Vivre avec une maladie limitant l'espérance de vie: accès aux soins et expériences connexes - Bulletin

Vivre avec une maladie limitant l'espérance de vie: accès aux soins et expériences connexes - Bulletin
Vivre avec une maladie limitant l'espérance de vie: accès aux soins et expériences connexes - Bulletin

Étude à venir sur le fait de Vivre avec une maladie limitant l’espérance de vie : Accès aux soins et expériences connexes

Participez à la nouvelle étude nationale de Statistique Canada : vivre avec une maladie limitant l’espérance de vie : accès aux soins et expériences connexes.

Cette étude recueille des renseignements sur les expériences des personnes atteintes de maladies limitant l’espérance de vie et de leurs aidants non rémunérés et met l’accent sur l’accès aux soins et services de sountien.

L’étude vise notamment à :

  • Explorer les expériences et la satisfaction : comprendre comment les services de soins actuels répondent aux besoins physiques, psychologiques, sociaux et spirituels;
  • Identifier les lacunes et les obstacles : vos commentaires aideront à déterminer les secteurs essentiels où les services de soins peuvent être améliorés.

Pourquoi votre participation est importante

Les résultats de l’étude permettront aux organisations de soins de santé et aux prestataires de soins d’améliorer l’élaboration, la planification et la prestation de soins de haute qualité aux Canadiens vivant avec une maladie limitant l’espérance de vie et à leurs aidants non rémunérés.

Votre participation nous aidera à mieux comprendre vos expériences et votre accès aux services de santé au Canada.

Bien que votre participation soit volontaire, votre collaboration est importante afin que les renseignements recueillis puissent être aussi exacts et complets que possible.

Statistique Canada valorise vos expériences personnelles et contributions!

Comment participer :

Pour accéder au questionnaire et partager vos expériences, veuillez cliquer ici ou utilisez l’adresse suivante :

www.statcan.gc.ca/VMLEV-ASEC

Participer à l’étude est sécuritaire

Tous les renseignements sont recueillis en vertu de la Loi sur la statistique, qui garantit que les renseignements que vous fournissez demeureront confidentiels et seront utilisés uniquement aux fins de la présente étude.

Pour toute question liée à l’étude Vivre avec une maladie limitant l’espérance de vie : accès aux soins et expériences connexes, veuillez communiquer avec nous :

statcan.SupportiveCare-Soinsdesoutien.statcan@statcan.gc.ca.

Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter :

www.statcan.gc.ca/VMLEV-ASEC

Besoin d’aide?

Pour obtenir de l‘aide technique ou pour toute question liée à l’étude :

Téléphone : 1-877-949-9492
(TTY: 1-800-363-7629)

Courriel : infostats@statcan.gc.ca

Merci de nous faire part de votre expérience!

Trousse de soutien de Vivre avec une maladie limitant l'espérance de vie: accès aux soins et expériences connexes

Vivre avec une maladie limitant l'espérance de vie : Accès aux soins et expériences connexes (VMLEV-ASEC) est une nouvelle étude nationale qui vise à mieux comprendre les expériences de soins vécues par les personnes atteintes d'une maladie limitant l'espérance de vie et par leurs aidants non rémunérés, y compris en ce qui a trait à l'accès aux soins et aux services de soutien. Les résultats aideront les organismes et les prestataires de soins de santé à améliorer l'élaboration , la planification et la prestation de soins de grande qualité pour les personnes atteintes d'une maladie limitant l'espérance de vie et leurs aidants non rémunérés au Canada.

La trousse de soutien VMLEV-ASEC offre une multitude d'outils et de ressources promotionnels, comme un modèle de courriel, une lettre d'information, une carte d'invitation, une affiche et du contenu pour les médias sociaux, le tout en un seul endroit pratique. Ces ressources sont conçues pour aider votre organisme à promouvoir notre étude et à encourager les personnes atteintes d'une maladie limitant l'espérance de vie et leurs aidants non rémunérés à y participer.

N'hésitez pas à consulter et à utiliser notre matériel promotionnel chaque fois que vous en aurez besoin!

Matériel promotionnel

Outils et ressources que vous pouvez partager avec votre communauté et votre réseau.

Contenu pour les médias sociaux

Statistique Canada invite ses partenaires communautaires à faire connaître cette enquête à leurs réseaux respectifs. Vous pouvez copier-coller le texte ci-dessous et sauvegarder l'image sur votre appareil afin de facilement partager ce contenu sur vos comptes de médias sociaux.

Message 1

Statistique Canada mène actuellement une nouvelle étude intitulée « Vivre avec une maladie limitant l'espérance de vie : accès aux soins et expériences connexes ». Si vous vivez avec une maladie limitant votre espérance de vie ou prenez soin d'une personne vivant avec une telle maladie, faites-nous part de vos expériences ici : https://ow.ly/cBcL50TAfZS.

Les résultats permettront aux décideurs d'évaluer la disponibilité, l'accessibilité et l'utilisation des services de soutien et d'élaborer des programmes et des politiques qui répondent aux divers besoins des personnes au Canada vivant avec une maladie limitant leur espérance de vie.

