Mettre l'accent sur les Canadiens : résultats de l'Enquête sociale générale
Perceptions du rendement de la police dans les territoires, 2014

Date de diffusion : le 13 juin 2016 Correction date: (if required)

Les perceptions du rendement d’une institution constituent l’un de plusieurs indicateurs de la capacité perçue d’une institution à s’acquitter de ses fonctions et de son mandat. Les perceptions négatives de la capacité d’une institution à remplir ses fonctions clés peuvent nuire à la légitimité de l’institution aux yeux du public et influer défavorablement sur la volonté de la population à interagir avec l’institution ou à la soutenir (Jang, Lee et Gibbs, 2015). Cette question présente un intérêt particulier dans le cas de la police, qui constitue une institution particulièrement visible au Canada en raison de la nature de son travail (Roberts, 2007; Skogan, 2006).

Le taux de policiers, soit le nombre de policiers pour chaque tranche de 100 000 habitants, est plus élevé dans les territoires que dans les provinces, une tendance qui s’observe depuis plusieurs années (Hutchins, 2015). De même, les taux de crimes déclarés par la police et de victimisation autodéclarée sont plus élevés dans les territoires que dans les provinces (Boyce, 2015; Perreault et Hotton Mahony, 2012). Même si le travail de la police comprend diverses tâches, en plus d’intervenir en cas d’acte criminel, la perception de la criminalité est un facteur qui est associé à la perception du rendement de la police (Cotter, 2015).

Dans le cadre de l’Enquête sociale générale (ESG) sur la victimisation, on a interrogé les Canadiens sur leurs perceptions du rendement de la police dans les provinces et les territoiresNote 1. Le présent rapport examine les perceptions des Canadiens qui résident dans les trois territoires à l’égard de la police. En outre, les perceptions sont explorées selon le territoire et selon des caractéristiques démographiques et socioéconomiques clés, afin d’examiner les différences quant à la perception des résidents des territoires. À moins d’indication contraire, les différences présentées dans ce rapport sont statistiquement significatives.

Les perceptions du rendement de la police dans les territoires sont généralement favorables

Dans le cadre de l’ESG sur la victimisation, on a demandé aux Canadiens d’évaluer si le travail de la police était bon, passable ou mauvais lorsqu’il s’agit d’avoir une attitude ouverte, invitant à la discussion, d’assurer la sécurité des citoyens, de répondre rapidement aux appels, de traiter les personnes équitablement, de faire respecter la loi et d’informer le public sur la prévention d’actes criminels. En général, les résidents des territoires estiment que le rendement de la police est moyen ou supérieur à la moyenne.

La proportion de ceux qui estimaient que la police fait un bon travail variait quelque peu pour chacune des tâches spécifiques citées. Même si plus des deux tiers (68 %) des résidents des territoires estimaient que la police fait un bon travail lorsqu’il s’agit d’avoir une attitude ouverte et invitant à la discussion, environ la moitié estimaient que la police fait un bon travail lorsqu’il s’agit de faire respecter la loi (51 %), de répondre rapidement aux appels (49 %) et d’informer le public sur la prévention d’actes criminels (46 %) (graphique 1).

Graphique 1 Perceptions du rendement de la police, 2014

Tableau de données du graphique 1
Tableau de données du graphique 1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 1. Les données sont présentées selon Mesures de rendement de la police (titres de rangée) et Bon travail, Travail passable et Mauvais travail, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Mesures de rendement de la police Bon travail Travail passable Mauvais travail
pourcentage
Avoir une attitude ouverte, invitant à la discussion 68 24 8
Assurer la sécurité des citoyens 61 32 8
Traiter les personnes équitablement 55 32 13
Faire respecter les lois 51 38 11
Répondre rapidement aux appels 49 33 18
Informer le public sur la prévention d'actes criminels 46 35 19

Même si la proportion de ceux qui estimaient que la police fait du bon travail variait, les perceptions globales étaient généralement positives. Pour chacune des six mesures, la grande majorité des résidents étaient d’avis que la police fait un bon travail ou un travail passable. Les mesures de rendement spécifiques les plus susceptibles d’être évaluées de façon défavorable étaient la capacité de répondre rapidement aux appels et d’informer le public sur la prévention d’actes criminels; environ 1 résident sur 5 a déclaré que la police fait un mauvais travail (18 % et 19 %, respectivement) à ces égards.

Comparativement aux résidents des provinces canadiennes, la perception relative des résidents des territoires en ce qui concerne le rendement de la police est généralement constante (Cotter, 2015). Comme les résidents des provinces, les résidents des territoires étaient plus susceptibles de dire que la police fait un bon travail pour ce qui est d’avoir une attitude ouverte et invitant à la discussion, mais moins susceptibles de déclarer que la police fait du bon travail pour ce qui est d’informer le public sur la prévention d’actes criminels.

