mandat d'administrer le programme.

Programme de paiements pour les producteurs de céréales et d'oléagineux (PPPCO) (2006)

Le Programme de paiements pour les producteurs de céréales et d'oléagineux était un programme ponctuel pour les producteurs de céréales, d'oléagineux et de cultures spéciales afin de les aider à faire face aux perturbations économiques graves auxquelles ils étaient confrontés.

Programme de promotion et d'amélioration des vignobles (PPAV) (2015 à 2016)

Ce programme offrait des fonds pour l'amélioration de vignobles admissibles afin de permettre aux producteurs en Ontario de produire des raisins de qualité et de pouvoir répondre à la demande croissante des fabricants de vins de l'Ontario et de s'adapter aux défis courants et émergents. Les paiements étaient supervisés par Agricorp (une société d'État provinciale). Le Programme a été créé dans le cadre de la Stratégie de développement de l'industrie du vin et du raisin mise sur pied par le gouvernement de l'Ontario en vue de promouvoir le VQA Ontario (l'office des vins de l'Ontario) et d'appuyer l'amélioration de la production des vignobles. Seulement certains paiements aux producteurs autres qu'en capital étaient inclus dans les séries de données sur les paiements directs (enlèvement de vignes de raisins de cuve, préparation des terres, etc.).

Programme de réforme des porcs reproducteurs (2008)

Ce programme, financé par le gouvernement fédéral pour l'année 2008 et administré par le Conseil canadien du porc, a été conçu afin de restructurer l'industrie pour l'ajuster aux réalités du marché. L'objectif était de réduire la taille du troupeau reproducteur nationale de jusqu'à 10 % au-dessus des réductions annuelles normales. Les éleveurs ont été admissibles à un paiement par tête pour chaque animal abattu ainsi qu'à un remboursement des coûts à l'abattage et à la mise au rebut. Les éleveurs ont dû accepter de vider au moins une étable et de ne pas la réapprovisionner pour une période de trois ans.

Programme de renforcement des sols pour les producteurs de pommes de terre de semence (2023)

Le ministère de l'Agriculture et des Terres de l'Île-du-Prince-Édouard a mis en place le programme de renforcement des sols pour les producteurs de pommes de terre de semence. Le programme visait à contribuer à l'ensemencement des champs destinés, à l'origine, à la culture des pommes de terre de semence avec des cultures favorisant le renforcement des sols ou avec des cultures pérennes en 2023.

Programme de renouvellement des noisetiers (2020 à 2023)

Ce programme provincial a fourni des fonds pour abattre les arbres infectés afin de limiter la propagation de la brûlure orientale du noisetier et d'offrir des incitatifs pour planter de nouveaux noisetiers résistants à la maladie en Colombie-Britannique.

Types de financement offert par le programme :

  • Renouvellement des noisetiers : Financement sous forme d'incitatifs pour la plantation de nouveaux noisetiers résistants à la brûlure orientale du noisetier en Colombie-Britannique.
  • Abattage des noisetiers infectés par la brûlure orientale du noisetier : Financement pour l'abattage des arbres infectés en vue de limiter la propagation de la brûlure orientale du noisetier et de protéger les nouveaux vergers.

Programme de renouvellement et d'amélioration des troupeaux de bovins (2022 à aujourd'hui)

Ce programme vise à faire croître, à renouveler et à améliorer le cheptel de vaches de boucherie du Nouveau-Brunswick. Les demandeurs sont admissibles à une aide financière de 300 $ par génisse pleine conservée au-delà du taux de remplacement de 5 %. Le nombre de génisses admissibles est déterminé selon le nombre de vaches matures actuelles, c'est-à-dire des vaches ayant déjà eu au moins un veau. L'indemnisation versée pour l'élevage d'un troupeau de base est comprise dans la série des paiements directs versés aux producteurs en vertu de programmes.

Programme de reprise pour les producteurs de pommes de terre de semence de l'Île-du-Prince-Édouard (2020)

Le Programme de reprise pour les producteurs de pommes de terre de semence de l'Île-du-Prince-Édouard visait à compenser les coûts exceptionnels et la perte de revenus auxquels ont fait face les producteurs de pommes de terre de semence de l'Île affectés par la pandémie. Il s'agissait d'un fonds de 1,19 million de dollars mis sur pied par le gouvernement provincial.

Programme de rétablissement après le passage du vortex polaire (2023 à aujourd'hui)

Le programme de rétablissement après le passage du vortex polaire vise à répondre aux besoins immédiats des industries de la Nouvelle-Écosse qui ont été touchées par le vortex polaire en février 2023, dont celles de la culture de baies, de raisins et d'arbres fruitiers. Au cours de la phase 1, le volet 1 a permis d'offrir du soutien quant à la détection de virus affectant les vignes et le volet 2 a assuré le recouvrement des frais d'entretien pour les cultures admissibles.

Programme de retrait des bovins gras (2005 à 2006)

Ce programme s'inscrivait dans une stratégie nationale pour aider le secteur de l'élevage bovin du Canada à se repositionner afin d'assurer sa viabilité à long terme.

Programme de revitalisation de la culture de framboises en Colombie-Britannique (2022 à 2023)

Le programme de revitalisation de la culture de framboises en C.-B. a été un programme de financement avec partage des frais destiné à redynamiser l'industrie de la culture de framboises en C.-B. et à augmenter sa compétitivité sur les marchés locaux et internationaux. Ce programme était offert par le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation en collaboration avec le Raspberry Industry Development Council.

Programme de soutien additionnel général Canada-Ontario (2005 à 2007)

Ce programme spécial a fourni un soutien global au niveau de la ferme aux participants du Programme canadien de stabilisation du revenu agricole (PCSRA) en Ontario, ces derniers y étant automatiquement inscrits. Tous les produits admissibles au PCSRA étaient couverts par ce programme. Pour être admissibles, les participants devaient avoir subi un déclin dans leur marge de production telle que calculée par l'administration du PCSRA et être admissibles à la partie gouvernementale du paiement du PCSRA. Le ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario a été responsable de l'administration de ce programme.

Programme de soutien à l'agriculture (ouragan Fiona) (2023 à 2025)

Le programme de soutien à l'agriculture à la suite de l'ouragan Fiona offrait un soutien financier à l'industrie de l'agriculture de l'Île-du-Prince-Édouard, qui avait subi d'importants dommages liés à l'infrastructure agricole, aux cultures et au bétail. Les coûts considérables y étant associés n'étaient pas couverts par les programmes existants de gestion des risques de l'entreprise et les autres programmes provinciaux et fédéraux.

Programme de soutien au titre des coûts de l'Ontario (2007 à 2010)

Ce programme était une contribution de contrepartie provinciale équivalant à 40 % du Programme de paiement au titre des coûts de production fédéral. Ce programme consistait en un versement direct aux producteurs vu l'augmentation des coûts de production par rapport aux quelques années précédentes. Les paiements du Programme de soutien au titre des coûts de l'Ontario étaient versés une fois les détails des versements au titre du programme fédéral communiqués.

Programme de soutien aux éleveurs pour l'éradication de la maladie débilitante chronique (MDC) des cervidés (2019 à aujourd'hui)

Ce programme mis en œuvre par La Financière agricole du Québec offre une aide financière aux éleveurs touchés par des opérations visant à éradiquer cette maladie.

Ce programme comporte deux volets visant à :

  • Volet 1 : indemniser les entreprises pour les cervidés dont l'abattage ou l'élimination a été ordonné en vertu de la Loi sur la protection sanitaire des animaux;
  • Volet 2 : soutenir financièrement les entreprises affectées pour la mise en place de mesures sanitaires prescrites en vertu de la Loi sur la protection sanitaire des animaux.

Programme de soutien en réponse aux catastrophes agricoles liées à Fiona (2023)

Les exploitants agricoles pouvaient faire une demande d'aide financière pour couvrir les coûts opérationnels considérables engagés à la suite du passage de l'ouragan Fiona. Le programme de soutien en réponse aux catastrophes agricoles liées à Fiona se voulait un guichet unique pour l'aide financière visant à soutenir le rétablissement de l'industrie de l'agriculture en Nouvelle-Écosse après l'événement.

Programme d'indemnisation des dommages causés par la faune

Colombie-Britannique (2002 à aujourd'hui) – Le Programme d'indemnisation des dommages causés par la faune de la Colombie-Britannique fait partie d'une initiative de partenariat pour l'environnement agricole qui inclue les programmes suivants : le programme d'indemnisation pour les dommages aux champs de cultures fourragères causés par la sauvagine à Delta, le programme d'indemnisation pour les pertes causées par la sauvagine et le programme d'indemnisation relatif aux bovins et projet pilote pour l'agriculture et la faune de East Kootenay. Ces programmes ont pour but d'indemniser les producteurs pour les pertes infligées aux cultures et au bétail par la faune sauvage.

Nouveau-Brunswick (2014 à aujourd'hui) – Ce programme à coûts partagés fournit un dédommagement aux producteurs qui ont subi des pertes de bétail ou de cultures causées par la faune sauvage. Une indemnisation est offerte pour des cultures et des animaux d'élevage déterminés pour des dommages causés par la faune sauvage admissible. Le paiement maximal par producteur est de 50 000 $ par année. La Commission de l'assurance agricole du Nouveau-Brunswick (CAANB) administre le programme. Les demandeurs ne sont pas tenus d'être assurés afin d'obtenir une compensation.

Nouvelle-Écosse (2008 à aujourd'hui) - Ce programme à coûts partagés, annoncé en 2008, contribuera à réduire certains des risques auxquels ont été exposés les agriculteurs de la Nouvelle-Écosse par suite des dégâts causés par la faune aux produits agricoles admissibles, y compris la prédation du bétail par la faune sauvage et les dommages faits aux cultures. Les demandeurs ne sont pas tenus d'avoir une assurance-récolte.

Ontario (2008 à aujourd'hui) - Le Programme ontarien d'indemnisation des dommages causés par la faune procure de l'aide financière aux demandeurs admissibles, dont le bétail et la volaille ont été blessés ou tués par des loups, des coyotes, des ours et d'autres espèces d'animaux sauvages énumérées dans les lignes directrices du programme, ou dont les colonies d'abeilles, les ruches et l'équipement apicole ont été endommagés par des ours, des ratons laveurs, des cerfs ou des moufettes. Financé par le gouvernement provincial jusqu'à l'exercice 2008-2009, le programme s'inscrit dans le cadre de l'initiative fédérale-provinciale territoriale Cultivons l'avenir depuis l'exercice 2009-2010, qui a marqué le début du partage des coûts du programme entre le gouvernement du Canada et le gouvernement de l'Ontario.

Voir aussi Dédommagement pour les pertes de cultures, Programme d'indemnisation pour les pertes de bétail causées par des prédateurs et Dégâts causés par la sauvagine.

Programme d'indemnisation pour la perte d'abeilles hivernantes (2025)

Le ministère de l'Agriculture de la Nouvelle-Écosse a accordé un financement d'environ 50 $ par ruche aux apiculteurs admissibles ayant déclaré des pertes hivernales extraordinaires de ruches supérieures à la moyenne de 16,4 %. Tous les paiements aux apiculteurs admissibles ont été effectués avant le 31 mars 2025, en fonction du nombre de ruches perdues qui avait été déclaré à l'apiculteur provincial en juin 2024.

Programme d'indemnisation pour les pertes de bétail causées par des prédateurs

Manitoba (1999 à aujourd'hui) – Ce programme indemnise les producteurs de bétail du Manitoba pour les pertes résultant de blessures ou de la mort d'animaux admissibles causée par des prédateurs naturels comme l'ours noir, le couguar, le loup ou le coyote. L'indemnisation est égale à 100 % de la valeur estimée de l'animal, s'il est établi que la perte est due à la prédation, et à 50 % s'il est probable que la perte soit due à la prédation. En ce qui a trait au bétail blessé, l'indemnité correspond au moins élevé des deux montants suivants : le coût du traitement vétérinaire ou la valeur de l'animal. Le gouvernement du Manitoba verse 60 % des paiements de programme et le gouvernement du Canada, 40 %. Le gouvernement du Canada assume 50 % des frais d'administration et le gouvernement du Manitoba, l'autre moitié.

Saskatchewan (2010 à aujourd'hui) – En vertu du Programme d'indemnisation des dégâts causés par la faune, un programme d'indemnisation en Saskatchewan dédommage les producteurs pour le bétail tué ou blessé par des prédateurs. La première tranche de 80 % du financement du programme est à coûts partagés entre les gouvernements fédéral et provincial. Le gouvernement provincial verse le reste du montant. Le programme est administré par la Saskatchewan Crop Insurance Corporation. D'autres volets du Programme d'indemnisation des dommages causés par la faune s'appliquent aux dommages causés par la sauvagine et aux pertes de cultures (dont il est fait rapport séparément).

Voir aussi Dédommagement pour les pertes de cultures, Dégâts causés par la sauvagine et Programme d'indemnisation des dommages causés par la faune.

Programme d'indemnisation relatif au canal de dérivation Portage (2014 à 2015)

Ce programme visait à fournir de l'aide financière aux producteurs agricoles du Manitoba touchés par les inondations de 2014 causées par l'utilisation du canal de dérivation Portage. Ce programme a été entièrement financé par le gouvernement du Manitoba et administré par la Manitoba Agricultural Services Corporation (MASC).

Programme d'intervention à la suite de la tempête post-tropicale Dorian (2020 à 2021)

Le ministère de l'Agriculture et des Terres de l'Île-du-Prince-Édouard avait mis sur pied le Programme d'intervention à la suite de la tempête post-tropicale Dorian, dans le but d'apporter une aide financière aux producteurs de maïs, de crambe et d'arbres fruitiers qui ont dû engager des dépenses importantes en raison de la tempête Dorian, qui n'étaient pas couvertes par les programmes existants de gestion des risques d'entreprises.

Programme en réponse à la saison 2023 (2024)

L'objectif du Programme en réponse à la saison 2023 était de soutenir les agriculteurs de la Nouvelle-Écosse afin qu'ils puissent se remettre des pertes de production et des pertes financières causées par les conditions météorologiques extrêmes de la saison 2023. Le programme prévoyait une aide financière qui tient compte des autres programmes de gestion des risques de l'entreprise et de l'aide en cas de catastrophe offerts aux producteurs.

Programme ontarien de soutien visant les produits horticoles comestibles (2018 à 2019)

Ce programme offrait un soutien financier aux petits et moyens exploitants du secteur des produits horticoles comestibles pour les aider à s'ajuster à un environnement des petites entreprises changeant. Il était financé par le gouvernement de l'Ontario et les paiements étaient calculés en fonction des ventes nettes de produits horticoles comestibles. Les participants au Programme d'autogestion des risques étaient automatiquement inscrits.

Programmes financés par le secteur privé

Assurance privée contre la grêle (de 1981 à aujourd'hui)

L'assurance privée contre la grêle est achetée par les producteurs agricoles en vue de se protéger eux-mêmes contre les pertes de récoltes dues à la grêle. L'assurance contre la grêle est financée par le secteur privé au moyen de primes payées par les producteurs. Selon les différents fournisseurs d'assurance, les producteurs ont l'option d'élargir la couverture de cette assurance pour couvrir les pertes liées au feu.

Autres programmes privés (2011 à aujourd'hui) :

Paiement versé par Heinz (2013)

En raison de la fermeture de son usine de transformation en Ontario en 2013, la société Heinz a versé un paiement unique de bonne volonté pour indemniser les agriculteurs qui, en vertu d'un contrat, devaient fournir des tomates destinées à la transformation en 2013. Le paiement avait pour but d'aider à atténuer les coûts que les agriculteurs auraient pu avoir à défrayer pour préparer la récolte de 2013.

Remboursement des prélèvements de porcs et de bovins de l'Alberta (2011 à aujourd'hui)

En mai 2011, l'Alberta Pork annonça qu'ils rembourseront 85 cents pour chaque dollar de prélèvements recouverts des producteurs au cours de l'année fiscale 2010-2011 pour assister les producteurs faisant face aux augmentations des coûts d'alimentation pour animaux et aux petites marges de profit.

Les lois sur les redevances en Alberta ont également changé en 2011. Des redevances pour les producteurs de porc, de bœuf, d'agneau et de pommes de terre étaient obligatoires jusqu'à ce qu'une modification à la loi donne le droit à ces producteurs de demander un remboursement des redevances payées. Depuis ce temps, les estimations des redevances de porc et de bœuf remboursées ont été calculées.

Programme pilote « Grow the Herd » (prime de conservation ou d'acquisition d'une génisse ou d'une vache) (2025 à aujourd'hui)

Ce programme vise à accroître la taille actuelle du cheptel de vaches de boucherie à l'Île-du-Prince-Édouard. Les demandeurs sont admissibles à une aide financière de 400 $ par génisse pleine conservée ou pour l'acquisition de génisses saillies, de vaches saillies ou de paires vache-veau, au-delà du taux de remplacement habituel de 5 %. Toutes les génisses conservées ou achetées doivent être gardées pendant au moins 2 ans, sauf si elles sont réformées pour des raisons de santé ou de production.

Programme pour la replantation de fruits de vergers (auparavant connu sous le nom de Programme pour la greffe et la replantation de fruits de vergers) (2008 à 2011, 2012 à 2021)

En 2008, le Programme d'ajustement du revenu suivant une transition a pris fin, et le Programme pour la greffe et la replantation de fruits de vergers a vu le jour. En juillet 2007, les gouvernements fédéral et provincial ont annoncé conjointement un investissement de 8 millions de dollars pour aider les industries du raisin et des fruits de verger de la Colombie-Britannique à s'adapter à l'évolution des marchés. Le coût était partagé (60 % étant assumé par le gouvernement fédéral et 40 %, par le gouvernement provincial), et le programme a duré trois ans. En 2012, le gouvernement provincial a investi une somme supplémentaire de 2 millions de dollars pour la replantation de vergers de fruits afin de développer les marchés intérieurs grâce à des produits de haute qualité en ciblant la plantation de variétés supérieures. Le programme, qui comportait également le greffage et l'écussonnage, a pris fin en 2014. Le programme de 2015 correspondait à la première année d'un engagement sur sept ans de 8,4 millions de dollars annoncés en novembre 2014 en Colombie-Britannique. Il s'agissait d'un programme agricole de la Colombie-Britannique dont l'administration était partagée avec l'association des fruiticulteurs de la province (British Columbia Fruit Growers Association) en vertu d'un contrat jusqu'en 2016.

Programme pour pallier les pertes liées au gel (2018 à 2019)

Le programme pour pallier les pertes liées au gel de la Nouvelle-Écosse a aidé les exploitants agricoles de la province à se remettre des pertes financières et de cultures causées par l'épisode de gel de juin 2018.

