Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle : tableau de bord interactif sur les indicateurs clés annuels
Le tableau de bord intitulé Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle : tableau de bord interactif sur les indicateurs clés annuels fournit un aperçu des données annuelles sur le programme des tribunaux de juridiction criminelle au Canada. Il présente des statistiques sur la complexité et la durée de traitement des causes portées devant les tribunaux de la jeunesse et les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes ainsi que sur les décisions rendues par ces tribunaux.
Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle : tableau de bord interactif sur les données trimestrielles préliminaires
Aperçu du système de justice pénale pour adultes donne un aperçu visuel du système de justice pénale au Canada en 2017 et comprend les étapes clés du processus de l'intervention policière à la détermination de la peine.
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Le Centre canadien de la statistique de l'éducation fournit les renseignements les plus récents sur l'éducation, la formation et l'apprentissage en rassemblant des données, des outils et des rapports.
Ce carrefour de données donne accès à une collection centralisée d'information sur les apprenants et les systèmes qui soutiennent l'apprentissage au Canada. Ces données sont disponibles grâce à la participation des Canadiens à nos enquêtes et à nos partenariats avec les autorités et organismes provinciaux et territoriaux en éducation.
De nombreux indicateurs d'éducation sont couverts par le domaine de la prospérité du Cadre de qualité de vie pour le Canada, tels que les jeunes ni en emploi, ni aux études, ni en formation, et la scolarisation postsecondaire. Pour en savoir plus, consultez le Carrefour de la qualité de vie.
Objectifs de développement durable
Objectif 4 – Éducation de qualité des objectifs de développement durable est d'assurer à tous une éducation équitable, inclusive et de qualité et des possibilités
Divers produits de données (p. ex., tableaux, cartes, etc.) peuvent être personnalisés pour répondre aux besoins spéciaux des clients. Envoyez-nous vos demandes personnalisées par courriel à statcan.education-education.statcan@statcan.gc.ca.
Quelles sont les tendances en matière d'éducation ?
Explorez les statistiques récentes de l'éducation, la formation et l'apprentissage
La Plateforme longitudinale entre l'éducation et le marché du travail (PLEMT)
La Plateforme longitudinale entre l'éducation et le marché du travail (PLEMT) est une plateforme d'ensembles de données longitudinales anonymisés, intégrés et sécurisés qui est accessibles en vue de la recherche et à des fins statistiques.
La plateforme permet l'analyse des données anonymisées d'anciennes cohortes d'étudiants des collèges et des universités et d'apprentis inscrits, afin de mieux comprendre leurs parcours et de déterminer de quelle façon leurs études et leur formation ont influé sur leurs perspectives de carrière en matière de gains.
Ces ensembles de données intégrés fournissent plus de renseignements qu'un seul ensemble de données ou une seule enquête. Les ensembles de données sont intégrés au moyen d'une clé de couplage anonyme.
Les données accessibles dans la PLEMT sont couplées longitudinalement, ce qui permet aux chercheurs de mieux comprendre les comportements et les résultats des étudiants et des apprentis au fil du temps.
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Les prix à la production sont les prix auxquels les entreprises vendent leurs produits ou leurs services (par exemple, au gouvernement, aux consommateurs ou à d'autres entreprises).
Les indices des prix à la production (IPP) suivent la variation moyenne des prix obtenus ou payés par les producteurs canadiens au fil du temps pour les biens et les services.
Documents analytiques sur les prix à la production.
Voyez la Série analytique des prix : des documents d'ordre méthodologique sur différents sujets liés à l'analyse des variations de prix dans le temps ou l'espace.
Pour visualiser de grandes quantités de données dans un format simplifié, observer les tendances et les relations dans les données, et surveiller les changements dans les variables au fil du temps, consultez nos infographies sur les prix à la production.
Outils de visualisation des données sur les prix à la production
Statistique Canada produit divers outils de visualisation interactifs qui présentent les données sous forme de graphiques. Ces outils offrent un moyen pratique d'interpréter les tendances qui sous-tendent nos données liées à divers sujets économiques.
Les prix à la production sont les prix auxquels les entreprises vendent leurs produits ou leurs services (par exemple, au gouvernement, aux consommateurs ou à d'autres entreprises).
Les indices des prix à la production (IPP) suivent la variation moyenne des prix obtenus ou payés par les producteurs canadiens pour les biens, les logements et les services au fil du temps.
Il existe de nombreux indices des prix à la production couvrant un large éventail d'activités économiques telles que la fabrication, la construction, les services professionnels, le commerce et les services financiers.
Statistique Canada publie des données sur les prix à la production, qui peuvent être utilisées à diverses fins, notamment pour :
effectuer la planification financière, l'indexation des contrats et l'établissement de budgets;
repérer les sources d'inflation dans l'économie et surveiller les tendances économiques;
mesurer le produit intérieur brut (PIB), une mesure de la croissance de l'économie au fil du temps.
À quoi les indices des prix à la production servent-ils?
Les indices des prix à la production ont deux utilisations principales. L'une a trait au rajustement des contrats des entreprises ou du gouvernement en fonction de l'inflation et l'autre, à la mesure de la valeur réelle de la production économique, en tenant compte de la variation des prix. Autrement dit, les indices de prix servent à mesurer le produit intérieur brut réel. C'est ce qui explique le grand nombre d'indices des prix à la production. Ceux-ci englobent une vaste gamme d'activités économiques, comme la fabrication, la construction, les services professionnels, le commerce et les services financiers.
Pourquoi les indices des prix à la production sont-ils importants?
Les indices des prix à la production permettent de repérer les sources d'inflation dans l'économie, de suivre les tendances économiques, et de distinguer une variation de prix pure d'une variation de prix attribuable à une différence de qualité ou de volume. Ils sont également utilisés par les entreprises pour la planification financière, la passation de marchés et l'établissement de budgets.
Comment procède-t-on pour recueillir les données des indices des prix à la production?
Des entreprises de différents secteurs de l'économie et à divers stades de la chaîne d'approvisionnement sont sélectionnées aux fins d'enquêtes sur les prix. Ces enquêtes visent à recueillir les prix d'une sélection de biens ou de services sur une base mensuelle, trimestrielle ou annuelle.
Certains prix sont également obtenus d'autres sources, comme les fichiers administratifs, les sites Web et les autres programmes d'enquête de Statistique Canada.
Comment calcule-t-on les indices des prix à la production?
Les indices des prix à la production comportent plusieurs niveaux et composantes.
Pour créer un indice, nous devons composer un panier de biens et services qui pourraient être vendus par des entreprises au Canada. Nous procédons de cette façon parce qu'il est impossible de saisir les prix de tous les biens et services que produit une entreprise. Nous suivons plutôt l'évolution dans le temps des prix de vente des biens et des services les plus représentatifs de l'entreprise. Pour mesurer la variation de prix pure, il est important que le contenu du panier soit fixe au fil du temps. La composition du panier varie selon l'activité de la chaîne de valeur que nous mesurons. Par exemple, le panier de l'Indice des prix des services de camionnage pour compte d'autrui se compose du type d'expédition et de l'itinéraire suivi, tandis que le panier de l'Indice des prix de la construction de bâtiments résidentiels contient des éléments comme les matériaux de construction, la main-d'œuvre et les frais généraux.
Chaque élément composant le panier se voit attribuer une importance relative, ou un poids, qui indique la part que représente ce bien ou service de la valeur totale du panier pour ce secteur précis de l'économie. Par exemple, la catégorie des véhicules motorisés et récréatifs représente une part plus importante de la valeur totale de son panier que celle des produits de la viande, du poisson et des produits laitiers; par conséquent, la catégorie des véhicules motorisés et récréatifs se voit attribuer un poids plus élevé que celle des produits de la viande, du poisson et des produits laitiers dans le panier de l'Indice des prix des produits industriels.
Le contenu des paniers et les poids attribués sont représentatifs des tendances de production des entreprises canadiennes, lesquelles varient au fil du temps. Par exemple, il y a plusieurs années, les fabricants produisaient des voitures dotées de lecteurs de cassettes. Aujourd'hui, ils fabriquent des voitures munies d'appareils compatibles avec Bluetooth, voire des voitures électriques. Le fait d'actualiser régulièrement le panier garantit que l'indice demeure représentatif de la gamme de biens et services produits au Canada.
En quoi les indices des prix à la production sont-ils différents de l'Indice des prix à la consommation?
Les indices des prix à la production suivent la variation moyenne dans le temps des prix obtenus ou payés par les producteurs canadiens pour les biens, les logements et les services. L'Indice des prix à la consommation (IPC) suit la variation des prix payés par les consommateurs canadiens, en comparant le coût d'un panier fixe de biens et de services au fil du temps.
Pourquoi est-il obligatoire de répondre aux enquêtes liées aux indices des prix à la production?
Les Canadiens doivent disposer de données exactes et fiables, celles-ci constituant le fondement de la prise de décisions dans une démocratie. Par le truchement de la Loi sur la statistique, le Parlement a confié à Statistique Canada, à titre d'organisme national de la statistique, le mandat de recueillir de telles données.
Les enquêtes menées auprès des entreprises permettent de recueillir des données économiques importantes, qui sont utilisées par les entreprises, les syndicats, les organismes à but non lucratif et tous les ordres de gouvernement pour éclairer leurs décisions dans plusieurs domaines.