Toutefois, des écarts ont été constatés dans la perception de la capacité de la police à répondre rapidement aux appels. Alors que dans les provinces, la capacité à répondre rapidement aux appels est la mesure du rendement de la police qui a obtenu la troisième note la plus élevée, elle arrive à l’avant-dernier rang dans les territoires. La note relativement faible attribuée à cette mesure pourrait s’expliquer par les caractéristiques de la population, puisque 49 % des répondants des territoires vivent dans des régions rurales, comparativement à 18 % des répondants des provinces.

La perception du rendement de la police est uniforme dans tous les territoires

On n’a constaté pratiquement aucune différence dans la perception du rendement de la police entre les trois territoires. La seule exception concerne la perception de la capacité de la police à répondre rapidement aux appels, pour laquelle la proportion de résidents du Yukon ayant déclaré que la police fait un bon travail (56 %) était supérieure à la moyenne des territoires (49 %). Comparativement aux Territoires du Nord-Ouest (51 %) et au Nunavut (54 %), une proportion un peu plus faible de la population du Yukon vit dans une région considérée comme étant rurale (42 %).

Comparativement aux résidents des provinces, les résidents des territoires étaient moins susceptibles de dire que la police fait un bon travail en général (graphique 2). Sauf en ce qui concerne la perception de la capacité de la police d’avoir une attitude ouverte et invitant à la discussion au Yukon et dans les Territoires du Nord-Ouest, la proportion de la population qui estimait que la police fait un bon travail pour chacune des autres mesures était plus faible dans les territoires que dans les provinces.

Graphique 2 Perceptions du rendement de la police, selon le territoire, 2014

Tableau de données du graphique 2
Tableau de données du graphique 2
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2. Les données sont présentées selon Mesures de rendement de la police (titres de rangée) et Yukon, Territoires du Nord-Ouest, Nunavut et Provinces, calculées selon pourcentage de répondants ayant déclaré que la police fait du bon travail unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Mesures de rendement de la police Yukon Territoires du Nord-Ouest Nunavut ProvincesGraphique 2, Note : catégorie de référence
pourcentage de répondants ayant déclaré que la police fait du bon travail
Avoir une attitude ouverte, invitant à la discussion 70 69 65Graphique 2, Note * 73
Assurer la sécurité des citoyens 63Graphique 2, Note * 58Graphique 2, Note * 61Graphique 2, Note * 70
Traiter les personnes équitablement 54Graphique 2, Note * 56Graphique 2, Note * 55Graphique 2, Note * 68
Faire respecter la loi 52Graphique 2, Note * 52Graphique 2, Note * 46Graphique 2, Note * 65
Répondre rapidement aux appels 56Graphique 2, Note * 46Graphique 2, Note * 45Graphique 2, Note * 68
Informer le public sur la prévention d'actes criminels 48Graphique 2, Note * 45Graphique 2, Note * 44Graphique 2, Note * 62

Les Autochtones attribuent au rendement de la police une moins bonne note que les non Autochtones

Les Autochtones vivant dans les territoires étaient moins susceptibles de dire que la police fait un bon travail pour n’importe laquelle des six mesures, comparativement aux résidents non-Autochtones (tableau 1; graphique 3). Plus particulièrement, les Autochtones étaient beaucoup moins susceptibles que les non-Autochtones de penser que la police fait un bon travail pour ce qui est de faire respecter la loi (43 % par rapport à 59 %) et de répondre rapidement aux appels (41 % par rapport à 58 %). Ces résultats correspondent aux tendances constatées chez les Autochtones vivant dans les provinces, qui étaient dans l’ensemble moins susceptibles que les non-Autochtones d’avoir des perceptions favorables de la police, en particulier pour ces mesures (Cotter, 2015).

Graphique 3 Perceptions du rendement de la police, selon l'identité autochtone, 2014

Tableau de données du graphique 3
Tableau de données du graphique 3
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 3. Les données sont présentées selon Identité autochtone (titres de rangée) et Avoir une attitude ouverte, invitant à la discussion, Assurer la sécurité des citoyens, Traiter les personnes équitablement, Faire respecter la loi, Répondre rapidement aux appels et Informer le public sur la prévention d'actes criminels, calculées selon pourcentage des répondants ayant déclaré que la police fait du bon travail unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Identité autochtone Avoir une attitude ouverte, invitant à la discussion Assurer la sécurité des citoyens Traiter les personnes équitablement Faire respecter la loi Répondre rapidement aux appels Informer le public sur la prévention d'actes criminels
pourcentage des répondants ayant déclaré que la police fait du bon travail
AutochtonesGraphique 3, Note : catégorie de référence 62 57 51 43 41 42
Non-Autochtones 75Graphique 3, Note * 65Graphique 3, Note * 59Graphique 3, Note * 59Graphique 3, Note * 58Graphique 3, Note * 50Graphique 3, Note *