Ce programme a offert une aide financière parallèlement aux autres programmes de gestion des risques de l'entreprise, comme Agri-protection.

Programme relatif aux animaux de réforme (2003 à 2006)

Ce programme visait à aider les agriculteurs à couvrir les coûts supplémentaires pour l'alimentation des animaux excédentaires pendant la fermeture de la frontière américaine aux animaux canadiens de plus de 30 mois, afin de prévenir l'abattage à la ferme et d'encourager le mouvement des animaux adultes vers les marchés intérieurs de façon méthodique.

Programmes d'assurance du bétail (1991 à aujourd'hui)

Les Programmes d'assurance du bétail incluent plusieurs programmes d'assurance du bétail administrés par les provinces. Ces programmes comprennent :

L'Assurance contre la mortalité des abeilles durant la période d'hivernage (2012 à aujourd'hui) assure les apiculteurs manitobains contre les pertes hivernales incontrôlables, notamment les dommages liés à la température, aux maladies, ainsi qu'aux organismes nuisibles. Depuis 2014, les données pour ce programme sont comprises dans l'assurance-récolte.

L'Assurance du bétail à l'Île-du-Prince-Édouard (2009 à aujourd'hui) offre deux types de garanties : une indemnisation aux producteurs de bovins pour la mort d'un animal attribuable à une maladie, ainsi qu'une indemnisation aux producteurs laitiers dont les niveaux de production baissent en dessous d'un certain seuil préétabli, causant une perte de revenu.

L'Assurance du bétail à Terre-Neuve-et-Labrador (1991 à aujourd'hui) fournit une assurance visant à dédommager les producteurs pour la mort de moutons, de chèvres, de bovins laitiers ou de bovins de boucherie, ou les blessures qui leur sont causées par des chiens ou d'autres prédateurs.

L'Assurance du bétail laitier (1991 à aujourd'hui) a été mise en œuvre pour aider les producteurs de la Nouvelle-Écosse lorsqu'ils ont perdu un certain nombre de bovins en raison d'épidémies. Le programme continue d'exister dans les situations entraînant une perte importante de la production et, par conséquent, une perte de revenu.

L'Assurance pour la volaille (2008 à aujourd'hui) offre une indemnisation aux producteurs de la Nouvelle-Écosse pour la perte de volailles (qui comprend les poulets à griller, les poulets et les poulettes d'élevage, les poulettes pondeuses, les pondeuses commerciales, et les pondeuses intégrées) en raison de la maladie laryngotrachéite infectieuse (LTI).

Le Programme d'assurance des prix des bovins (2009 à aujourd'hui) a été conçu pour fournir aux producteurs de bovins de l'Alberta un outil efficace de gestion du risque lié au prix qui tient compte de leur part de risque. Depuis 2014, ce programme est maintenant appelé le Programme d'assurance des prix du bétail dans l'Ouest.

Le Programme d'assurance des prix des porcs (2011 à aujourd'hui) a été conçu pour offrir aux producteurs albertains une protection contre les baisses inattendues des prix des porcs de l'Alberta, et ce sur une période définie. Depuis 2014, ce programme est maintenant appelé le Programme d'assurance des prix du bétail dans l'Ouest.

Le Programme d'assurance des prix du bétail dans l'Ouest (PAPBO) (2014 à aujourd'hui) est un programme de gestion des risques de l'entreprise permettant aux producteurs d'acheter une police d'assurance des prix du bétail. Elle est accessible aux producteurs de la Colombie-Britannique, de l'Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba.

Le Programme pilote d'assurance des prix du bétail dans les Maritimes (2024 à aujourd'hui) est un nouvel outil de gestion des risques qui permet aux producteurs de l'Île-du-Prince-Édouard et du Nouveau-Brunswick d'acheter une protection contre les baisses de prix des bovins sous la forme d'une police d'assurance, qui les protégera en cas de baisse inattendue du marché.

Programmes provinciaux de stabilisation (1981 à aujourd'hui)

En vertu des Programmes provinciaux de stabilisation, des paiements sont versés pour stabiliser les revenus des producteurs affectés par de petites marges de profit, ou par des prix réduits, pour certains produits. Les Programmes provinciaux de stabilisation sont subventionnés en partie par le gouvernement provincial, soit directement en subventionnant les cotisations des producteurs, ou indirectement, en assumant soit une partie, ou l'ensemble, des coûts d'administration du programme. Ces programmes sont optionnels, et les producteurs doivent payer des cotisations afin d'y participer.

Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) (1981 à aujourd'hui)

L'Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) permet de garantir aux entreprises agricoles du Québec un revenu annuel net positif. Les producteurs adhérant au programme reçoivent une indemnisation lorsque le prix moyen de vente d'un produit agricole est inférieur au revenu stabilisé. Ce dernier étant basé sur le coût de production moyen des entreprises du secteur en question. L'ASRA est complémentaire au programme de l'Agri-stabilité, mais la participation à ce programme n'est pas obligatoire. Les paiements offerts sous l'ASRA diminuent par rapport aux montants versés par l'Agri-stabilité. Les cotisations pour l'ASRA sont subventionnées en partie par le gouvernement provincial, qui paie deux tiers du coût des cotisations, alors que les producteurs n'en paient que le tiers.

Programme de gestion des risques (PGR) de l'Ontario (2007 à aujourd'hui)

Le PGR de l'Ontario est un programme provincial qui compense les producteurs ontariens pour des pertes de revenu causées par les fluctuations des prix du marché, et l'augmentation des coûts de production. Les produits admissibles comprennent une variété de céréales et oléagineuses ainsi que certains animaux d'élevage, incluant les bovins, les veaux, les porcs et les moutons. Le programme offre aussi une indemnisation pour les acres non ensemencées, et ce sous certaines conditions. Afin d'adhérer à ce programme, les producteurs doivent aussi participer à l'Agri-Stabilité ainsi qu'à l'assurance-récolte (pour les céréales et oléagineuses). Les paiements versés sous le PGR sont considérés comme une avance sur la partie provinciale de l'Agri-stabilité pour l'année de programme correspondante. Puisque le PGR est financé par la province, il n'en résulte aucun impact sur les paiements versés sous la partie fédérale. Les cotisations pour l'ASRA sont subventionnées en partie par le gouvernement provincial, qui paie 40 % du coût des cotisations, alors que les producteurs en paient 60 %.

Programmes relatifs à la diarrhée épidémique porcine (DEP)

Île-du-Prince-Édouard (2014) – Le programme DEP de l'Île-du-Prince-Édouard a fourni une aide financière aux producteurs de porcs pour accroître les mesures sanitaires et de dépistage afin d'aider à lutter contre la diarrhée épidémique porcine. Il s'agissait d'un programme dont les frais étaient partagés entre les gouvernements fédéral provincial dans le cadre de Cultivons l'avenir 2. Le programme était administré par l'office de commercialisation du porc de l'Île-du-Prince-Édouard.

Québec (2015 à aujourd'hui) – Programme de fonds d'urgence relatif à la Diarrhée épidémique porcine (DEP) et au Delta coronavirus porcin (DCVP) au Québec. Ce programme vise à aider les entreprises touchées, jusqu'à concurrence de 20 000 $ par site de production, à couvrir certaines dépenses supplémentaires requises pour contrer cette maladie et l'empêcher de se propager. Le programme est financé par La Financière agricole et administré par l'Équipe québécoise de santé porcine (EQSP). Le fonds est assorti d'une enveloppe budgétaire maximale de 400 000 $.

Subvention pour la lutte contre les feux de forêt en agriculture (2023)

La subvention pour la lutte contre les feux de forêt en agriculture était une subvention unique de 2 500 $ qui a été versée aux exploitations agricoles enregistrées dans les zones d'évacuation obligatoires de la municipalité régionale d'Halifax et du comté de Shelburne. Le paiement a permis de répondre à certains des besoins financiers immédiats.

Syndrome de dépérissement post sevrage (SFP) (2008 à 2010)

Ce programme du MAPAQ a offert une aide financière aux exploitations de porcs d'engraissement du Québec touchées par le Syndrome de dépérissement post sevrage (SFP).

Frais de scolarité et de subsistance (FSS) 2026-2027 - Guide des répondants

I. Introduction

A. Aperçu

L'Enquête sur les frais de scolarité et de subsistance (FSS) recueille des données sur les étudiants à temps plein menant à un grade dans tous les établissements conférant des grades (universités et collèges) au Canada qui sont subventionnés par des fonds publics. Cette enquête annuelle a été élaborée pour donner un aperçu des droits de scolarité, des frais supplémentaires obligatoires, et des frais de subsistance que les étudiants peuvent s'attendre à payer pour une année universitaire.

Les données de l'enquête FSS :

  • fournissent aux intervenants, au public et aux étudiants un guide annuel sur les droits de scolarité moyens et la variation de ces droits de scolarité par rapport à l'année précédente;
  • contribuent à une meilleure compréhension des coûts pour l'obtention d'un grade;
  • facilitent l'élaboration de politiques dans le secteur de l'éducation;
  • sont utilisées pour le calcul de l'Indice des prix à la consommation;
  • facilitent les comparaisons interprovinciales;
  • facilitent les comparaisons entre les institutions
  • facilitent les comparaisons par domaine d’études

B. Période de référence

L'année universitaire 2026-2027 (septembre à avril)

C. Population

La population cible se compose de tous les établissements conférant des grades (universités et collèges) au Canada qui sont subventionnés par des fonds publics qui offrent des programmes d’études à temps plein.

Veuillez noter que cette enquête cible les institutions qui confèrent des grades pour l'année universitaire 2026-2027. Les institutions qui fournissent des parties de programmes menant à un grade universitaire conféré par une autre institution devraient être exclues. L'enquête se limite aux institutions dont les coûts opérationnels sont principalement subventionnés par les gouvernements provinciaux. Les institutions qui ne reçoivent aucune subvention du ministère de l'Éducation et celles recevant seulement des subventions du ministère de la Santé sont exclues de cette enquête.

D. Domaines d'études

Les domaines d'études présentés pour les programmes de premier cycle et ceux de cycles supérieurs sont adaptés de la Classification des programmes d'enseignement (CPE) 2021, celle-ci constituant la norme en vigueur à Statistique Canada pour la classification des domaines d'études. La structure du CPE comprend plusieurs regroupements élaborés conjointement par Statistique Canada et le National Centre for Education Statistics (NCES) des États Unis.

Regroupements FSS CPE des programmes de premier cycle :

  • Éducation
  • Arts visuels et d'interprétation, et technologie des communications
  • Sciences humaines
  • Sciences sociales et de comportements, et études du droit
  • Droit
  • Commerce, gestion et administration publique
  • Sciences physiques et de la vie, et technologies
  • Mathématique, informatique et sciences de l'information
  • Génie
  • Architecture
  • Agriculture, ressources naturelles et conservation
  • Dentisterie
  • Médecine
  • Sciences infirmières
  • Pharmacie
  • Médecine vétérinaire
  • Optométrie
  • Santé autre, parcs, récréation et conditionnement physique
  • Services personnels, de protection et de transport
  • Autres

Regroupements FSS CPE des programmes de cycles supérieurs :

Les programmes de cycles supérieurs incluent tous les regroupements des programmes de premier cycle sauf Médecine et les ajouts de :

  • MBA pour cadres
  • Programme de MBA régulier

Veuillez vous référer à l'Annexe A : CPE

Note : Les programmes de résidence en médecine, en médecine dentaire et en médecine vétérinaire offerts par les hôpitaux universitaires et des établissements similaires et menant à une attestation dans un domaine spécialisé sont exclus.

E. Date d'échéance

Prière de retourner le questionnaire dûment rempli avant le 29 mai 2026 et télécharger le fichier dans le site internet sécuritaire (service de transfert électronique de fichiers).

Si vous avez besoin plus d'information ou de l'aide pour compléter le questionnaire, veuillez communiquer avec statcan.tlac-fss.statcan@statcan.gc.ca.

II. Directives

Générales

Les tableaux sur les droits de scolarité produits par Statistique Canada représentent une année universitaire des étudiants à temps plein avec une charge complète de cours dans les programmes menant à un grade, peu importe le nombre de crédits.

Les droits de scolarité devraient être déclarés selon l'année universitaire (8 mois, septembre à avril) ou selon le semestre (4 mois), peu importe le nombre de crédits. S'il n'est pas possible de fournir des données sur les droits de scolarité pour un semestre ou une année universitaire, les droits de scolarité devraient être déclarés par crédit.

Les droits/frais finaux devraient être déclarés pour les deux années universitaires. S'ils n'ont pas encore été finalisés pour l'année universitaire 2026-2027, indiquez la meilleure estimation possible et cochez la case indiquant que ce sont des droits/frais estimés pour 2026-2027.

Partie A : Droits de scolarité pour les étudiants à temps plein

Déclaration des droits de scolarité :

  1. Veuillez déclarer les droits de scolarité des étudiants à temps plein inscrits à des programmes menant à un grade. Déclarer les droits de scolarité pour les grades conférés par votre institution, c'est-à-dire pour les étudiants qui ont débuté et complété leur grade à votre institution. NE PAS inclure les grades d'associés, diplômes et les certificats.
  2. Vérifier et corriger les données de l'année précédente (2025-2026) sur chaque page si nécessaire.
  3. Veuillez déclarer les droits/frais utilisant le point seulement et non la virgule. Par exemple, 2415.45
  4. Pour le Québec, la Nouvelle-Écosse, la Terre-Neuve-et-Labrador, et l'Ontario (le cas échéant): les droits inférieurs sont pour les étudiants canadiens dont l'adresse permanente est dans la province et les droits supérieurs représentent les droits pour les étudiants dont l'adresse permanente est hors-province. Pour les répondants de l'Ontario, veuillez indiquer dans la section Commentaires si votre établissement a mis en œuvre ces droits différentiels.
  5. Année universitaire (8 mois, septembre à avril) : Lorsque la déclaration des droits de scolarité est pour une année universitaire (8 mois), veuillez déclarer le coût total du programme peu importe le nombre de crédits.
  6. Semestre (4 mois) : Si vous déclarez par semestre, veuillez déclarer le coût total du semestre peu importe le nombre de crédits. Les droits de scolarité du semestre seront multipliés par deux pour calculer les droits de scolarité d'une année universitaire (8 mois).
  7. Unité (crédit) : Veuillez seulement déclarer les droits de scolarité par crédit si vous ne pouvez pas les déclarer par semestre ou année universitaire peu importe le nombre de crédit. Nous adoptons comme hypothèse qu'il y a un minimum de 30 unités (crédits) dans une année universitaire lors du calcul des droits pour une année universitaire. Si vous déclarez par unité (crédit), les droits de scolarité seront multipliés par 30 unités (crédits).
  8. Les frais supplémentaires obligatoires doivent être déclarés à la page 4 (premier cycle) et à la page 5 (cycles supérieurs). Fournissez une ventilation des Autres frais obligatoires dans la section Commentaires.
  9. Les NOUVEAUX programmes menant à un grade doivent être mentionnés dans la section des commentaires au bas de la page 2 (premier cycle) et de la page 3 (cycles supérieurs).
  10. Droits premier cycle, page 2 : Seulement les droits menant à un grade professionnel en droit (LL.B., J.D., B.C.L.) d'une 'Faculté de droit' doivent être déclarés sous ce regroupement.
  11. Droits cycles supérieurs, page 3 : seulement les droits menant à un grade professionnel en droit (post-LL.B./J.D.) d'une Faculté de droit doivent être déclarés sous ce regroupement.
  12. Les études du droit menant à un grade non-professionnel en droit doivent être déclarées sous le regroupement « Sciences sociales et de comportements, et études du droit » aux pages 2 et 3. Veuillez vous référer à l'Annexe A.
  13. Seulement le programme Médecine (M.D., docteur de médecine) devrait être déclaré sous le programme de médicine de premier cycle, page 2 du questionnaire. Veuillez-vous référer à l'Annexe A.
  14. Services personnels, de protection et de transport incluent les programmes suivant :
    1. 43.0103 Administration de la justice pénale et de l'application des lois
    2. 43.0104 Études de la justice pénale/sécurité
    3. 43.0406 Science et technologie judiciaires
    4. 43.0107 Justice pénale/sciences policières

Partie B : Frais supplémentaires obligatoires pour les étudiants canadiens à temps plein

Déclaration des frais supplémentaires obligatoires

À la partie B du questionnaire, veuillez déclarer les frais supplémentaires obligatoires pour les étudiants canadiens à temps plein dans la première rangée du tableau lorsque ces frais ne varient pas selon le domaine d'études pour tous les étudiants à temps plein de premier cycle (page 4) et de cycles supérieurs (page 5).

Note importante : Les frais « partiellement » obligatoires, tels que les assurances maladie et dentaire auxquels l'étudiant peut renoncer s'il prouve une autre couverture, ne doivent pas être inclus dans les frais obligatoires, mais doivent être indiqués dans la section des commentaires.

Veuillez fournir plus de détails des frais inclus dans vos Autres frais dans la section Commentaires. Plus précisément, incluez les montants facturés pour les frais d'inscription, de dossier, et de transcriptions.

Partie C : Frais de subsistance dans les résidences ou les logements

À la partie C, les frais de subsistance dans les résidences ou les logements doivent être déclarés seulement pour les étudiants à temps plein vivant en résidence. Veuillez déclarer seulement un total si vous ne pouvez pas séparer le prix de la chambre de celui du forfait repas pour les étudiants célibataires.

III. Définitions

Droits de scolarité

Droits chargés à un étudiant à temps plein avec une charge complète de cours, peu importe le nombre de crédits.

Frais supplémentaires obligatoires

Les frais supplémentaires obligatoires de l'enquête FSS vise à recueillir les frais que tous les étudiants doivent payer malgré le domaine d'étude (regroupement FSS).

Ces frais couvrent un ensemble de services qui varie d'une institution à l'autre, d'une année à l'autre et même d'une faculté à l'autre à l'intérieur de la même institution.

Les frais supplémentaires obligatoires incluent les frais généraux (admission, application, inscription, examens, stages etc.), les frais technologiques, frais de services aux étudiants, contribution aux activités, droit d'auteurs, primes pour les plans d'assurances obligatoires, activités sportives et récréatives ainsi que d'autres frais variés (transcriptions, grades, laboratoires, uniformes, u-pass, etc.).

Répartition des Frais Supplémentaires Obligatoires FSS

Frais d'activités sportives

Frais obligatoires couvrant les infrastructures et équipements sportifs, activités récréatives sur le campus (intra muraux, cours d'entraînement et de mise en forme, etc.).