Puisque les résultats de la plupart de ces enquêtes s'insèrent directement ou indirectement dans des programmes prévus par la loi, il est obligatoire d'y répondre afin d'assurer un taux de réponse adéquat ainsi que des données fiables.
Où puis-je trouver d'autres renseignements sur les indices des prix à la production?
Les communiqués les plus récents sur les indices des prix à la production sont diffusés dans Le Quotidien.
La publication « Une ligne historique des statistiques canadiennes sur les prix à la production », qui fait partie de la Série analytique des prix (Numéro au catalogue 62F0014M), a été créée pour montrer les faits marquants de l'histoire des statistiques sur les prix à la production au Canada. Vous trouverez dans cette ligne du temps les réponses à des questions comme « Qui a recueilli les toutes premières statistiques du Canada? » et « Que mesurent les indices canadiens des prix à la production? ».
L'infographie « Coup d'œil sur les indices des prix à la production », qui fait partie du produit Statistique Canada — Infographies (Numéro au catalogue 11-627-M), illustre la façon dont les indices des prix à la production pour les biens et services sont calculés et examine leur importance pour l'économie canadienne.
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L'Indice des prix à la consommation (IPC) représente les variations de prix que subissent les consommateurs canadiens. Il mesure la variation de prix en comparant, au fil du temps, le coût d'un panier fixe de biens et services.
Les biens et services dans le panier de l'IPC sont divisés en huit composantes majeures : Aliments; Logement; Dépenses courantes, ameublement et équipement du ménage; Vêtements et chaussures; Transports; Soins de santé et soins personnels; Loisirs, formation et lecture, et boissons alcoolisés, tabac et cannabis récréatif. Les données de l'IPC sont diffusées à plusieurs niveaux géographiques incluant le Canada, les dix provinces, Whitehorse, Yellowknife et Iqaluit, et certaines villes.
Vérification des faits sur l'IPC pour trouver des réponses aux questions les plus fréquemment posées au sujet de l'IPC, y compris des renseignements sur la collecte des prix des aliments et la mesure des coûts du logement.
Ce Calculateur de taux d'inflation personnel est un outil interactif qui vous permet d'estimer votre taux d'inflation personnel en fonction des dépenses de votre ménage.
L'IPC et votre expérience de la variation des prix
La vidéo L'Indice des prix à la consommation et votre expérience de la variation des prix explique comment et pourquoi la fluctuation des prix déclarée dans le cadre de l'IPC peut varier par rapport aux prix que les Canadiens voient sur les étagères. Elle raconte l'histoire de Joe et d'Izzy, et la façon dont chacun perçoit la variation des prix par rapport à l'IPC.
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Autant pour les administrations publiques et les entreprises que pour les particuliers, chaque fluctuation du prix d'un baril de pétrole, du loyer mensuel ou même d'un pain a des répercussions sur la façon dont nous dépensons - et gagnons - notre argent. Statistique Canada suit ces fluctuations et de nombreuses autres variations des prix à l'aide d'un certain nombre d'indices essentiels.
L'indice des prix à la consommation (IPC) permet de suivre l'évolution des prix constatés par les consommateurs canadiens en comparant, dans le temps, le coût d'un panier fixe de biens et de services.
Les indices de prix à la production (IPP) suivent l'évolution des prix que les producteurs canadiens perçoivent ou paient pour les biens et les services au fil du temps.
Trouvez des renseignements sur ces index et d'autres ci-dessous.
Ce Calculateur de taux d'inflation personnel est un outil interactif qui vous permet d'estimer votre taux d'inflation personnel en fonction des dépenses de votre ménage.
Outil de visualisation des données de l'Indice des prix à la consommation
La Série analytique des prix rend accessible la recherche et l'analyse portant sur les indices des prix. La série analytique veut encourager la discussion sur une variété de sujets reliés à l'analyse de l'évolution temporelle ou spatiale des prix.
L'Indice des prix à la consommation (IPC) représente les variations de prix comme expérimenté par les consommateurs canadiens. Il mesure la variation de prix en comparant, au fil du temps, le coût d'un panier fixe de biens et services.
Les biens et services dans le panier de l'IPC sont divisés en huit composantes majeures : Aliments; Logement; Dépenses courantes, ameublement et équipement du ménage; Vêtements et chaussures; Transports; Soins de santé et soins personnels; Loisirs, formation et lecture, et boissons alcoolisées, tabac et cannabis récréatif.
Les données de l'IPC sont diffusées à plusieurs niveaux géographiques incluant le Canada, les dix provinces, Whitehorse, Yellowknife et Iqaluit.
L'Indice des prix à la consommation est l'une des mesures de l'inflation les plus couramment utilisées. L'IPC global et ses sous-produits peuvent servir à calculer la variation de prix entre deux périodes, quelles qu'elles soient, le calcul le plus fréquemment utilisé étant la variation sur 12 mois en %. Il est conseillé aux utilisateurs de données qui utilisent l'IPC à des fins d'indexation de recourir à cet indicateur, car il reflète les variations de prix réelles observées au cours d'une période donnée.
L'Indice des prix à la consommation (IPC) n'est pas un indice du coût de la vie (ICDV). L'IPC a souvent été utilisé pour estimer le coût de la vie, mais il est important de souligner que l'IPC et l'ICDV ne sont pas directement comparables.
L'IPC est fondé sur un panier fixe de biens et services, qui représente les habitudes de dépenses du ménage canadien moyen. L'IPC mesure la variation moyenne des prix de détail que connaissent les consommateurs au Canada. En revanche, l'objectif d'un ICDV est de mesurer les variations dans le coût associé au maintien d'un niveau de vie constant pour les consommateurs. Un ICDV peut être lié à la notion du montant minimal d'argent qui serait nécessaire à différentes périodes pour assurer un niveau donné de « bien-être ».
Bref, l'IPC mesure la variation du coût d'un panier fixe de biens et services, tandis qu'un ICDV mesure la variation du coût d'un niveau fixe de « bien-être ».
Existe-t-il des programmes reliés à l'IPC?
La liste suivante présente des programmes reliés à l'IPC :
Les données de l'Indice des prix à la consommation ne font pas l'objet de révisions en raison de la grande utilisation de cette série de données à des fins d'indexation. La précision de l'IPC est d'une grande importance pour Statistique Canada, mais des erreurs peuvent tout de même survenir, et ce, malgré tout ce que est fait pour les éviter. Nous faisons notre possible pour prévenir les erreurs et faire en sorte que l'IPC soit un indicateur de grande qualité du taux de variation des prix à la consommation.
Si l'IPC était révisable, les révisions seraient tantôt à la hausse, tantôt à la baisse, de sorte que lorsqu'il y aurait une révision, les secteurs public et privé devraient effectuer des paiements ou recouvrer des trop-payés. L'incertitude engendrée par les révisions ferait généralement monter les coûts dans l'économie, puisqu'on ne pourrait pas considérer les salaires et les paiements contractuels comme définitifs au moment de les verser.
Afin d'éviter les fluctuations imprévisibles de l'IPC et les variations résultantes dans les nombreux paiements et contrats indexés à l'IPC, Statistique Canada a adopté comme pratique de ne pas réviser l'IPC. Cette décision est fondée sur une tradition bien établie dans la plupart des grands organismes de statistique, et elle a été confirmée lors d'une résolution portant sur l'IPC adoptée par l'Organisation internationale du travail.
Comment détermine-t-on les produits qui sont inclus dans le panier de biens et services de l'IPC?
Pour calculer l'IPC, on utilise les données de la série nationale Dépenses de consommation finale des ménages, de l'Enquête sur les dépenses des ménages (EDM) et d'autres sources afin de calculer les proportions des divers produits du panier de biens et services de l'IPC, qui représente les dépenses totales du consommateur canadien moyen. Par exemple, les ménages canadiens consacrent environ 16 % de leur budget aux aliments (composante qui est subdivisée en d'autres catégories), 29 % au logement et 16 % au transport, etc.
Que sont les pondérations du panier, et comment sont-elles utilisées dans l'IPC?
Cet indicateur montre l'importance relative des divers biens et services du panier global de l'IPC. Les produits du panier sont pondérés selon les tendances de dépenses des consommateurs. Par exemple, la population canadienne dépense une part beaucoup plus élevée de son budget total en loyer qu'en lait; une hausse des taux de location de 10 % aura donc une incidence bien supérieure sur l'IPC d'ensemble qu'une hausse de 10 % du prix du lait.
Les parts du panier de l'IPC sont normalement mises à jour annuellement. L'année de référence du plus récent panier est 2024 (mois d'enchaînement du panier, avril 2025).
Les provinces et les territoires ont-ils tous un poids égal dans le calcul de l'IPC?
La fluctuation des prix dans chaque province et chaque territoire est pondérée en fonction de l'importance relative de cette province ou de ce territoire dans les dépenses totales des consommateurs au Canada. Cette importance relative est appelée la part des dépenses.
Par exemple, l'Ontario assume une part des dépenses de 40,80 %, ce qui signifie que les dépenses des consommateurs en Ontario représentent 40,80 % de toutes les dépenses de consommation des ménages au Canada (pondérations du panier de 2023 aux prix du mois d'enchaînement du panier).
Pourquoi certaines séries sont-elles disponibles pour le Canada, mais pas pour les niveaux géographiques inférieurs?