#VotreVoixCompte #SantéCdn

Message 2

Vivez-vous avec une maladie limitant votre espérance de vie ou prenez-vous soin d'une personne vivant avec une telle maladie? Si c'est le cas, faites-nous part de vos expériences en participant à cette nouvelle étude de Statistique Canada : https://ow.ly/9hJX50TAg1K. Les résultats aideront à mieux comprendre l'accès aux soins de santé et les expériences connexes au Canada.

#VotreVoixCompte #SantéCdn

Message 3

La nouvelle étude nationale de Statistique Canada, « Vivre avec une maladie limitant l'espérance de vie : accès aux soins et expériences connexes », est en cours. Si vous vous trouvez dans cette situation, partagez votre expérience et faites la différence : https://ow.ly/aF2e50TAg3r.

#VotreVoixCompte #SantéCdn

Message 4

Est-ce que les soins de soutien que vous ou qu'une personne dont vous prenez soin recevez actuellement vous satisfont? Une nouvelle étude est en cours afin de mieux comprendre les besoins et les expériences uniques des Canadiens et Canadiennes vivant avec une maladie limitant leur espérance de vie. Merci d'y participer, si vous vous trouvez dans cette situation : https://ow.ly/vr1r50TAg4Y.

#VotreVoixCompte #SantéCdn

Images pour les médias sociaux

Message 5

Vivre avec une maladie limitant l’espérance de vie : accès aux soins et expériences connexes. Merci de participer à cette importante étude, le cas échéant. Photo d’une personne alitée à l’hôpital.

Vivre avec une maladie limitant l'espérance de vie : accès aux soins et expériences connexes. Merci de participer à cette importante étude, le cas échéant. Photo d'une personne alitée à l'hôpital.

Message 6

Vivre avec une maladie limitant l’espérance de vie : accès aux soins et expériences connexes. Merci de participer à cette importante étude, le cas échéant. Photo d’une personne qui donne un baiser sur la joue d’une enfant.

Vivre avec une maladie limitant l'espérance de vie : accès aux soins et expériences connexes. Merci de participer à cette importante étude, le cas échéant. Photo d'une personne qui donne un baiser sur la joue d'une enfant.

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Conditions d'utilisation

Modification du matériel

L'utilisation des symboles officiels du gouvernement du Canada est restreinte aux communications, aux opérations et aux activités du gouvernement du Canada. Les documents téléchargés à partir de la Trousse de soutien pour les partenaires de Vivre avec une maladie limitant l'espérance de vie: accès aux soins et expériences connexes doivent être utilisés tels qu'ils sont fournis. Le matériel ne peut pas être modifié de quelque façon que ce soit.

Langues officielles

Tout le matériel est disponible en français et en anglais.

Nous vous invitons à publier et à distribuer tout le matériel dans les deux langues officielles.

Mot-symbole « Canada »

Le mot-symbole « Canada » figure sur les produits. Il ne peut pas être reproduit, tronqué, modifié ou supprimé.

Signature de Statistique Canada

La signature de Statistique Canada figure sur les produits. Il ne peut pas être reproduit, tronqué, modifié ou supprimé.

Pour en savoir plus sur les conditions d'utilisation établies par Statistique Canada, veuillez envoyer un courriel à infostats@statcan.gc.ca.

Information à l’intention des participants

Endroit

La conférence aura lieu au théâtre Barney-Danson du Musée canadien de la guerre, situé sur les plaines LeBreton au 1, place Vimy, à Ottawa (Ontario).

Le Musée canadien de la guerre est facilement accessible à partir du centre-ville d’Ottawa, que ce soit à pied, à vélo, en transport en commun ou en voiture (un stationnement payant est disponible sur place). Vous trouverez de plus amples renseignements et consignes pour vous y rendre sur la page Web du Musée canadien de la guerre.

Les frais d’entrée au musée ne sont pas exigibles pour assister à la conférence, car le théâtre Barney-Danson est séparé des expositions du musée.

Hébergement

Ottawa offre un éventail d’options d’hébergement. Un certain nombre de chambres ont été réservées à l’hôtel Lord Elgin, situé au 100, rue Elgin, à Ottawa. Le tarif réduit est de 219,00 $ + taxe, selon les disponibilités.

Veuillez consulter le site web de l’hôtel Lord Elgin (en anglais seulement) pour réserver votre séjour. Vous pouvez également contacter l'hôtel directement à groups@lordelgin.ca ou au 613-235-3333 en utilisant le code de réservation 5172373.

Wi-Fi

Une connexion Wi-Fi gratuite sera fournie pendant toute la durée de l’événement.

Traduction simultanée

Les conférenciers ont la possibilité de présenter leur exposé dans la langue officielle de leur choix. L’interprétation simultanée sera offerte tout au long des séances.