Frais de services de santé

Frais obligatoires couvrant les opérations d'une clinique médicale sur le campus incluant les services de médecins et d'infirmières. Si les étudiants peuvent renoncer les services médicaux et dentaires avec une preuve de couverture d'assurance comparable, ces frais devraient être exclus de l'enquête.

Frais d'association étudiante

Frais obligatoires couvrant les dépenses d'opérations de l'association.

Autres frais

Si des frais supplémentaires sont indiqués dans "Autres veuillez préciser", veuillez fournir plus de détails sur le type de frais. Par exemple, transcriptions, application, inscription, frais laboratoires, frais technologiques, etc.

IV. Suggestions

Toute suggestion visant à améliorer la présente enquête serait grandement appréciée de Statistique Canada : statcan.tlac-fss.statcan@statcan.gc.ca

Annexe A : Classification des programmes d'enseignement (CPE)

CPE FSS

  • 01 - Éducation
    • 13. Éducation
      • 13.01 Éducation (général)
      • 13.02 Éducation bilingue, multilingue et multiculturelle
      • 13.03 Programme d'études et enseignement
      • 13.04 Éducation — Administration et supervision
      • 13.05 Conception de médias didactiques/pédagogiques
      • 13.06 Évaluation et recherche dans le domaine de l'éducation
      • 13.07 Éducation comparée et internationale
      • 13.09 Fondements sociaux et philosophiques de l'éducation
      • 13.10 Éducation spécialisée et enseignement spécial
      • 13.11 Services de counseling aux étudiants et services du personnel
      • 13.12 Formation et perfectionnement professionnel des enseignants, niveaux spécifiques et méthodes spécifiques
      • 13.13 Formation et perfectionnement professionnel des enseignants, matières spécifiques
        • 13.1301 Formation à l'enseignement en agriculture
        • 13.1302 Formation à l'enseignement des arts
        • 13.1303 Formation à l'enseignement en commerce et innovation/entrepreneuriat
        • 13.1304 Formation à l'enseignement de la conduite automobile et de la sécurité routière
        • 13.1305 Formation à l'enseignement de l'anglais/de l'art de la langue anglaise
        • 13.1306 Formation à l'enseignement des langues autochtones et étrangères
        • 13.1307 Formation à l'enseignement de la santé
        • 13.1308 Formation à l'enseignement en sciences de la famille et de la consommation/de l'économie domestique
        • 13.1309 Formation à l'enseignement des technologies/des arts industriels
        • 13.1310 Formation à l'enseignement des ventes et du marketing/du marketing et de la distribution
        • 13.1311 Formation à l'enseignement en mathématiques
        • 13.1312 Formation à l'enseignement en musique
        • 13.1314 Enseignement de l'éducation physique, formation des entraîneurs
        • 13.1315 Formation à l'enseignement en lecture
        • 13.1316 Formation à l'enseignement en sciences/sciences générales
        • 13.1317 Formation à l'enseignement en sciences sociales
        • 13.1318 Formation à l'enseignement des études sociales
        • 13.1319 Formation à l'enseignement technique
        • 13.1320 Formation à l'enseignement des métiers et de l'industrie
        • 13.1321 Formation à l'enseignement en informatique
        • 13.1322 Formation à l'enseignement en biologie
        • 13.1323 Formation à l'enseignement en chimie
        • 13.1324 Formation à l'enseignement des arts dramatiques et de la danse
        • 13.1325 Formation à l'enseignement du français/de l'art de la langue française
        • 13.1326 Formation à l'enseignement de l'allemand
        • 13.1327 Formation aux enseignants dans le domaine de la santé
        • 13.1328 Formation à l'enseignement en histoire
        • 13.1329 Formation à l'enseignement en physique
        • 13.1330 Formation à l'enseignement de l'espagnol
        • 13.1331 Formation à l'enseignement en expression orale
        • 13.1332 Formation à l'enseignement en géographie
        • 13.1333 Formation à l'enseignement du latin
        • 13.1334 Bibliothécaire/médiathécaire de bibliothèque scolaire
        • 13.1335 Formation à l'enseignement en psychologie
        • 13.1337 Formation à l'enseignement en sciences de la Terre
        • 13.1338 Formation à l'enseignement en études de l'environnement
        • 13.1339 Formation à l'enseignement en arts de la communication et littérature
      • 13.14 Enseignement de l'anglais ou du français comme langue seconde ou langue étrangère
      • 13.99 Éducation (autres)
  • 02 - Arts visuels et d'interprétation, et technologie des communications
    • 50. Arts visuels et arts d'interprétation
      • 50.01 Arts visuels, numériques et d'interprétation (général)
      • 50.02 Artisanat et arts populaires
      • 50.03 Danse
      • 50.04 Design et arts appliqués
        • 50.0401 Design et communications visuelles (général)
        • 50.0402 Art commercial et publicitaire
        • 50.0404 Design industriel et des produits
        • 50.0406 Photographie commerciale
        • 50.0407 Création de mode/design de mode
        • 50.0408 Design d'intérieur
        • 50.0409 Design graphique
        • 50.0410 Illustration
        • 50.0411 Conception de jeux et de médias interactifs
      • 50.05 Art dramatique/Arts de la scène/Théâtre
      • 50.06 Arts de la cinématographie, de la vidéographie et de la photographie
      • 50.07 Beaux-arts et arts plastiques
      • 50.09 Musique
      • 50.10 Gestion des arts, divertissements et médias
      • 50.99 Arts visuels et arts d'interprétation (autres)
    • 10. Technologies/techniciens des communications et services de soutien
      • 10.01 Communications - technologie/technicien
      • 10.02 Communications audiovisuelles - technologies/techniciens
      • 10.03 Communications graphiques
      • 10.99 Technologies/techniciens des communications et services de soutien (autres)
  • 03 - Sciences humaines
    • 16. Linguistique, langues et littérature autochtones et étrangères
      • 16.01 Études linguistiques, études de linguistique comparée et études connexes
      • 16.02 Linguistique et langues et littératures africaines
      • 16.03 Linguistique et langues et littératures est-asiatiques
      • 16.04 Linguistique et langues et littératures slaves, baltes et albanaises
      • 16.05 Linguistique et langues et littératures germaniques
      • 16.06 Langue et littérature grecques modernes
      • 16.07 Linguistique et langues et littératures sud-asiatiques
      • 16.08 Linguistique et langues et littératures iraniennes
      • 16.09 Linguistique et langues et littératures romanes
      • 16.10 Linguistique et langues et littératures autochtones des Amériques
      • 16.11 Linguistique et langues et littératures sémitiques, proche-orientales et moyen orientales
      • 16.12 Linguistique et langues et littératures classiques
      • 16.13 Linguistique et langues et littératures celtiques
      • 16.14 Linguistique et langues et littératures de l'Asie du Sud-Est et de l'Australasie/du Pacifique
      • 16.15 Linguistique et langues et littératures turques, ouraliques-altaïques, caucasiennes et centrasiatiques
      • 16.16 Langage gestuel
      • 16.17 Apprentissage des langues secondes
      • 16.18 Linguistique et langues et littératures arméniennes
      • 16.99 Linguistique, langues et littératures autochtones et étrangères (autres)
    • 23. Langue et littérature / lettres anglaises
      • 23.01 Langue et littérature anglaises (général)
      • 23.13 Rhétorique et Composition/Rédaction en anglaise
      • 23.14 Littérature anglaise
      • 23.99 Langue et littérature/Lettres anglaises (autres)
    • 24. Arts libéraux et sciences, études générales et lettres et sciences humaines
      • 24.01 Arts libéraux et sciences, études générales et lettres et sciences humaines
    • 30. Études multidisciplinaires/interdisciplinaires
      • 30.13 Études médiévales et de la Renaissance
      • 30.21 Holocauste et études connexes
      • 30.22 Études classiques et anciennes
      • 30.29 Études maritimes
    • 38. Philosophie et études religieuses
      • 38.00 Philosophie et études religieuses (général)
      • 38.01 Philosophie, logique et éthique
      • 38.02 Religion/Études religieuses
      • 38.99 Philosophie et études religieuses (autres)
    • 39. Théologie et vocations religieuses
      • 39.02 Bible/Études bibliques
      • 39.03 Études missionnaires et missiologie
      • 39.04 Éducation religieuse
      • 39.05 Musique religieuse et adoration
      • 39.06 Études théologiques et ecclésiastiques
      • 39.07 Counseling pastoral et cultes spécialisés
      • 39.08 Administration et droit des institutions religieuses
      • 39.99 Théologie et vocations religieuses (autres)
    • 54. Histoire
      • 54.01 Histoire
    • 55. Langue et littérature / lettres françaises
      • 55.01 Langue et littérature françaises (général)
      • 55.13 Rhétorique et Composition/Rédaction en français
      • 55.14 Littérature française
      • 55.99 Langue et littérature/Lettres françaises (autres)
  • 04 - Sciences sociales et de comportements, et études du droit
    • 05. Études régionales, ethniques, culturelles, des sexes et des groupes
      • 05.01 Études régionales
      • 05.02 Études ethniques, des minorités culturelles, des sexes et des groupes
      • 05.99 Études régionales, ethniques et culturelles, des sexes et des groupes (autres)
    • 09. Communications, journalisme et programmes connexes
      • 09.01 Étude de la communication et des médias
      • 09.04 Journalisme
      • 09.07 Radio, télévision et communication numérique
        • 09.0701 Radio et télévision
        • 09.0702 Communication numérique et multimédia
        • 09.0799 Radio, télévision et communication numérique (autres)
      • 09.09 Relations publiques, publicité et communication appliquée
        • 09.0900 Relations publiques, publicité et communication appliquée (général)
        • 09.0901 Communications organisationnelles (général)
        • 09.0902 Relations publiques/gestion de l'image
        • 09.0903 Publicité
        • 09.0904 Communication politique
        • 09.0905 Communication en santé
        • 09.0906 Communications dans le domaine des sports
        • 09.0907 Communications internationales et interculturelles
        • 09.0908 Communications scientifiques et techniques
        • 09.0999 Relations publiques, publicité et communication appliquée (autres)
      • 09.10 Édition
      • 09.99 Communications, journalisme et programmes connexes (autres)
    • 19. Sciences de la famille et de la consommation / sciences humaines
      • 19.01 Sciences de la famille et de la consommation/Sciences humaines (général)
      • 19.02 Sciences de la famille et de la consommation/services aux entreprises en sciences humaines
      • 19.04 Économie domestique et études connexes
      • 19.05 Alimentation, nutrition et services connexes
      • 19.06 Logement et environnements humains
      • 19.07 Études du développement humain et de la famille et services connexes
      • 19.09 Vêtements et textiles
      • 19.10 Études de la famille et du travail
      • 19.99 Sciences de la famille et de la consommation/Sciences humaines (autres)
    • 30. Études multidisciplinaires / interdisciplinaires
      • 30.05 Études de la paix et résolution de conflits
      • 30.10 Biopsychologie
      • 30.11 Gérontologie
      • 30.14 Muséologie / techniques de muséologie
      • 30.15 Science, technologie et société
      • 30.17 Sciences du comportement
      • 30.20 Études internationales/sur la mondialisation
      • 30.23 Études interculturelles / multiculturelles et de la diversité
      • 30.25 Sciences cognitives
      • 30.26 Études culturelles / théorie et analyse critique
      • 30.28 Résolution des différends
      • 30.31 Interaction homme-ordinateur
      • 30.33 Études en durabilité
      • 30.46 Histoire et science politique
      • 30.53 Thanatologie
    • 42. Psychologie
      • 42.01 Psychologie (général)
        • 42.0101 Psychologie (général)
      • 42.27 Recherche en psychologie et psychologie expérimentale
        • 42.2701 Psychologie cognitive et psycholinguistique
        • 42.2702 Psychologie comparée
        • 42.2703 Psychologie du développement et de l'enfant
        • 42.2704 Psychologie expérimentale
        • 42.2705 Psychologie de la personnalité
        • 42.2706 Neurosciences comportementales
        • 42.2707 Psychologie sociale
        • 42.2708 Psychométrie et psychologie quantitative
        • 42.2709 Psychopharmacologie
        • 42.2799 Recherche en psychologie et psychologie expérimentale (autres)
      • 42.28 Psychologie clinique, du counseling et appliquée
        • 42.2801 Psychologie clinique
        • 42.2802 Psychologie communautaire
        • 42.2803 Psychologie du counseling
        • 42.2804 Psychologie industrielle et organisationnelle
        • 42.2805 Psychologie scolaire
        • 42.2806 Psychologie de l'éducation
        • 42.2807 Psychologie clinique de l'enfant
        • 42.2808 Psychologie environnementale
        • 42.2809 Gérontopsychologie
        • 42.2810 Psychologie médicale/de la santé
        • 42.2811 Psychologie familiale
        • 42.2812 Psychologie judiciaire
        • 42.2813 Psychologie appliquée
        • 42.2814 Analyse appliquée du comportement
        • 42.2815 Psychologie de la performance et du sport
        • 42.2899 Psychologie clinique, du counseling et appliquée (autres)
      • 42.99 Psychologie (autres)
        • 42.9999 Psychologie (autres)
    • 45. Sciences sociales
      • 45.01 Sciences sociales (général)
      • 45.02 Anthropologie
      • 45.03 Archéologie
      • 45.04 Criminologie
      • 45.05 Démographie
      • 45.06 Économie
      • 45.07 Géographie et cartographie (Géomatique, Système d'information géographique BA/BSc)
      • 45.09 Relations internationales et études de sécurité nationale
      • 45.10 Science politique et gouvernement
      • 45.11 Sociologie
      • 45.12 Études/Affaires urbaines
      • 45.13 Sociologie et anthropologie
      • 45.99 Sciences sociales (autres)
    • 22. Droit, professions connexes et études du droit
      • 22.00 Études du droit pour les non-juristes
      • 22.03 Services de soutien juridique
      • 22.99 Droit, professions connexes et études du droit (autres)
  • 05 - Droit
    • 22. Droit, professions connexes et études du droit
      • 22.0101 Droit (LL.B, J.D., B.C.L.)
      • 22.0201 Recherche juridique avancée/études du droit avancées (général) (LL.M., M.C.L., M.L.I., M.S.L., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0202 Programmes à l'intention des avocats étrangers (LL.M., M.C.L.)
      • 22.0203 Études du droit et de la jurisprudence des États-Unis (LL.M., M.C.J., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0204 Études du droit et de la jurisprudence du Canada (LL.M., M.C.J., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0205 Droit bancaire, droit des sociétés, droit financier et droit des valeurs mobilières (LL.M., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0206 Droit comparé (LL.M., M.C.L., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0207 Droit de l'énergie, de l'environnement et des ressources naturelles (LL.M., M.S., M.Sc., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0208 Droit de la santé (LL.M., M.J., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0209 Droit international et études du droit (LL.M., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0210 Droit commercial et fiscal international (LL.M., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0211 Droit fiscal/fiscalité (LL.M., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0212 Droit de la propriété intellectuelle (LL.M., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0213 Droit des brevets (LL.M., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0215 Droit des arts et du divertissement (LL.M., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0217 Droit pénal et procédure pénale (LL.M., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0219 Droit de la famille/de l'enfant/des personnes âgées (LL.M., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0220 Droit des ressources humaines/droit du travail et de l'emploi (LL.M., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0222 Droit immobilier et de l'aménagement du terrain (LL.M., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0223 Droit du transport (LL.M., LL.D., J.S.D./S.J.D.)
      • 22.0299 Recherche juridique et études du droit avancées (post-LL.B./J.D.) (autres)
      • 22.9999 Droit, professions connexes et études du droit (autres)
  • 06 - Commerce, gestion et administration publique
    • 30. Études multidisciplinaires/interdisciplinaires
      • 30.16 Comptabilité et informatique
    • 44. Administration publique et professions en services sociaux
      • 44.00 Services humains (général)
      • 44.02 Organisation et défense communautaires
      • 44.04 Administration publique
      • 44.05 Analyse des politiques publiques
        • 44.0580 Analyse des politiques publiques liées au cannabis
      • 44.07 Travail social
      • 44.99 Administration publique et professions en services sociaux (autres)
    • 52. Commerce, gestion, marketing et services de soutien connexes (en excluant les programmes MBA)
      • 52.01 Commerce (général)
      • 52.02 Administration/Gestion commerciale
      • 52.03 Comptabilité et services connexes
      • 52.04 Services de soutien administratifs
      • 52.05 Communications d'entreprise
      • 52.06 Économie d'entreprise
      • 52.07 Entrepreneuriat et exploitation de petites entreprises
      • 52.08 Finance et services de gestion financière
      • 52.09 Gestion touristique
      • 52.10 Gestion des ressources humaines et services en ressources humaines
      • 52.11 Commerce international
      • 52.12 Systèmes et services d'information de gestion
      • 52.13 Science de la gestion et méthodes quantitatives
      • 52.14 Marketing
      • 52.15 Immobilier
      • 52.16 Fiscalité
      • 52.17 Assurance
      • 52.18 Vente générale, marchandisage et activités de marketing connexes
        • 52.1880 Techniques de vente de cannabis et activités liées à la vente de cannabis
      • 52.19 Vente spécialisée, marchandisage et marketing
        • 52.1980 Marketing lié au cannabis et opérations de marketing liées au cannabis
      • 52.20 Gestion de construction
      • 52.21 Gestion des télécommunications
      • 52.99 Commerce, gestion, marketing et services de soutien connexes (autres)
  • 07 - Sciences physiques et de la vie, et technologies
    • 26. Sciences biologiques et biomédicales
      • 26.01 Biologie (général)
      • 26.02 Biochimie, biophysique et biologie moléculaire
      • 26.03 Botanique/Biologie végétale
      • 26.04 Biologie cellulaire et sciences anatomiques
      • 26.05 Sciences microbiologiques et immunologie
      • 26.07 Zoologie/Biologie animale
      • 26.08 Génétique
      • 26.09 Physiologie, pathologie et sciences connexes
      • 26.10 Pharmacologie et toxicologie
      • 26.11 Biomathématique, bioinformatique et biologie computationnelle
      • 26.12 Biotechnologie
      • 26.13 Écologie, évolution, systématique et biologie des populations
      • 26.14 Médecine moléculaire
      • 26.15 Neurobiologie et neurosciences
      • 26.99 Sciences biologiques et biomédicales (autres)
    • 30. Études multidisciplinaires/interdisciplinaires
      • 30.01 Sciences biologiques et sciences physiques
      • 30.18 Sciences naturelles
      • 30.19 Sciences de la nutrition
      • 30.27 Biologie humaine
      • 30.32 Sciences de la mer
    • 40. Sciences physiques
      • 40.01 Sciences physiques (général)
      • 40.02 Astronomie et astrophysique
      • 40.04 Sciences atmosphériques et météorologie
      • 40.05 Chimie
      • 40.06 Sciences géologiques et de la Terre/géosciences
      • 40.08 Physique
      • 40.10 Sciences des matériaux
      • 40.11 Physique et astronomie
      • 40.99 Sciences physiques (autres)
  • 08 - Mathématiques, informatique et sciences de l'information
    • 11. Informatique, sciences de l'information et services de soutien connexes
      • 11.01 Informatique, sciences de l'information et services de soutien connexes (général)
      • 11.02 Programmation informatique
        • 11.0204 Programmation de jeux informatiques
      • 11.03 Traitement des données — Technologue/Technicien
      • 11.04 Sciences de l'information/Études sur l'information
      • 11.05 Analyse de systèmes informatiques/Analyste de systèmes informatiques
      • 11.06 Entrée des données/Applications micro-informatiques
      • 11.07 Informatique
      • 11.08 Applications liées aux logiciels et aux supports informatiques
      • 11.09 Réseautage de systèmes informatiques et télécommunications
      • 11.10 Technologie informatique/Technologie de l'information — Administration et gestion
      • 11.99 Informatique, sciences de l'information et services de soutien connexes (autres)
    • 25. Bibliothéconomie
      • 25.01 Bibliothéconomie et administration de bibliothèques
      • 25.03 Assistance dans les bibliothèques et les services d'archives
      • 25.99 Bibliothéconomie (autres)
    • 27. Mathématiques et statistique
      • 27.01 Mathématiques
      • 27.03 Mathématiques appliquées
      • 27.05 Statistique
      • 27.06 Statistique appliquée
      • 27.99 Mathématiques et statistique (autres)
    • 30. Études multidisciplinaires/interdisciplinaires
      • 30.06 Théorie et science des systèmes
      • 30.08 Mathématiques et informatique
      • 30.30 Science computationnelle
      • 30.35 Science du climat
      • 30.41 Géosciences environnementales
      • 30.70 Science des données
        30.71 Analytique des données
  • 09 - Génie
    • 14. Génie
      • 14.01 Génie général
      • 14.02 Génie aérospatial, génie aéronautique et génie astronautique/spatial
      • 14.03 Génie agricole
      • 14.04 Génie architectural
      • 14.05 Génie biomédical/médical
      • 14.06 Sciences et génie de la céramique
      • 14.07 Génie chimique
      • 14.08 Génie civil
      • 14.09 Génie informatique
      • 14.10 Génie électrique, génie électronique et génie des communications
      • 14.11 Génie de la mécanique appliquée
      • 14.12 Génie physique/physique appliquée
      • 14.13 Science de l'ingénierie
      • 14.14 Génie de l'environnement et de l'hygiène du milieu
      • 14.18 Génie des matériaux
      • 14.19 Génie mécanique
      • 14.20 Génie métallurgique
      • 14.21 Génie minier
      • 14.22 Architecture navale et génie maritime
      • 14.23 Génie nucléaire
      • 14.24 Génie océanique
      • 14.25 Génie pétrolier
      • 14.27 Génie des systèmes
      • 14.28 Sciences et génie des textiles
      • 14.32 Génie de la plasturgie/génie des polymères
      • 14.33 Génie de la construction
      • 14.34 Génie forestier
      • 14.35 Génie industriel
      • 14.36 Génie manufacturier
      • 14.37 Recherche opérationnelle
      • 14.38 Génie de l'arpentage (géomatique, géodésique)
      • 14.39 Génie géologique/géophysique
      • 14.40 Sciences du papier et génie papetier
      • 14.41 Génie électromécanique
      • 14.42 Mécatronique, robotique et génie de l'automatisation
      • 14.43 Génie biochimique
      • 14.44 Chimie appliquée
      • 14.45 Génie biologique/génie des biosystèmes
      • 14.48 Génie des systèmes énergétiques
      • 14.99 Génie (autres)
    • 15. Technologies/techniciens en génie/liés au génie
      • 15.00 Technologies/techniciens en génie général
      • 15.01 Génie architectural - technologie/technicien
      • 15.02 Génie civil - technologie/technicien
      • 15.03 Génie électrique/électronique - technologies/techniciens
        • 15.0307 Ingénierie audio/du son - technologie/technicien
      • 15.04 Électromécanique - technologies/techniciens
      • 15.05 Contrôle de l'environnement - technologies/techniciens
      • 15.06 Production industrielle - technologies/techniciens
      • 15.07 Contrôle de la qualité et sécurité - technologies/techniciens
      • 15.08 Technologies/techniciens liés au génie mécanique
      • 15.09 Exploitation minière et exploitation pétrolière - technologies/techniciens
      • 15.10 Génie construction - technologie/technicien
      • 15.11 Technologies/techniciens liés au génie
      • 15.12 Génie informatique - technologies/techniciens
      • 15.13 Conception et dessin technique - technologies/techniciens
      • 15.14 Génie nucléaire - technologie/technicien
      • 15.15 Domaines liés au génie
      • 15.16 Nanotechnologie
      • 15.17 Systèmes énergétiques - technologies/techniciens
      • 15.99 Technologies/techniciens en génie/liés au génie (autres)
  • 10 - Architecture
    • 04. Architecture et services connexes
      • 04.02 Architecture
      • 04.03 Planification urbaine, communautaire et régionale
      • 04.04 Architecture/design de l'environnement
      • 04.05 Architecture d'intérieur
      • 04.06 Architecture de paysage (B.S., B.Sc., B.Sc.A.P., B.A.P., M.S.A.P., M.Sc.A.P., M.A.P., Ph.D.)
      • 04.08 Histoire de l'architecture, critique architecturale, et conservation architecturale
      • 04.09 Technologie de l'architecture/Technicien en architecture
        • 04.0902 Sciences/techniques architecturales et du bâtiment (B.Arch., B.A., B.S., B.Sc., M.Arch., M.A., M.S., M.Sc., D.Arch., Ph.D.)
      • 04.99 Architecture et services connexes (autres)
    • 30. Études multidisciplinaires
      • 30.1201 Préservation historique et conservation (général)
      • 30.1202 Analyse des politiques et gestion des ressources culturelles
  • 11 - Agriculture, ressources naturelles et conservation
    • 01. Sciences/services/opérations agricoles et vétérinaires et domaines connexes
      • 01.00 Agriculture (général)
      • 01.01 Gestion et affaires agricoles
      • 01.02 Mécanisation agricole
      • 01.03 Gestion et exploitation d'entreprise agricole
      • 01.04 Transformation des produits agricoles et des produits alimentaires
        • 01.0480 Transformation et inspection des produits du cannabis
      • 01.05 Services pour les animaux domestiques et de la ferme
      • 01.06 Exploitation et gestion de services d'horticulture
        • 01.0680 Exploitation et gestion de la culture du cannabis
      • 01.07 Agriculture internationale
      • 01.08 Services publics en matière d'agriculture
      • 01.09 Sciences animales
      • 01.10 Science et techniques alimentaires
      • 01.11 Phytologie
        • 01.1180 Développement des produits et sélection des plantes de cannabis
      • 01.12 Science des sols
      • 01.99 Agriculture, exploitation agricole et sciences connexes (autres)
    • 03. Ressources naturelles et conservation
      • 03.01 Conservation et recherche des ressources naturelles
        • 03.0103 Études de l'environnement
        • 03.0104 Sciences de l'environnement
      • 03.02 Gestion et politique des ressources naturelles
      • 03.03 Sciences halieutiques et gestion des pêches
      • 03.05 Foresterie
      • 03.06 Science et gestion de la faune sauvage, aquatique, et des terre en friche
      • 03.99 Ressources naturelles et conservation (autres)
  • 12 - Médecine
    • 51. Professions dans le domaine de la santé et programmes connexes
      • 51.1201 Médecine (M.D.)
  • 13 - Santé autre, parcs, récréation et conditionnement physique
    • 31. Études des parcs, de la récréologie, des loisirs et du conditionnement physique
      • 31.01 Études des parcs, de la récréologie et des loisirs
      • 31.03 Gestion d'installations - parcs, récréologie et loisirs
        • 31.0302 Exploitation et entretien des terrains de golf
      • 31.05 Santé et éducation physique / Conditionnement physique
        • 31.0501 Santé et éducation physique/conditionnement physique (général)
        • 31.0505 Kinésiologie et science de l'exercice
      • 31.99 Études des parcs, de la récréologie, des loisirs et du conditionnement physique (autres)
    • 51. Professions dans le domaine de la santé et programmes connexes
      • 51.00 Services de santé/services paramédicaux/sciences de la santé en général
      • 51.01 Chiropratique (D.C.)
      • 51.02 Troubles de la communication — sciences et services
        • 51.0201 Sciences et troubles de la communication (général)
        • 51.0202 Audiologie/audiologiste
        • 51.0203 Orthophonie/orthophoniste
        • 51.0204 Audiologie/audiologiste et orthophonie/orthophoniste
      • 51.07 Services d'administration/de gestion de la santé et médicale
      • 01.82 Services d'administration vétérinaire
      • 51.09 Services de diagnostic, d'intervention et de traitement connexes au domaine de la santé
        • 51.0912 Adjoint au médecin
      • 51.10 Sciences/recherche de laboratoire médical/clinique et professions connexes
      • 51.14 Sciences cliniques médicales/études de cycle supérieur en médecine
        • 51.1401 Science médicale/scientifique médical (M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 51.15 Services en santé mentale et sociale et professions connexes
        • 51.1505 Thérapie/counseling matrimonial et familial
        • 51.1580 Counseling en abus de cannabis/en dépendance au cannabis
        • 51.1202 Ostéopathie (D.O.)
        • 51.1203 Podiatrie (D.P.M.)
      • 51.22 Santé publique
        • 51.2280 Santé publique liée au cannabis
      • 51.23 Professions thérapeutiques et de la réadaptation
      • 51.27 Illustration et informatique médicales
      • 51.31 Diététique et nutrition clinique
        • 51.3101 Diététique/diététiste (R.D.)
        • 51.3102 Nutrition clinique/nutritionniste
      • 51.32 Bioéthique/Éthique médicale
      • 51.33 Médecines alternatives et douces
      • 51.34 Services de soutien dans le domaine des médecines alternatives et douces
      • 51.35 Thérapies corporelles somatiques et services thérapeutiques connexes
      • 51.36 Thérapies par le mouvement et thérapies psychocorporelles
      • 51.37 Thérapies fondées sur l'énergie et la biologie
      • 51.99 Professions dans le domaine de la santé et programmes connexes (autres)
        • 51.9980 Professions dans le domaine de la santé liées au cannabis et sciences cliniques connexes (autres)
  • 14 - Services personnels, de protection et de transport
    • 43. Sécurité et services de protection
      • 43.0103 Administration de la justice pénale et de l'application des lois
      • 43.0104 Études de la justice pénale/sécurité
      • 43.0406 Science et technologie judiciaires
      • 43.0107 Justice pénale/sciences policières
      • 43.0402 Criminalistique et science criminelle
      • 43.0403 Expertise judiciaire en informatique et contre-terrorisme
      • 43.0405 Enquêtes judiciaires financières et sur les fraudes
      • 43.0302 Gestion des crises/urgences/catastrophes
      • 43.0399 Services de sécurité et de protection, programmes spécialisés (autres)
    • 49. Transport de personnes et de matériel
      • 49.01 Transport aérien
      • 49.02 Transport terrestre
      • 49.03 Transport maritime
      • 49.99 Transport de personnes et de matériel (autres)
  • 15 - Autres
    • 30.9999 Études multidisciplinaires/interdisciplinaires (autre)
  • 16 - Dentisterie
    • 51. Professions dans le domaine de la santé et programmes connexes
      • 51.04 Dentisterie (D.D.S., D.M.D.)
      • 51.05 Programme de cycle supérieur en dentisterie (Cert., M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 51.06 Assistance dentaire
  • 17 - Sciences infirmières
    • 51. Professions dans le domaine de la santé et programmes connexes
      • 51.3203 Enseignement en sciences infirmières
      • 51.3801 Sciences infirmières/infirmier autorisé (I.A., A.Sc.Inf., B.S.Inf., B.Sc.Inf., M.S.Inf., M.Sc.Inf.)
      • 51.3802 Sciences infirmières - administration (Cert., M.S.Inf., M.S., M.Sc.Inf., M.Sc., Ph.D.)
      • 51.3803 Sciences infirmières/infirmier - santé des adultes
      • 51.3804 Sciences infirmières - anesthésie
      • 51.3805 Sciences infirmières - soins de santé primaires et familiaux
      • 51.3806 Sciences infirmières - soins donnés aux mères, aux enfants et aux nouveaux-nés
      • 51.3807 Sciences infirmières - infirmier sage-femme
      • 51.3808 Sciences infirmières (M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 51.3809 Sciences infirmières - pédiatrie
      • 51.3810 Sciences infirmières - psychiatrie/santé mentale
      • 51.3811 Sciences infirmières - santé publique et santé communautaire
      • 51.3812 Sciences infirmières - salles d'opération et chirurgie
      • 51.3813 Infirmier clinicien spécialisé
      • 51.3814 Sciences infirmières - soins intensifs
      • 51.3815 Sciences infirmières - santé du travail et hygiène du milieu
      • 51.3816 Sciences infirmières - soins en salle d'urgence/centre de traumatologie
      • 51.3818 Pratique des soins infirmiers
      • 51.3819 Sciences infirmières - soins palliatifs
      • 51.3820 Infirmier clinicien chef
      • 51.3821 Sciences infirmières - gériatrie
      • 51.3822 Sciences infirmières - santé des femmes
      • 51.3823 Infirmier psychiatrique autorisé
      • 51.3899 Infirmiers autorisés, administration en sciences infirmières, recherches en sciences infirmières et soins infirmiers cliniques (autres)
  • 18 - Pharmacie
    • 51. Professions dans le domaine de la santé et programmes connexes
      • 51.2001 Pharmacie (Pharm.D., B.S., B.Sc., B.Pharm.)
      • 51.2002 Pharmacie - administration, politique et réglementation (M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 51.2003 Pharmacotechnie et conception des médicaments (M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 51.2004 Chimie médicale et pharmaceutique (M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 51.2005 Chimie des produits naturels et pharmacognosie (M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 51.2006 Développement des médicaments à l'échelle clinique et industrielle (M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 51.2007 Pharmacoéconomique (M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 51.2008 Pharmacie clinique, hospitalière et de soins gérés (M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 51.2009 Pharmacie industrielle et physique et sciences des produits de beauté (M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 51.2010 Sciences pharmaceutiques
      • 51.2011 Marketing et gestion de produits pharmaceutiques
      • 51.2099 Pharmacie, sciences pharmaceutiques et administration (autres)
  • 19 - Médecine vétérinaire (D.M.V.)
    • 01. Sciences/services/opérations agricoles et vétérinaires et domaines connexes
      • 01.8001 Médecine vétérinaire (D.M.V.)
      • 01.8101 Sciences vétérinaires / sciences vétérinaires cliniques (général) (Cert., M.S., M.Sc.,PhD)
      • 01.8102 Médecine comparée et médecine des animaux de laboratoire (Cert., M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 01.8103 Médecine et chirurgie vétérinaires — gros animaux, animaux destinés à l'alimentation et chevaux (Cert., M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 01.8104 Médecine et chirurgie vétérinaires – petits animaux et animaux de compagnie (Cert., M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 01.8105 Anatomie vétérinaire (Cert., M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 01.8106 Médecine vétérinaire – maladies infectieuses (Cert., M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 01.8107 Microbiologie et immunobiologie vétérinaires (Cert., M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 01.8108 Pathologie et biopathologie vétérinaires (Cert., M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 01.8109 Physiologie vétérinaire (Cert., M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 01.8110 Médecine vétérinaire préventive, épidémiologie et santé publique (Cert., M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 01.8111 Toxicologie et pharmacologie vétérinaires (Cert., M.S., M.Sc., Ph.D.)
      • 01.8199 Sciences vétérinaires biomédicales et cliniques (autres) (Cert., M.S., M.Sc., Ph.D.)
  • 20 - MBA pour cadre (programmes de cycles supérieurs)
    • 52. Commerce, gestion, marketing et services de soutien connexes
    • 52.0201 Administration/gestion commerciale (général)
    • (spécialement les programmes concentrés pour les cadres)
  • 21 - Programme de MBA régulier (programmes de cycles supérieurs)
    • 52. Commerce, gestion, marketing et services de soutien connexes
      • 52.0201 Administration/gestion commerciale (général)
      • (spécialement les programmes MBA de 2e cycle du secteur régulier)
  • 22 - Optométrie (O.D.)
    • 51. Professions dans le domaine de la santé et programmes connexes
      • 51.17 Optométrie (O.D.)