Certains des articles de l'IPC ne sont publiés que pour un certain nombre de provinces / territoires en raison de la variation de leur importance par rapport aux dépenses des ménages pour diverses régions. Par exemple, « Mazout et autres combustibles » n'est pas publié au niveau d'Alberta puisque sa part des dépenses dans cette province est négligeable.
Un grand nombre d'indices ne sont pas publiés à des niveaux géographiques et à des classes de produits inférieurs parce que la précision obtenue est plus grande à des niveaux géographiques et d'agrégation supérieurs, étant donné que l'échantillon de prix est plus grand à des niveaux d'agrégation élevés. Les indices sont publiés seulement lorsque la qualité et la précision sont jugées suffisantes.
Parfois, les indices ne sont pas publiés à des niveaux géographiques ou de classes de produits inférieurs pour assurer la confidentialité du répondant, conformément aux dispositions de la Loi sur la statistique. Si la taille de l'échantillon pour un produit est trop petite dans une région donnée, les utilisateurs des données pourraient identifier les répondants.
J'ai constaté que la taille des produits, comme les aliments préemballés, fluctue. Comment tient-on compte de cette fluctuation dans le calcul de l'IPC?
Pour établir l'IPC, on compare au fil du temps le coût d'un panier fixe de biens et services achetés par les consommateurs. Puisque le panier comprend des biens et services d'une quantité et d'une qualité constante ou équivalente, et grâce à des méthodes d'ajustement de la qualité, l'indice traduit uniquement la fluctuation pure des prix.
Lorsque les intervieweurs recueillent de l'information sur les prix des biens et services pour l'IPC, ils ont pour consigne de recueillir toute l'information pertinente sur la quantité et la qualité de ces biens et services, et non seulement sur les prix. Cette information est ensuite utilisée par les spécialistes des produits de base de l'IPC lorsqu'ils traitent les prix pour s'assurer que les prix comparés sont ceux d'articles identiques ou équivalents au fil du temps. Lorsqu'il est impossible de trouver des articles identiques, un produit de remplacement est utilisé et une évaluation de la qualité est menée, laquelle comprend une comparaison de la qualité. Si la qualité a changé, on procède à un ajustement de la qualité.
L'ajustement de la quantité est un type d'ajustement de la qualité. L'ajustement de la quantité requiert de tenir compte des changements de quantité (p. ex. format d'emballage, nombre de feuilles de papier-mouchoir, etc.) des offres de produit observées. Par exemple, lorsque la taille d'une boîte de jus diminue, mais que son prix ne change pas, les consommateurs payent plus cher pour le produit sans s'en rendre compte. On procède alors à un ajustement pour que cette hausse de prix soit rapportée dans l'IPC.
L'ajustement de la quantité est le traitement par défaut pour presque toutes les offres de produit dans l'agrégat principal des aliments, pour lequel on observe couramment des changements de quantité au fil du temps. Plusieurs des produits dans les agrégats des dépenses courantes du ménage et des articles et accessoires de soins personnels font également l'objet d'ajustements de la quantité.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur la qualité des données et l'IPC, consultez la page de l'Indice des prix à la consommation.
Que signifie la période de base?
La période de base est aussi appelée la période de référence de l'indice. La valeur de l'IPC est fixée arbitrairement à 100 à la période de base de l'indice. Par conséquent, toutes les valeurs de l'indice expriment la variation en pourcentage des prix comparativement à la période de base de l'indice. Par exemple, si l'indice est égal à 123,4, cela signifie que les prix ont augmenté de 23,4 % depuis la période de base. À l'heure actuelle, la période de base de l'IPC est 2002.
Que signifie la variation d'une année à l'autre en pourcentage, ou la variation sur 12 mois en pourcentage?
La variation sur 12 mois en % est le chiffre de l'IPC le plus souvent mentionné. Ce calcul sert à comparer la variation de prix survenue entre un mois d'une année donné et le même mois de l'année précédente (p. ex. janvier 2018 par rapport à janvier 2017).
Par exemple : La variation de l'IPC sur 12 mois en % en janvier = ((valeur de l'IPC de janvier 2018 ÷ valeur de l'IPC de janvier 2017) − 1) × 100 = ((131,7 ÷ 129,5) − 1) × 100 = 1,7 %
Que signifie la variation d'un mois à l'autre en pourcentage, ou la variation sur 1 mois en pourcentage?
La variation sur 1 mois en % sert à comparer la variation de prix survenue entre un mois donné et le mois précédent (p. ex. février 2018 par rapport à janvier 2018).
Par exemple : La variation de l'IPC sur 1 mois en % en février 2018 = ((valeur de l'IPC de février 2018 ÷ valeur de l'IPC de janvier 2018) − 1) × 100 = ((132,5 ÷ 131,7) − 1) × 100 = 0,6 %
Qu'est-ce que des données désaisonnalisées? Comment en tient-on compte dans le calcul des prix à la consommation?
L'IPC désaisonnalisé a été modifié pour éliminer les effets des influences saisonnières et de calendrier qui surviennent habituellement au même moment chaque année et sont chaque fois d'à peu près la même importance. L'IPC désaisonnalisé peut donc être utile pour ceux qui souhaitent analyser les tendances de prix sous-jacents de l'économie. Les données désaisonnalisées sont révisées chaque mois et sont disponibles dans le tableau de l'Indice des prix à la consommation, mensuel, désaisonnalisé.
Quelles sont les mesures de l'inflation fondamentale?
IPC-commune : Cette mesure de l'inflation fondamentale surveille les variations communes des prix entre les catégories du panier de l'IPC. Elle utilise une procédure statistique, soit un modèle factoriel, pour détecter ces variations communes, et permet donc d'exclure les variations de prix extrêmes qui pourraient être causées par des facteurs propres à certaines composantes.
IPC-médiane : Cette mesure de l'inflation fondamentale correspond à la variation de prix se situant au 50e centile (en fonction de la pondération du panier de l'IPC) de la distribution des variations de prix au cours d'un mois donné. Elle permet d'exclure les variations de prix extrêmes propres à certaines composantes.
IPC-tronquée : Cette mesure de l'inflation fondamentale permet d'exclure les composantes de l'IPC dont les taux de variation, au cours d'un mois donné, se situent aux extrémités de la distribution des variations de prix (les 20 % inférieurs et supérieurs des variations de prix pondérées au cours d'un mois donné). Les composantes exclues peuvent varier d'un mois à un autre.
Quel est l'Indice des prix à la consommation moyen annuel?
L'IPC moyen annuel représente la moyenne de toutes les variations de prix au cours d'une année civile donnée (c.-à-d. la moyenne des valeurs d'indice sur 12 mois de janvier à décembre). À ne pas confondre avec la variation sur 12 mois en %, qui est la variation de prix entre un mois d'une année donné et le même mois de l'année précédente (p. ex. entre janvier 2018 et janvier 2017).
La variation annuelle moyenne en % sert à comparer la variation de l'IPC annuel moyen d'une année à l'autre.
Par exemple : Variation de l'IPC moyen annuel en % en 2017 = ((valeur de l'IPC en 2017 ÷ valeur de l'IPC en 2016) − 1) × 100 = ((130,4 ÷ 128,4) − 1) × 100 = 1,6 %
Comment les taxes de vente et l'impôt sur le revenu sont-ils traités dans le calcul de l'IPC?
Les prix inclus dans l'IPC sont les prix finaux, comprenant tous les droits d'accise et autres taxes payés par les consommateurs. En particulier, les prix comprennent la taxe sur les produits et services (TPS), la taxe de vente provinciale ou taxe de vente harmonisée, ainsi que toutes taxes environnementales et les taxes sur l'alcool et sur le tabac, le cas échéant. Cela signifie que l'IPC pourrait changer à la suite de modifications apportées à n'importe laquelle de ces taxes.
En revanche, l'IPC ne comprend pas les changements dans les impôts sur le revenu des particuliers, car ceux-ci sont considérés comme des transferts et sont exclus de la portée de l'IPC.
Puis-je accéder à des données sur les prix à la consommation qui excluent les taxes?
Oui. L'Indice des prix à la consommation d'ensemble excluant l'indice des impôts indirects est basé sur l'indice d'ensemble de l'PIC. Selon l'IPC d'ensemble, l'effet des impôts indirects (principalement les taxes de vente comme la TVH ou TVP) est éliminé pour montrer les variations de prix sans ces influences.
Puis-je accéder aux données brutes de l'IPC pour effectuer mes propres calculs?
Les renseignements recueillis aux fins du calcul de l'Indice des prix à la consommation (IPC) sont confidentiels au sens de la Loi sur la statistique. La Loi interdit à Statistique Canada de rendre publique toute donnée susceptible de révéler de l'information obtenue en vertu de la Loi sur la statistique et se rapportant à toute personne, entreprise ou organisation reconnaissable sans que cette personne, entreprise ou organisation le sache ou y consente par écrit.
Par conséquent, nous ne pouvons pas vous octroyer d'accès à nos données brutes. Les données brutes de l'IPC ne peuvent pas être rendues accessibles par le centre de données régional (CDR) ni par l'Initiative de démocratisation des données (IDD).
Existe-t-il des microdonnées à fins de recherche pour l'IPC?
Un ensemble de microdonnées de l'IPC est disponible au Centre canadien d'élaboration de données et de recherche économique (CDRE), permettant aux chercheurs de mener des analyses sur les prix à la consommation.