Guide de référence sur le sexe à la naissance de la personne

Cette page rassemble les renseignements disponibles sur le sexe à la naissance sous différents sources afin d’améliorer la compréhension du terme et de promouvoir l’adoption d’une norme et l’interopérabilité des données.

Enquêtes comprenant le sexe à la naissance

Le Recensement de la population de 2021 comprenait pour la première fois la précision « à la naissance » à la question sur le sexe qui peut être trouvée dans le questionnaire 2A du Recensement de 2021. Le sexe à la naissance est habituellement assigné à la naissance en fonction du système reproducteur et d’autres caractéristiques physiques d’une personne.

Le genre devrait être utilisé par défaut dans la plupart des programmes de la statistique sociale, conformément aux Orientations stratégiques pour moderniser les pratiques du gouvernement du Canada en matière d’information relative au sexe et au genre (2018) du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Les données sur le sexe à la naissance peuvent également être recueillies et utilisées au besoin. C’est le cas, par exemple, pour le calcul de certains indicateurs démographiques ou de la santé ou la mesure de la population transgenre.

Variable du sexe à la naissance de la personne

Sexe à la naissance de la personne comprend la définition, l’usage, la conformité aux normes pertinentes reconnues à l’échelle internationale, la classification, les renseignements supplémentaires et les versions antérieures.

Classification du sexe à la naissance

Classification du sexe à la naissance décrit la structure de la classification et comprend un lien vers les définitions et l’usage.

Consultation publique

Consultation publique sur les normes de métadonnées statistiques sur la diversité de genre et la diversité sexuelle, 2021 – Rapport « Ce que nous avons entendu »

Documents de référence

Guide de référence sur l’âge, le sexe à la naissance et le genre, Recensement de la population, 2021
Recensement de 2021 : Sexe à la naissance et genre — un portrait global (vidéo)
Trouver un équilibre entre la protection de la confidentialité et les besoins en données désagrégées du recensement, Recensement de la population, 2021
Combler les lacunes : renseignements sur le genre dans le cadre du Recensement de 2021
Guide de référence sur genre de la personne

Questions utilisées

Questions conçues pour recueillir des données sur le sexe à la naissance.

Option 1

(réponse par procuration)

Quel était le sexe à la naissance de cette personne?

Le sexe à la naissance désigne le sexe enregistré sur le premier acte de naissance d’une personne. Il est habituellement observé en fonction du système reproducteur et d’autres caractéristiques physiques de la personne.

  • Masculin
  • Féminin

Option 2

(autodéclaré)

Quel était votre sexe à la naissance?

Le sexe à la naissance désigne le sexe enregistré sur le premier acte de naissance d’une personne. Il est habituellement observé en fonction du système reproducteur et d’autres caractéristiques physiques de la personne.

  • Masculin
  • Féminin

Résumé des commentaires issus des consultations d’octobre 2024 sur les suppléments de l’EPA

En octobre 2024, l'équipe de mobilisation consultative de Statistique Canada a mené des consultations afin de recueillir des commentaires sur les thèmes couverts par le programme des suppléments de l'Enquête sur la population active (EPA). Les participants comprenaient des analystes des gouvernements fédéral et provinciaux ainsi que des chercheurs universitaires. Les commentaires, recueillis verbalement et par écrit, sont résumés ci-dessous par thème.

Ce que nous avons entendu des parties prenantes sur les différents thèmes

Compétences et formation

Les participants, particulièrement les représentants des provinces, ont souligné l'importance de disposer de données sur le développement des compétences, leur utilisation et leur adéquation. Cela comprenait l'intégration au marché du travail des immigrants et l'expérience professionnelle acquise par les étudiants. Ils ont exprimé le désir d'une collecte plus fréquente sur la participation à la formation, ainsi que des renseignements plus spécifiques sur la distinction entre la « formation pour être en conformité » et le perfectionnement des compétences. L'intérêt des participants portait aussi sur les types de tâches accomplies au sein de différentes professions et le développement des compétences liées à l'intelligence artificielle.

Intégration des immigrants au marché du travail

Un vif intérêt a été exprimé pour des données sur l'intégration économique et la productivité des immigrants. Les participants ont exprimé le souhait que la collecte soit plus fréquente, idéalement trimestrielle, avec des ventilations par catégorie d'immigrants et pour les résidents non permanents (RNP). Des préoccupations ont été soulevées quant à la qualité des données existantes, notamment sur les professions visées par les immigrants et la reconnaissance des diplômes.

Tendances liées à la retraite

Les participants, particulièrement ceux issues des territoires, ont exprimé le besoin de mieux comprendre les décisions liées à la retraite, les transitions et l'ambiguïté entourant le statut de retraité. Une de leurs requêtes était d'obtenir des données plus détaillées par domaine de compétences.

Le travail à la demande et les nouvelles formes d'emploi

Les intervenants ont souligné la nécessité de données plus fréquentes sur le travail à la demande, la stabilité du travail autonome et l'emploi via les plateformes numériques. Leur intérêt portait aussi sur les transitions professionnelles, la mobilité et la diversité du travail autonome et de l'entrepreneuriat.