Méthodologie d'estimation de l'actif, du passif, des capitaux propres et des ratios financiers

Le bilan est établi en grande partie d'après les données déjà produites par la Division de l'agriculture. La valeur de la plupart des éléments d'actif est tirée des séries de la valeur du capital et des frais d'amortissement. La date de référence de la série de la valeur du capital est le 1 juillet, tandis que celle du bilan est le 31 décembre; les estimations des deux séries ne sont donc pas identiques. En outre, la valeur du capital englobe la partie personnelle des éléments d'actif, alors que le bilan (jeu 2) l'exclut.

Dans cette série, seules les données afférentes au bilan du secteur agricole (jeu 2) sont fournies parce que ce sont celles qui reflètent le plus adéquatement les éléments de l'actif utilisés dans la production agricole. Les autres comptes de bilan peuvent être communiqués sur demande. Les quatre jeux de bilans agrégés produits pour l'agriculture canadienne sont décrits dans le document ci-joint : Description de l'actif, du passif, des capitaux propres et des ratios financiers.

Mêmes s'ils ne sont pas publiés dans la série de la valeur du capital, les biens immobiliers agricoles, les machines et le bétail sont disponibles par suite du processus d'estimation utilisé pour établir les séries de la valeur du capital et des frais d'amortissement. La part des maisons, automobiles et camions revenant aux entreprises est estimée au moyen des mêmes hypothèses utilisées dans la série des frais d'amortissement.

La valeur de l'actif obtenue à partir des séries de la valeur du capital et des frais d'amortissement représente environ 90 % de la valeur totale de l'actif au bilan. Ces estimations sont jugées être de bonne qualité. La qualité des données est décrite plus en détail dans les bulletins Valeur du capital agricole (numéro d'enregistrement 3471) et Dépenses d'exploitation agricoles et frais d'amortissement (numéro d'enregistrement 5214).