Comment dois-je m'y prendre pour calculer la variation annuelle moyenne en pourcentage de l'IPC pour une année autre qu'une année civile?
Pour calculer la variation annuelle moyenne en pourcentage de l'IPC, il faut diviser l'indice annuel moyen pour l'année autre qu'une année civile en cours par l'indice annuel moyen pour l'année autre qu'une année civile précédente. Pour ce faire, vous devez d'abord obtenir 24 indices mensuels (soit les 12 indices mensuels de l'année autre qu'une année civile en cours et les 12 indices mensuels de l'année autre qu'une année civile précédente).
Une fois les 24 indices mensuels obtenus, calculez la moyenne arithmétique des 12 indices mensuels de chaque année autre qu'une année civile. Pour trouver une moyenne annuelle, additionnez les 12 indices pour chacune des années, puis divisez le nombre par 12.
En utilisant les indices annuels moyens que vous venez de calculer pour chaque année, suivez la formule ci-dessous :
(Indice annuel moyen de l'année en cours / indice annuel moyen de l'année précédente – 1) x 100 = variation annuelle moyenne en pourcentage (%)
Enfin, arrondissez le résultat à une décimale près.
Comment dois-je m'y prendre pour convertir un indice en fonction d'une période de base différente?
Pour convertir un indice selon une période de base différente, il faut d'abord calculer un facteur de conversion. Pour ce faire, vous devez obtenir la valeur de l'indice annuel moyen pour l'année que vous souhaitez utiliser comme période de base.
Par exemple, pour obtenir l'IPC d'ensemble du Canada pour mars 2009 selon la période de base 1986=100, il faut d'abord calculer la valeur de l'indice annuel moyen pour l'année 1986 en fonction de la période de base actuelle (2002=100), qui est de 65,6.
Divisez ensuite l'indice annuel moyen par 100 pour obtenir le facteur de conversion.
65,6 / 100 = 0,656; le facteur de conversion est donc de 0,656.
Ensuite, divisez la valeur de l'indice pour le mois pour lequel vous voulez modifier la période de base de l'indice par le facteur de conversion.
114,0 (indice de mars 2009 selon la période de base 2002=100) / 0,656 (facteur de conversion) = 173,8
Ainsi, l'IPC d'ensemble pour le Canada pour mars 2009 est de 173,8 selon la période de base 1986=100.
Vous pouvez vérifier l'indice calculé en fonction de la nouvelle période de base en le multipliant simplement par le facteur de conversion. Vous obtiendrez ainsi l'indice initial selon la période de base initiale. En faisant ce calcul, vous ramenez l'indice à la période de base 2002=100.
Le Programme de la statistique du logement canadien (PSLC) fournit des renseignements exhaustifs sur les propriétés et leurs propriétaires. Il fournit des informations détaillées sur les propriétés possédées, ainsi que sur les caractéristiques des propriétaires et leur statut de résidence. Parcourez les communiqués du PSLC
L'Enquête canadienne sur le logement, menée par Statistique Canada et par la SCHL, offre des renseignements pertinents sur les besoins, les conditions et les expériences en matière de logement auprès d'un échantillon de ménages canadiens.
Le fichier de microdonnées à grande diffusion de est maintenant accessible gratuitement en ligne!
Visualiseur des données du Programme du recensement
Visualiseur des données du Programme du recensement est un outil de visualisation interactif qui permet aux utilisateurs d'explorer et de comparer les indicateurs de logement entre les Recensements de la population de 2016 et de 2021 pour différents niveaux géographiques.
Carrefour de la qualité de vie
Les besoins en matière de logement sont un indicateur du Cadre de qualité de vie pour le Canada. Cet indicateur fournit de l’information sur la population qui vit dans un logement acceptable et la population ayant des besoins impérieux en matière de logement. Pour en savoir plus, consultez le Carrefour de la qualité de vie.
Objectifs de développement durable – Villes et communautés
Votre source de confiance pour les données et les renseignements sur la santé.
Que vous soyez du milieu de la recherche ou de l'élaboration de politiques, ou tout simplement une personne qui s'intéresse à la santé de la population au Canada, ce carrefour vous donne accès à des données, à des outils, à des travaux de recherche et à des services qui aideront à répondre à vos besoins.
Indice d'éloignement
L'Indice d'éloignement de Statistique Canada mesure l'accessibilité des collectivités en fonction de leur taille et de la distance qui les sépare des centres de population. Cet indice, qui a été élaboré en collaboration avec Services aux Autochtones Canada, fait partie d'un ensemble de nouveaux indicateurs géospatiaux conçus pour appuyer l'élaboration de politiques et de programmes axés sur les données.
Indice canadien de défavorisation multiple (ICDM)
L'Indice canadien de défavorisation multiple (ICDM) est un indice géographique qui mesure quatre dimensions de la défavorisation et de la marginalisation, c'est-à-dire l'instabilité résidentielle, la vulnérabilité situationnelle, la dépendance économique et la composition ethnoculturelle. L'Indice se sert de données tirées des aires de diffusion (AD) à l'échelle du pays.
Régions sociosanitaires : limites et correspondance avec la géographie du recensement
Cette publication décrit en détail les limites des régions sociosanitaires et leur correspondance avec la géographie des recensements de 2021 et de 2016. Vous y trouverez les fichiers de correspondance (qui permettent de faire le lien entre les régions sociosanitaires et les codes géographiques du recensement), des fichiers des limites des régions sociosanitaires, et des cartes de référence.
Groupes de régions sociosanitaires homologues
Les groupes de régions sociosanitaires homologues sont des classifications servant à comparer les régions sociosanitaires ayant des caractéristiques socioéconomiques similaires. Les groupes homologues aident à comprendre les enjeux liés à la santé en établissant un cadre de comparaison entre différentes régions.
Trouvez des renseignements sur le Cadre de qualité de vie pour le Canada, ainsi que les communiqués, les données et les documents de référence les plus récents sur les mesures subjectives et objectives du bien-être.
Renseignez-vous sur les services qui appuient la recherche en santé
Découvrez les partenaires clés de Statistique Canada qui aident à faire progresser la recherche et les politiques sur les données de santé, ainsi que les initiatives de santé publique ayant pour objet d'améliorer les résultats liés à la santé de la population canadienne.
Plus d'informations sur le seuil officiel de la pauvreté au Canada
Description - Taux de pauvreté pour certains groupes démographiques (MPC de l'année de base 2023)
Taux de pauvreté pour certains groupes démographiques (MPC de l'année de base 2023)
2023
2024
Canada
11,1
11,0
Personnes âgées1
5,9
5,4
Enfants2
12,1
11,5
Personnes ayant une incapacité3,4
12,8
12,6
Groupes racisés4,5
15,6
15,5
Immigrants récents6
16,4
15,9
Population autochtone7
19,1
18,1
Personnes seules8
26,2
26,4
1 - Personnes âgées de 65 ans et plus.
2 - Personnes de moins de 18 ans.
3 - Personnes de 15 ans et plus. Les estimations liées aux incapacités sont produites à l'aide d'une méthode de pondération différente et les comparaisons avec les estimations produites à partir de l'ensemble de l'enquête doivent être faites avec prudence.
4 - Les taux de pauvreté n'incluent pas les territoires.
5 - Les groupes racisés sont directement dérivés du concept de minorité visible.
6 - Personnes âgées de 15 ans et plus arrivées au Canada au cours des 10 dernières années.
7 - Comprend les personnes de 15 ans et plus qui ont déclaré avoir une identité autochtone, c'est-à-dire les Premières nations (Indiens d'Amérique du Nord), les Métis ou les Inuit, ou celles qui ont déclaré avoir plus d'une identité. Sont exclues du champ de l'enquête les personnes vivant dans des réserves et d'autres établissements autochtones dans les provinces.
8 - Personnes ne faisant pas partie d'une famille économique. Ces personnes vivent seules ou avec d'autres personnes avec lesquelles elles n'ont aucun lien de parenté (par exemple, colocataires, locataires).
Source : Statistique Canada. Enquête canadienne sur le revenu (ECR).
De quoi s'agit-il?
Cet indicateur donne le pourcentage de Canadiens qui vivent dans la pauvreté selon la mesure du panier de consommation (MPC) de l'année de base 2023. Une famille vit dans la pauvreté si elle ne peut pas payer le coût d'un panier de biens et de services précis dans sa collectivité.
Pourquoi est-ce important?
Le suivi du nombre et du pourcentage de Canadiens qui se trouvent sous le seuil officiel de la pauvreté au Canada permet de mesurer les progrès et l'efficacité des initiatives mises en œuvre pour sortir les Canadiens de la pauvreté.
Notes
La mesure du panier de consommation (MPC) repose sur le coût d'un panier de biens et de services précis correspondant à un niveau de vie de base modeste. Le panier comprend les coûts liés à la nourriture, aux vêtements, aux chaussures, au transport, au logement, aux services de communication et aux autres dépenses pour une famille de référence. On compare ces coûts au revenu disponible des familles pour déterminer si elles vivent ou non sous le seuil de la pauvreté.
Plus d'informations sur l'Indice de pauvreté fondé sur la mesure du panier de consommation
Description - Indice de pauvreté fondé sur la mesure du panier de consommation
Le graphique linéaire montre l'indice de pauvreté fondé sur la MPC (IP-MPC) au Canada au fil du temps.