Lieu de travail et déplacements domicile-travail

Les représentants fédéraux ont mis de l'avant le travail hybride et les modalités de travail flexible comme thèmes prioritaires. Les déplacements domicile-travail ont été jugés moins centraux pour l'offre de travail et la productivité. Des suggestions incluaient la fusion des thèmes sur le lieu de travail et les déplacements domicile-travail, ainsi que l'exploration du lien entre télétravail et déplacements.

Démographie et équité

Les participants ont préconisé des données démographiques plus détaillées, incluant l'orientation sexuelle, la neurodiversité, les types d'incapacité et les mesures intersectionnelles. Ils ont aussi exprimé le besoin de données régionales plus fines, en distinguant notamment les milieux ruraux et urbains.

Satisfaction au travail et sécurité financière

Les intervenants ont insisté sur l'importance de recueillir des données sur la satisfaction au travail, les difficultés financières et la capacité à rembourser les dettes. Une enquête thématique sur la sécurité financière, la richesse et les dépenses a été suggérée.

Cumul d'emplois

Un fort intérêt a été manifesté pour comprendre les raisons du cumul d'emplois. Les participants ont exprimé le désir d'une collecte plus fréquente et d'obtenir des données détaillées sur les emplois secondaires. Les participants souhaitaient aussi examiner les liens entre amélioration de la capacité financière des ménages et la sortie du cumul d'emplois.

Formation et investissement des employeurs

Les participants ont relevé un manque de données sur les obstacles à l'accès à la formation et ont exprimé le désir de mieux distinguer la formation formelle et informelle. Cela était lié à des préoccupations concernant le faible investissement des employeurs en formation et un possible mauvais usage des ressources.

Technologie et intelligence artificielle

Les intervenants ont demandé des mesures plus étendues et fréquentes sur les technologies émergentes, y compris l'IA. Ils souhaitaient comprendre comment l'IA est utilisée, son impact sur la qualité du travail et sa comparaison avec l'automatisation traditionnelle.

Autres thèmes

Les autres sujets d'intérêt comprenaient :

  • Les transitions professionnelles et les emplois verts
  • La migration et la mobilité interprovinciale
  • Les accidents de travail, en distinguant les blessures physiques et psychologiques
  • Le chevauchement travail-famille et les modalités de travail flexibles
  • L'expérience professionnelle des étudiants et la transition études-travail
  • Le salaire de réserve et les déterminants de l'acceptation d'un emploi

Résultats

Statistique Canada remercie tous les participants pour leurs précieuses contributions à cette initiative de consultation. Leurs points de vue et expériences joueront un rôle clé dans l'élaboration de produits et de stratégies de diffusion de données pertinents et opportuns, répondant aux besoins des utilisateurs de données.

Statistiques sur le Canada rural

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Indicateurs clés

Note : En ce qui concerne les indicateurs clés présentés ci-dessous, soient les « régions rurales » ou les « régions rurales et petites villes », ils désignent les régions situées à l'extérieur des régions métropolitaines de recensement ou des agglomérations de recensement.

Plus d'indicateurs clés

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Le Bulletin d'analyse : régions rurales et petites villes du Canada propose des articles analytiques qui présentent un aperçu de l'environnement socioéconomique des régions rurales et petites villes au Canada.

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Un regard sur l'Indice de gravité de la criminalité

Vidéo - Un regard sur l'Indice de gravité de la criminalité

Accroche

L'Indice de gravité de la criminalité, ou IGC, a été élaboré en 2009 à titre de nouvelle mesure analytique venant compléter le taux de criminalité et remédier aux limites de ce dernier. L'IGC est une mesure fondée sur la région qui tient compte à la fois du volume des crimes et de leur gravité relative, et qui permet de faire le suivi des variations au fil du temps.

Feuillet d'information : Comprendre et utiliser l'Indice de gravité de la criminalité

Infofiche : Comprendre et utiliser l'Indice de gravité de la criminalité
Description - Infofiche : Comprendre et utiliser l'Indice de gravité de la criminalité

L'Indice de gravité de la criminalité (IGC) a été mis au point en 2009 comme mesure complémentaire au taux de criminalité traditionnel et aux données sur la victimisation autodéclarée. Il s'agissait du premier grand changement, en près de 50 ans, à la façon dont  Statistique Canada examine les renseignements sur les crimes déclarés par la police.

Pourquoi utilisons-nous l'IGC?

L'IGC est une mesure normalisée et uniforme de la criminalité et un indicateur clé de celle-ci.

Une importante façon d'examiner la criminalité est sous l'angle de l'IGC, et quand celui-ci est combiné à d'autres sources d'information – nombre de crimes déclarés par la police, données des tribunaux et des services correctionnels, données sur les ressources policières, données sur la victimisation autodéclarée, les perceptions à l'égard de la sécurité et la confiance à l'égard des institutions –, il peut contribuer à une compréhension approfondie de la situation.