Les autres éléments de l'actif immobilisé, qui comprennent les placements à long terme ainsi que les soldes d'Agri-investissement, représentent environ 1 %.

La valeur à la fin de l'année des stocks de cultures, fournie par la Sous-section des prix agricoles, représente environ 3 % de la valeur de l'actif total et est jugée être de bonne qualité.

Les quatre autres composantes de l'actif (liquidités, obligations et épargne; comptes débiteurs; intrants; quotas) représentent environ 7% de la valeur de l'actif total. Elles sont fondées sur les données des enquêtes de Financement agricole Canada (FAC) pour les années 1980, 1983, 1987, 1989 et 1991 et sur celles de l'Enquête financière sur les fermes (EFF) depuis 1993. Pour les années intermédiaires, des interpolations ont été faites à partir des estimations.

Le passif total est fondé sur la série de la dette en cours Dette agricole en cours (numéro d'enregistrement 3472). La dette totale est divisée entre le passif à court terme et le passif à long terme, à l'aide des ratios calculés au moyen des données des enquêtes de FAC ou de l'EFF. La qualité de ces sources est jugée bonne.

La part personnelle de la dette à long terme est exclue au moyen du ratio des biens immobiliers agricoles excluant la part personnelle aux biens immobiliers agricoles comprenant cette part. On suppose qu'aucun élément du passif à court terme n'est utilisé à des fins personnelles. Ces hypothèses sont considérées comme raisonnables.

Les estimations des composantes du bilan sont calculées par province et par année. Pour obtenir les estimations à l'échelle du Canada, on additionne les estimations provinciales. Les ratios financiers annuels sont calculés séparément pour chaque province et pour le Canada.

Étant donné que le bilan constitue essentiellement un compte intégré qui englobe d'autres séries de données, le processus des révisions est déterminé par les diverses séries d'origine (solde de la dette agricole, valeur du capital agricole et compte de valeur ajoutée). L'utilisateur qui veut mieux comprendre ce processus consultera la section des concepts et méthodes de ces bulletins.

L'actif à court terme est la somme des liquidités, des obligations et de l'épargne, des comptes débiteurs et des stocks.

Les estimations des liquidités, des obligations et de l'épargne sont fondées sur les données d'enquêtes de FAC ou de l'EFF et sont les mêmes dans tous les jeux.

Les estimations des comptes débiteurs sont fondées sur les données de FAC ou de l'EFF et sont les mêmes dans tous les jeux.

Les estimations des stocks sont fondées sur plusieurs sources, dont l'enquête Production de volaille et d'oeufs (numéro d'enregistrement 5039) et l' Enquête semestrielle sur le bétail (numéro d'enregistrement 3460) . Les stocks se divisent en trois composantes : la volaille et les animaux de marché, les cultures et les intrants. Nous avons supposé que la totalité de la valeur des stocks se rapporte aux entreprises agricoles. Dans les jeux 2, 3 et 4, les estimations sont les mêmes que dans le jeu 1.

La valeur de la volaille et des animaux de marché à la fin de l'exercice correspond à la somme des valeurs à la fin de l'exercice de la volaille et des animaux de marché. On obtient ces valeurs en multipliant la valeur des stocks par la valeur par tête (tirées de sources administratives). Les animaux de marché comprennent les génisses de boucherie, les bouvillons, les veaux, les porcs autres que les verrats ou les truies, et les moutons destinés à être vendus. La valeur des animaux à fourrure n'est pas calculée séparément car la plupart sont écorchés à l'automne.

On calcule la valeur des cultures en additionnant les valeurs à la fin de l'exercice du blé à l'exclusion du blé dur, du blé dur, de l'avoine, de l'orge, du seigle, du maïs, du lin, du canola, du soya, des graines de moutarde, de l'alpiste des Canaries, des graines de tournesol, des pois secs, des pois chiches, des lentilles, du tabac et des pommes de terre. On obtient ces valeurs à la fin de l'exercice en multipliant les moyennes des prix de décembre et de janvier par les estimations des stocks à la fin de l'exercice.

Les estimations de la valeur des intrants sont fondées sur les données de FAC ou de l'EFF.

Avant 1991, la valeur de l'actif détenu par les ménages est déterminée à partir de la valeur des maisons. On a supposé que cette part correspond à 60 % de la valeur des maisons. Cette supposition repose en gros sur la structure des polices d'assurance-habitation selon laquelle la couverture des biens mobiliers correspond généralement à 60 % de la valeur du logement. Pour chaque jeu, cette valeur est établie à 60 % de la valeur des maisons. Comme il sera décrit plus loin, la valeur des maisons elle-même varie d'un jeu à un autre, car des ajustements sont faits afin d'exclure la part personnelle des ménages et la partie louée des propriétaires non-exploitants.

Les estimations des quotas sont fondées sur les données d'enquêtes de FAC ou de l'EFF.

Pour les quatre jeux, la valeur à la fin de l'exercice des animaux de reproduction est la somme des valeurs à la fin de l'exercice des taureaux, des vaches laitières, des vaches de boucherie, des génisses laitières, des génisses de remplacement pour la production bovine, des verrats, des truies, des béliers, des brebis, des agneaux de remplacement et des géniteurs des fermes d'élevage d'animaux à fourrure. On obtient la valeur à la fin de l'exercice en multipliant la valeur des stocks par la valeur par tête (tirées de sources administratives). On obtient la valeur des animaux à fourrure élevés sur des fermes en multipliant le nombre d'animaux sur les fermes à la fin de l'exercice par une valeur par tête fondée sur les variations des prix des pelleteries. Les données relatives aux animaux à fourrure élevés sur des fermes ont été obtenues de la Section du bétail de la Division de l'agriculture. La valeur des animaux élevés sur des fermes d'animaux à fourrure peut inclure également les animaux qui n'ont pas été écorchés à l'automne.

Les machines comprennent les automobiles, les camions et toutes autres machines.

Les estimations relatives aux automobiles et aux camions dans le cas des jeux 1 et 3, ainsi que celles d'autres machines dans le cas de tous les quatre jeux, sont calculées à partir de la série sur la valeur du capital agricole (dans la présente publication) de la Division de l'agriculture. L'estimation de la valeur à la fin de l'exercice a été calculée à partir de la moyenne des valeurs au 1 juillet. Pour l'année la plus récente, on utilise la valeur au 1 juillet plutôt que la valeur à la fin de l'exercice. Par rapport aux automobiles et aux camions dans le cas des jeux 2 et 4, on exclut la part personnelle des ménages d'exploitants agricoles.

Les immobilisations agricoles se divisent en trois composantes : les terres, les bâtiments de ferme et les maisons. Les estimations des valeurs de ces composantes pour le jeu 1 sont tirées de la série de données sur la valeur en capital des terres et des bâtiments de la Division de l'agriculture. On a fait la moyenne des valeurs au 1 juillet pour estimer les valeurs à la fin de l'exercice. Dans le cas de l'année la plus récente, on utilise la valeur au 1 juillet plutôt que la valeur à la fin de l'exercice.

Dans le cas du jeu 2, les valeurs des terres et des bâtiments de ferme sont les mêmes que celles du jeu 1. On calcule la partie des maisons consacrée aux entreprises agricoles en multipliant la valeur des maisons du jeu 1 par 15 %. Nous supposons qu'une proportion de 15 % de la maison d'un exploitant agricole sert à l'entreprise agricole. Cette méthode est conforme à celle qui est utilisée dans les séries analogues.

Dans le cas du jeu 3, on exclut la valeur des immobilisations que possèdent les propriétaires non-exploitants en multipliant les estimations de la valeur des terres, des bâtiments de ferme et des maisons du jeu 1 par les ratios provinciaux annuels. Ces ratios sont fondés sur les données relatives au mode d'exploitation de la terre tirées des enquêtes de FAC ou de l'EFF.

Dans le cas du jeu 4, la part de la valeur des maisons détenue par les ménages et la valeur des immobilisations louées des propriétaires non-exploitants doivent être exclues. Les estimations de la valeur des terres et des bâtiments de ferme sont les mêmes que dans le jeu 3, mais on a multiplié par 15 % la valeur des maisons du jeu 3 pour déterminer la part qui est consacrée à l'entreprise agricole.

Les autres éléments de l'actif immobilisé comprennent les placements à long terme provenant de l'Enquête financière sur les fermes, ainsi que les soldes d'Agri-investissement (ayant débuté en 2008). Avant la fin des programmes en 2007, et la fermeture subséquente de tous les comptes des producteurs en 2009, les soldes du Compte de stabilisation du revenu net (CSRN) et, au Québec, du Compte de stabilisation du revenu agricole (CSRA) étaient également inclus. Les soldes d'Agri-investissement, du CSRN et du CSRA proviennent tous de données administratives. Cette série débute en 1991.

L'actif total est la somme de l'actif à court terme, des quotas, des animaux de reproduction, des machines, des immobilisations agricoles et des autres éléments de l'actif immobilisé.

Les données relatives au passif à court terme sont fondées sur la série de la dette agricole en cours de la Division de l'agriculture. Les estimations de la dette agricole en cours pour chaque province sont multipliées par des ratios de la dette à court terme à la dette totale qui sont calculés au moyen des données des enquêtes de FAC ou de l'EFF. Aucun ajustement n'est fait pour les divers jeux.

Dans le jeu 1, le passif à long terme correspond à la dette totale en cours moins le passif à court terme. Le passif à long terme est ensuite ajusté pour exclure les parts des propriétaires non-exploitants et des ménages d'exploitants agricoles.

Dans le jeu 2, la valeur du passif à long terme (excluant la part du ménage agricole) est calculée en multipliant les estimations du passif à long terme du jeu 1 par le ratio de la valeur totale des immobilisations agricoles du jeu 2 (qui exclue les ménages) à la valeur totale des immobilisations agricoles incluant les ménages du jeu 1.

Dans le jeu 3, la valeur du passif à long terme (excluant la part des propriétaires non-exploitants) est calculée en multipliant les estimations du passif à long terme du jeu 1 par la valeur totale des immobilisations agricoles du jeu 3 (qui exclue la part des propriétaires non-exploitants) à la valeur totale des immobilisations agricoles incluant la part des propriétaires non-exploitants du jeu 1.

Dans le jeu 4, la part du passif à long terme des propriétaires non-exploitants et celle des ménages sont exclues. Les valeurs du passif à long terme du jeu 3 (qui excluent la part des propriétaires non-exploitants) sont multipliées par le ratio de la valeur totale des immobilisations agricoles du jeu 4 (qui exclue la part des ménages agricoles) à la valeur totale des immobilisations agricoles incluant la part des ménages agricoles du jeu 3.

Le passif total correspond à la somme du passif à court terme et du passif à long terme.

Les capitaux propres correspondent à la différence entre l'actif total et le passif total.

On se sert des données du bilan pour calculer tous les ratios de liquidité et de solvabilité.

Les ratios de rentabilité et d'efficacité financière sont obtenus au moyen des données du bilan et des données du compte de valeur ajoutée.

Le ratio du fonds de roulement (AC/PC) correspond au quotient de l'actif à court terme (AC) par le passif à court terme (PC).

Le ratio de trésorerie [(E+D)/PC] correspond au quotient de l'encaisse, des titres négociables et des comptes débiteurs par le passif à court terme. Pour calculer ce ratio, on utilise la valeur des liquidités, des obligations et de l'épargne (E) plutôt que les liquidités augmentées des titres négociables. On obtient le ratio de trésorerie en déterminant la somme des liquidités, des obligations, de l'épargne (E) et des comptes débiteurs (D) et en la divisant par le passif à court terme (PC).

On obtient le ratio de la structure financière (PC/PT) en divisant le passif à court terme (PC) par le passif total (PT).

On obtient le ratio de levier (PT/CP) en divisant le passif total (PT) par les capitaux propres (CP).

On obtient le ratio d'autonomie financière (CP/AT) en divisant les capitaux propres (CP) par l'actif total (AT).

On obtient le ratio d'endettement (PT/AT) en divisant le passif total (PT) par l'actif total (AT).

Le ratio de rotation des capitaux (R/AT) est obtenu en divisant les revenus (R) par l'actif total (AT). Aux fins des comptes de bilan, les revenus (R) sont déterminés à partir du compte de valeur ajoutée en additionnant : les ventes de produits agricoles, les ventes de produits non agricoles et les autres sources contribuant à la valeur de la production. La valeur de l'actif total (AT) utilisée est la valeur au début de la période pendant laquelle les revenus sont réalisés (c'est-à-dire la valeur de l'actif total au 31 décembre de l'année précédente).

Le rendement de l'actif est égal au bénéfice net avant impôt (BNAI) augmenté des intérêts (I), moins la valeur du travail non rémunéré de la famille et de l'exploitant, divisé par l'actif total moyen (ATM). Dans le jeu 1, le bénéfice net avant impôt augmenté des intérêts est obtenu à partir de la série de données sur la valeur ajoutée en additionnant le loyer versé aux propriétaires non-exploitants, les bénéfices des sociétés, les salaires perçus par la famille, les rendements de l'exploitant non constitué en société et les intérêts. Dans le cas des jeux 2 et 4, les salaires perçus par la famille ne sont pas inclus. Le loyer versé aux propriétaires non-exploitants n'est pas inclus dans les jeux 3 et 4. L'actif total moyen (ATM) correspond à la moyenne de l'actif total au début et à la fin de l'année. Par conséquent, le rendement de l'actif se calcule ainsi : [(BNAI+I)/ATM].

Le rendement des capitaux propres correspond au bénéfice net moins la valeur du travail non rémunéré de la famille et de l'exploitant agricole divisé par les capitaux propres moyens. Comme il est difficile de séparer la valeur de l'impôt sur le revenu attribuable au revenu agricole de celle attribuable au revenu non agricole, la charge fiscale ne peut être estimée pour le secteur de l'agriculture. Par conséquent, comme on ne peut estimer le bénéfice net pour le secteur agricole, on utilise plutôt le bénéfice net avant impôt (BNAI). Dans le jeu 1, le bénéfice net avant impôt est tiré des séries de données sur la valeur ajoutée en additionnant le loyer versé aux propriétaires non-exploitants, les bénéfices des sociétés, les salaires perçus par la famille et les rendements de l'exploitant non constitué en société. Dans les jeux 2 et 4, les salaires perçus par la famille ne sont pas inclus. Le loyer versé aux propriétaires non-exploitants n'est pas inclus dans les jeux 3 et 4. Les capitaux propres moyens (CPM) correspondent à la moyenne des capitaux propres au début et à la fin de l'année. Par conséquent, le rendement des capitaux propres se calcule de la façon suivante : (BNAI/CPM).

Le ratio de couverture de l'intérêt [(BNAI+I)/I] correspond au bénéfice net avant impôt augmenté des intérêts et divisé par les intérêts. La méthode utilisée pour calculer le numérateur (BNAI+I) a été décrite au paragraphe traitant du rendement de l'actif. Le dénominateur (intérêts) est également tiré du compte de valeur ajoutée.

Enquête annuelle sur la consommation industrielle d'énergie

Division de la statistique de l'environnement, de l'énergie et des transports
Section de l'énergie

I. Qui devrait compléter le présent questionnaire?

Ce questionnaire devrait être rempli par un ingénieur, un gestionnaire de la production, un gestionnaire des opérations ou quelqu'un qui connaît bien la consommation d'énergie et le processus de production de cette établissement.

II. Instructions concernant la déclaration

Veuillez déclarer toutes les quantités de produits énergétiques consommées du 1er janvier au 31 décembre, qu'elles aient été achetées ou produites par l'établissement-même. Ne pas inclure l'énergie utilisée par les sous-contractants, les transporteurs publics et les fournisseurs. Veuillez arrondir toutes les données au nombre entier le plus près. Si vous avez besoin d'aide, veuillez communiquer avec Statistique Canada au numéro de téléphone indiqué sur votre questionnaire.

III. Conservation

Veuillez s'il vous plaît conserver une copie du questionnaire rempli avec vos dossiers protégés.

IV. Définitions

Types d'utilisation d'énergie

Quantité consommée comme combustible : La quantité de produit énergétique utilisée dans le processus de production de l'usine, ce qui comprend le chauffage et le transport effectué sur le site.

Quantité consommée pour produire de la vapeur pour la vente : La quantité de produit énergétique utilisée pour la production de vapeur, qui est ensuite livrée à un utilisateur à l'extérieur de l'emplacement de l'usine selon un contrat de vente ou selon toute autre entente. L'énergie utilisée pour produire de la vapeur qui est ensuite utilisée dans le processus de production de l'usine doit être déclarée dans la colonne intitulée « quantité consommée comme combustible ».

Quantité consommée pour produire de l'électricité : La quantité d'énergie utilisée pour la production d'électricité utilisée sur place ou livrée à un utilisateur à l'extérieur de l'emplacement de l'usine selon un contrat de vente ou selon toute autre entente.

Quantité consommée à des fins non énergétiques : La quantité de produit énergétique utilisée à d'autres fins que comme combustible dans le processus de production de l'usine ou pour produire de l'électricité ou de la vapeur. Voici quelques exemples de produits énergétiques utilisés à des fins non énergétiques :

  • Gaz naturel utilisé comme agent réducteur pour produire du fer de réduction directe (FRD)
  • Coke de pétrole utilisé comme matière de base pour réduire l'oxyde de plomb pendant la production du plomb
  • Gaz naturel utilisé comme matière de base pour produire de l'hydrogène et de l'ammoniac
  • l'anthracite utilisé comme matière première (comme agent réducteur) pour produire du ferrosilicium et du silicium métal.
  • Mazout lourd consommé comme aliment pour la production d'autres produits.
  • Déchets consommés comme aliments pour la production d'autres produits.
  • Diesel consommé comme aliment pour la production d'autres produits.
  • Propane consommé comme aliment pour la production d'autres produits.

Électricité produite

Veuillez déclarer la quantité totale d'électricité produite qu'elle ait été consommée par cette entreprise ou vendue.

Types de produits énergétiques

Veuillez déclarer votre utilisation d'énergie selon les définitions de produits énergétiques suivantes.

Section 1

Électricité : Forme d'énergie produite par friction, induction ou transformation chimique, causée par la présence et le mouvement de particules élémentaires chargées. L'électricité qui est consommée peut être reçue par l'établissement (achetée) ou autoproduite (produite par l'établissement).

