Les réfugiés pris en charge par le gouvernement sont plus susceptibles de s’enraciner là où ils se sont d’abord établis
Une nouvelle étude porte sur les facteurs qui expliquent pourquoi les réfugiés pris en charge par le gouvernement sont plus susceptibles de demeurer dans leur collectivité désignée qu’ils ne l’étaient au début des années 2000.