L'IGC n'est qu'un élément d'un tableau bien plus vaste qui aide les Canadiens et les Canadiennes à mieux comprendre leur pays – sa population, ses ressources, son économie, son environnement, sa société et sa culture.

Pour parvenir à une compréhension globale et entière de tout enjeu, il faut davantage de renseignements que ceux pouvant être produits par un seul indicateur, comme l'IGC. C'est pourquoi l'IGC est utilisé en complément à une série d'autres indicateurs aux fins du Cadre d'indicateurs canadien pour les objectifs de développement durables et du Cadre de qualité de vie pour le Canada.

De plus, en tant qu'indice géographique, l'IGC ne rend pas compte des caractéristiques démographiques particulières de chaque région ni de la façon dont différents groupes de personnes peuvent être victimes de préjudice ou de discrimination. D'autres sources d'information, comme les profils détaillés du recensement ou les articles analytiques détaillés diffusés dans le Portail de statistiques sur le crime et la justice, sur le site Web de Statistique Canada (www.statcan.gc.ca), peuvent aider à fournir plus de contexte.

Mesure des crimes déclarés par la police à l'aide de l'IGC

Le taux de criminalité traditionnel mesure le nombre total de crimes déclarés par la police dans une région donnée relativement à la taille de sa population. Chaque crime a la même incidence sur le taux de criminalité. Par exemple, un meurtre a la même incidence qu'un vol. De manière générale, les crimes plus fréquents, qui sont aussi des crimes de nature moins grave, ont la plus forte incidence sur le taux de criminalité.

Bien qu'il s'agisse d'une mesure utile du volume de la criminalité au fil du temps, cette méthode rend moins bien compte des changements dans les crimes moins fréquents, même s'ils sont plus graves.

L'IGC permet d'examiner le nombre de crimes aussi bien que leur gravité relative. Pour calculer l'IGC, on attribue à chaque type de crime un poids qui représente sa gravité relative. Ensuite, le nombre d'affaires déclarées par la police pour un type de crime donné est multiplié par le poids qui lui a été attribué. Les poids assignés sont fondés sur des renseignements normalisés tirés des données sur les peines imposées par les tribunaux au cours des cinq années précédentes.

Les crimes qui sont plus susceptibles de donner lieu à des peines d'emprisonnement et à des peines plus longues se voient attribuer des poids plus élevés. Les crimes ayant un poids plus élevé auront une plus grande incidence sur l'IGC que ceux ayant un poids plus faible. Trois indices sont produits, chacun portant sur différents groupes de crimes, soit l'IGC global, l'IGC avec violence et l'IGC sans violence. Un IGC est également calculé pour les jeunes auteurs présumés de crimes.

Taux de criminalité traditionnel

L'incidence de 1 meurtre est la même que celle de 1 vol de biens.

Le poids d'une affaire de meurtre équivaut au poids d'une affaire de vol de biens.

Indice de gravité de la criminalité

L'incidence de 1 meurtre est environ 280 fois celle de 1 vol de biens.

Le poids d'une affaire de meurtre est de plus 8 200, alors que celui d'une affaire de vol de biens est de 29Note de bas de page 2.

Information additionnelle

Comprendre et utiliser l'Indice de gravité de la criminalité

L'Indice de gravité de la criminalité (IGC) est une mesure sommaire du volume et de la gravité des crimes déclarés par la police dans une région donnée — une ville, une province ou un territoire, ou le pays.

Cependant, l'IGC n'est pas conçu pour être utilisé seul ni comme indicateur universel de la sécurité communautaire. Ce document met en évidence les origines de l'IGC et souligne l'importance de l'interpréter en complément d'autres sources de données pour mieux comprendre la criminalité dans une région donnée.

Une méthodologie plus détaillée et des publications de référence sont également présentées à la fin de ce document.

Les origines de l'Indice de gravité de la criminalité

Depuis les années 1960, le taux de criminalité traditionnel est utilisé pour comprendre les crimes déclarés par la police dans le cadre du Programme de déclaration uniforme de la criminalité (DUC)Note de bas de page 1.

L'Indice de gravité de la criminalité (IGC) a été mis au point en 2009 comme mesure complémentaire au taux de criminalité traditionnel et aux données sur la victimisation autodéclaréeNote de bas de page 2. Il s'agissait du premier grand changement , en près de 50 ans, à la façon dont Statistique Canada examine les renseignements déclarés par la police.

L'IGC est destiné à être l'une des nombreuses sources d'information qui peuvent être utilisées pour mieux comprendre la nature évolutive de la criminalité au Canada.

La combinaison de renseignements provenant de différentes sources permet de mieux comprendre les problèmes complexes. Par exemple, il existe de nombreuses façons d'examiner la criminalité, notamment à l'aide des données sur les crimes déclarés par la police, des données des tribunaux et des services correctionnels, des données des ressources policières, ainsi que des données d'enquête sur la victimisation autodéclarée et les perceptions à l'égard de la sécurité et de la confiance envers les institutions.

