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Emploi, rémunération et heures de travail, octobre 2017

Diffusion : 2017-12-20

Rémunération hebdomadaire moyenne – Canada

983,00 $

Octobre 2017

3,1 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – T.-N-L.

1 039,10 $

Octobre 2017

1,1 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Î.-P.-É.

818,13 $

Octobre 2017

-0,6 % baisse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – N.-É.

854,27 $

Octobre 2017

1,5 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – N.-B.

895,98 $

Octobre 2017

1,4 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Qc

908,86 $

Octobre 2017

3,2 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Ont.

999,66 $

Octobre 2017

2,7 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Man.

909,06 $

Octobre 2017

3,1 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Sask.

1 008,63 $

Octobre 2017

1,9 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Alb.

1 143,46 $

Octobre 2017

3,5 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – C.-B.

951,54 $

Octobre 2017

3,7 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Yn

1 102,89 $

Octobre 2017

4,5 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – T.N.-O.

1 365,12 $

Octobre 2017

-1,1 % baisse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Nt

1 327,11 $

Octobre 2017

4,4 % hausse

(variation sur 12 mois)

La rémunération hebdomadaire moyenne des employés salariés non agricoles s'est établie à 983 $ en octobre, soit un montant pratiquement inchangé par rapport au mois précédent. Après avoir connu peu de croissance d'une année à l'autre au cours de la majeure partie de 2016, la rémunération a augmenté à un rythme plus rapide en 2017. Par rapport à octobre 2016, la rémunération a augmenté de 3,1 %.

Graphique 1  Graphique 1: Variation sur 12 mois de la rémunération hebdomadaire moyenne et du nombre moyen d'heures travaillées par semaine
Variation sur 12 mois de la rémunération hebdomadaire moyenne et du nombre moyen d'heures travaillées par semaine

En général, la variation de la rémunération hebdomadaire s'explique par divers facteurs, y compris la croissance des salaires, les variations de la composition de l'emploi par secteur, par profession et par niveau d'expérience, ainsi que le nombre moyen d'heures travaillées par semaine.

Les employés salariés non agricoles ont travaillé en moyenne 32,8 heures par semaine en octobre, soit un nombre d'heures pratiquement inchangé par rapport au mois précédent, et une hausse comparativement à la moyenne de 32,6 heures observée en octobre 2016.

Rémunération hebdomadaire moyenne par secteur

Au cours de la période de 12 mois ayant pris fin en octobre, la rémunération hebdomadaire moyenne a augmenté dans 8 des 10 principaux secteurs d'activité, et la hausse la plus prononcée a été observée dans le commerce de gros. Parallèlement, la rémunération a peu varié dans les secteurs du commerce de détail et de la fabrication.

Graphique 2  Graphique 2: Variation sur 12 mois de la rémunération hebdomadaire moyenne dans les 10 principaux secteurs, octobre 2017
Variation sur 12 mois de la rémunération hebdomadaire moyenne dans les 10 principaux secteurs, octobre 2017

Dans le commerce de gros, la rémunération moyenne s'est accrue de 6,2 % pour atteindre 1 233 $ par semaine, sous l'effet d'une hausse observée chez les grossistes de machines, de matériel et de fournitures. La rémunération s'est également accrue de manière notable chez les grossistes de produits alimentaires, de boissons et de tabac. L'Ontario a contribué le plus à la croissance de la rémunération dans ce secteur.

Chez les employés des services d'hébergement et de restauration, la rémunération hebdomadaire moyenne a augmenté de 5,5 % pour s'établir à 388 $, surtout en raison des hausses enregistrées dans les restaurants à service complet et les établissements de restauration à service restreint. L'Ontario, l'Alberta et la Colombie-Britannique ont contribué le plus à la hausse de la rémunération.

La rémunération hebdomadaire moyenne dans les services professionnels, scientifiques et techniques a augmenté de 4,2 % pour s'établir à 1 359 $, l'Ontario ayant contribué le plus à la hausse. La croissance dans ce secteur est principalement attribuable à une augmentation de la rémunération dans les services de comptabilité, de préparation de déclarations de revenus, de tenue de livres et de paye, ainsi qu'à une hausse de l'emploi dans l'industrie à rémunération élevée de la conception de systèmes informatiques et des services connexes.