Un niveau de scolarité supérieur est lié à des perceptions plus favorables de certains aspects du rendement de la police

Pour certaines mesures, le niveau de scolarité était lié à des perceptions plus favorables. Les résidents des territoires qui avaient un diplôme universitaire étaient plus susceptibles que ceux qui avait un diplôme d’études secondaires ou un niveau de scolarité inférieur d’estimer que la police fait un bon travail pour ce qui est d’avoir une attitude ouverte et invitant à la discussion, de faire respecter la loi et de répondre rapidement aux appels (tableau 1). Cela dit, le niveau de scolarité n’avait aucune incidence sur les perceptions relatives aux trois autres mesures du rendement.

Même si les résidents plus âgés des territoires étaient un peu plus susceptibles d’estimer que la police fait un bon travail pour ce qui est d’avoir une attitude ouverte et invitant à la discussion, de traiter les personnes équitablement et de faire respecter la loi, il y avait peu de différences entre les perceptions des différents groupes d’âge dans les territoires (tableau 1). Plus particulièrement, il n’y avait pas de différence entre les groupes d’âge dans la proportion de résidents ayant déclaré que la police fait un bon travail pour ce qui est d’assurer la sécurité des citoyens et de répondre rapidement aux appels. De même, il n’y avait pas de différence entre les sexes quant aux perceptions du travail de la police chez les résidents des territoires, ce qui n’était pas le cas dans les provinces, où les femmes étaient plus susceptibles que les hommes de déclarer que la police fait un bon travail à l’égard de cinq des six mesures du rendement.

Les résidents qui estiment que le taux de criminalité dans leur voisinage a augmenté attribuent une note inférieure à la police

Même si le fait de faire respecter la loi et d’intervenir en cas d’actes criminels ne constitue qu’une partie des activités courantes de la police (Boyce, 2015; Hutchins, 2015), les perceptions du rendement de la police sont associées aux perceptions du taux de criminalité dans le voisinage. En règle générale, les résidents des territoires étaient moins susceptibles de déclarer que la police fait un bon travail s’ils estimaient que le taux de criminalité avait augmenté dans leur quartier au cours des cinq années précédentes (tableau 2, graphique 4). Des perceptions différentes du taux de criminalité dans le voisinage n’étaient pas associées à des variations de la proportion de résidents estimant que la police fait un bon travail lorsqu’il s’agit d’avoir une attitude ouverte et invitant à la discussion.

Graphique 4 Perceptions du rendement de la police, selon la perception face à la criminalité dans le voisinage au cours des 5 années précédentes, 2014

Tableau de données du graphique 4
Tableau de données du graphique 4
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 4. Les données sont présentées selon Perception face à la criminalité dans le voisinage (titres de rangée) et Avoir une attitude ouverte, invitant à la discussion, Assurer la sécurité des citoyens, Traiter les personnes équitablement, Faire respecter la loi, Répondre rapidement aux appels et Informer le public sur la prévention d'actes criminels, calculées selon pourcentage des répondants quant déclaré que la police fait du bon travail unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Perception face à la criminalité dans le voisinage Avoir une attitude ouverte, invitant à la discussion Assurer la sécurité des citoyens Traiter les personnes équitablement Faire respecter la loi Répondre rapidement aux appels Informer le public sur la prévention d'actes criminels
pourcentage des répondants quant déclaré que la police fait du bon travail
AugmentéGraphique 4, Note : catégorie de référence 61 46 43 40 34 33
Diminué 68 61Graphique 4, Note * 58Graphique 4, Note * 53 44 50Graphique 4, Note *
Demeurée à peu près la même 69Graphique 4, Note * 64Graphique 4, Note * 57Graphique 4, Note * 52Graphique 4, Note * 52Graphique 4, Note * 48Graphique 4, Note *

Les victimes de crimes autodéclarés attribuent une moins bonne note au rendement de la police

Les résidents des territoires qui ont déclaré avoir été victimes d’un crime au cours des 12 mois précédents étaient moins susceptibles de dire que la police fait un bon travail pour chacune des six mesures (tableau 2). Même si la proportion de résidents estimant que la police fait un bon travail quand il s’agit d’avoir une attitude ouverte et invitant à la discussion était supérieure de sept points de pourcentage chez les personnes qui n’ont pas été victimes d’un crime comparativement aux victimes (70 % par rapport à 63 %), l’écart était beaucoup plus important entre les résidents jugeant que la police fait un bon travail pour ce qui est d’assurer la sécurité des citoyens (65 % des non-victimes par rapport à 49 % des victimes) et de répondre rapidement aux appels (54 % par rapport à 36 %).