Chaque source offre une façon particulière de comprendre la criminalité et, en combinaison avec d'autres indicateurs et sources d'information, la société.

Mesurer les crimes déclarés par la police à l'aide de l'Indice de gravité de la criminalitéNote de bas de page 3

Le taux de criminalité traditionnel est calculé en additionnant le nombre de crimes déclarés par la police pour une période et une région géographique données, puis en divisant ce total par le nombre d'habitants de la région. Par conséquent, chaque crime a la même incidence sur le taux de criminalité — par exemple, un meurtre a la même incidence qu'un vol.

Généralement, les crimes plus fréquents mais moins graves ont la plus forte incidence sur le taux de criminalité.

Bien que le taux de criminalité traditionnel soit une mesure utile du volume de crimes portés à l'attention de la police au fil du temps, et donc contribuant à notre compréhension de la charge de travail de la police et des demandes sur le système judiciaire, il n'est pas aussi efficace pour refléter les changements concernant les crimes moins fréquents mais plus graves.

L'IGC a été mis au point pour répondre aux limites du taux de criminalité traditionnel, puisqu'il est fondé à la fois sur le nombre et la gravité relative des crimes. Il est utilisé pour suivre les changements au fil du temps.

En fait, il existe trois indices connexes — l'IGC global, l'IGC avec violence et l'IGC sans violence — qui permettent d'examiner différents types de crimes. Un IGC est également calculé pour les jeunes auteurs présumés de crimes.

Mesurer — ou pondérer — la gravité des crimes

Pour calculer l'IGC, on attribue à chaque type de crime un poids qui représente sa gravité relative. Ensuite, le nombre d'affaires déclarées par la police pour un type de crime donné est multiplié par le poids attribué au type de crime en question. Les poids attribués sont fondés sur des renseignements normalisés tirés des données sur les peines imposées par les tribunaux au cours des cinq années précédentesNote de bas de page 4.

Les crimes qui sont plus susceptibles d'entraîner une peine d'emprisonnement et des peines plus longues se voient attribuer un poids plus élevé.

Par exemple : Selon le taux de criminalité traditionnel, un vol de biens a la même incidence sur le taux de criminalité qu'un meurtre. Une affaire de meurtre a donc un poids équivalent à une affaire de vol de biens.

Cependant, selon l'Indice de gravité de la criminalité, le meurtre a un poids de plus de 8 200, tandis que le vol de biens a un poids de 29Note de bas de page 5. Ainsi, l'incidence d'un meurtre sur l'IGC est environ 280 fois plus importante que celle d'un vol de biens.

Selon l'IGC, le meurtre au premier degré a un poids beaucoup plus lourd que le vol de biens, soulignant sa gravité, même s'il se produit beaucoup moins fréquemment. Ainsi, l'IGC reflétera mieux l'incidence d'un changement dans la fréquence des meurtres au premier degré que le taux de criminalité traditionnel, selon lequel ce changement pourrait passer inaperçu.

Autrement dit, l'IGC est l'un des moyens utilisés pour refléter plus précisément les changements dans les cas de crimes plus graves mais moins fréquents dans une région, tandis que les changements dans les crimes moins graves auront moins d'incidence sur l'IGC que sur le taux de criminalité. On obtient ainsi une image plus complète et nuancée de la criminalité, surtout lorsque l'IGC est combiné à d'autres mesures de la criminalité.

L'IGC permet également de comparer les changements en matière de la criminalité au fil du temps et partout au Canada lorsque les circonstances uniques de chaque région sont prises en compte, telles que le nombre d'habitants, la répartition selon l'âge et le sexe, les possibilités d'emploi et les salaires, le niveau d'éloignement et la disponibilité des services, entre autres.

Nous pouvons alors interpréter la variation de l'IGC dans le contexte d'autres indicateurs.

Comme tout indicateur social, économique ou environnemental individuel, d'autres sources d'information complémentaires, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du système de justice pénale, doivent également être prises en compteNote de bas de page 6 pour dresser un tableau complet de la criminalité et de la sécurité dans une région.

L'Indice de gravité de la criminalité a été mis au point en collaboration avec des partenaires et le public et est utilisé pour mesurer les objectifs de développement durable

L'IGC est une mesure normalisée et uniforme de la criminalité et un indicateur clé pour le pays. Il est fondé sur les données normalisées tirées du Programme DUC, un recensement de tous les crimes déclarés par la police au Canada.

Un travail approfondi de consultation et de développement garantit que l'IGC est méthodologiquement solide, facile à comprendre et robuste face aux changements en matière de criminalité.

L'IGC est également un indicateur dans le Cadre d'indicateurs canadien pour les objectifs de développement durablesNote de bas de page 7, une initiative internationale visant à atteindre un avenir plus durable et équitable. C'est aussi un indicateur clé dans le Cadre de qualité de vie pour le CanadaNote de bas de page 8, qui rassemble des données sur le bien-être des Canadiens et des Canadiennes.