Il comporte un axe vertical affichant les valeurs de l'indice de 0 à 120, par intervalles de 20.
Il comporte un axe horizontal affichant les années de 2015 à 2024, par intervalles de 1 an.
La ligne commence par une valeur d’indice de 100 en 2015. On observe une tendance générale à la baisse jusqu’en 2019. L’indice affiche ensuite une diminution marquée pour s’établir à 44,8 en 2020. À partir de 2020, l’indice de pauvreté a augmenté pendant trois années consécutives pour atteindre 74,4 en 2023. Il a légèrement diminué pour s'établir à 73,7 en 2024.
De quoi s'agit-il?
L’indice de pauvreté fondé sur la MPC (IP-MPC) est un outil utilisé pour suivre le taux de pauvreté global au Canada au fil du temps. Il permet d’assurer la continuité des séries de données chronologiques, même lorsque la base de la MPC fait l’objet de changements.
L’IP-MPC établit la valeur de l’indice à 100 pour une année de base. Pour les années subséquentes, l’IP-MPC est calculé en multipliant le ratio du taux de pauvreté entre l’année en cours et l’année précédente par la valeur de l’indice de l’année précédente. Lorsqu’une nouvelle base de MPC est introduite, on crée un indice en utilisant un ratio établi à l’aide des nouveaux taux de pauvreté, puis on le lie à l’indice précédent.
Pourquoi est-ce important?
La MPC est mise à jour régulièrement pour tenir compte des changements relatifs au niveau de vie, ce qui garantit sa pertinence. Les mises à jour entraînent des changements quant au contenu du panier, ce qui peut donner lieu à la création de différents seuils de pauvreté, puisque le contenu du panier mis à jour peut différer de celui du panier précédent. Par conséquent, les taux de pauvreté calculés à l’aide de l’ancien panier ne peuvent pas être comparés directement avec les taux calculés à l’aide du nouveau panier, ce qui entraîne des discontinuités dans la série de données sur la pauvreté.
À l'instar de l'Indice des prix à la consommation (IPC), l'IP-MPC permet de rendre compte des changements observés dans les séries chronologiques à long terme. Par exemple, un IP-MPC de 50 indiquerait que le taux de pauvreté global au Canada correspond à la moitié du niveau relevé pour l'année repère (valeur établie à 100).
La valeur de l'indice est établie à 100 pour l'année 2015, car il s'agit de l'année repère pour les cibles de réduction de la pauvreté fixées par la Loi sur la réduction de la pauvreté. L'année de la chaîne est 2023.
Source
Statistique Canada. Enquête canadienne sur le revenu.
Note : Les données de 2025 seront publiées au printemps 2027.
Aider les Canadiens à sortir de la pauvreté en s'assurant que leurs besoins fondamentaux — tels qu'un logement sûr et abordable, une alimentation saine et des soins de santé — soient satisfaits.
Pauvreté économique extrême
En 2024, 5,7 % des Canadiens vivaient dans une pauvreté économique extrême, un pourcentage inchangé par rapport à 2023, selon la méthodologie de la MPC de l’année de base 2023. Plus d'informations sur al pauvreté économique extrême
Plus d'informations sur la pauvreté économique extrême
Description - Pauvreté économique extrême
Ce graphique linéaire montre le taux de pauvreté économique extrême au Canada au fil du temps, en utilisant les méthodologies de la MPC de l’année de base 2018 (ligne pointillée) et de la MPC de l’année de base 2023 (ligne continue).
Il comporte un axe vertical qui indique les pourcentages, de 2 % à 8 %, par tranche de 1 point de pourcentage.
Il comporte un axe horizontal qui indique les années, de 2015 à 2024, par tranche de 1 an.
La ligne pointillée (année de base 2018) indique que le taux de pauvreté économique extrême était de 7,4 % en 2015. Il a diminué au cours des années pour s’établir à 3,1 % en 2020, puis a augmenté chaque année depuis, atteignant 5,4 % en 2023.
La ligne continue (année de base 2023) indique que le taux de pauvreté économique extrême était de 3,2 % en 2020, la première année de référence disponible pour la méthodologie MPC de l’année de base 2023. Il a augmenté chaque année pour atteindre 5,7 % en 2023, puis est resté stable à 5,7 % en 2024.
La ligne pointillée (année de base 2018) comporte cinq points de données mis en valeur : 7,4 % en 2015, 5,2 % en 2019, 3,1 % en 2020, 5,1 % en 2022 et 5,4 % en 2023.
La ligne continue (année de base 2023) comporte quatre points de données mis en évidence : 3,2 % en 2020, 5,3 % en 2022 et 5,7 % en 2023 et 2024.
De quoi s'agit-il?
Cet indicateur donne le pourcentage de personnes dont le revenu familial disponible est inférieur à 75 % du seuil officiel de la pauvreté au Canada.
Pourquoi est-ce important?
La pauvreté économique extrême représente l'un des quatre indicateurs interdépendants du pilier Dignité dans le document Une chance pour tous : la première Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté. Les indicateurs du pilier Dignité visent à suivre les progrès des initiatives mises en œuvre pour aider les Canadiens à sortir de la pauvreté en s'assurant de répondre à leurs besoins fondamentaux.
Programme
Enquête canadienne sur le revenu – annuelle
Source
Statistique Canada, totalisation personnalisée.
Note : Les données de 2025 seront publiées au printemps 2027. Le seuil de 75 % sera maintenu à des fins de cohérence entre les bases, indépendamment des variations de la contribution des composantes au seuil total.
Besoins insatisfaits en matière de logement et itinérance chronique
En 2021, 10,1 % des ménages canadiens avaient des besoins impérieux en matière de logement, ce qui représente une baisse par rapport à 12,7 % en 2016.
Plus d'informations sur les besoins insatisfaits en matière de logement et itinérance chronique
Description - Besoins insatisfaits en matière de logement
Le graphique à barres indique la variation du taux de besoins insatisfaits en matière de logement au Canada au fil du temps.
Il comporte un axe vertical qui indique les pourcentages de 6 % à 14 %, par tranche de 2 points de pourcentage.
Il comporte un axe horizontal qui indique cinq années : 2001, 2006, 2011, 2016 et 2021.
En 2001, le taux était de 13,7 %. En 2006, il était de 12,7 %. En 2011, il était de 12,5 %. En 2016, il était de 12,7 %. En 2021, il était de 10,1 %.
Description - Itinérance chronique
Le graphique à barres montre l'évolution au fil du temps du nombre d'utilisateurs de refuges qui répondaient à l'un ou aux deux critères de l'itinérance chronique au Canada.
L'axe vertical indique des chiffres en milliers, de 0 à 40 000, par tranche de 5 000.
L'axe horizontal représente huit années, de 2017 à 2024.
En 2017, 28 900 personnes étaient en situation d'itinérance chronique, contre 32 660 en 2023 et 36 058 en 2024.
Le graphique linéaire montre le pourcentage d'utilisateurs de refuges qui répondaient à l'un ou aux deux critères de l'itinérance chronique.
L'axe vertical indique les pourcentages, de 0 à 35 %, par tranche de 5 points de pourcentage.
En 2017, 22,4 % des utilisateurs de refuges de l'échantillon répondaient à l'un ou aux deux critères de l'itinérance chronique, contre 27,6 % en 2024 et 30,2 % en 2024.
De quoi s'agit-il ?
Les besoins insatisfaits en matière de logement sont mesurés à partir de l'indicateur des besoins impérieux en matière de logement, qui indique si un ménage privé vit dans un logement qui ne rencontre pas le seuil d'au moins l'un des indicateurs de qualité, d'abordabilité ou de taille du logement, et s'il devrait consacrer 30 % ou plus de son revenu total avant impôt pour payer le loyer médian d'un autre logement acceptable dans sa collectivité (atteint les trois seuils des indicateurs de logement).
Les seuils des indicateurs de logement sont définis de la manière suivante :
Un logement est de qualité convenable si, de l'avis des occupants, il ne nécessite pas de réparations majeures.
Un logement est abordable si le ménage consacre moins de 30 % de son revenu total avant impôt aux frais de logement.
Un logement est de taille convenable si le nombre de chambres suffit pour répondre aux besoins du ménage, compte tenu de la taille et de la composition du ménage, d'après les exigences de la Norme nationale d'occupation (NNO), conçue par la Société canadienne d'hypothèques et de logement et des représentants provinciaux et territoriaux.
Les méthodes de calcul utilisées pour l’indicateur national de l’itinérance chronique reposent sur les données des communautés ayant une couverture complète de leur système de refuge d’urgence permanent pendant trois années consécutives, y compris des estimations annuelles de l’utilisation des refuges à l’échelle du pays provenant de l’Étude nationale sur les refuges.
L’échantillon utilisé pour estimer l’itinérance chronique varie chaque année, car l’ensemble des communautés qui répondent aux critères d’admissibilité change. Les usagers des refuges figurent dans la proportion de la population en situation d’itinérance chronique s’ils répondent à au moins un des critères suivants :
Chronicité aiguë : la personne a eu recours à un refuge pendant six mois (soit 180 jours) ou plus au cours de la dernière année.
Instabilité prolongée : la personne a séjourné dans un refuge au cours de chacune des trois dernières années.
L'indicateur ne tient pas compte des personnes en situation d’itinérance qui ne sont pas dans les refuges (comme les personnes en situation d’itinérance qui séjournent dans des lieux extérieurs ou des endroits non adaptés à l’habitation humaine).