Dans le secteur des services administratifs et de soutien, la rémunération s'est accrue de 3,8 % pour atteindre une moyenne de 790 $ par semaine. La croissance était répartie dans de nombreuses industries, notamment dans les services d'emploi. L'Ontario et le Québec ont contribué le plus à la croissance de la rémunération dans ce secteur.

La rémunération hebdomadaire moyenne dans les administrations publiques a augmenté de 3,6 % pour s'établir à 1 266 $, surtout en raison des augmentations enregistrées dans les administrations publiques locales, municipales et régionales, ainsi que dans les administrations publiques provinciales et territoriales. Des hausses marquées ont été observées en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique.

Chez les employés salariés de la construction, la rémunération hebdomadaire moyenne a augmenté de 3,0 % pour atteindre 1 240 $, et la croissance était répartie dans la majorité des provinces. La hausse était principalement attribuable à la construction d'installations de services publics et à la construction résidentielle. Dans ce secteur, la rémunération suit une tendance à la hausse depuis juin.

Dans les services d'enseignement, la rémunération hebdomadaire moyenne a augmenté de 2,9 % pour s'établir à 1 051 $ par semaine, en raison surtout des augmentations observées dans les écoles primaires et secondaires, dans les collèges communautaires et dans les cégeps. À l'échelle provinciale, des hausses prononcées ont été observées au Manitoba et en Colombie-Britannique.

Dans le secteur des soins de santé et de l'assistance sociale, la rémunération s'est accrue de 1,1 % pour atteindre une moyenne de 892 $ par semaine, principalement sous l'effet des hausses enregistrées dans l'assistance sociale et les services de soins de santé ambulatoires. Le Québec et la Colombie-Britannique ont contribué le plus à la croissance.

Parmi les secteurs d'activité plus petits, le secteur de la finance et des assurances a enregistré une augmentation de la rémunération hebdomadaire moyenne de 6,0 % pour se chiffrer à 1 327 $. Cette croissance constitue l'un des principaux facteurs à l'origine de la hausse globale de 3,1 % observée à l'échelle nationale. La croissance dans ce secteur était répartie dans la majorité des provinces, et la hausse la plus forte a été observée dans le sous-secteur de l'intermédiation financière et des activités connexes.

Rémunération hebdomadaire moyenne par province

Comparativement à 12 mois plus tôt, la rémunération hebdomadaire moyenne des employés salariés non agricoles a augmenté dans neuf provinces, et les hausses les plus prononcées ont été enregistrées en Colombie-Britannique et en Alberta. Au cours de la même période, la rémunération a peu varié à l'Île-du-Prince-Édouard.

Graphique 3  Graphique 3: Variation sur 12 mois de la rémunération hebdomadaire moyenne par province, octobre 2017
Variation sur 12 mois de la rémunération hebdomadaire moyenne par province, octobre 2017

La rémunération hebdomadaire moyenne en Colombie-Britannique a augmenté de 3,7 % pour s'établir à 952 $. La croissance était répartie dans la majorité des secteurs, et les services d'enseignement, la construction, et les soins de santé et l'assistance sociale ont contribué le plus à la hausse de la rémunération.

En Alberta, la rémunération hebdomadaire moyenne a progressé de 3,5 % pour atteindre 1 143 $. Dans cette province, la rémunération était à un niveau relativement bas en octobre 2016, mais suit une tendance à la hausse depuis le printemps 2017. La hausse était répartie dans l'ensemble des secteurs, principalement dans la construction et le commerce de gros.

La rémunération au Québec s'est accrue de 3,2 % pour atteindre une moyenne de 909 $ par semaine. La hausse est principalement attribuable aux secteurs des soins de santé et de l'assistance sociale, des services professionnels, scientifiques et techniques, et de la fabrication.

La rémunération hebdomadaire moyenne au Manitoba a augmenté de 3,1 % pour se chiffrer à 909 $, surtout en raison des hausses enregistrées dans les services d'enseignement, le transport et l'entreposage ainsi que dans la finance et les assurances.