À ce titre, l'IGC n'est qu'un élément d'un tableau bien plus vaste qui aide les Canadiens et les Canadiennes à mieux comprendre le pays — sa population, ses ressources, son économie, son environnement, sa société et sa culture.

Principaux éléments à prendre en considération lors de l'utilisation de l'Indice de gravité de la criminalité

À la base, l'IGC est une mesure des crimes déclarés par la police dans une région précise. Il tient compte de la gravité pondérée de chaque crime déclaré, par rapport aux chiffres de population du recensement dans la région, exprimée pour 100 000 habitants.

La variation de la population

Les chiffres de population utilisés pour calculer l'IGC sont dérivés du Recensement de la population effectué tous les cinq ansNote de bas de page 9. Cependant, les populations peuvent être dynamiques, en particulier dans les régions où l'économie est largement tributaire d'une activité saisonnière comme le tourisme, ou de certaines activités commerciales ou de passages frontaliersNote de bas de page 10.

Certaines régions peuvent également connaître une plus grande mobilité de la population en raison de plusieurs facteurs, tels que le marché du travail local, les coûts du logement, l'emplacement (ville, village, région éloignée) et la présence ou l'absence de services communautaires dans ces régions.

Ces caractéristiques de la population doivent également être prises en compte lors de l'interprétation des tendances de la criminalité.

Les crimes non déclarés ne sont pas couverts par l'IGC

Les données sous-jacentes tirées du Programme DUC constituent un recensement de tous les crimes portés à l'attention de la police au Canada.

Les données font l'objet d'une vérification rigoureuse de la qualité et sont fondées sur un manuel de déclaration normalisé pour les statistiques nationales sur la criminalitéNote de bas de page 11.

Cependant, ces données ne permettent pas de rendre compte des crimes qui ne sont pas signalés à la police.

L'IGC est mis à jour régulièrement pour refléter les modifications apportées aux lois et aux peines imposées

Des changements particuliers dans les pratiques policières, les ressources policièresNote de bas de page 12, les campagnes de sensibilisation du publicNote de bas de page 13, les initiatives policières visant à lutter contre des types précis de crimeNote de bas de page 14, et la relation entre le public et la police peuvent également avoir une incidence sur les données du Programme DUC.

Les poids de l'IGC sont régulièrement mis à jour pour refléter les modifications apportées aux lois et aux peines imposées par les tribunaux canadiensNote de bas de page 15.

Les poids utilisés pour calculer l'IGC sont ajustés tous les cinq ans, et la méthodologie sous-jacente employée pour compter les crimes est révisée pour s'assurer que les modifications législatives, ainsi que les changements dans la déclaration des crimes et les pratiques des tribunaux sont pris en compteNote de bas de page 16.

Examiner l'IGC en mettant l'accent sur la diversité

En tant que mesure fondée sur la région, l'IGC ne prend pas en compte les caractéristiques démographiques particulières de chaque région ni la façon dont différents groupes de personnes dans une région peuvent être victimes de préjudice ou de discrimination.

Par exemple, les membres des Premières Nations, les Métis et les Inuit sont depuis longtemps surreprésentés parmi les victimes d'homicideNote de bas de page 17, les victimes de violence autodéclaréesNote de bas de page 18 et dans le système de justice pénaleNote de bas de page 19Note de bas de page 20. Le colonialisme, la dépossession territoriale, la marginalisation socioéconomique et la discrimination systémique ont été identifiés comme des facteurs contribuant grandement à la surreprésentation des Autochtones dans le système de justice pénaleNote de bas de page 21.

Disposition relative aux peines imposées aux Autochtones

Le gouvernement, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire canadiens ont cherché à remédier à la surreprésentation des Autochtones dans le système judiciaire canadien au fil du tempsNote de bas de page 22. Plus précisément, l'alinéa 718. 2e) du Code criminel, ajouté en 1996, prévoit « l'examen, plus particulièrement en ce qui concerne les délinquants autochtones, de toutes les sanctions substitutives qui sont raisonnables dans les circonstances et qui tiennent compte du tort causé aux victimes ou à la collectivité », et ce, avant que le tribunal détermine la peine à infliger.

Cette disposition relative aux peines imposées a été interprétée pour la première fois dans l'affaire R. c. Gladue (l'« arrêt Gladue ») en 1999. Selon la décision de la Cour suprême dans l'arrêt Gladue , les tribunaux doivent tenir compte des circonstances uniques des délinquants autochtones lors de la détermination de la peine. La décision a permis d'établir un cadre pour aider les juges à déterminer la peine à infliger aux délinquants autochtones. Cela a conduit à l'utilisation recommandée des « rapports Gladue », qui fournissent des renseignements de base sur un délinquant pour aider à une détermination de peine appropriée.

Diverses critiques et préoccupations concernant l'application de l'arrêt Gladue ont ensuite été soulevées. En 2012, dans R. c. Ipeelee, la Cour suprême a réaffirmé son engagement envers les principes énoncés dans Gladue, a abordé un certain nombre de critiques et a clarifié des préoccupations. La Cour suprême a également reconnu que le système de justice pénale portait une part de responsabilité dans les infractions discutées dans l'affaireNote de bas de page 23.