Pourquoi est-ce important ?
Les besoins insatisfaits en matière de logement et l'itinérance chronique représentent l'un des quatre indicateurs interdépendants du pilier Dignité dans le document Une chance pour tous : la première Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté. Les indicateurs du pilier Dignité visent à suivre les progrès des initiatives mises en œuvre pour aider les Canadiens à sortir de la pauvreté en s'assurant de répondre à leurs besoins fondamentaux.
Notes
Besoins insatisfaits en matière de logement :
Programme : Recensement de la population – tous les cinq ans
Note : Les données du Recensement de 2026 seront diffusées en 2027.
Itinérance chronique :
Programme : Étude nationale sur les refuges, ces données sont recueillies par les fournisseurs de services et les communautés au moyen du Système d’information sur les personnes et les familles sans-abri (SISA) et par l’intermédiaire de partenariats relatifs à l’échange de données avec les administrations ayant recours à des systèmes semblables.
Plus d'informations sur les besoins insatisfaits en matière de santé
Description - Besoins insatisfaits en matière de santé au Canada
Ce diagramme à barres indique le taux de besoins insatisfaits en matière de santé au Canada au fil du temps.
Il comporte un axe vertical qui indique les pourcentages, de 0 % à 10 %, par tranche de 1 point de pourcentage.
Il comporte un axe horizontal qui indique les années, de 2018 à 2024, par tranche de 1 an.
Le taux s'établissait à 5,1 % en 2018, 6,1 % en 2019, 7,2 % en 2020, 7,9 % en 2021, 9,2 % en 2022, 9,1 % en 2023 et 8,8 % en 2024.
De quoi s'agit-il?
Cet indicateur mesure le pourcentage de Canadiens ayant déclaré ne pas avoir reçu de soins de santé lorsqu'ils en avaient ressenti le besoin au cours des 12 derniers mois.
Pourquoi est-ce important?
Les besoins insatisfaits en matière de santé représentent l’un des quatre indicateurs interdépendants du pilier Dignité dans le document Une chance pour tous : la première Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté. Les indicateurs du pilier Dignité visent à suivre les progrès des initiatives mises en œuvre pour aider les Canadiens à sortir de la pauvreté en s’assurant de répondre à leurs besoins fondamentaux.
Notes
La source de cet indicateur a été mise à jour, passant de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) à l'Enquête canadienne sur le revenu (ECR). Le contenu relatif aux besoins insatisfaits en matière de santé a été intégré à l'ECR en 2019, pour l'année de référence 2018, et il fait désormais partie de l'enquête annuelle. La question qui permet de déterminer si une personne avait des besoins de santé non satisfaits est la suivante : « Au cours des 12 derniers mois, y a-t-il eu un moment où vous avez senti que vous aviez besoin de soins de santé autres que des services de soins de santé à domicile, mais vous ne les avez pas obtenus ? » Les personnes qui répondent « Oui » se voient poser des questions ultérieures telles que la ou les raisons et le ou les types de soins nécessaires. Ce module n'est posé qu'à une seule personne choisie au hasard parmi les personnes âgées de 15 ans et plus dans chaque ménage de l'ECR. Toutefois, il est à noter que pour les données des années antérieures à 2022, la sélection aléatoire était effectuée auprès des personnes de 16 ans et plus. Pour de plus amples renseignements sur les estimations de l'ECR sur les besoins insatisfaits en matière de santé et pour des comparaisons avec les estimations produites à partir de l'ESCC, veuillez consulter : Enquête canadienne sur le revenu : insécurité alimentaire et besoins insatisfaits en matière de soins de santé, 2018 et 2019.
Note : Les données de 2025 seront publiées au printemps 2027.
Insécurité alimentaire
En 2024, 24,0 % des Canadiens vivaient dans des ménages ayant connu une certaine forme d'insécurité alimentaire, ce qui représente une légère baisse par rapport à 25,7 % en 2023. Plus d'informations sur l'insécurité alimentaire
Plus d'informations sur l'insécurité alimentaire
Description - Taux d'insécurité alimentaire par type, Canada
Taux d'insécurité alimentaire par type, Canada
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
Insécurité alimentaire
16,8
16,0
15,8
18,5
23,1
25,7
24,0
Insécurité alimentaire marginale
5,2
5,1
4,6
5,6
6,0
6,3
5,6
Insécurité alimentaire modérée
8,0
7,6
7,6
8,9
11,0
12,5
11,9
Insécurité alimentaire grave
3,6
3,3
3,6
4,0
6,1
6,9
6,5
De quoi s'agit-il?
Cet indicateur mesure le pourcentage de Canadiens qui ne peuvent acheter ou avoir accès à une variété suffisante d'aliments pour avoir un mode de vie sain.
Pourquoi est-ce important?
L'insécurité alimentaire représente l'un des quatre indicateurs interdépendants du pilier Dignité dans le document Une chance pour tous : la première Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté. Les indicateurs du pilier Dignité visent à suivre les progrès des initiatives mises en œuvre pour aider les Canadiens à sortir de la pauvreté en s'assurant de répondre à leurs besoins fondamentaux.
Notes
La source de cet indicateur a été mise à jour, passant de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) à l'Enquête canadienne sur le revenu (ECR). Le contenu relatif à la sécurité alimentaire a été intégré à l'ECR en 2019, pour l'année de référence 2018, et il fait désormais partie de l'enquête annuelle. Il contient les mêmes 18 questions du module d'enquête sur la sécurité alimentaire des ménages (HFSSM) de l'ESCC, qui sont conçues pour mesurer l'insécurité alimentaire résultant de ressources financières limitées. Le HFSSM est la principale mesure validée de l'insécurité alimentaire au Canada. Pour de plus amples renseignements sur les estimations de l'ECR sur l'insécurité alimentaire et pour des comparaisons avec les estimations produites à partir de l'ESCC, veuillez consulter : Enquête canadienne sur le revenu : insécurité alimentaire et besoins insatisfaits en matière de soins de santé, 2018 et 2019.
Description - Taux de faible revenu relatif au Canada
Ce graphique linéaire montre le taux de faible revenu relatif au Canada au fil du temps.
Il comporte un axe vertical qui indique les pourcentages, de 8 % à 15 %, par tranche de 1 point de pourcentage.
Il comporte un axe horizontal qui indique les années, de 1976 à 2024, par tranche de 2 ans.
La ligne commence à 13,0 % et bien qu’assez irrégulière, elle montre une tendance générale à la baisse jusqu’en 1989. Puis elle suit une tendance générale à la hausse pour atteindre 14,3 % en 2015, avant de plonger jusqu’à 9,3 % en 2020, pour ensuite remonter jusqu’à 12,5 % en 2024.
Quatre points de données récents sont mis en valeur : 14,3 % en 2015 (le point le plus élevé du graphique), 12,2 % en 2019, 9,3 % en 2020 et 12,5 % en 2024.
De quoi s'agit-il?
Le faible revenu relatif indique la proportion de Canadiens qui vivent dans une situation de faible revenu selon la mesure de faible revenu (MFR) de Statistique Canada. D'après la MFR, une personne vit en situation de faible revenu si le revenu après impôt de son ménage est inférieur à la moitié du revenu médian canadien après impôt, rajusté en fonction de la taille du ménage. Le revenu médian est au centre de la répartition du revenu : la moitié de la population gagne moins, et l'autre moitié gagne plus.
Pourquoi est-ce important?
Le faible revenu relatif représente l'un des quatre indicateurs interdépendants du pilier Égalité des chances et inclusion dans le document Une chance pour tous : la première Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté. Les indicateurs du pilier Égalité des chances et inclusion visent à suivre les progrès des initiatives mises en œuvre pour aider les Canadiens à se joindre à la classe moyenne en favorisant la pleine participation à la société et l'égalité des chances.
Plus d'informations sur les 40 % inférieurs de la répartition du revenu
Description - Les 40 % inférieurs de la répartition du revenu au Canada
Ce graphique linéaire montre la part des 40 % inférieurs de la répartition du revenu au Canada au fil du temps.
Il comporte un axe vertical qui indique les parts en pourcentage, de 19 % à 23 %, par tranche de 1 point de pourcentage.
Il comporte un axe horizontal qui indique les années, de 1976 à 2024, par tranche de 2 ans.
Cinq points de données récents sont mis en valeur : 20,2 % en 2015, 21,0 % en 2019, 22,2 % en 2020, 21,0 % en 2023 et 20,8 % en 2024.
De quoi s'agit-il?
Cet indicateur mesure la part du revenu total après impôt détenue par les Canadiens dans les 40 % inférieurs de la répartition du revenu. Le revenu après impôt est ajusté en fonction de la taille du ménage afin de tenir compte des économies d'échelle observées dans les ménages de plus grande taille.
Pourquoi est-ce important?
Les 40 % inférieurs de la répartition du revenu représentent l'un des quatre indicateurs interdépendants du pilier Égalité des chances et inclusion dans le document Une chance pour tous : la première Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté. Les indicateurs du pilier Égalité des chances et inclusion visent à suivre les progrès des initiatives mises en œuvre pour aider les Canadiens à se joindre à la classe moyenne en favorisant la pleine participation à la société et l'égalité des chances.
Note : Les données de 2025 seront publiées au printemps 2027.