Chez les employés salariés de l'Ontario, la rémunération hebdomadaire moyenne a progressé de 2,7 % pour s'établir à 1 000 $. La rémunération a augmenté dans de nombreux secteurs, principalement dans les services professionnels, scientifiques et techniques, dans les administrations publiques, dans la finance et les assurances, et dans le commerce de gros.

La rémunération hebdomadaire moyenne en Saskatchewan a augmenté de 1,9 % pour atteindre 1 009 $, la construction, le commerce de gros et les services professionnels, scientifiques et techniques ayant enregistré des hausses notables.

En Nouvelle-Écosse, la rémunération hebdomadaire moyenne a progressé de 1,5 % pour s'établir à 854 $. La construction, le commerce de gros et la finance et les assurances ont contribué le plus à la hausse de la rémunération.

La rémunération au Nouveau-Brunswick s'est accrue de 1,4 % pour atteindre une moyenne de 896 $ par semaine. Cette croissance est principalement attribuable à la hausse de la rémunération dans le transport et l'entreposage ainsi que dans les soins de santé et l'assistance sociale.

La rémunération hebdomadaire moyenne à Terre-Neuve-et-Labrador a augmenté de 1,1 % pour s'établir à 1 039 $, surtout en raison des hausses enregistrées dans les services professionnels, scientifiques et techniques et la fabrication. Parallèlement, la rémunération a connu une baisse notable dans le secteur de la construction.

Emploi salarié non agricole par secteur

Le nombre total d'emplois salariés non agricoles a diminué de 22 000 (-0,1 %) par rapport à septembre. Le nombre d'employés salariés a diminué dans plusieurs secteurs, plus particulièrement dans le commerce de détail, l'industrie de l'information et l'industrie culturelle, les services d'hébergement et de restauration et la construction.

Comparativement à octobre 2016, le nombre d'employés salariés a augmenté de 340 200 (+2,1 %), et la majorité de la croissance est survenue durant les deuxième et troisième trimestres de 2017. La plupart des secteurs ont enregistré des hausses, et les augmentations les plus fortes ont été observées dans les services d'enseignement (+52 500 ou +4,2 %) et la construction (+37 800 ou +3,9 %). Le nombre d'emplois salariés a aussi connu une hausse notable dans la fabrication (+33 000 ou +2,2 %), les soins de santé et l'assistance sociale (+32 900 ou +1,7 %), les services professionnels, scientifiques et techniques (+31 200 ou +3,6 %) et les services d'hébergement et de restauration (+30 100 ou +2,3 %).

L'Ontario quelques éclairages de l'EERH et l'EPA

Au cours de la période de 12 mois ayant pris fin en octobre, le rythme de croissance de l'emploi a été semblable dans les deux enquêtes mensuelles de Statistique Canada qui produisent des données sur l'emploi, soit l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail (EERH) et l'Enquête sur la population active (EPA).

Durant cette période, les deux enquêtes ont permis de constater des tendances similaires de l'emploi au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique. Par exemple, d'après les données de l'EERH, le nombre d'employés salariés en Ontario a augmenté de 2,4 % et la rémunération hebdomadaire moyenne a augmenté de 2,7 %. Au cours de la même période, l'EPA a révélé une croissance semblable de l'emploi total dans la province par rapport à 12 mois plus tôt (+2,1 %) et une baisse du taux de chômage, qui s'est établi à 5,9 %.

L'histoire du Canada racontée en chiffres; #EnChiffres

Dans le but de souligner le 150e anniversaire du pays, Statistique Canada propose des instantanés de notre riche histoire statistique.

L'évolution de l'emploi dans les secteurs de la finance et des assurances, et des services immobiliers et des services de location et de location à bail

Les secteurs de la finance et des assurances, et des services immobiliers et des services de location et de location à bail, désignés ainsi depuis 2001, forment une vaste classe d'industries qui englobe les entreprises offrant des services tels que l'intermédiation financière et la souscription de rentes et d'assurances, ainsi que la vente, la location ou la gestion de biens immobiliers pour le compte d'autrui.