Les peuples autochtones rapportent également des niveaux de confiance plus faibles envers la policeNote de bas de page 24 et sont plus susceptibles de déclarer avoir subi de la discrimination lors de leurs interactions avec la police que leurs homologues non autochtonesNote de bas de page 25.

Des appels ont été lancés pour lutter contre le racisme systémique dans les services de police et améliorer la relation entre la police et les peuples autochtonesNote de bas de page 26.

Cependant, les mesures régionales de la criminalité peuvent potentiellement occulter des problèmes systémiques complexes dans une région ou entre différents groupes de personnes, ou elles peuvent refléter ces problèmes sous-jacents.

Par exemple, l'IGC ne tient pas compte du contexte socioéconomique particulier d'une région ou de la présence ou de l'absence de services communautaires qui peuvent influer sur les interventions de la police dans une région donnée.

Il est donc essentiel de considérer un contexte supplémentaire pour mieux comprendre l'expérience vécue des personnes dans la région.

L'avant-propos de la Stratégie canadienne de lutte contre le racismeNote de bas de page 27 reconnaît que les expériences de racisme et de discrimination au sein des communautés racisées et des peuples autochtones peuvent varier. « L'application d'une optique intersectionnelle révèle une image complexe de la façon dont différents groupes et individus sont exclus et lésés. »

Selon la stratégie, « les données et les éléments d'information sont des outils indispensables permettant d'identifier et de traiter les inégalités, et [favorisant] l'action corrective vers l'élimination du racisme et de la discrimination. »

Une étape majeure pour répondre aux demandes croissantes de meilleures données désagrégées afin de mettre en lumière les diverses expériences des personnes en matière de criminalité est l'Initiative de collecte de données déclarées par la police sur les identités autochtones et racisées de Statistique CanadaNote de bas de page 28Note de bas de page 29

L'importance des renseignements supplémentaires et de la contextualisation lors de l'utilisation de l'IGC

Comprendre la criminalité dans une région, et particulièrement l'IGC, nécessite de comprendre les crimes qui touchent la région et les facteurs qui influent sur la criminalité et les signalements.

Chaque année, lorsque les renseignements déclarés par la police sont publiés par Statistique Canada, un ensemble de tableaux de données et d'analyses sont accompagnés de notes de bas de page détaillées et d'explications pour mieux comprendre les changements dans les modèles de criminalité. Ceux-ci sont élaborés en partie grâce à des discussions et des suivis avec les services de police individuels pour mieux comprendre l'évolution des pratiques policières, des initiatives, des tendances locales en matière de criminalité ou d'autres facteurs pertinents partout au paysNote de bas de page 30.

Les articles analytiques publiés par Statistique Canada offrent un contexte supplémentaire concernant les tendances plus larges de la criminalité, telles que les changements dans les crimes contre les biens et les crimes haineux au début de la pandémie de COVID-19, ou l'exploitation sexuelle des enfants en ligne.

Les notes de bas de page dans les tableaux de données et les analyses fournissent des renseignements importants sur les changements dans la législation, les stratégies policières locales, ou les types de crimes complexes commis au moyen de la cybertechnologie ou d'éléments du crime organisé.

Pour des renseignements contextuels supplémentaires au sein et en dehors du système de justice pénale, veuillez consulter les ressources suivantes :

Où obtenir de plus amples renseignements?

Pour obtenir de plus amples renseignements sur l'Indice de gravité de la criminalité et les autres statistiques sur les crimes déclarés par la police, veuillez communiquer avec le Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités à statcan.ccjcss-ccsjsc.statcan@statcan.gc.ca.

Les tableaux de données à divers niveaux géographiques sont également accessibles gratuitement sur le site Web de Statistique Canada.

Les rapports méthodologiques suivants sont accessibles sur le site Web de Statistique Canada ou auprès du Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités (rapports internes) :

  • Cormak, A. et Tabuchi, T. (2020). Updating the Police-Reported Crime Severity Index: Calculating 2018 Weights. Statistique Canada. Document de travail SSMD-2020-01F.
  • Babyak, C., Campbell, A., Evra, R. et Franlkin, S. (2013). Mise à jour des poids de l'Indice de gravité de la criminalité déclarée par la police : Améliorations apportées à la méthodologie. Statistique Canada. Document de travail HSMD-2013-005E.
  • Babyak, C., Alavi, A., Collins, K., Halladay, A. et Tapper, D. (2009). La méthodologie de l'Indice de gravité de la criminalité déclarée par la police. Produit no HSMD-2009-006E/F au catalogue de Statistique Canada.
  • Wallace, M., Turner, J., Babyak, C. et Matarazzo, A. (2009). La mesure de la criminalité au Canada : présentation de l'Indice de gravité de la criminalité et des améliorations au Programme de déclaration uniforme de la criminalité. Produit no 85-004-X au catalogue de Statistique Canada.

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