Gaz naturel : Mélange d'hydrocarbures, contenant principalement du méthane (CH4), en phase gazeuse ou en solution dans du pétrole brut provenant de gisements souterrains.

Propane : Hydrocarbure à chaîne droite, normalement sous forme gazeuse. Gaz paraffinique incolore extrait du gaz naturel ou des jets de gaz de raffinerie formé de molécules composées de trois atomes de carbone et de huit atomes d'hydrogène (C3H8). Principalement utilisé pour le chauffage/refroidissement résidentiel et commercial, comme carburant dans les transports et comme matière de base en pétrochimie.

Distillats moyens (diesel, mazout léger, kérosène)

Diesel : Toute catégorie de distillats utilisés dans les moteurs diesel, y compris ceux qui contiennent une faible quantité de soufre (inférieure à 0,05 %). Ne comprend pas le diesel utilisé pour le transport à l'extérieur du site de l'usine.

Mazout léger : Un distillat de pétrole léger utilisé dans les brûleurs à air soufflé. Comprend le mazout no.2, le mazout no.3, l'huile de chauffage, le gasoil et les carburants industriels légers.

Kérosène et autres distillats moyens : Comprend le kérosène (un distillat de pétrole léger utilisé dans les radiateurs d'appoint, les cuisinières et les chauffe-eau et qui convient comme source d'éclairage lorsque brûlé dans des lampes à mèche ; aussi appelé pétrole de chauffage), le mazout no.1 et l'huile à lampe. Ne comprend pas l'essence utilisée pour le transport à l'extérieur du site de l'usine.

Mazout lourd (canadien/étranger) : Toute catégorie de combustibles résiduels, y compris les combustibles à faible teneur en soufre. Principalement utilisés pour la génération de vapeur, la production d'énergie électrique ainsi que l'alimentation des moteurs diesel. Comprend les mazouts no 4, 5 et 6 et le bunker C.

Bois et déchets du bois : Bois et énergie tirée du bois utilisés comme combustibles, incluant le bois rond (bois vendu à la corde), la lignine, les résidus de la fabrication de meubles et de cadres de fenêtres, les copeaux de bois, l'écorce, la sciure, les retailles de bois d'œuvre, les résidus forestiers, le charbon de bois et les détritus de pâte provenant de l'exploitation d'usines de pâte, de scieries et d'usines de contreplaqué.

Lessive de pâte épuisée (liqueur noire) : Un sous-produit recyclé produit lors de la transformation du bois en pâte dans le processus de fabrication du papier. Il est principalement composé de lignine, d'autres composantes du bois et de produits chimiques qui sont des sous-produits de la fabrication de pâte chimique. Il est brûlé en tant que combustible ou dans une chaudière de récupération qui produit de la vapeur pouvant être utilisée pour générer de l'électricité.

Détritus : Matériaux de rebut solides ou liquides utilisés comme source d'énergie combustible. Comprend la combustion des rebuts de papier, des matériaux d'emballage, des ordures, et d'autres déchets industriels, agricoles et urbains. Souvent utilisés pour produire de l'électricité. Veuillez préciser le type de détritus.

Vapeur : Gaz résultant de la vaporisation d'un liquide ou de la sublimation d'un solide. Produit à l'aide de turbines de condensation ou de non condensation. Le questionnaire porte sur la vapeur reçue par l'établissement (achetée). Déclarez la vapeur utilisée comme combustible, ainsi que pour la pulvérisation ou comme matière de base dans l'application d'un processus.

Note spéciale : Les combustibles utilisés pour produire de la vapeur au sein de l'établissement (autoproduction) devraient être déclarés dans la catégorie « comme combustible ». Par exemple, si 100 mètres cubes de mazout lourd ont été utilisés pour produire de la vapeur, il faut inclure le mazout lourd dans la catégorie « comme combustible ».  Un autre exemple est celui où le mazout lourd est utilisé pour produire de la vapeur, qui sert ensuite à produire de l'électricité. Le mazout lourd est toujours déclaré « comme combustible », car il a d'abord été utilisé pour produire la vapeur.

Quantité consommée comme combustible : La quantité de la marchandise énergétique utilisée pour alimenter les processus de production, le chauffage, (y compris le chauffage des établissement) le transport sur site et utilisé pour produire de la vapeur destinée à l’établissement.

Quantité consommée pour produire de l'électricité : La quantité de produit énergétique utilisée pour produire de l'électricité, soit pour l'usage propre de l'usine, soit pour la livraison à un autre établissement, conformément à un contrat de vente ou à un autre accord.

Quantité consommée pour des usages non énergétiques : Quantité de produit énergétique utilisée à d'autres fins que comme combustible dans le processus de production de l'usine ou pour produire de l'électricité ou de la vapeur. Par exemple, la vapeur utilisée comme aliment pour la production d'autres produits.

Section 2

Charbon : Une substance rocheuse noire ou brun-noir facilement combustible dont la composition, y compris l'humidité inhérente, consiste à plus de 50 % de la masse et à plus de 70 % du volume de matière carbonée. Elle est formée par les résidus de plantes qui ont été comprimés, durcis, modifiés chimiquement et métamorphosés par la chaleur et la pression pendant une période géologique sans être exposés à l'air.

Charbon bitumineux (canadien/étranger) : Charbon dense, noir, souvent formé de couches claires et sombres bien définies et ne contenant habituellement pas plus de 20 % d'humidité. Il présente un plus grand pouvoir calorifique et une plus grande quantité de matières volatiles et de cendre que le charbon sous-bitumineux ; le pouvoir calorifique du charbon bitumineux se situe habituellement entre 23,3 et 30,2 térajoules par kilotonne. Utilisé pour la production de coke, de vapeur et d'électricité, ainsi que pour la production d'acier. Le charbon métallurgique est habituellement du charbon bitumineux.

Charbon sous-bitumineux (canadien/étranger) : Charbon noir utilisé principalement pour la génération thermique. Présente une forte teneur en humidité, se situant entre 15 et 40 % de la masse. La teneur en soufre est habituellement très faible, de même que celle en cendre. Au contraire, la teneur en matière volatile est habituellement élevée et peut dépasser 40 % de la masse. Le pouvoir calorifique varie de 16,3 térajoules par kilotonne à un peu plus de 20,9 térajoules par kilotonne.

Lignite : Charbon brun de qualité inférieure présentant une apparence nettement brune et ligneuse ou argileuse et qui a une teneur en humidité relativement élevée (entre 30 et 70 % de la masse du combustible). Utilisé presque exclusivement pour la production d'électricité.

Anthracite : Charbon dur, noir et brillant contenant un pourcentage élevé de carbone fixé, un faible pourcentage de matière volatile et une faible teneur en eau, en soufre et en cendre. A un pouvoir calorifique élevé qui se situe à plus de 27,7 térajoules par kilotonne et qui brûle presque sans fumée. Est utilisé généralement pour la production d'acier.

Coke de charbon (canadien/étranger) : Produit poreux et dur provenant de la carbonisation (cuisson) de charbon bitumineux à température élevée dans des fours à atmosphère sous-stoechiométrique, jusqu'à ce que la matière volatile du charbon soit libérée et que le charbon passe par une « phase plastique » pour devenir du coke métallurgique. Utilisé souvent comme combustible et apport de carbone (agent réducteur) pour la fonte de minerai de fer dans une usine sidérurgique (haut fourneau). La poussière de coke et le coke de fonderie sont inclus dans cette catégorie.

Sous-produits du charbon

Goudron de houille : Substance organique séparée du gaz de four à coke résultant du cokage (un liquide noir et visqueux). Cette catégorie inclut la pyridine, les acides de goudron, le naphtalène, l'huile de créosote et le brai.

Huile légère de charbon : Produits condensables (principalement le benzène, le toluène, le xylène et les solvants à base de naphte) obtenus lors de la distillation du gaz de four à coke, après l'extraction du goudron de houille.

Gaz de four à coke : Obtenu comme sous-produit des opérations de carbonisation et de gasification de combustible solide effectuées par les producteurs de coke et les usines sidérurgiques.

Section 3

Coke de pétrole (canadien/étranger) : Un produit final, souvent appelé « déchet », du processus de raffinage du pétrole. Produit de la raffinerie après que tous les distillats et les huiles aient été distillés à partir du pétrole brut, ce qui laisse un produit qui a l'apparence du charbon. On le trouve sous divers types, notamment le coke « d'éponge », « d'injection » et « fluide », distingués selon la taille du produit. Le coke de pétrole est un résidu à forte teneur en carbone et à faible teneur en hydrogène qui est le produit final de la décomposition thermique lors du processus de condensation du craquage. Il présente habituellement une forte teneur en soufre, une faible teneur en matières volatiles, en cendre et en humidité. Il peut être vendu tel quel ou être purifié davantage par calcination pour des utilisations spécialisées, notamment la production d'anodes. Il peut également être brûlé comme combustible dans divers processus, allant des centrales électriques aux fours à ciment. Son pouvoir calorifique se situe habituellement autour de 40 térajoules par kilotonne.

Gaz de distillation : Tout mélange non décomposé de gaz produits dans des raffineries par distillation, craquage, reformage et autres processus. Les constituants principaux sont le méthane, l'éthane, l'éthylène, le butane normal, les butylènes, le propane, le propylène, etc. Le gaz de distillation est utilisé comme combustible de raffinerie et comme matière de base en pétrochimie.

Coke sur catalyseur (coke catalytique) : Dans de nombreuses opérations catalytiques (par exemple le craquage catalytique), du carbone se dépose sur le catalyseur, ce qui le désactive. On réactive le catalyseur en faisant brûler le carbone, qui est utilisé comme combustible dans le processus de raffinage. Ce carbone ou coke n'est pas récupérable sous une forme concentrée.

Bitume en émulsion (orimulsion) et Bitume AC : Une émulsion épaisse de pétrole et d'eau. L'orimulsion est produite en mélangeant le bitume avec environ 30 % d'eau douce et une petite quantité d'un agent de surface (surfactant). Le bitume en émulsion réagit de façon similaire au mazout; il a été développé pour le secteur industriel. Le bitume AC est un bitume de grade de viscosité principalement utilisé dans la fabrication d'enrobés à chaud pour les couches de base et de roulement.

Éthane : Hydrocarbure normalement gazeux à chaîne droite. Gaz paraffinique incolore extrait du gaz naturel ou des jets de gaz de raffinerie, consistant en m Note spécialeolécules composées de deux atomes de carbone et de six atomes d'hydrogène (C2H6), utilisé comme matière de base dans la production de produits chimiques et de plastiques ainsi que comme solvant dans le processus amélioré de récupération du pétrole.

Butane : Un hydrocarbure normalement gazeux. Gaz paraffinique incolore extrait du gaz naturel ou des jets de gaz de raffinerie, consistant en molécules composées de quatre atomes de carbone et de dix atomes d'hydrogène (C4H10), utilisé principalement pour être mélangé à de l'essence à haut indice d'octane, pour le chauffage résidentiel et commercial et dans la fabrication de produits chimiques et de caoutchouc synthétique.

Naphte : Une matière de base destinée principalement à l'industrie pétrochimique (p. ex., fabrication d'éthylène ou production d'hydrocarbures aromatiques). Les spécialités de la naphte comprennent tous les produits finis se situant dans les limites d'ébullition de la naphte de 70 à 200 °C, qui sont utilisés comme diluants pour peinture, détergents ou solvants. Ceci comprend également du gasoil utilisé comme alimentation pétrochimique.

Gaz de sous-produits : Un mélange d'hydrocarbures et d'hydrogène produit à partir de procédés chimiques tels que le craquage d'éthane.

Gaz flambé : Gaz qui est brûlé afin de l'éliminer, généralement lorsqu'il contient des composantes toxiques ou odorantes. Le gaz flambé doit être déclaré dans la colonne intitulée « à des fins non énergétiques ».

Autre : Tout autre type de produit énergétique consommé qui n'est pas mentionné ailleurs dans le questionnaire. Veuillez spécifier le type de produit énergétique dans l'espace fourni à cet effet, de même que l'unité de mesure utilisée.

Section 4

Ventes de vapeur

Si un produit énergétique est utilisé pour produire de la vapeur pour la vente, ou transférer à d'autres établissements, entreprises ou organisations, veuillez déclarer, en gigajoules, la quantité vendue à des clients externes.

Section 5

Cette section vous demande si votre établissement utilise ou prévoit d'utiliser l'IA pour réaliser des économies d'énergie.  Ces questions ont pour but de comprendre le type et le niveau d'utilisation de l'IA parmi les fabricants canadiens, les avantages de l'IA et les types d'aide qui pourraient promouvoir l'utilisation de l'IA pour réaliser des économies d'énergie.

Section 6

Raisons des changements dans la consommation d'énergie

L'objet de cette section est de réduire le besoin de demandes de renseignements supplémentaires. Statistique Canada compare les réponses fournies dans le questionnaire avec celles des années précédentes. Veuillez indiquer la ou les raisons qui décrivent le mieux les changements importants de votre consommation d'énergie par rapport à l'année précédente, et fournir une explication.

Message important à l'intention de tous les répondants - 2025

Programme d'économie d'énergie dans l'industrie canadienne (PEEIC)
Ressources naturelles Canada
580 rue Booth, 13e étage
Ottawa (Ontario)  K1A 0E4
Courriel : nrcan.cipec-ipeec.rncan@canada.ca
Web : Programme d'économie d'énergie dans l'industrie canadienne (PEEIC)

Message important à l'intention de tous les répondants

Au nom du Conseil exécutif du Programme d'économie d'énergie dans l'industrie canadienne (PEEIC), j'aimerais vous remercier d'avoir participé à l'enquête de 2025 sur la consommation industrielle d'énergie (CIE).

L'efficacité énergétique joue un rôle clé dans les efforts déployés par le Canada pour réduire la consommation d'énergie et les émissions de GES, tout en renforçant la compétitivité et en maximisant les profits. Votre participation à l’enquête sur la CIE nous permet de suivre les progrès de l’industrie et d’aider à atteindre les objectifs en matière de croissance propre et d’économie à faibles émissions de carbone. Plus précisément, les données sur la CIE servent à établir l’argumentaire pour le financement et le renouvellement des programmes, à surveiller les progrès du secteur et à célébrer les réalisations de l’industrie en matière d’énergie.

Ressources naturelles Canada (RNCan) aide actuellement les organisations industrielles à améliorer leur rendement énergétique grâce à des activités de programme comme ce qui suit :

  • Cadres de gestion de l'énergie et aide financière à frais partagés;
  • Outils, guides et renseignements techniques;
  • Réseaux nationaux et internationaux.

En effet, comme il est indiqué dans le budget 2022 du gouvernement du Canada, le gouvernement fédéral a proposé de fournir 194 millions de dollars sur cinq ans à RNCan pour créer le Programme des installations industrielles et manufacturières vertes (PIIMV). Cela comprend le soutien de la certification ISO 50001, des gestionnaires de l’énergie, des vérifications et des rénovations axées sur l’efficacité énergétique pour des projets clés de petite à moyenne envergure qui comblent une lacune dans la série fédérale de programmes industriels.

RNCan administre également le programme ENERGY STAR pour l'industrie, qui propose le défi ENERGY STAR pour aider à réduire l'intensité énergétique des installations de 10 % en cinq ans, et des outils pour mesurer, suivre et comparer l'énergie afin de réduire le gaspillage et d'économiser de l'argent pour les entreprises admissibles à la certification ENERGY STAR.

RNCan et le PEEIC peuvent vous aider à produire des résultats et à réaliser des économies. Communiquez avec nous dès aujourd'hui pour en savoir plus sur la façon dont nous pouvons aider votre organisation à améliorer votre rendement énergétique.

Je vous remercie une fois de plus de votre participation.

Salutations distinguées,

Eric Gingras
Gestionnaire, Sensibilisation and Mobilisation
Division industrielle de Ressources naturelles Canada

Enquête mensuelle sur l'approvisionnement et l'écoulement de l'électricité de 2026 : Guide de déclaration

Centre de statistiques de l'énergie et des transports
Section de l'énergie

Le présent guide a pour objet de vous aider à répondre au questionnaire de
l'Enquête mensuelle sur l'approvisionnement et l'écoulement de l'électricité de 2026.

Ligne d'assistance : 1-877-604-7828 (ATS : 1-866-753-7083)

Confidentialité

La loi interdit à Statistique Canada de divulguer toute information recueillie qui pourrait dévoiler l'identité d'une personne, d'une entreprise ou d'un organisme sans leur permission ou sans en être autorisé par la Loi sur la statistique. Statistique Canada utilisera les données de cette enquête à des fins statistiques.

Table des matières

A – Renseignements à propos de la déclaration

Veuillez déclarer les données pour le mois indiqué à la première page du questionnaire, et les retourner dans les 10 jours de la réception.

Veuillez remplir toutes les sections qui s'appliquent.

Si vous n'avez pas l'information demandée, veuillez déclarer votre meilleure estimation.

Ce guide est conçu pour vous aider à répondre à l'Enquête mensuelle sur l'approvisionnement et l'écoulement de l'électricité. Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires, veuillez appeler au 1-877-604-7828.

B – Méthode pour produire de l'électricité

Combustible : voir section C

Nucléaire : Électricité produite dans une centrale électrique dont les turbines sont actionnées par de la vapeur produite dans un réacteur par la chaleur provenant de la fission d'un combustible nucléaire.

Hydraulique : Énergie électrique produite dans une centrale dont les turbines sont actionnées par un courant d'eau.

Marémotrice : Énergie produite dans une centrale dont les turbines sont actionnées par l'effet de la marée.

Éolienne : Centrale électrique où la principale force motrice est une éolienne. L'énergie électrique est générée par la conversion de l'énergie éolienne en énergie mécanique.

Solaire : Électricité créée par l'utilisation d'une technologie photovoltaïque (PV) par conversion de l'énergie solaire en électricité solaire à partir de la lumière solaire ou électricité créée par l'utilisation d'une technologie héliothermique par laquelle la lumière solaire chauffe un liquide ou un gaz pour alimenter une turbine ou un moteur.

Vague : Production d'électricité à partir d'une source mécanique entraînée par le mouvement des vagues.

Géothermique : Électricité générée à partir de chaleur émanant de la croûte terrestre, habituellement sous forme d'eau chaude ou de vapeur.

Les autres sources d'énergie non combustibles : Y compris la chaleur résiduelle, la vapeur et la vapeur achetée d'une autre entreprise.

C – Combustible

Charbon : Une substance rocheuse noire ou brun-noir facilement combustible dont la composition, y compris l'humidité inhérente, consiste à plus de 50 % de la masse et à plus de 70 % du volume de matière carbonée. Elle est formée par les résidus de plantes qui ont été comprimés, durcis, modifiés chimiquement et métamorphosés par la chaleur et la pression pendant une période géologique sans être exposés à l'air.