Implication des jeunes
En 2025, 10,3 % des jeunes Canadiens (15 à 24 ans) n’avaient pas d’emploi et ne suivaient pas d’études ni de formation, ce qui représente une augmentation par rapport à 9,8 % en 2024. Plus d'informations sur Implication des jeunes
Plus d'informations sur l'implication des jeunes
Description - Implication des jeunes au Canada
Ce graphique linéaire indique la variation du taux d'implication des jeunes au Canada au fil du temps.
Il comporte un axe vertical qui indique les pourcentages, de 5 % à 25 %, par tranche de 5 points de pourcentage.
Il comporte un axe horizontal qui indique les années, de 1976 à 2025, par tranche de 1 an.
La ligne commence à 18,5 % en 1976. On observe une tendance générale à la baisse entre 1976 et 2025. En 2020, on a atteint un pic récent de 11,8 %.
Trois points de données récents sont mis en valeur : 11,8 % en 2020, 9,0 % en 2023 et 10,3 % en 2025.
De quoi s'agit-il?
L'implication des jeunes est un indicateur qui mesure la proportion des jeunes de 15 à 24 ans qui ne sont ni en emploi, ni aux études, ni en formation (NEEF).
Pourquoi est-ce important?
L'implication des jeunes représente l'un des quatre indicateurs interdépendants du pilier Égalité des chances et inclusion dans le document Une chance pour tous : la première Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté. Les indicateurs du pilier Égalité des chances et inclusion visent à suivre les progrès des initiatives mises en œuvre pour aider les Canadiens à se joindre à la classe moyenne en favorisant la pleine participation à la société et l'égalité des chances.
Programme
Enquête sur la population active – enquête mensuelle, indicateur mis à jour une fois par année.
Source
Statistique Canada. Totalisation personnalisée.
Note : Les données de 2026 seront accessibles en printemps 2026.
Littératie et numératie
En 2022, 18,1 % des Canadiens de 15 ans avaient un faible niveau de compétences en littératie, ce qui représente une augmentation par rapport à 13,8 % en 2018. Le pourcentage d'adultes (16 à 65 ans) ayant un faible niveau de compétences en littératie était de 17,8 % en 2022, comparativement à 16,5 % en 2012.
Parmi les Canadiens de 15 ans, 21,6 % avaient un faible niveau de compétences en numératie en 2022, ce qui représente une hausse par rapport à 16,3 % en 2018. Le pourcentage d'adultes (16 à 65 ans) ayant un faible niveau de compétences en numératie était de 19,0 % en 2022, soit une baisse par rapport à 22,5 % en 2012. Plus d'informations sur Littératie et numératie
Plus d'informations sur la littératie et la numératie
Description - Faible littératie chez les jeunes de 15 ans au Canada
Ce graphique linéaire montre le taux de faible littératie chez les jeunes de 15 ans au Canada au fil du temps.
Il comporte un axe vertical qui indique les pourcentages, de 9 % à 19 %, par tranche de 2 points de pourcentage.
Il comporte un axe horizontal qui indique les années, de 2000 à 2022, par tranche de 3 ans (4 ans entre 2018 et 2022).
La ligne indique que le taux de faible littératie chez les jeunes de 15 ans était de 9,7 % en 2000. Le taux a connu de légères augmentations et diminutions jusqu'en 2015, alors qu'il était de 10,7 %. Le taux de faible littératie a ensuite augmenté pour atteindre 13,8 % en 2018, et 18,1 % en 2022.
Les trois points de données les plus récents sont mis en valeur : 10,7 % en 2015, 13,8 % en 2018 et 18,1 % en 2022.
Description - Faible numératie chez les jeunes de 15 ans au Canada
Ce graphique linéaire montre le taux de faible numératie chez les jeunes de 15 ans au Canada au fil du temps.
Il comporte un axe vertical qui indique les pourcentages, de 9 % à 23 %, par tranche de 2 points de pourcentage.
Il comporte un axe horizontal qui indique les années, de 2003 à 2022, par tranche de 3 ans (4 ans entre 2018 et 2022).
La ligne indique que le taux de faible numératie s'élevait à 10,1 % en 2003. Il a suivi une tendance à la hausse jusqu'en 2022, alors que le taux a atteint 21,6 %.
Les trois points de données les plus récents sont mis en valeur : 14,4 % en 2015, 16,3 % en 2018 et 21,6 % en 2022.
De quoi s'agit-il?
Cet indicateur sert à mesurer la proportion de personnes dont les connaissances et les compétences en lecture, en écriture et en mathématiques sont suffisantes pour leur permettre de participer pleinement à la société. Un faible niveau de littératie indique une capacité limitée à comprendre et à utiliser les textes écrits, de même qu'à réfléchir et à converser à leur sujet, ce qui ne permet qu'une participation de base à la société. Un faible niveau de numératie indique une capacité limitée à communiquer à l'aide des mathématiques au quotidien, ainsi qu'à les utiliser et à les interpréter.
Pourquoi est-ce important?
La littératie et la numératie représentent l'un des quatre indicateurs interdépendants du pilier Égalité des chances et inclusion dans le document Une chance pour tous : la première Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté. Les indicateurs du pilier Égalité des chances et inclusion visent à suivre les progrès des initiatives mises en œuvre pour aider les Canadiens à se joindre à la classe moyenne en favorisant la pleine participation à la société et l'égalité des chances.
Programme
Programme international pour le suivi des acquis des élèves – tous les trois ans
Appuyer la classe moyenne en s'assurant que les Canadiens ne sombrent pas dans la pauvreté et en favorisant la sécurité financière et la résilience.
Salaire horaire médian
En 2025, le salaire horaire médian des employés vivant au Canada s’élevait à 30,77 $, ce qui représente une légère augmentation par rapport à 30,62 $ en 2024 (en dollars de 2025). Plus d'informations sur le salaire horaire médian
Plus d'informations sur le salaire horaire médian
Description - Salaire horaire médian au Canada - dollars constants de 2025
Ce graphique linéaire indique la variation du salaire horaire médian au Canada, en dollars constants de 2025, au fil du temps.
Il comporte un axe vertical qui indique les dollars, de 23 $ à 31 $, par tranche de 2 $.
Il comporte un axe horizontal qui indique les années, de 1997 à 2025, par tranche de 1 an.
La ligne indique que le salaire horaire médian était de 25,43 $ en 1997 et de 25,64 $ en 2004. Il a progressé de façon constante de 2004 à 2009 pour s'établir à 28,35 $. Il est descendu à 27,39 $ en 2011, puis a suivi une légère tendance à la hausse jusqu'en 2017, avant d'augmenter de façon marquée à 30,73 $ en 2020. Il a par la suite diminué jusqu'à 29,32 $ en 2022, puis augmenté à nouveau pour atteindre 30,77 $ en 2025.
Quatre points de données sont mis en valeur : 28,53 $ en 2015, 30,73 $ en 2020, 29,32 $ en 2022 et 30,77 $ en 2025.
De quoi s'agit-il?
Il s'agit du salaire horaire qu'une moitié de la population dépasse et que l'autre moitié n'atteint pas.
Pourquoi est-ce important?
Le salaire horaire médian représente l'un des quatre indicateurs interdépendants du pilier Résilience et sécurité dans le document Une chance pour tous : la première Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté. Les indicateurs du pilier Résilience et sécurité visent à suivre les progrès des initiatives mises en œuvre pour soutenir la classe moyenne en s'assurant que les Canadiens ne sombrent pas dans la pauvreté et en favorisant la sécurité financière et la résilience.
Notes
La valeur annuelle canadienne de l'Indice des prix à la consommation (IPC) a été utilisée pour convertir les dollars courants en dollars constants.
Par exemple, pour convertir la valeur en dollars courants de 2024 en dollars constants de 2025, il faut diviser 30,00 $ (valeur de 2024) par 160,9 (IPC de 2024), et multiplier le quotient par 164,2 (IPC de 2025), ce qui donne 30,62 $ (valeur de 2024 convertie en dollars de 2025).
Programme
Enquête sur la population active – enquête mensuelle, indicateur mis à jour une fois par année.
En 2024, les familles canadiennes et les personnes seules ayant un revenu inférieur au seuil de pauvreté se situaient en moyenne à 34,1 % sous ce seuil, une hausse par rapport à 33,1 % en 2023, selon la méthodologie de la MPC de l’année de base 2023. Plus d'informations
Plus d'informations sur l'écart moyen de la pauvreté
Description - Écart moyen de la pauvreté au Canada
Ce graphique linéaire montre l’écart relatif moyen de la pauvreté au Canada au fil du temps.
Il comporte un axe vertical qui indique les pourcentages, de 30 % à 35 %, par tranche de 1 point de pourcentage.
Il comporte un axe horizontal qui indique les années, de 2015 à 2024, par tranche de 1 an.
La ligne pointillée (année de base 2018) indique que l'écart moyen de la pauvreté était de 31,8 % en 2015, avant d’augmenter à 34,2 % en 2018 et de redescendre à 31,8 % en 2020 et 2021. L’écart moyen est ensuite remonté pour atteindre 33,4 % en 2023.
La ligne continue (année de base 2023) indique que l'écart moyen de la pauvreté était de 31,1 % en 2020, la première année de référence disponible pour la méthodologie MPC de l’année de base 2023. En 2021, il tombe à 30,6 % et a augmenté depuis pour atteindre 34,1 % en 2024.