En 1911, 37 000 Canadiens, ou 1,4 % de l'emploi total, travaillaient dans les secteurs de la finance, des assurances et des services immobiliers. À la suite de la Grande Crise survenue de la fin des années 1920 au début des années 1930, la Commission royale d'enquête sur le système bancaire et financier a reçu le mandat de mener une enquête sur la structure et le fonctionnement du système financier. Le rapport de la Commission a donné lieu à une série de réformes, y compris la création de la Banque du Canada en 1934 et l'adoption de la Loi fédérale du logement en 1935, qui ont favorisé l'établissement du système banquier et financier moderne. En 1961, 196 000 employés salariés travaillaient dans les secteurs de la finance, des assurances et des services immobiliers, ce qui représentait 4,2 % de l'emploi salarié au pays.

De 1961 à 1990, le nombre d'employés salariés et la part de l'emploi global représentée par ces secteurs ont connu une croissance constante. En 1970, la proportion des employés salariés travaillant dans les secteurs de la finance, des assurances et des services immobiliers a atteint 4,6 %, ou 306 000 employés. En 1990, le nombre d'employés dans ces secteurs a plus que doublé pour se chiffrer à 737 000, ce qui représentait 6,5 % du nombre total d'emplois salariés au Canada. Cette croissance de l'emploi observée durant les années 1960, 1970 et 1980 a toutefois été freinée par la récession du début des années 1990. Ainsi, de 1990 à 1995, le nombre d'employés travaillant dans ces secteurs a diminué de près de 70 000.

Malgré les baisses généralisées observées dans la majorité des secteurs pendant la période de ralentissement économique de 2008-2009, l'emploi dans le secteur de la finance et des assurances n'a pas diminué. Aucune des grandes banques du Canada, qui fonctionnaient alors dans un contexte réglementaire plus strict que celui des grandes banques américaines, n'a dû déclarer faillite ou demander de l'aide financière (Bordo, Redish et Rockoff, 2011). De 2008 à 2010, le nombre d'employés salariés dans le secteur de la finance et des assurances s'est accru, passant de 662 000 à 683 000.

En 2016, les secteurs de la finance et des assurances, et des services immobiliers et services de location et de location à bail employaient plus d'un million d'employés, ce qui représentait environ 6,4 % de l'emploi salarié au Canada. À ce sujet, vous pouvez consulter le graphique Nombre et proportion d'employés salariés travaillant dans le secteur de la finance et des assurances et dans le secteur des services immobiliers et des services de location et de location à bail, Canada, 1961 à 2016.

Sources: « Why didn't Canada have a banking crisis in 2008 (or in 1930, or 1907, or…)?», National Bureau of Economic Research, 2011; Variation de l'emploi par industrie lors du repli et de la reprise (Numéro au catalogue75-006-X), tableau D8-85 de la publication Statistiques historiques du Canada (Numéro au catalogue11-516-X), et tableaux CANSIM 281-0005, 281-0015 et 281-0024.



Objectifs liés au développement durable

Le 1er janvier 2016, le monde a officiellement entrepris la mise en œuvre de l'Agenda 2030 pour le développement durable, le plan d'action axé sur la transformation des Nations Unies qui vise à relever des défis mondiaux urgents au cours des 15 prochaines années. Le plan est fondé sur 17 objectifs précis liés au développement durable.

Le communiqué « Emploi, rémunération et heures de travail » est un exemple de la manière dont Statistique Canada appuie le suivi des progrès concernant les objectifs mondiaux liés au développement durable. Ce communiqué servira à mesurer les objectifs suivants :

  Note aux lecteurs

L'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail (EERH) est la combinaison d'un recensement d'environ un million de retenues salariales fournies par l'Agence du revenu du Canada et des résultats de l'Enquête sur la rémunération auprès des entreprises, qui recueille des données à partir d'un échantillon de 15 000 établissements. Les données pour les administrations publiques fédérale, provinciales et territoriales sont recueillies à partir de divers fichiers administratifs fournis par ces administrations. Le principal objectif de l'EERH est de dresser un portrait mensuel du niveau de rémunération, du nombre d'emplois et du nombre d'heures travaillées selon des catégories d'industrie détaillées à l'échelle du pays, des provinces et des territoires.