Gaz naturel : Mélange d'hydrocarbures, contenant principalement du méthane, en phase gazeuse ou en solution dans du pétrole brut provenant de gisements souterrains.

Pétrole: Comprend le pétrole brut non raffiné d'origine naturelle et les produits pétroliers formés de pétrole brut raffiné et utilisés comme source de carburant (c.-à-d. le pétrole brut, le pétrole synthétique, les liquides de gaz naturel, le naphte, le kérosène, le carburéacteur, l'essence, le diésel et le mazout; exclut le coke de pétrole, le bitume et les autres produits pétroliers non précisés).

Les autres combustibles non renouvelables : Comprends les combustibles comme le propane, l'Orimulsion, le coke de pétrole, le gaz de cokerie, l'éthanol et tout autre type de non renouvelable non précisé dans le questionnaire. 

Bois et déchets du bois : Bois et énergie tirée du bois utilisés comme combustibles, incluant le bois rond (bois vendu à la corde), la lignine, les résidus de la fabrication de meubles et de cadres de fenêtres, les copeaux de bois, l'écorce, la sciure, les retailles de bois d'œuvre, les résidus forestiers, le charbon de bois et les détritus de pâte provenant de l'exploitation d'usines de pâte, de scieries et d'usines de contreplaqué.

Lessive de pâte épuisée (liqueur noire) : Sous-produit recyclé produit lors de la transformation du bois en pâte dans le processus de fabrication du papier. Principalement composé de lignine, d'autres composantes du bois et de produits chimiques qui sont des sous-produits de la fabrication de pâte chimique. Brûlé en tant que combustible ou dans une chaudière de récupération qui produit de la vapeur pouvant être utilisée pour générer de l'électricité.

Biogaz : Gaz d'enfouissement ou gaz produit par la digestion anaérobie de matière organique comme le fumier, les résidus de culture, les résidus alimentaires, les eaux d'égout, etc.

Déchets municipaux et autres résidus : Il peut s'agir de résidus (liquide ou solide) produits durant la transformation d'un produit non alimentaire par les ménages, industries, hôpitaux et autres (p.ex. le papier, le carton, le caoutchouc, le cuir, les textiles naturels, le bois, des pinceaux, des tontes de gazon, des déchets de cuisine et des boues d'épuration).

Autre type de biomasse : Toute autre type de biomasse non précisée dans le questionnaire. Cela inclut les combustibles tels que les déchets alimentaires produits durant la transformation d'un produit alimentaire, les couches souillées, etc. 

D – Réceptions d'électricité en provenance des États-Unis

S'il y a lieu, veuillez déclarer la quantité totale d'électricité (MWh) et la valeur en dollars canadiens (milliers de dollars) que cet établissement a importées/achetées des États-Unis.

E – Réceptions d'électricité de l'intérieur du Canada

S'il y a lieu, veuillez déclarer la quantité totale d'électricité (MWh) et la valeur en dollars (milliers de dollars) achetées ou reçues de l'intérieur ou d'autres provinces ou territoires (p. ex., autres fabricants, distributeurs).

F – Approvisionnement total

Ceci est la somme de la production totale d'électricité, de l'approvisionnement total d'électricité en provenance des États-Unis, de l'approvisionnement total d'électricité en provenance des autres provinces ainsi que de l'approvisionnement total d'électricité en provenance de l'intérieur de la province. Le montant pour l'approvisionnement total doit être égal au montant de l'utilisation totale.

G – Livraisons d'électricité aux États-Unis

S'il y a lieu, veuillez déclarer la quantité totale d'électricité (MWh) et la valeur en dollars canadiens (milliers de dollars) que cet établissement a exportées/vendues aux États-Unis.

H – Livraisons d'électricité à l'intérieur du Canada

S'il y a lieu, veuillez déclarer la quantité totale d'électricité (MWh) et la valeur en dollars (milliers de dollars) que cet établissement a vendues à d'autres entreprises domestiques, par province ou territoire.

I – Quantité non allouée et pertes

Inclure

  • pertes de transmission
  • ajustements
  • montants « non comptabilisés » qui peuvent varier en raison de la facturation cyclique
  • pertes dans les transformateurs du groupe électrogène principal et l'énergie électrique consommée par les composantes auxiliaires

Merci de votre collaboration.

Guide de déclaration – Enquête mensuelle de 2026 sur l'entreposage du gaz naturel

Centre de la statistique de l’énergie et des transports 
Section de l'énergie

Ce guide est conçu pour vous aider à répondre à
l'Enquête mensuelle de 2026 sur l'entreposage du gaz naturel.

Ligne d'aide : 1-877-604-7828

Les installations d'entreposage de gaz naturel comprennent les cavités d'entreposage du gaz naturel, telles que des réservoirs de pétrole et de gaz naturel épuisés, des aquifères et des cavernes avec couvercle de sel. Les installations de gaz naturel liquéfié (GNL) sont hors du champ de cette enquête.

Unités: Déclarer les Gigajoules (GJ) de gaz naturel entreposé pour le mois à l'étude.

Confidentialité

La loi interdit à Statistique Canada de divulguer toute information recueillie qui pourrait dévoiler l'identité d'une personne, d'une entreprise ou d'un organisme sans leur permission ou sans en être autorisé par la Loi sur la Statistique. Statistique Canada utilisera les données de cette enquête à des fins statistiques.

Table des matières

A - Renseignements généraux

But de l'enquête

Cette enquête a pour but de recueillir de l'information sur l'offre et la demande d'énergie au Canada. Cette information est un indicateur important de la performance économique canadienne, et tous les échelons de gouvernement s'en servent pour établir des politiques énergétiques éclairées. Les organismes gouvernementaux l'utilisent également pour s'acquitter de leurs responsabilités de réglementation des services publics. Pour leur part, les entreprises du secteur privé intègrent cette information à leurs processus décisionnels. Votre information pourrait aussi être utilisée par Statistique Canada à d'autres fins statistiques et de recherche.

Ententes de partage de données

Afin de réduire le fardeau des répondants, Statistique Canada a conclu des ententes de partage de données avec des organismes statistiques provinciaux et territoriaux et d'autres organismes gouvernementaux, qui ont accepté de garder les données confidentielles et les utiliser uniquement à des fins statistiques. Statistique Canada communiquera les données de la présente enquête seulement aux organismes ayant démontré qu'elles avaient besoin de les utiliser.

L'article 11 de la Loi sur la Statistique prévoit le partage de données avec des organismes statistiques provinciaux et territoriaux répondant à certaines conditions. Ces organismes doivent posséder l'autorisation légale de recueillir les mêmes données, sur une base obligatoire, et les lois en vigueur doivent contenir essentiellement les mêmes dispositions que la Loi sur la Statistique en ce qui concerne la confidentialité et les sanctions imposées en cas de divulgation de renseignements confidentiels. Comme ces organismes possèdent l'autorisation légale d'obliger les entreprises à fournir les mêmes données, on ne demande pas le consentement des entreprises et celles-ci ne peuvent s'opposer au partage des données.

Aux fins de la présente enquête, des ententes en vertu de l'article 11 ont été conclues avec les organismes statistiques provinciaux et territoriaux de Terre-Neuve-et-Labrador, de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick, du Québec, de l'Ontario, du Manitoba, de la Saskatchewan, de l'Alberta, de la Colombie-Britannique et du Yukon. Les données partagées seront limitées aux renseignements relatifs aux établissements commerciaux situés dans la province ou le territoire en question.

L'article 12 de la Loi sur la Statistique prévoit le partage de données avec des organismes gouvernementaux fédéraux, provinciaux ou territoriaux. En vertu de cet article, vous pouvez refuser de partager vos données avec l'un ou l'autre de ces organismes en écrivant une lettre d'objection au statisticien en chef et en la retournant avec le questionnaire rempli. Veuillez préciser les organismes avec lesquels vous ne voulez pas partager vos données.

Aux fins de la présente enquête, des ententes ont été conclues en vertu de l'article 12 avec les organismes statistiques de l'Île-du-Prince-Édouard, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut ainsi qu'avec les ministères provinciaux et territoriaux responsables du secteur de l'énergie, 

la Régie de l'énergie du Canada, Ressources naturelles Canada, et Environnement et Changement climatique Canada.

Dans le cas des ententes conclues avec des organismes gouvernementales provinciales et territoriales, les données partagées seront limitées aux renseignements relatifs aux établissements commerciaux situés dans la province ou le territoire en question.

Couplage de données

Pour améliorer les données de la présente enquête et réduire au minimum le fardeau de réponse, Statistique Canada pourrait combiner les renseignements de cette enquête avec ceux provenant d'autres enquêtes ou de sources administratives.

 

Couplage de données

Pour améliorer les données de la présente enquête et réduire au minimum le fardeau de réponse, Statistique Canada pourrait combiner les renseignements de cette enquête avec ceux provenant d'autres enquêtes ou de sources administratives.

B - Renseignements sur la période de déclaration

Veuillez déclarer les données pour la période visée.

Veuillez remplir toutes les sections qui s'appliquent.

Si vous n'avez pas l'information demandée, veuillez indiquer votre meilleure estimation.

Ce guide est conçu pour vous aider à répondre à l'Enquête mensuelle sur l'entreposage du gaz naturel. Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires, veuillez appeler au 1-877-604-7828.

C - Unité de mesure d'approvisionnement en gaz naturel

Question 1 : Stocks d'ouverture

1a : Stocks d'ouverture de gaz de base ou de gaz coussin

Déclarer la quantité totale de gaz de base ou de gaz coussin détenue par l'établissement le premier jour du mois à l'étude. Ceci devrait être égal aux stocks de fermeture du mois précédent.

Définition :

Le gaz de base, aussi connu comme gaz coussin, est la quantité de gaz qui doit être présente en entreposage en tout temps pour maintenir la pression de l'installation d'entreposage.

1b : Stocks d'ouverture de gaz travail

Déclarer la quantité totale de gaz de base ou de gaz coussin détenue par l'établissement le premier jour du mois à l'étude. Ceci devrait être égal aux stocks de fermeture du mois précédent.

Définition :

Le gaz de travail est la quantité de gaz qui peut être retirée de l'entreposage tout en maintenant la pression d'exploitation minimale de l'installation d'entreposage.

Stock d'ouverture total de gaz naturel

Déclarer la quantité totale de gaz naturel détenue par l'établissement le premier jour du mois à l'étude. Cette quantité devrait être égale à la somme du gaz de base ou gaz coussin et du gaz de travail.

Question 2 : Stocks de fermeture du gaz

2a : Stocks de fermeture du gaz de base ou gaz coussin

Déclarer la quantité totale de gaz de base ou de gaz coussin détenue par l'établissement le dernier jour du mois à l'étude.

Définition :

Le gaz de base, aussi connu comme gaz coussin, est la quantité de gaz qui doit être présente en entreposage en tout temps pour maintenir la pression de l'installation d'entreposage.

2b : Stocks fermeture de travail

Déclarer la quantité totale de gaz actif détenue par l'établissement le dernier jour du mois à l'étude.

Définition :

Le gaz de travail est la quantité de gaz qui peut être retirée de l'entreposage tout en maintenant la pression d'exploitation minimale de l'installation d'entreposage.

Stock de fermeture total de gaz naturel

Déclarer la quantité totale de gaz naturel détenue par l'établissement le dernier jour du mois à l'étude. Cette quantité devrait être égale à la somme du gaz de base ou gaz coussin et du gaz de travail.

Question 3 : Valeur de chauffage de gaz naturel en stockage

3 : Valeur calorifique en fin du mois du gaz naturel stocké en Gigajoules par millier de mètres cubes

Déclarer le contenu calorifique de votre gaz naturel détenu en entreposage le dernier jour du mois à l'étude

Question 4 : Injecté, retiré et ajustements des stocks pour le stockage de gaz naturel

4a : Injecté à l'entreposage

Déclarer la quantité totale de gaz naturel reçue par l'établissement pour le mois à l'étude.

4b : Retiré de l'entreposage

Déclarer la quantité totale de gaz naturel livrée par l'établissement pour le mois à l'étude.

4c : Ajustements de stocks

Cette quantité calculée représente la différence entre : 1) les stocks d'ouverture et de fermeture et 2) les quantités injectées et les quantités retirées. Cette différence comprend les écarts découlant des inexactitudes des compteurs et des fuites ou autres pertes. Les ajustements de stocks peuvent être une valeur positive ou négative.

Ajustements de stocks = (stocks de fermeture – stocks d'ouverture) – (retraits – injections)

Retrait net de gaz naturel des stocks

Cette quantité calculée est la différence entre 1) les retraits et 2) la somme des injections et des ajustements de stocks. Le retrait net peut être une valeur positive ou négative.

Retrait net = (injections - retraits + ajustements des stocks)

Question 5 : Gaz naturel conservé aux États-Unis

5 : Gaz naturel dans des installations d'entreposage aux États-Unis

Déclarer la quantité totale de gaz détenue dans des installations d'entreposage situées aux États-Unis pour une utilisation éventuelle au Canada.

Merci de votre collaboration.

Guide de déclaration – Enquête mensuelle de 2026 sur le transport du gaz naturel

Centre de la statistique de l’énergie et des transports
Section de l'énergie

Le présent guide a pour objet de vous aider à répondre au questionnaire de
l'Enquête mensuelle de 2026 sur le transport du gaz naturel

Assistance directe : 1-877-604-7828

Les gazoducs de transport sont les établissements dont l'activité principale concerne le transport du gaz naturel par gazoduc, du lieu d'extraction de gaz ou des usines de traitement, aux réseaux locaux de distribution.

Confidentialité

La loi interdit à Statistique Canada de divulguer toute information recueillie qui pourrait dévoiler l'identité d'une personne, d'une entreprise ou d'un organisme sans leur permission ou sans en être autorisé par la Loi sur la Statistique. Statistique Canada utilisera les données de cette enquête à des fins statistiques.

Table des matières

A – Renseignements généraux

But de l'enquête

Cette enquête a pour but de recueillir de l'information sur l'offre et la demande d'énergie au Canada. Cette information est un indicateur important de la performance économique canadienne, et tous les échelons de gouvernement s'en servent pour établir des politiques énergétiques éclairées. Les organismes gouvernementaux l'utilisent également pour s'acquitter de leurs responsabilités de réglementation des services publics. Pour leur part, les entreprises du secteur privé intègrent cette information à leurs processus décisionnels. Votre information pourrait aussi être utilisée par Statistique Canada à d'autres fins statistiques et de recherche.

Ententes de partage de données

Afin de réduire le fardeau des répondants, Statistique Canada a conclu des ententes de partage de données avec des organismes statistiques provinciaux et territoriaux et d'autres organisations gouvernementales, qui ont accepté de garder les données confidentielles et les utiliser uniquement à des fins statistiques. Statistique Canada communiquera les données de la présente enquête seulement aux organisations ayant démontré qu'elles avaient besoin de les utiliser.

L'article 11 de la Loi sur la statistique prévoit le partage de données avec des organismes statistiques provinciaux et territoriaux répondant à certaines conditions. Ces organismes doivent posséder l'autorisation légale de recueillir les mêmes données, sur une base obligatoire, et les lois en vigueur doivent contenir essentiellement les mêmes dispositions que la Loi sur la statistique en ce qui concerne la confidentialité et les sanctions imposées en cas de divulgation de renseignements confidentiels. Comme ces organismes possèdent l'autorisation légale d'obliger les entreprises à fournir les mêmes données, on ne demande pas le consentement des entreprises et celles-ci ne peuvent s'opposer au partage des données.

Aux fins de la présente enquête, des ententes en vertu de l'article 11 ont été conclues avec les organismes statistiques provinciaux et territoriaux de Terre-Neuve-et-Labrador, de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick, du Québec, de l'Ontario, du Manitoba, de la Saskatchewan, de l'Alberta, de la Colombie-Britannique et du Yukon. Les données partagées seront limitées aux renseignements relatifs aux établissements commerciaux situés dans la province ou le territoire en question

L'article 12 de la Loi sur la statistique prévoit le partage de données avec des organismes gouvernementaux fédéraux, provinciaux ou territoriaux. En vertu de cet article, vous pouvez refuser de partager vos données avec l'un ou l'autre de ces organismes en écrivant une lettre d'objection au statisticien en chef et en la retournant avec le questionnaire rempli. Veuillez préciser les organismes avec lesquels vous ne voulez pas partager vos données.

Aux fins de la présente enquête, des ententes en vertu de l'article 12 ont été conclues avec les organismes statistiques de l'Île-du-Prince-Édouard, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut ainsi qu'avecles ministères provinciaux et territoriaux responsables du secteur de l'énergie, la Régie de l'énergie du Canada, Ressources naturelles Canada, et Environnement et Changement climatique Canada.

Dans le cas des ententes conclues avec des organismes gouvernementaux provinciaux ou territoriaux, les données partagées seront limitées aux renseignements relatifs aux établissements commerciaux situés dans la province ou le territoire en question.

Couplage de données

Pour améliorer les données de la présente enquête et réduire au minimum le fardeau de réponse, Statistique Canada pourrait combiner les renseignements de cette enquête avec ceux provenant d'autres enquêtes ou de sources administratives.

B – Renseignements sur la période de déclaration

Veuillez déclarer les données pour la période visée.

Veuillez remplir toutes les sections qui s'appliquent.

Si vous n'avez pas l'information demandée, veuillez indiquer votre meilleure estimation.

Valeur (coût pour le consommateur) : les valeurs en dollars doivent exclure toutes les taxes. En outre, les remises versées aux consommateurs doivent être déduites pour arriver à la « valeur ».

Ce guide est conçu pour vous aider à répondre enquête mensuelle sur le transport du gaz naturel. Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires, veuillez appeler au 1-877-604-7828.

Approvisionnement

C – Unité de mesure de l'approvisionnement en gaz naturel

Quantités : déclarer les quantités (1 000 m3 ou Gigajoules) de gaz naturel reçues ou livrées pendant le mois à l'étude.

D – Importations

Déclarer la quantité totale de gaz amenée au Canada, par point d'entrée.

Inclusion : les quantités de gaz en transit (p. ex.: des États-Unis, à travers le Canada, et de retour vers les États-Unis).

Exclusion : Les quantités de gaz naturel liquéfié (GNL) reçues de terminaux maritimes.

E – Reçu de sources domestiques

Déclarer les volumes de gaz reçus de sources telles que:

Champs d'extraction

Déclarer les quantités de gaz reçues de champs reliés directement au réseau de transport de votre entreprise. Les flambées et les déchets, et les réinjections, devraient être déduits de ces quantités.