La ligne pointillée (année de base 2018) comporte cinq points de données mis en valeur : 31,8 % en 2015, 34,2 % en 2018, 31,8 % en 2020 et 2021 et 33,4 % en 2023.
La ligne continue (année de base 2023) comporte quatre points de données mis en valeur : 31,1 % en 2020, 30,6 % en 2021, 33,1 % en 2023 et 34,1 % en 2024.
De quoi s'agit-il?
L’écart moyen de la pauvreté indique le déficit moyen entre le seuil officiel de la pauvreté au Canada et le revenu des personnes vivant dans la pauvreté.
Une fois que l'on a déterminé qu'une personne vit sous le seuil de la pauvreté, on peut calculer l'écart relatif de la pauvreté à l'aide de la différence entre le revenu disponible familial de cette personne et le seuil de la pauvreté, que l'on exprime en pourcentage du seuil de la pauvreté. Par exemple, une personne qui vit dans une famille dont le revenu disponible s'élève à 15 000 $ et dont le seuil de la pauvreté est de 20 000 $ afficherait un écart de la pauvreté de 5 000 $. En pourcentage, il s'agit d'un « écart relatif » de 25 % par rapport au seuil de la pauvreté. L'écart moyen de la pauvreté pour une population donnée correspond à la moyenne des écarts relatifs calculés pour chaque personne.
Pourquoi est-ce important?
L'écart moyen de la pauvreté représente l'un des quatre indicateurs interdépendants du pilier Résilience et sécurité dans le document Une chance pour tous : la première Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté. Les indicateurs du pilier Résilience et sécurité visent à suivre les progrès des initiatives mises en œuvre pour soutenir la classe moyenne en s'assurant que les Canadiens ne sombrent pas dans la pauvreté et en favorisant la sécurité financière et la résilience. Un écart moyen de la pauvreté plus faible d'une période à l'autre indique généralement que les Canadiens vivant dans la pauvreté ont vu leur revenu augmenter et qu'ils se sont rapprochés du seuil de la pauvreté.
Note : Les données de 2025 seront publiées au printemps 2027.
Résilience des actifs
En 2023, 71,4 % des Canadiens avaient suffisamment d'épargne pour assurer trois mois de la mesure de faible revenu, ce qui représente une hausse par rapport à 67,1 % en 2019. Plus d'informations sur la résilience des actifs
Plus d'informations sur la résilience des actifs
Description - Résilience des actifs au Canada
Ce diagramme à barres indique la variation du taux de résilience des actifs au Canada au fil du temps.
Il comporte un axe vertical qui indique les pourcentages de 60 % à 72 %, par tranche de 2 points de pourcentage.
Il comporte un axe horizontal qui indique six années : 1999, 2005, 2012, 2016, 2019 et 2023.
Le taux était de 63,6 % en 1999, 65,1 % en 2005, 65,3 % en 2012, 66,6 % en 2016, 67,1 % en 2019 et 71,4 % en 2023.
De quoi s'agit-il?
Cet indicateur renseigne sur la capacité des Canadiens à couvrir des dépenses imprévues ou une réduction de leur revenu en puisant dans leurs actifs (par exemple, leur compte bancaire) pendant une période de trois mois (environ 6 900 $ pour les trois mois, d'après l'estimation de la mesure de faible revenu après impôt de 2023).
Pourquoi est-ce important?
La résilience des actifs représente l'un des quatre indicateurs interdépendants du pilier Résilience et sécurité dans le document Une chance pour tous : la première Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté. Les indicateurs du pilier Résilience et sécurité visent à suivre les progrès des initiatives mises en œuvre pour soutenir la classe moyenne en s'assurant que les Canadiens ne sombrent pas dans la pauvreté et en favorisant la sécurité financière et la résilience.
Notes
Cet indicateur représente la proportion de personnes qui disposent de suffisamment d'actifs financiers liquides pour assurer au moins trois mois de la mesure de faible revenu après impôt. Les actifs financiers liquides correspondent à tous les actifs détenus dans des comptes bancaires, des dépôts à terme, des bons du Trésor, des comptes d'épargne libres d'impôt, des actions et des obligations (dans des fonds communs de placement ou non) et des régimes enregistrés d'épargne-retraite.
Les actifs financiers liquides permettent aux familles qui doivent composer avec des interruptions liées à leur principale source de revenus de continuer à répondre à leurs besoins essentiels et à remplir leurs obligations financières. Ainsi, les familles détentrices de moins d'actifs financiers liquides pourraient être plus vulnérables face à une interruption de leurs revenus que les familles disposant de plus d'actifs financiers liquides.
En mars 2021, la méthodologie utilisée pour estimer l'indicateur de résilience des actifs a été mise à jour afin d'inclure les données de 2019. Cette mise à jour a également été appliquée aux données historiques afin de garantir la comparabilité dans le temps. Pour plus d'informations, veuillez consulter : Résilience des Canadiens sur le plan des actifs, 2019.
Programme
Enquête sur la sécurité financière — tous les trois ans
Note : Les données de 2025 seront publiées en décembre 2026.
Taux d'entrée et de sortie d'une situation de faible revenu
Entre 2022 et 2023, 4,1 % des déclarants (0,98 million) qui n’étaient pas en situation de faible revenu en 2022 se sont retrouvés en situation de faible revenu en 2023.
Plus d'informations sur le taux d'entrée et de sortie d'une situation de faible revenu
Description - Taux d'entrée du faible revenu des déclarants au Canada
Le graphique linéaire montre la proportion des déclarants qui sont entrés en situation de faible revenu, au fil du temps.
Il comporte un axe vertical qui indique les pourcentages, de 3,0 % à 5,5 %, par tranche de 0,5 point de pourcentage.
Il comporte un axe horizontal qui indique les périodes, de 1992-1993 à 2022-2023, par tranche d’un an.
La ligne montre qu’en 1992-1993, le taux d’entrée en situation de faible revenu était de 4,5 %. Ce taux a augmenté jusqu’à 5,2 % en 1995-1996, puis a suivi une tendance générale à la baisse jusqu’en 2019-2020, malgré de nombreux sommets et creux. La valeur la plus faible, soit 3,4 %, a été enregistrée en 2019-2020. Celle-ci a été suivie d’une forte hausse en 2020-2021 (5,5 %). Il y a eu une diminution à 4,1 % en 2022-2023.
Description - Taux de sortie du faible revenu des déclarants au Canada
Le graphique linéaire montre la proportion des déclarants qui ont quitté une situation de faible revenu, au fil du temps.
Il comporte un axe vertical qui indique les pourcentages, de 25 % à 40 %, par tranche de 5 points de pourcentage.
Il comporte un axe horizontal qui indique les périodes, de 1992-1993 à 2022-2023, par tranche d’un an.
La ligne montre qu'en 1992-1993, le taux de sortie d'une situation de faible revenu était de 37,1 %. Malgré de légères fluctuations, la ligne affiche une tendance à la baisse, jusqu'à une baisse assez marquée en 2001-2002, où la valeur est passée de 34,6 % à 26,2 %. Malgré de modestes sommets et creux, la valeur est demeurée assez stable de 2002-2003 à 2018-2019. La valeur était de 29,5 % en 2018-2019. Elle a fortement augmenté en 2019-2020, atteignant 39,7 %, puis elle est redescendue à 29,1 % en 2020-2021. Elle a augmenté pour atteindre 34,9 % en 2022-2023.
De quoi s'agit-il ?
Les taux d'entrée et de sortie d'une situation de faible revenu décrivent la variation de la situation de faible revenu des déclarants canadiens, d'une année à l'autre. Ces taux sont estimés pour les Canadiens qui ont produit une déclaration de revenus pendant deux années consécutives, tandis que ceux qui n'ont pas produit de déclaration de revenus pendant deux années consécutives sont exclus des calculs.
Le taux d'entrée en situation de faible revenu correspond à la proportion des personnes qui se sont retrouvées en situation de faible revenu au cours de la seconde année parmi les déclarants qui n'étaient pas en situation de faible revenu au cours de la première année.
Le taux de sortie d'une situation de faible revenu correspond à la proportion des personnes qui ont quitté une situation de faible revenu au cours de la seconde année parmi les personnes qui étaient en situation de faible revenu au cours de la première année.
Pourquoi est-ce important ?
Les taux d'entrée et de sortie d'une situation de faible revenu sont l'un des quatre indicateurs interdépendants utilisés pour suivre les progrès des ménages canadiens en matière de résilience. Ces indicateurs sont utilisés afin de suivre la proportion de Canadiens qui ne sont pas en situation de faible revenu au cours d'une année et qui entrent en situation de faible revenu l'année suivante, ainsi que la proportion de Canadiens en situation de faible revenu au cours d'une année qui quittent une situation de faible revenu l'année suivante.
Programme
Banque de données administratives longitudinales – annuel
Note : Les taux d’entrée et de sortie d’une situation de faible revenu reposent sur la mesure de faible revenu. L’indicateur selon le seuil officiel de la pauvreté au Canada n’est pas disponible à l’heure actuelle, et il ne l’est pas non plus dans les territoires. Les données sur les taux d'entrée et de sortie d'une situation de faible revenu pour 2023-2024 seront publiées au printemps 2027.
L'ECR est une enquête transversale conçue pour brosser un portrait du revenu et des sources de revenu des Canadiens, ainsi que de leurs caractéristiques individuelles et familiales.