Les estimations de la rémunération et des heures de travail hebdomadaires moyennes proviennent d'un échantillon et sont donc sujettes à la variabilité d'échantillonnage. Cette analyse porte sur les différences entre les estimations qui sont statistiquement significatives à un niveau de confiance de 68 %. Les estimations de l'emploi salarié sont fondées sur un recensement de données administratives et ne sont pas sujettes à la variabilité d'échantillonnage.

Statistique Canada produit aussi des estimations de l'emploi à partir de l'Enquête sur la population active (EPA). L'EPA est une enquête-ménage mensuelle dont l'objectif premier est de répartir la population en âge de travailler en trois catégories qui s'excluent mutuellement, à savoir les personnes occupées (y compris les travailleurs autonomes), les chômeurs et les inactifs. Cette enquête est la source d'information officielle du taux de chômage, et elle permet de recueillir des données sur les caractéristiques sociodémographiques de l'ensemble de la population sur le marché du travail.

À la suite de différences conceptuelles et méthodologiques, les estimations portant sur les variations dans l'EERH et l'EPA divergent de temps en temps. Toutefois, les tendances affichées par les données sont assez semblables. Pour mieux comprendre les différences conceptuelles entre les estimations de l'emploi provenant de l'EPA et celles provenant de l'EERH, consulter la section 8 du Guide de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail (Numéro au catalogue72-203-G).

À moins d'indication contraire, les données figurant dans le présent communiqué sont désaisonnalisées. L'élimination de l'effet des variations saisonnières facilite les comparaisons. Pour obtenir plus de renseignements sur la désaisonnalisation, voir le document intitulé Données désaisonnalisées — Foire aux questions.

Les données sur l'ensemble des salariés non agricoles portent sur tous les salariés rémunérés à l'heure, les employés à salaire fixe ainsi que sur la catégorie « autres salariés », qui comprend les travailleurs payés à la pièce et ceux payés seulement à la commission.

À moins d'indication contraire, les données sur le nombre moyen d'heures travaillées par semaine portent seulement sur les salariés rémunérés à l'heure et les employés à salaire fixe, et excluent les entreprises qui n'ont pas pu être classées dans une catégorie du Système de classification des industries de l'Amérique du Nord (SCIAN).

Toutes les données sur la rémunération comprennent les heures supplémentaires et excluent les entreprises qui n'ont pas pu être classées dans une catégorie du SCIAN. Les données sur la rémunération correspondent à la rémunération brute avant les retenues à la source. La rémunération hebdomadaire moyenne est obtenue en divisant les gains hebdomadaires totaux par le nombre de salariés.

Dans chaque communiqué, les données pour le mois de référence en cours peuvent faire l'objet d'une révision. Les données du mois précédent ont été révisées. Les utilisateurs sont invités à solliciter et à utiliser les données les plus à jour pour chaque mois.

Tableaux de données CANSIM en temps réel

Les tableaux de données CANSIM en temps réel 281-8023, 281-8026, 281-8047 et 281-8063 seront mis à jour le 8 janvier 2018. Pour obtenir plus de renseignements, consulter le document Tableaux de données CANSIM en temps réel.

Prochaine diffusion

Les données de novembre 2017 sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail seront diffusées le 25 janvier 2018.

Produits

Il est également possible de consulter un tableau sommaire.

Les Statistiques sur les postes vacants de septembre (5202) de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail sont maintenant disponibles dans CANSIM.

Il est possible d'obtenir plus d'information sur les concepts et l'utilisation de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail ainsi que des Statistiques sur les postes vacants dans le Guide de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail (Numéro au catalogue72-203-G).

Coordonnées des personnes-ressources

Pour obtenir plus de renseignements, communiquez avec nous au 514-283-8300 ou composez sans frais le 1-800-263-1136 (STATCAN.infostats-infostats.STATCAN@canada.ca).

Pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec Emmanuelle Bourbeau au 613-951-3007 (emmanuelle.bourbeau@canada.ca) ou avec le Service à la clientèle, sans frais au 1-866-873-8788 (statcan.labour-travail.statcan@canada.ca), Division de la statistique du travail.

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