Usines de champ gazier

Déclarer les quantités de gaz reçues à l'entrée de l'usine de traitement ou de retraitement après la déduction des pertes en cours de traitement, des quantités utilisées par l'usine et des pertes.

Exclusions :

  • Usines de fractionnement du gaz naturel liquéfié (GNL)
  • Usines de chevauchement sur ligne principale.

Réseaux de collecte de gaz

Déclarer les quantités de gaz reçues de réseaux de collecte de gaz reliés directement au réseau de transport de votre entreprise.

Usines de fractionnement du gaz naturel liquéfié (GNL) et usines de chevauchement sur ligne principale.

Exclusion :

  • Usines de champs gaziers

Autres gazoducs

Déclarer les quantités de gaz reçues d'autres gazoducs (SCIAN 486210) reliés directement au réseau de transport de votre entreprise.

Les gazoducs sont les établissements dont l'activité principale concerne le transport du gaz naturel par des lieux d'extraction de gaz ou des usines de traitement, aux réseaux locaux de distribution.

Installations d'entreposage

Déclarer les quantités de gaz reçues des installations d'entreposage (SCIAN 493190) reliées directement au réseau de transport de votre entreprise.

Les installations d'entreposage comprennent les cavités d'entreposage de gaz naturel et d'entreposage de gaz liquéfié, mais excluent les établissements qui s'occupent principalement de liquéfaction et de regazéification de gaz naturel à des fins de transport (SCIAN 488990).

Distributeurs (réseaux de distribution des services publics)

Déclarer les quantités de gaz reçues de distributeurs de gaz (SCIAN 221210) reliés directement au réseau de transport de votre entreprise.

Les distributeurs de gaz sont les établissements dont l'activité principale consiste à distribuer du gaz naturel ou synthétique aux consommateurs au moyen d'un réseau de canalisations.

Terminaux maritimes de gaz naturel liquéfié (GNL)

Déclarer les quantités de gaz reçues des terminaux maritimes de GNL (SCIAN 488990) reliés directement au réseau de transport de votre entreprise.

Les terminaux maritimes de GNL sont des établissements dont l'activité principale consiste à faire la liquéfaction et la regazéification de gaz naturel à des fins de transport.

F – Pouvoir calorifique moyen en Gigajoules / millier de mètres cubiques

Déclarer le pouvoir calorifique moyen du gaz naturel reçu pour le mois de référence de déclaration.

Utilisation

G – Exportations, préciser le point de sortie

Déclarer la quantité totale de gaz naturel exporté physiquement par ce gazoduc du Canada vers les États-Unis, par point de sortie.

Inclusion: Les quantités de gaz se déplaçant en transit vers l'extérieur (p. ex.: du Canada, à travers les États-Unis, et de retour au Canada).

Exclusion: Les livraisons de gaz naturel liquéfié (GNL) aux terminaux maritimes

H – Livraisons domestiques

Déclarer la quantité de gaz naturel livrée aux installations et aux gazoducs, comme:

Usines de fractionnement du gaz naturel liquéfié (GNL) et usines de chevauchement sur ligne principale

Exclusion:

  • Usines de champs gaziers

Autres gazoducs de transport

Déclarer les volumes de gaz livrés à d'autres gazoducs de transport (SCIAN 486210) reliés directement au réseau de distribution de votre entreprise.

Les gazoducs sont des établissements dont l'activité principale concerne le transport de gaz naturel par pipeline des lieux d'extraction de gaz ou des usines de traitement, aux réseaux locaux de distribution.

Installations d'entreposage

Déclarer les volumes de gaz livrés à des installations d'entreposage (SCIAN 493190) reliées directement au réseau de distribution de votre entreprise.

Les installations d'entreposage comprennent les cavités d'entreposage de gaz naturel et d'entreposage de gaz liquéfié, mais excluent les établissements qui s'occupent principalement de liquéfaction et de regazéification de gaz naturel (SCIAN 488990).

Distributeurs (réseaux de distribution des services publics)

Déclarer les quantités de gaz livrées à des distributeurs de gaz (SCIAN 221210) reliés directement au réseau de transport de votre entreprise.

Les distributeurs de gaz sont les établissements dont l'activité principale consiste à distribuer du gaz naturel ou synthétique aux consommateurs au moyen d'un réseau de canalisations.

I – Déclarer les quantités de gaz livrées aux consommateurs et déclarer le nombre de clients

Centrales industrielles de production d'énergie

Déclarer les quantités de gaz livrées à des centrales de production électrique (SCIAN 2211) reliées directement au réseau de transport de votre entreprise.

Cette industrie comprend les établissements dont l'activité principale consiste à produire de l'électricité en bloc à partir de gaz naturel.

Autres établissements industriels

Livraisons à d'autres consommateurs industriels.

Déclarer le gaz livré à des établissements industriels autres que les centrales industrielles de production d'énergie.

Inclusions :

  • Agriculture et foresterie;
  • Extraction minière, exploitation en carrière, et extraction de pétrole et de gaz;
  • Construction;
  • Fabrication.

Exclusions :

  • Production d'électricité;
  • Commerces de gros et de détail;
  • Transport et entreposage;
  • Autres immeubles à vocation commerciale (p. ex., les institutions publiques)
  • Pipelines de gaz naturel;
  • Installations d'entreposage de gaz naturel;
  • Distributeurs de gaz naturel.

Établissements commerciaux et institutionnels

Déclarer les livraisons de gaz à des établissements commerciaux et institutionnels.

Inclusions :

  • Commerces de gros et de détail;
  • Transport et entreposage;
  • Autres immeubles à vocation commerciale (p. ex., les institutions publiques).

Valeur (coût pour le consommateur) : les valeurs en dollars excluent les taxes provinciales (s'il y a lieu), la taxe sur les produits et services (TPS) et la taxe de vente harmonisée (TVH). En outre, les remises versées aux consommateurs doivent être déduites pour arriver à la « valeur ».

J – Terminaux maritimes de gaz naturel liquéfié (GNL)

Déclarer les quantités de gaz reçues des terminaux maritimes de GNL (SCIAN 488990) reliés directement au réseau de transport de votre entreprise.

Les terminaux maritimes de GNL sont des établissements dont l'activité principale consiste à faire la liquéfaction et la regazéification de gaz naturel à des fins de transport.

K – Utilisation propre

Déclarer les volumes de gaz consommé dans l'exploitation de votre réseau de gazoduc.

L – Fluctuations du gaz stocké en canalisations

Déclarer les fluctuations dans le réseau de gazoduc entre le premier et le dernier jour du mois de référence.

M – Différences de mesure, pertes en conduit, autres pertes non déclarées et rectifications périodiques des comptes

Déclarer la différence entre l'approvisionnement total et l'utilisation totale. Cette différence comprend les fuites et autres

pertes, les écarts en raison de l'inexactitude des compteurs et d'autres variantes, particulièrement les écarts de

facturation.

N – Envois de gaz naturel en transit vers l'intérieur

Déclarer la quantité totale de gaz naturel reçue au Canada avec l'intention de l'exporter de nouveau vers les États-Unis (réexportation).

O – Envois en transit vers l'extérieur

Déclarer la quantité totale de gaz naturel livrée aux États-Unis avec l'intention de l'importer de nouveau vers le Canada (réimportation).

P – Milliers de mètres cubes par kilomètre (103m3km)

Veuillez indiquer le volume de gaz naturel transmis (en 103m3) multiplié par la distance (en km) que chaque envoi a voyagé.

Exemple :

  • Étape 1) 2 000 mètres cubes transportés sur 5 km est égal à 10 000 mètres cubes par km.
  • Étape 2) Pour déclarer en 103m3km, diviser 10 000 mètres cubes par km par 1 000, ce qui équivaut à 10 mètres cubes par km.

Merci de votre collaboration.

Enquête mensuelle de 2026 sur la distribution du gaz naturel - Guide de déclaration

Centre de la statistique de l’énergie et des transports
Section de l'énergie

Ce guide est conçu pour vous aider à répondre à
l'Enquête mensuelle de 2026 sur la distribution du gaz naturel.

Ligne d'aide : 1-877-604-7828

Les distributeurs de gaz sont les établissements dont l'activité principale consiste à distribuer du gaz naturel ou synthétique aux consommateurs au moyen d'un réseau de canalisation.

Confidentialité

La loi interdit à Statistique Canada de divulguer toute information recueillie qui pourrait dévoiler l'identité d'une personne, d'une entreprise ou d'un organisme sans leur permission ou sans en être autorisé par la Loi sur la Statistique. Statistique Canada utilisera les données de cette enquête à des fins statistiques.

Table des matières

A - Renseignements généraux

But de l'enquête

Cette enquête a pour but de recueillir de l'information sur l'offre et la demande d'énergie au Canada. Cette information est un indicateur important de la performance économique canadienne, et tous les échelons de gouvernement s'en servent pour établir des politiques énergétiques éclairées. Les organismes gouvernementaux l'utilisent également pour s'acquitter de leurs responsabilités de réglementation des services publics. Pour leur part, les entreprises du secteur privé intègrent cette information à leurs processus décisionnels. Votre information pourrait aussi être utilisée par Statistique Canada à d'autres fins statistiques et de recherche.

Ententes de partage de données

Afin de réduire le fardeau des répondants, Statistique Canada a conclu des ententes de partage de données avec des organismes statistiques provinciaux et territoriaux et d'autres organismes gouvernementaux, qui ont accepté de garder les données confidentielles et les utiliser uniquement à des fins statistiques. Statistique Canada communiquera les données de la présente enquête seulement aux organismes ayant démontré qu'elles avaient besoin de les utiliser.

L'article 11 de la Loi sur la statistique prévoit le partage de données avec des organismes statistiques provinciaux et territoriaux répondant à certaines conditions. Ces organismes doivent posséder l'autorisation légale de recueillir les mêmes données, sur une base obligatoire, et les lois en vigueur doivent contenir essentiellement les mêmes dispositions que la Loi sur la statistique en ce qui concerne la confidentialité et les sanctions imposées en cas de divulgation de renseignements confidentiels. Comme ces organismes possèdent l'autorisation légale d'obliger les entreprises à fournir les mêmes données, on ne demande pas le consentement des entreprises et celles-ci ne peuvent s'opposer au partage des données.

Aux fins de la présente enquête, des ententes en vertu de l'article 11 ont été conclues avec les organismes statistiques provinciaux et territoriaux de Terre-Neuve-et-Labrador, de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick, du Québec, de l'Ontario, du Manitoba, de la Saskatchewan, de l'Alberta, de la Colombie-Britannique et du Yukon. Les données partagées seront limitées aux renseignements relatifs aux établissements commerciaux situés dans la province ou le territoire en question

L'article 12 de la Loi sur la statistique prévoit le partage de données avec des organismes gouvernementaux fédéraux, provinciaux ou territoriaux. En vertu de cet article, vous pouvez refuser de partager vos données avec l'un ou l'autre de ces organismes en écrivant une lettre d'objection au statisticien en chef et en la retournant avec le questionnaire rempli. Veuillez préciser les organismes avec lesquels vous ne voulez pas partager vos données.

Aux fins de la présente enquête, des ententes ont été conclues en vertu de l'article 12 avec les organismes statistiques de l'Île-du-Prince-Édouard, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut ainsi qu'avec les ministères provinciaux et territoriaux responsables du secteur de l'énergie, la Régie de l'énergie du Canada, Ressources naturelles Canada, et Environnement et Changement climatique Canada.

Dans le cas des ententes conclues avec des organismes gouvernementaux provinciaux et territoriaux, les données partagées seront limitées aux renseignements relatifs aux établissements commerciaux situés dans la province ou le territoire en question.

Couplage de données

Pour améliorer les données de la présente enquête et réduire au minimum le fardeau de réponse, Statistique Canada pourrait combiner les renseignements de cette enquête avec ceux provenant d'autres enquêtes ou de sources administratives.

B - Renseignements sur la période de déclaration

Veuillez déclarer les données pour la période visée.

Veuillez remplir toutes les sections qui s'appliquent.

Si vous n'avez pas l'information demandée, veuillez indiquer votre meilleure estimation.

Quantités: Déclarer les quantités en Gigajoules (GJ) de gaz naturel reçues et livrées pendant le mois à l'étude.

Valeur (coût pour le consommateur): les valeurs en dollars doivent exclure toutes les taxes. En outre, les remises versées aux consommateurs doivent être déduites pour arriver à la « valeur ».Ce guide est conçu pour vous aider à répondre à l'Enquête mensuelle sur la distribution du gaz naturel. Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires, veuillez appeler au 1-877-604-7828.

C - Unité de mesure d'approvisionnement en gaz naturel

Quantités: déclarer les quantités (1 000 m3 ou Gigajoules) de gaz naturel reçues ou livrées pendant le mois à l'étude.

D - Arrivages des gazoducs

Déclarer les volumes de gaz reçus de gazoducs (SCIAN 486210) reliés directement au réseau de distribution de votre entreprise.

Les gazoducs sont des établissements dont l'activité principale concerne le transport de gaz naturel par gazoduc du lieu d'extraction de gaz ou des usines de traitement, aux réseaux locaux de distribution.

E - Arrivages des installations d'entreposage

Déclarer les volumes des arrivages de gaz depuis les installations d'entreposage (SCIAN 493190) reliées directement au réseau de distribution de votre entreprise.

Les installations d'entreposage comprennent les cavités d'entreposage de gaz naturel et d'entreposage de gaz liquéfié, mais excluent les établissements qui s'occupent principalement de liquéfaction et de regazéification de gaz naturel aux fins de transport (SCIAN 488990).

F - Arrivages d'autres distributeurs de gaz

Déclarer les volumes reçus d'autres distributeurs de gaz (SCIAN 221210) reliés directement au réseau de distribution de votre entreprise.

Les distributeurs de gaz sont les établissements dont l'activité principale consiste à distribuer du gaz naturel ou synthétique aux consommateurs au moyen d'un réseau de canalisations.

G - Approvisionnement total de gaz naturel

Déclarer les volumes totaux de gaz reçus.

H - Pouvoir calorifique moyen en gigajoules/millier de mètres cubes

Déclarer le pouvoir calorifique moyen du gaz naturel reçu pour le mois de référence en cours.

Utilisation

I - Livraisons à des consommateurs du réseau de gaz

Déclarer les livraisons aux consommateurs de gaz naturel acheté auprès des services publics. Déclarer la quantité et la valeur du gaz naturel livré et le nombre de clients.

J - Livraisons à des consommateurs faisant affaire avec un négociant de tierce partie

Déclarer les livraisons aux consommateurs qui ont acheté leur gaz naturel par l'intermédiaire d'un négociant ou d'un courtier. Déclarer la quantité et la valeur du gaz naturel livré et le nombre de clients.

K - Livraisons à des consommateurs qui ont acheté leur gaz directement de fournisseurs

Déclarer les livraisons à des consommateurs qui ont acheté leur gaz naturel directement de fournisseurs. Déclarer la quantité et la valeur du gaz naturel livré et le nombre de clients.

L - Livraisons à des centrales de production d'énergie

Déclarer les livraisons de gaz à des centrales électriques (SCIAN 2211) reliées directement au réseau de distribution de votre entreprise (à des interconnexions avec compteur).

Cette industrie comprend les établissements dont l'activité principale consiste à produire de l'électricité en bloc à partir de gaz naturel.

M - Livraisons à d'autres consommateurs industriels

Déclarer les livraisons de gaz aux établissements industriels autres que les centrales de production d'énergie.

Inclusions:

  • Agriculture et foresterie;
  • Extraction minière, exploitation en carrière, et extraction de pétrole et de gaz;
  • Construction;
  • Fabrication.

Exclusions:

  • Production d'électricité;
  • Commerce de gros et de détail;
  • Transport et entreposage;
  • Autres immeubles à vocation commerciale (p. ex., les institutions publiques);
  • Pipelines de gaz naturel;
  • Installations d'entreposage de gaz naturel;
  • Distributeurs de gaz naturel.

N - Livraisons à des consommateurs commerciaux et institutionnels

Déclarer les livraisons de gaz à des établissements commerciaux et institutionnels.

Inclusions:

  • Commerces de gros et de détail;
  • Transport et entreposage;
  • Autres immeubles à vocation commerciale (p. ex., les institutions publiques).

O - Livraisons à des consommateurs résidentiels

Déclarer les livraisons de gaz destiné à une utilisation domestique (incluant les immeubles d'habitations multiples).

P - Livraisons à des gazoducs

Déclarer les volumes de gaz livrés à des gazoducs (SCIAN 486210) reliés directement au réseau de distribution de votre entreprise.

Les gazoducs comprennent les établissements dont l'activité principale concerne le transport de gaz naturel par gazoduc du lieu d'extraction de gaz ou des usines de traitement, aux réseaux locaux de distribution.

Q - Livraisons à des installations d'entreposage

Déclarer les volumes de gaz livrés à des installations d'entreposage (SCIAN 493190) reliées directement au réseau de distribution de votre entreprise.

Les installations d'entreposage de gaz naturel comprennent les cavités d'entreposage du gaz naturel et du gaz naturel liquéfié, mais elles excluent les établissements qui s'occupent principalement de liquéfaction et de regazéification de gaz naturel à des fins de transport (SCIAN 488990).

R - Livraisons à d'autres distributeurs de gaz

Déclarer les volumes de gaz livrés à d'autres distributeurs de gaz (SCIAN 221210) reliés directement au réseau de distribution de votre entreprise.

Les distributeurs de gaz sont des établissements dont l'activité principale consiste à distribuer du gaz naturel ou synthétique aux consommateurs au moyen d'un réseau de canalisations.

S - Utilisation propre

Déclarer les volumes de gaz consommés dans l'exploitation de votre réseau de gazoduc.

T - Fluctuations du gaz stocké en canalisations

Déclarer les fluctuations dans le réseau de gazoduc en raison des changements de température ou de pression.

U - Différences de mesure, pertes en conduit, autres pertes non déclarées et rectifications périodiques des comptes

Déclarer la différence entre l'approvisionnement total et l'utilisation totale. Cette différence comprend les fuites et autres pertes, les écarts en raison de l'inexactitude des compteurs et d'autres variantes, particulièrement les écarts de facturation.

V - Pouvoir calorifique moyen en Gigajoules / millier de mètres cubiques

Déclarer le pouvoir calorifique moyen de votre utilisation totale de gaz naturel pour le mois de référence de déclaration.

W - Utilisation Totale

Déclarer les volumes totaux de gaz utilisés.

Merci de votre collaboration.