L’identité autochtone et la victimisation autodéclarée sont les principaux prédicteurs d’une perception défavorable de la police

Lorsque les caractéristiques socioéconomiques et démographiques sont maintenues constantes, deux facteurs demeurent des prédicteurs significatifs de la perception de la police dans les territoires. L’analyse de régression montre que, les autres facteurs étant égaux par ailleurs, les deux principaux prédicteurs d’une perception plus défavorable de la police dans les territoires sont l’identité autochtone et la victimisation autodéclarée (tableau 3). Les Autochtones et les personnes qui ont été victimes d’un crime au cours des 12 mois précédents attribuent au rendement de la police une note plus faible que les non-Autochtones et les personnes qui n’ont pas été victimes d’un crime. C’était le cas pour presque toutes les mesures du rendement de la police.

Bien que ces facteurs demeurent significatifs, ce n’est pas le cas de certains facteurs liés aux perceptions de la police lorsque l’on tient compte d’autres paramètres. Par exemple, même si les minorités visibles et les immigrants étaient plus susceptibles de déclarer que la police fait un bon travail, cette relation n’est plus aussi significative lorsque d’autres caractéristiques sont maintenues constantes.

Résumé

Dans l’ensemble, la grande majorité des résidents des territoires estiment que la police fait un bon travail ou un travail passable. Même si environ 1 résident sur 5 déclare que la police fait un mauvais travail pour ce qui est de répondre rapidement aux appels et d’informer le public sur la prévention d’actes criminels, environ 6 résidents sur 10 estiment que la police fait un bon travail quand il s’agit d’avoir une attitude ouverte et invitant à la discussion et d’assurer la sécurité des citoyens.

Les perceptions du rendement de la police ne variaient pas d’un territoire à l’autre. La seule exception était la proportion de résidents qui ont déclaré que la police fait un bon travail pour ce qui est de répondre rapidement aux appels, qui étaient plus élevée au Yukon que dans les Territoires du Nord-Ouest ou au Nunavut. En règle générale, les résidents des territoires ont attribué au rendement de la police une moins bonne note que les résidents des provinces.

Même si un certain nombre de facteurs ont été associés aux perceptions du rendement de la police, lorsque l’on maintient constantes les caractéristiques individuelles, l’identité autochtone et la victimisation autodéclarée demeurent des prédicteurs significatifs. Les Autochtones étaient moins susceptibles de déclarer que la police fait un bon travail à l’égard des six mesures du rendement, lorsque les autres facteurs sont maintenus constants. De même, lorsque les autres facteurs étaient égaux, les résidents des territoires qui ont déclaré avoir été victimes d’un crime au cours des 12 mois précédents étaient moins susceptibles d’avoir une perception favorable du rendement de la police.

Sources des données

Le présent rapport est fondé sur les données de l’Enquête sociale générale (ESG) de 2014 sur la victimisation menée dans les territoires. La population cible était composée de personnes âgées de 15 ans et plus vivant dans les trois territoires du Canada, sauf les personnes résidant à temps plein dans des institutions. Le nombre de répondants était de 2 040 en 2014. Une enquête distincte a aussi été menée dans les provinces en 2014.

Pour obtenir plus de renseignements sur la source des données, veuillez consulter les documents suivants : ESG de 2014

Il est à noter que dans le présent rapport, les réponses manquantes sont exclues du dénominateur, ce qui explique pourquoi certains résultats pourraient être légèrement différents de ceux présentés dans d’autres rapports et dans CANSIM.

Références

BOYCE, Jillian. 2015. « Statistiques sur les crimes déclarés par la police au Canada, 2014 », Juristat, produit no 85-002-X au catalogue de Statistique Canada (site consulté le 22 juillet 2015).

COTTER, Adam. 2015. « La confiance du public envers les institutions canadiennes », Mettre l’accent sur les Canadiens : résultats de l’Enquête sociale générale, produit no 89-652-X au catalogue de Statistique Canada.

HUTCHINS, Hope. 2015. « Les ressources policières au Canada, 2014 », Juristat, produit no 85-002-X au catalogue de Statistique Canada (site consulté le 22 juillet 2015).

JANG, Hyunseok, Joongyeup LEE et Jennifer C. GIBBS. 2015. The influence of the national government on confidence in the police: A focus on corruption, International Journal of Law, Crime and Justice, p. 1 à 16.

PERREAULT, Samuel, et Tina HOTTON MAHONY. 2012. « La victimisation criminelle dans les territoires, 2009 », Juristat, produit no 85-002-X au catalogue de Statistique Canada (site consulté le 3 février 2016).

ROBERTS, Julian V. 2007. Public confidence in criminal justice in Canada: A comparative and contextual analysis, Canadian Journal of Criminology and Criminal Justice, vol49, no 2, p. 153 à 184.

SKOGAN, Wesley G. 2006. Asymmetry in the impact of encounters with police, Policing and Society, vol. 16, no 2, p. 99 à 126.

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